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Couverture de Jeux de garçons, par Gagou
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Jeux de garçons — Chapitre 13 · Sexy Nantaimori

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Gagou
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Jeux de garçons

Chapitre 13 · Sexy Nantaimori

Le soleil de fin d’après-midi filtrait à travers les voilages de la fenêtre, teintant la chambre d’une clarté dorée. L’air, tiède et légèrement parfumé d’huile, invitait à la langueur. J’avais profité d’un moment de tranquillité pour faire une sieste crapuleuse, blotti contre mon Antoine. Toinou, lui, s’éveilla lentement, arraché à la torpeur d’un sommeil trop lourd. Il remua à peine, juste assez pour sentir le tiraillement contre ses poignets.
Les cordes le retenaient, solides mais souples, nouées au montant de bois de la tête de lit, au-dessus de sa tête. Elles passaient autour de ses bras en larges boucles, serrant juste ce qu’il fallait pour maintenir sans blesser. J’avais entravé mon petit chaton avec précision, si bien qu’à chaque mouvement, les liens se resserraient un peu plus, enfonçant leur empreinte dans sa chair.
Ses doigts bougeaient à peine, cherchant une issue, puis s’immobilisaient. Il tenta de se débattre un peu plus à mesure qu’il émergeait du sommeil. Ce bref combat contre les liens coïncidait toujours avec l’instant où la corde reprenait sa place, où la résistance devenait caresse : une douleur douce, chaude, habitée.
Je l’observais depuis un moment, appuyé contre l’ombre du mur. Ses muscles répondaient au contact des fibres, dessinant des lignes mouvantes sous la peau. La corde soulignait ses biceps, glissait le long des veines de ses poignets, contrastant avec la blancheur tendue de son épiderme. Son torse se soulevait irrégulièrement, encore alourdi de sommeil, tandis que la lumière jouait sur ses pectoraux, révélant la fine pellicule de sueur née de la sieste.
Un frémissement le traversa lorsqu’il tenta d’étirer les bras. Les cordes, sèches et lourdes, réagirent aussitôt : elles se resserrèrent, sans brutalité mais avec une autorité ferme. Un son lui échappa — « Aiiiie » — entre soupir et râle. Ses yeux s’entrouvrirent enfin, encore flous, et il me chercha du regard. Lorsqu’il me vit, un sourire étira à peine le coin de ses lèvres : ni étonné, ni fâché, juste complice.
— Je suppose que tu es fier de toi ?
— Je ne suis pas mécontent, si c’est là ta question, chaton.
Ses abdominaux se contractaient au rythme lent de sa respiration. Je voyais sa peau frémir, son ventre se creuser sous l’effort discret. La lumière accentuait la profondeur de son nombril, la ligne douce qui descendait jusqu’à la hanche. Il bougeait très peu, seulement pour éprouver chaque centimètre de son étreinte, telle une succulente douleur. Chaque tiraillement semblait lui rappeler, avec volupté, qu’il ne contrôlait plus rien. Je m’approchai enfin. Lorsqu’il sentit ma présence au bord du lit, tout son corps se détendit.
— Plus tu te débattras, plus tu auras mal, chaton.
— Je trouve ça délicieusement pervers… et inattendu, venant de toi.
— Et tu n’as encore rien vu, lui dis-je en attachant un collier noir clouté autour de son cou. Tu es à moi, petite chienne.
Il me fixa intensément de ses grands yeux verts, et je vis sa verge se dresser d’une érection incontrôlée. Son avilissement soudain l’excitait, indéniablement. Les cordes pesaient toujours sur ses poignets, vivantes à chaque mouvement ; cette contrainte le faisait douloureusement bander.
Je sortis alors un flacon d’huile de coco. Sans un mot, le fixant du regard, je renversai le flacon pour laisser couler de manière anarchique le précieux nectar sur son corps nu. L’huile diffusait une lueur ambrée sur sa peau, et mes mains suivirent son sillage. Je glissai sur ses pectoraux fermes, sentant sous mes paumes la chaleur dense de ses muscles qui se contractaient à mon contact. L’huile faisait briller chaque relief, sculptant la ligne de ses abdominaux comme une vague sous la lumière. Mes doigts s’attardèrent sur son ventre, traçant des cercles paresseux, puis descendirent jusqu’à la ceinture de ses hanches, là où la peau devenait plus fine, plus sensible.
