Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Helena B — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Helena B
Chapitre 4
Première nuit
Helena sort de la salle de bains. Elle a conservé ses bijoux, elle est en porte-jarretelles de dentelle noire, bas assortis. Elle a deux chaînettes d'or qui se terminent par des perles noires, accrochées à ses anneaux de sexe, et des escarpins noirs très chics genre Louboutin. Ses cheveux sont attachés. Elle approche ses lèvres des miennes, elle a un rouge à lèvres voyant et brillant.
— Tu aimes la couleur de mes lèvres suceuses ?
— Oui, je vais les repeindre en blanc très souvent.
— Oh oui, tu vas m'en mettre partout tous les jours. Et tu aimes ma tenue, est-ce que je te plais ?
— Oui, encore. Tu es la femme la plus sexy de toute la Bulgarie, tu es magnifique.
— Oui, je vais les repeindre en blanc très souvent.
— Oh oui, tu vas m'en mettre partout tous les jours. Et tu aimes ma tenue, est-ce que je te plais ?
— Oui, encore. Tu es la femme la plus sexy de toute la Bulgarie, tu es magnifique.
Je la pousse sur le lit et lui écarte les jambes. Je passe des coups de langue sur ses seins, mordille ses tétons dressés au-dessus de ses piercings. Je descends en léchant son ventre, mes doigts accrochés à ses jarretelles, et je commence à humidifier l'intérieur de ses cuisses et son pussy lisse, magnifique avec ses bijoux. Ma langue soulève la perle de son clitoris et je l'aspire avec douceur. Elle se laisse aller, elle me saisit par la tête, gémissant doucement. J'enfonce deux doigts que j'agite doucement dans son sexe.
— J'aime comment tu me lèches, c'est trop bon, je ne vais pas résister longtemps. Tu vas me prendre pour une obsédée sexuelle !
— Non, je vais te prendre, c'est tout !
— Oh oui, tu vas me prendre après. J'attends cela depuis ce midi. Continue, Emiliano.
— Non, je vais te prendre, c'est tout !
— Oh oui, tu vas me prendre après. J'attends cela depuis ce midi. Continue, Emiliano.
Ma langue se promène autour de son sexe, je mords dans ses anneaux et tire dessus avec mes dents. Elle se caresse les seins, tirant toujours sur ses tétons. Je prends mon temps, elle coule énormément, l'intérieur de ses cuisses est trempé. Elle commence à gémir de plus en plus, me plaque la tête contre son clitoris que j'aspire et lèche en même temps. J'ai le menton couvert de son plaisir. J'agrippe ses fesses, son sexe est complètement ouvert.
— Je vais venir, continue, oui c'est trop bon, oh oui, oui.
Un râle rauque sort de sa bouche, son corps tremble, ses cuisses s'agitent, elle force sur ma tête, se cambre, elle jouit. Un long « AHHHHHHH » sort, elle laisse retomber ses bras en croix sur le lit. Je passe encore quelques coups de langue sur son sexe électrisé par son orgasme. Je la regarde, absolument magnifique et sexy, ses talons plantés dans les draps. Elle me regarde de côté, heureuse.
— Oh le bien que tu m'as fait ! Si tu me lèches toujours comme cela, je vais être obligée d'être la reine mondiale de l'art de la fellation.
— Mets-toi à quatre pattes.
— Mets-toi à quatre pattes.
Elle prend la position et comprend vite qu'elle doit être très cambrée, jambes écartées, fesses relevées.
— Tu es parfaite, Helena. Je n'attendais pas mieux que cette position.
— Je le sais, je suis ta petite poupée sexuelle obéissante.
— Je le sais, je suis ta petite poupée sexuelle obéissante.
Je défais mon pantalon et j'enfonce lentement mon sexe en elle. Ses bijoux de sexe se balancent entre ses cuisses, c'est terriblement excitant. J'attrape ses jarretelles et m'y accroche. Chaque pénétration émet un « floc-floc » très érotique, mon bassin claque contre ses fesses. Elle se cambre au maximum pour m'accueillir, elle râle de plaisir.
— Oui, défonce-moi.
J'attrape ses bras, les tire dans son dos, j'alterne les rythmes pendant plusieurs minutes. Elle sent que je vais jouir.
— Remplis-moi, je viens avec toi.
