Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arrête de me chauffer (encore plus), Nagatoro — Chapitre 3 · Les chroniques du lycée Nanashi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arrête de me chauffer (encore plus), Nagatoro
Chapitre 3 · Les chroniques du lycée Nanashi
POV de Nagatoro
Le jeu commence
Je balance mes coups dans le dojo, mes mouvements vifs, mes cheveux qui dansent à chaque esquive. Kaito est en face, concentré, mais je m’en fous un peu — tout ce à quoi je pense, c’est Senpai. Il doit être dans sa salle d’art, penché sur son carnet, ses lunettes glissant sur son nez. Trop adorable. J’imagine ses joues rouges quand il bafouille, et ça me donne envie de le taquiner jusqu’à ce qu’il craque. Rien que d’y penser, je sens un frisson d’excitation. Mon Senpai, toujours si sérieux, si facile à faire rougir.
L’entraînement se termine, et je sors avec Kaito, l’air frais me chatouillant la peau. Il s’arrête, un sourire de mec qui se croit malin.
— Hé, Nagatoro, ton Senpai, il réagit pas beaucoup, non ? Si tu veux le secouer, fais comme si t’étais avec moi. Tout le temps, même quand il est pas là. Ça va le rendre fou.
Oh, ça, c’est une idée géniale ! Faire flipper Senpai, le voir s’énerver dans son coin, les yeux écarquillés… J’adore !
— OK, ça va être trop marrant !
C’est juste un petit jeu, non ? Rien de méchant, juste de quoi faire fondre mon Senpai chéri.
On s’arrête à l’entrée du lycée. Depuis la fenêtre de la salle d’art, au deuxième étage, on a une vue imprenable. Kaito se penche vers moi, la voix basse.
— Vas-y, embrasse-moi.
Je jette un œil vers la fenêtre et je vois Senpai, son visage tout pâle, comme un chiot qui a perdu son os. Mon cœur fait un bond — il est trop mignon comme ça ! Je me rapproche de Kaito, un sourire malicieux aux lèvres, et je glisse ma main sur sa bouche, vite fait, avant d’embrasser mes doigts. Juste assez pour que Senpai pense que c’est réel, pour qu’il devienne tout rouge. Je sens mon pouls s’accélérer, imaginant son carnet qui tremble dans ses mains. T’es trop facile à faire craquer, Senpai. Je m’écarte, mon sourire s’élargissant, et je cours vers la salle d’art pour le rejoindre, prête à le taquiner encore plus.
***
Le jeu qui brûle
Je grimpe les escaliers jusqu’à la salle d’art à toute vitesse, mes jambes encore chaudes de l’entraînement au dojo. Le sport, ça me booste, mais quand il s’agit de rejoindre Senpai, je pourrais courir un marathon sans sourciller. Mon cœur bat fort, pas à cause des escaliers, mais à l’idée de sa tête toute rouge après m’avoir vue avec Kaito à la fenêtre. Oh, Senpai, t’es tellement mignon quand t’es perdu comme un chiot. J’adore le voir se tortiller, bafouiller, incapable de suivre. C’est juste un jeu, non ? Mais putain, ce que c’est marrant !
J’ouvre la porte de la salle d’art en trombe, et le voilà, affalé sur sa table, son carnet ouvert, ses lunettes glissant sur son nez. Trop adorable. Ses yeux s’écarquillent en me voyant, et je sens une vague de chaleur en moi.
— Salut, Senpai ! T’as aimé la vue de la fenêtre ?
Il rougit, ses mains crispées sur son crayon, et je jubile. Je frôle son carnet du bout des doigts, juste pour voir ses mains trembler encore plus. Regarde-toi, tout torturé, à te demander ce que j’ai fait. J’adore cette tête, ce mélange de honte et de panique. Je m’approche, mes cheveux effleurant son visage, et je murmure :
— T’étais tout mignon à nous espionner, hein ?
Il bafouille, incapable de répondre, et je ris, un son aigu qui résonne dans la pièce.
— Allez, dessine quelque chose, Senpai ! Ou t’es trop distrait par moi ?
Je me redresse, balançant mes hanches en m’éloignant, sentant son regard collé sur moi. T’es tellement facile à faire craquer. Mon pouls s’accélère, et je savoure chaque seconde de son trouble. Ce jeu est trop bon, et je viens à peine de commencer.
***
Transition — Le récit de la salle d’art
Je croise Kaito dans un couloir du lycée, encore toute chaude de ma course jusqu’à la salle d’art. Senpai, oh mon Senpai, il était tellement adorable là-dedans, tout rouge, à bafouiller comme un idiot !
— T’aurais vu sa tête quand je l’ai taquiné après la fenêtre ! Il a failli lâcher son carnet, les mains tremblantes, les joues en feu !