Les caresses étaient sans doute ce que j’aimais le plus dans le sexe gay. Autrefois, rien ne m’excitait davantage que la douceur pulpeuse des seins d’une femme ou la peau délicate d’un petit ventre. Mais aujourd’hui, ce que je cherchais, c’était la fermeté des muscles tendus d’un homme, la virilité qui s’exprimait par la puissance. Mes mains glissèrent le long de ses côtes, épousant chaque parcelle de sa peau luisante, cette peau qui exhalait le musc d’une masculinité éclatante. Bien plus que la jouissance anale, j’aimais m’attarder sur le torse glabre de mon chaton : son buste semblait sculpté par les dieux, d’une beauté grecque à m’en faire perdre l’esprit.
Je lui faisais croire qu’il était à ma merci, mais la vérité, c’est qu’il aurait pu me demander n’importe quoi ; j’aurais obéi comme un fidèle toutou, tant j’étais dingue de lui. Je l’aimais comme un fou.
Toinou sentait toute la passion que je mettais à explorer son corps. Il frémissait, et ses souffles courts disaient mieux que des mots combien caresse et contrainte se confondaient désormais. Ma main se saisit de son sexe, et dans un mouvement lent et ferme, je le branlai amoureusement en le défiant du regard. Il soutint mon regard, refusant de gémir, de peur de m’offrir la moindre victoire éphémère. D’un geste vif, je décalottai son membre, ce qui eut pour effet mécanique de faire contracter ses bras malgré lui. Alors, les cordes n’eurent aucune pitié pour ses poignets.
— Aïe ! Aïiiie ! Salaud !
— Oh mon chaton tout blond, dis-je en riant. T’es ma petite fiotte, ma petite chienne, mon wakashū tout à moi !
🍣 逞しくて熱い男の逸物がたまらなく好き 🍣
Alors que je venais de huiler avec sensualité tous les muscles de mon amour, la sonnette retentit. La lueur de lubricité quitta les yeux d’Antoine, remplacée par celle de l’inquiétude. Il allait m’interpeller, mais je lui fis signe du doigt de rester discret.
J’ouvris au livreur. Depuis la porte d’entrée, le corps d’Antoine était parfaitement exposé pour qui avait les yeux un peu trop baladeurs. L’Asiatique à la porte me tendit ma commande : un lourd sac en papier kraft rempli de victuailles. Le temps de le payer, le Nippon eut tôt fait de remarquer mon Toinou, nu comme un ver et finement entravé. Il lui lança un sourire, tandis que mon blondinet ne savait plus où se cacher.
— Nantaimori time, à ce que je vois, dit le livreur.
— On ne peut rien vous cacher, répondis-je avec un sourire lubrique.
— Profitez bien, nos produits sont idéaux pour cette activité. Bonne soirée.
Toujours aussi content de moi, je retournai dans la chambre avec ma livraison. Il y avait de quoi satisfaire l’appétit de deux gros mangeurs.
— C’est quoi, Nantaimori ? demanda Toinou, de plus en plus curieux.
— De quoi nous sustenter de manière ludique, chaton. Tu as faim ?
— Je crève la dalle, répondit-il, les bras en extension, toujours maintenus par les cordes.
— Parfait. Je vais donc dresser la table.
Le Nantaimori est une variante du Nyotaimori : il consiste à utiliser le corps d’un homme nu comme table pour y disposer, de manière artistique et ordonnée, des sushis. J’avais parfaitement prévu mon coup : nous avions pris une bonne douche avant la sieste, et chaton veillait toujours à être impeccablement épilé. L’huile alimentaire que je lui avais versée achevait la préparation millimétrée de ma table humaine.
— Ferme les yeux, copain ! lui ordonnai-je. Si jamais tu les ouvres, je devrai prendre une décision drastique.
Je me saisis alors des baguettes pour déposer le premier sashimi entre ses deux magnifiques pectoraux. Le contact glacé du poisson sur sa peau le fit se contracter, et il ouvrit les yeux par réflexe.