Et ensemble, parfaitement synchronisés, nous jouissons à l'unisson. Je reste en elle jusqu'à la dernière goutte de mon sperme. Elle vient s'asseoir sur moi, ses lèvres intimes posées sur mon sexe. Je sens mon sperme sortir d'elle, elle m'embrasse, silencieuse. Elle descend doucement vers mon sexe et commence à le lécher pour récupérer mon sperme.
— J'aime ce mélange de nos jouissances.
— J'aime tes lèvres rouges gourmandes.
— Je te promets que je vais toujours te sucer avec du rouge à lèvres, ton sperme sera mon soin hydratant et ma boisson. Tu sais, j'aime que l'on jouisse vite tous les deux, ce qui compte, ce n'est pas la durée, c'est le nombre d'orgasmes que l'on peut avoir dans une journée.
— J'aime tes lèvres rouges gourmandes.
— Je te promets que je vais toujours te sucer avec du rouge à lèvres, ton sperme sera mon soin hydratant et ma boisson. Tu sais, j'aime que l'on jouisse vite tous les deux, ce qui compte, ce n'est pas la durée, c'est le nombre d'orgasmes que l'on peut avoir dans une journée.
Elle finit de récupérer les dernières gouttes de sperme, se lève, s'assoit dans le fauteuil près du lit. Elle retire ses escarpins, détache son porte-jarretelles, roule ses bas sur ses cuisses pour les retirer. Elle décroche ses chaînes de sexe et enfile une nuisette blanche de dentelle totalement transparente qui s'arrête au milieu de ses fesses. Elle vient s'enrouler autour de moi.
— Dors bien, mon amour, fais de beaux rêves.
— Fais de beaux rêves aussi, Helena.
— Fais de beaux rêves aussi, Helena.
Le réveil du deuxième jour
Le soleil est levé. Je suis assis face à mon PC au bureau de la chambre d'hôtel, la mer Noire en face, un café noir à la main, concentré sur mes investissements.
Helena se lève, me dit bonjour et file dans la salle de bain.
Elle revient et m'enjambe face à moi, met ses bras autour de mon cou et m'embrasse avec douceur. Je l'attrape par les hanches et lui rends son doux baiser.
Helena se lève, me dit bonjour et file dans la salle de bain.
Elle revient et m'enjambe face à moi, met ses bras autour de mon cou et m'embrasse avec douceur. Je l'attrape par les hanches et lui rends son doux baiser.
— Mon chéri... j'ai envie que chaque jour soit une célébration de ton désir. Que tu ne saches jamais tout à fait à quoi t'attendre. Je suis heureuse avec toi, je veux t'appartenir, comme ta folie. Ton chaos sexuel et ta femme.
— C'est vraiment ce que tu veux ?
— C'est vraiment ce que tu veux ?
Elle ne répond pas, se lève et me dépose un baiser du bout de ses lèvres.
— Je te sers un autre café ?
— Da.
— Da.
Elle part me faire un café. Je l'observe, la détaille. Elle est habillée de sa nuisette de voile blanc beaucoup trop courte, car elle ne couvre même pas ses fesses. Elle a enfilé un micro string bleu métallique, les cheveux attachés, un collier de perles ras du cou. Ses lèvres sont d'un rouge écarlate humide, elle a chaussé ses escarpins noirs, elle est seins nus, évidemment, sous sa nuisette.
Elle ramène le café en marchant à quatre pattes vers moi, faisant rouler ses fesses, juste habillées du minuscule triangle de son string, et balancer ses seins lourds. Elle pose la tasse sur le bureau à ma portée et elle pose ses mains sur mes cuisses, remonte vers la taille de mon boxer avec une lenteur calculée et le descend lentement.
Elle ramène le café en marchant à quatre pattes vers moi, faisant rouler ses fesses, juste habillées du minuscule triangle de son string, et balancer ses seins lourds. Elle pose la tasse sur le bureau à ma portée et elle pose ses mains sur mes cuisses, remonte vers la taille de mon boxer avec une lenteur calculée et le descend lentement.
— Je veux ton sperme, déverse-toi au fond de ma gorge, enfonce-toi profondément, qu'importe si je m'étouffe. « Utilise-moi et aime-moi ».