J’adore quand il est comme ça, perdu, incapable de me suivre. Ça me donne envie de le pousser encore plus loin, juste pour voir jusqu’où il craque.
Kaito ricane.
— T’as géré. Ça te dit, une sortie à la plage ?
Je claque des doigts, excitée.
— Oh ouais, avec Senpai, ça va le rendre complètement fou !
Je pense qu’il voulait l’inclure dès le début, non ? C’est notre jeu, après tout — faire tourner Senpai en bourrique. Mon cœur bat plus vite rien qu’à l’idée de ses yeux écarquillés, de son air paniqué. T’es trop mignon, Senpai, mais je vais te faire craquer encore plus.
— Parfait, dit Kaito.
Moi, je suis déjà ailleurs, imaginant Senpai sur la plage, prêt à exploser sous mes taquineries.
***
La plage
Le soleil brûle sur la plage, et je sens le sable chaud sous mes pieds, mon maillot collant à ma peau. Senpai est là, son carnet à la main, l’air d’un chiot perdu qu’on force à regarder un spectacle qu’il ne peut pas gérer. J’adore ça. Kaito est à côté de moi, jouant son rôle, mais c’est Senpai que je fixe, ses lunettes glissant, ses joues déjà rosées.
— Dessine-nous, Senpai !
Je me colle à Kaito. Mes doigts frôlent son bras, juste pour le show, et je sens le regard de Senpai qui me brûle.
— T’es sûre qu’il peut suivre ? murmure Kaito.
Je ris, les yeux rivés sur Senpai.
— Allez, Senpai, dessine mieux que ça !
Kaito ricane.
— T’as du mal, hein ? Concentre-toi, c’est pas si compliqué.
Je glousse, mes doigts s’attardant sur Kaito, mais mes pensées sont toutes sur Senpai. Je devrais pas kiffer ça autant, mais c’est trop bon. Ce jeu commence à me faire tourner la tête, et je veux aller encore plus loin.
***
Le métro
Le métro bringuebale, et je suis assise en face de Senpai, ses yeux baissés, son carnet serré contre lui comme un bouclier. Il est tellement mignon comme ça, tout crispé, encore secoué par la plage. Je me penche en avant, un sourire malicieux aux lèvres.
— Je sais que t’as bandé à la plage, Senpai.
Ses yeux s’écarquillent, sa bouche s’ouvre, mais rien ne sort. Je ris, un son aigu qui résonne dans le wagon. Regarde-toi, tout perdu. Je me lève, me rapproche, et je pose un baiser sur sa joue, rapide, brûlant.
— T’es trop mignon quand t’es comme ça.
Il rougit encore plus, ses mains crispées, et je m’écarte, mon sourire plus large, plus cruel.
***
La salle d’art
Le temps défile, et me voilà dans la salle d’art, l’odeur de peinture et de vieux papier flottant autour de moi. Senpai est là, avachi sur sa table, son carnet ouvert, ses lunettes glissant sur son nez.
— Salut, Senpai ! On va juste dans la réserve, quelques minutes.
On s’enferme dans la réserve. La porte claque.
Je me tourne vers Kaito, mes yeux brûlants, et je murmure :
— Tu crois qu’il nous entend ?
Puis je ressors.
Je pousse la porte, et je vois Senpai, à genoux, un mouchoir froissé dans la main.
Je m’approche, mon regard perçant.
— J’imaginais pas que ça avait ce goût-là, Senpai.
Je sors de la salle, un rire aigu s’échappant de mes lèvres.
***
Épilogue
Quelques minutes après la salle d’art, je retrouve Kaito dans un coin tranquille du couloir.
— T’as vu comment Senpai était fini là-dedans ? J’suis peut-être allée trop loin avec ce baiser, mais… putain, c’était trop bon !
Je me penche vers lui.
— C’était marrant, son sperme qu’il nettoyait, non ?
Kaito ricane.
— Ouais, t’as géré. On peut faire encore pire, non ?
Je souris.
***
Note de l'auteur
Salut à tous !
Cette fois, je vous ai plongés dans la tête de Nagatoro, pour montrer que la surenchère dans ce jeu sadique vient d'elle, pas seulement de Kaito, qui croit la manipuler.
Cette fois, je vous ai plongés dans la tête de Nagatoro, pour montrer que la surenchère dans ce jeu sadique vient d'elle, pas seulement de Kaito, qui croit la manipuler.
Mais au final, qui tire vraiment les ficelles ? Merci d'avoir suivi cette histoire tordue ! Si vous avez aimé, laissez un commentaire pour me dire ce que vous en pensez.
À bientôt pour la conclusion !
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