— Tu ne respectes pas la règle, Toinou tout joli… je vais devoir sévir.
Plongeant les baguettes dans le sac, j’en sortis un uramaki saumon-cheese que je vins poser sur sa paupière gauche. Puis un second, sur sa paupière droite.
— Ce n’est pas très conventionnel, mais parfois, il n’y a pas d’autre solution. Si tu recommences, tu auras plein de fromage dans les yeux.
— Je vais surtout puer le poisson !
— Aie confiance, laisse-toi aller. Tu dois désormais faire preuve de gaman.
— Mais encore ?
— Patience, endurance, retenue. Jusqu’où pourras-tu résister avant que la passion ne t’emporte ?
— Ai-je bien le choix ? répondit-il, les deux uramaki en guise d’yeux rendant la scène comique.
— Pas vraiment !
Je repris ma disposition. Le long de son plexus, je déposai six sashimis, alternant thon et saumon. Puis je fis une rosace de sashimis de daurade autour de son nombril. Sa respiration s’accélérait à mesure que je disposais les pièces sur son corps. Délicatement, avec mes baguettes, je vins déposer le wasabi dans son nombril, tandis que le long de son sexe, je plaçai les garis, ces fines tranches roses de gingembre mariné.
Mes baguettes effleurèrent son sexe. Il ouvrit la bouche pour soupirer alors que je lui déposai dessus un sashimi de thon. J’étais surpris de voir avec quelle maîtrise il se contenait. Mes baguettes saisirent doucement ses bourses, et il retint un râle.
— Tu es à fleur de peau, chaton, c’est bien.
— C’est incroyable, Gagou, souffla-t-il.
— Et ce n’est que le début.
Sur ses belles cuisses musclées, je déposai de part et d’autre cinq makis avocat-thon avant de m’occuper à nouveau de son torse. Les nigiris entrèrent en scène : un à un, je les disposai sur ses pectoraux, puis sur ses abdominaux, un par carré. Enfin, la touche finale : trois makis de belle taille sur chaque biceps, et le dernier directement sur sa bouche. Antoine était désormais entièrement recouvert de nourriture. Il ne restait plus qu’à passer à table.
🍣 太くてジューシーなチンポが大好き 🍣
J’admirais le tableau que je venais de composer. Avec mon téléphone, je pris une photo-souvenir avant de commencer la dégustation. Le premier maki que je saisis fut celui sur sa bouche : je le pris avec les dents, l’incitant à en croquer la moitié jusqu’à ce que nos lèvres se rencontrent. Je versai ensuite la sauce soja sur les makis de ses biceps et de ses cuisses. La sauce coulant le long de son corps fit se contracter ses muscles, tandis que son souffle chaud atteignait mon visage. Je sortis le saké, un délicieux nihonshu traditionnel. Je levai alors mon verre à mon wakashū avant de boire cul sec mon premier shot. Puis je fis boire Toinou.
Avec mes baguettes, je pris le premier maki pour moi. Le second, je le trempai dans la sauce le long de son biceps musclé avant de le porter à sa bouche. Il me remercia d’un bref hochement de tête. Les makis de ses cuisses furent engloutis de la même façon. Mes baguettes dérivèrent ensuite vers ses pectoraux, sans perdre le contact de sa peau cristalline. Ma bouche rencontra le premier nigiri : mes lèvres se refermèrent sur son téton tout dur, et ma langue ne put résister à le lécher. Il lâcha son premier râle tandis que mes dents mordillaient ce téton si viril et appétissant. Durant mon office, je vis enfin son sexe se déployer, et le sashimi de thon que j’avais disposé sur sa queue restait parfaitement à sa place.
Les baguettes saisirent sa tige, et ma bouche vint manger son nœud surmonté du sashimi. Deuxième râle du blondinet ! Je n’allais pas le sucer trop vite, trop fort : nous avions encore du travail. Je pris à nouveau le flacon de sauce soja et j’aspergeai copieusement son corps. Son dard convulsa de plaisir alors qu’il tentait de retenir ses gémissements pour prouver sa maîtrise du gaman. Parce que son gland mouillait parfaitement, je pris un sashimi pour le caresser et l’imbiber de nectar pré-séminal avant de lui donner à manger. Je fis de même pour moi, quel régal. Le troisième râle sortit alors que j’effleurai le gland de mon chaton avec ma tranche de saumon.
Je continuai de nourrir mon oisillon avec les baguettes, et de temps en temps je le désaltérais avec un verre de nihonshu. Il avait complètement oublié les cordes, tellement il était détendu. Je trempai honteusement mes sashimis dans la sauce, les agrémentant de gingembre et de wasabi. Les plis de ses abdominaux faisaient de beaux réceptacles pour tremper les pièces de poisson avant de les déguster. Nous approchions du grand final, et il serait buccal. Je mis mes lèvres sur ses aisselles pour humer tout le suc masculin de l’homme de ma vie. Ma respiration le fit vibrer, et mes lèvres s’y déposèrent. Cette zone était si érogène. Quatrième râle de l’ange blond !
Ma bouche passa sur son torse alors que mes baguettes se saisirent de son sexe pour le masturber. Je lui déposai de multiples baisers le long du ventre, ma langue léchant la peau divine de ses abdominaux en aspirant les derniers sashimis présents. Alors que ma bouche dérivait dangereusement vers le centre de son plaisir, j’activai de plus en plus efficacement mes baguettes le long de sa tige. Cinquième râle, plus puissant cette fois.
— Oh mon Gagou mignon, ouiiiiii, finis-moi, je n’en peux plus !
Échec patent du gaman ! N’y tenant plus, j’écartai ses cuisses pour m’offrir une pleine vue sur ce que je désirais : ce superbe sexe prenant racine dans une paire de couilles si appétissantes. Instinctivement, son nœud entra dans ma bouche. Ma langue entoura ce gros gland que je tétai avec avidité, comme s’il s’agissait d’une Chupa Chups. Alors que je le pompai, je saisis ses bourses avec mes baguettes. Il se mit franchement à gémir, et avant que ce ne soit trop tard, je me retirai pour lui secouer violemment le sexe de ma main droite. Sans ménagement, je sortis son gland de son fourreau avec détermination. Je fis des va-et-vient si rapides et violents qu’il commença à se contorsionner. Et alors que les cordes se resserraient sur ses poignets, il éjacula abondamment sur ses abdos, le sperme se mélangeant à la sauce soja.
🍣 ケツをガンガン掘られたい 🍣
Je saisis à nouveau mes baguettes pour retirer les uramakis de ses yeux, alors que sa respiration était encore haletante. Ses paupières s’ouvrirent, et ses beaux yeux verts me fixèrent instantanément. Dans son regard, je pouvais lire une reconnaissance profonde.
— T’as kiffé la balade, joli môme ? Demandai-je en buvant mon shot de nihonshu.
— Tu as le don pour mettre mes sens en éveil, copain.
— T’as encore un petit creux ? Il me reste deux uramakis saumon-cheese.
— Je suis à ta disposition, Gagou mignon.
Avec mes baguettes, je commençai à saucer l’uramaki dans le mélange de foutre et de sauce soja avant de le porter aux lèvres de Toinou.
— Huuuum, quelle bonne idée !
— Est-ce que c’est bon, mon amour ? demandai-je en lui enfournant le rouleau dans la bouche.
— Délicieux, grommela-t-il, la bouche pleine et avec difficulté.
À mon tour, j’imbibai de foutre et de soja le dernier uramaki. Je m’attardai sur ses abdos, mes baguettes raclant la pièce sur sa peau pour récolter le plus de semence possible. Puis, le petit rouleau entièrement recouvert de sperme, je le montrai à Toinou, qui valida la recette d’un hochement de tête. Dans ma bouche, le riz, le saumon et le fromage se lièrent à la semence de mon blondinet. C’était un peu de lui que je mangeais. À la réflexion, je m’étais repu de tout son corps.
— C’est tellement bon, trempé dans ton jus, Toinou, dis-je en riant, la bouche encore à moitié pleine.
— Et qu’est-ce que tu vas faire de moi maintenant, mon mignon ?
Le regard pervers, je me levai pour me poster au pied du lit. J’admirais son corps entravé par les cordes, ses muscles saillants sous l’effet de l’huile et de la sauce soja qui parsemaient tous les pores de sa peau.
— Sais-tu pourquoi je t’ai mis ce collier, chaton ?
— Pour me soumettre ? dit-il, le regard brillant, les bras toujours en extension.
— Presque ! Je t’ai mis ce collier parce que je vais t’enculer comme une grosse chienne en chaleur ! Te tasser le cul et te faire miauler avant de te doser !
Son regard s’embrasa sous mes insultes tandis que j’arrachai ma chemise. D’excitation, il sursauta, tendant les cordes. « Aïe, aïiiie ! ». Virant mon pantalon, les mains sur les hanches, j’exposai fièrement ma verge turgescente.
— Ah oui, putain, Gagou, vas-y, remplis-moi comme une pute ! supplia-t-il en admirant ma queue.
— Ouais, t’es mon petit wakashū qui vend son cul au plus offrant. Voilà ton paiement, salope ! dis-je en lui balançant quelques billets au visage.
Sa bite se remit à bander très fort. Je saisis ses jambes pour les écarter, ouvrant mécaniquement ses fesses. Après une bonne lubrification, j’appuyai mon gland sur son trou.
— Je vais être dur, mais tu vas adorer, wakashū chaton.
Antoine gémissait d’impatience. La chair de poule parcourait son corps à chaque insulte qui sortait de ma bouche. Il était presque en transe, mû par l’excitation, et au moment où j’allais le faire mien… patatras ! Mon smartphone sonna Baby Shark à pleins poumons, l’écran clignotant « Élodie – URGENCE ». Je sprintai alors à poil, traversant la chambre et trébuchant sur un nigiri oublié. Je finissai par atterrir le cul par terre devant Toinou, et son regard passa de la stupéfaction à la frustration extrême.
🍣 私は若衆を犯す 🍣
C’était ma femme qui m’appelait, et Toinou me vit devenir blanc comme un linge. Il savait ce qui se passait. C’est d’ailleurs parce qu’on le redoutait qu’il avait loué cet Airbnb à côté de chez moi. Je raccrochai en essayant de rassurer Élodie comme je pouvais.
— C’est ce que je crois ? demanda Antoine, encore et toujours entravé.
— Oui, mon pote. Élodie vient de perdre les eaux, il faut que je me tire vite fait.
En catastrophe, j’essayai de me rhabiller, sautillant sur une jambe et manquant de me casser la gueule en enfilant mon pantalon. Toinou assistait, impuissant, à la scène. Très clairement, plus personne ne bandait. Habillé à la va-vite, la chemise dépassant du pantalon, j’attrapai mes clés de voiture et me dirigeai vers la porte d’entrée quand Antoine me héla.
— Tu ne vas pas me quitter comme ça, quand même ?
— Désolé, copain, ce sera pour une prochaine fois, dis-je sans comprendre ce qu’il voulait.
— Non, mais détache-moi, Gaëtan ! hurla-t-il.
Alors, je m’arrêtai net et éclatai de rire devant cette situation incongrue.
— Désolé, mec, j’avais la tête ailleurs, dis-je en déroulant les cordes de ses poignets.
— Oui, je vois ça.
— Bon, allez, je file. Hé, au fait, Toinou ?
— Quoi, encore ? rouspéta-t-il sous le poids de la frustration en caressant ses poignets endoloris.
— T’avais raison, tu pues légèrement le poisson. N’hésite pas à prendre une douche, et nettoie bien le wasabi de ton nombril.
— Va te faire foutre, connard !
— J’aimerais bien, mais je dois vraiment partir wakashū chaton, dis-je en lui déposant un petit smack sur les lèvres avant de le quitter.

Note de l'auteur

Ainsi s’achève la partie 2 des Jeux de Garçons. Dans la dernière partie, le sexe brut laissera place à l’émotion. Dans ce final narrativement très intense, il faudra bien se résoudre à l’évidence : tout ce qui commence doit un jour ou l’autre trouver sa fin.
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