Elle attrape le bout de mon sexe avec sa langue, ses lèvres volcaniques rouges en « O » et laisse couler un peu de salive. J'attrape sa queue-de-cheval et m'en sers pour la pousser à avaler mon sexe. Elle attrape ses seins à pleines mains et les malaxe, elle se cambre au maximum, jambes écartées, gémissant doucement. Elle fait quelques va-et-vient et prend mon sexe en gorge profonde. Je lui prends la tête entre mes mains et je m'enfonce le plus profondément dans sa gorge. Elle gémit, tortille des fesses, des larmes dans les yeux. Je la maintiens comme ça pendant 30 secondes, et lui ordonne d'activer sa langue et de ne bouger que son bassin et ses fesses. Elle ne me quitte pas des yeux. Sa salive coule sur mes testicules et sur la moquette. Je la laisse reprendre son souffle et elle recommence ses va-et-vient profonds, sans que je n'intervienne. Je la tire par les cheveux et lui relève doucement la tête.
— Tu aimes ce que tu fais ?
Elle lève sa tête, les yeux remplis de larmes, elle sourit.
— Humm hum.
Et elle reprend mon sexe en entier, restant bien calée au fond de sa gorge. Elle attrape ses talons, tibias relevés, cambrée au maximum. J'appuie sur sa tête, sa salive ressort par ses narines, elle glisse une main entre ses cuisses. Elle s'étouffe, suffoque, bave.
— Tu as envie de jouir, jolie Helena.
— Hum hum.
— Hum hum.
Elle lève les yeux, me regarde, reprend des allers-retours très profonds. Des filets de salive sont accrochés entre sa bouche et mon sexe. Avec l'aide de sa queue-de-cheval, je m'enfonce dans sa gorge, lui administrant de petites claques sur les fesses. Elle sent que je vais jouir. D'une main, elle exerce elle-même une pression sur sa tête, par-dessus ma main, pour rester bien au fond de sa gorge. Elle gémit, ses doigts caressant son clitoris à cent à l'heure, elle jouit. Je me déverse alors dans sa bouche, du sperme ressort par ses narines, mais elle reste enfoncée sur mon sexe. Au moment de reprendre sa respiration, un filet de sperme la rattache encore à mon sexe. Elle a un grand sourire, elle ramasse avec un doigt et sa langue le sperme qui coule de son nez.
— J'aime quand tu prends possession de ma bouche, j'aimerais beaucoup que tu me nourrisses de ton sperme, mon amour.
Elle se relève. Je caresse du bout d'un doigt ses lèvres brillantes de sperme. Elle vient s'asseoir sur moi, enroule ses bras autour de mon buste et pose sa tête dans mon cou.
— J'ai eu un orgasme terrible, je n'ai jamais autant aimé faire l'amour depuis 24 heures. Avec mes ex, je devais modérer mes désirs, mes envies. J'avais peur de passer pour une nymphomane et je crois que j'étais détestable pour cela.
— Maintenant, tu peux lâcher prise, être ce que tu as envie sexuellement et sans plus de raison d'être détestable.
— Oui, je n'ai pas peur que tu me juges. C'est la première fois qu'être avec un homme et lui appartenir me permet d'exister vraiment.
— Maintenant, tu peux lâcher prise, être ce que tu as envie sexuellement et sans plus de raison d'être détestable.
— Oui, je n'ai pas peur que tu me juges. C'est la première fois qu'être avec un homme et lui appartenir me permet d'exister vraiment.
Ses yeux s'illuminent d'un mélange de désir pur et de gratitude. Elle mordille sa lèvre inférieure, un sourire coquin aux lèvres, mais son regard brille d'une sincérité plus profonde. Je la fouille d'un doigt très doucement, mon autre main sur sa hanche. Elle redresse ses seins, et m'embrasse avec passion. J'attrape les billets que je lui avais donnés la veille et qui sont sur la table, et je lui tends la liasse.
— Il est temps que tu ailles faire tes achats.
— Emiliano... Tu viens de m'offrir le plus beau des cadeaux. Pas l'argent... la permission. Je vais dépenser chaque leva. Pas seulement pour te plaire... mais pour me plaire. Parce que maintenant, je sais que quand je m'habille super sexy, c'est pour nous, pas pour me cacher. (Elle se penche, ses lèvres frôlant mon oreille, avant d'ajouter d'un murmure chaud). :)
— Et ces plugs connectés... Je te promets qu'ils seront activés tous les jours. — J'en suis certain, j'aurai la télécommande. Ta mission sera de toujours les avoir rechargés au maximum. « Allez, file ».
— Emiliano... Tu viens de m'offrir le plus beau des cadeaux. Pas l'argent... la permission. Je vais dépenser chaque leva. Pas seulement pour te plaire... mais pour me plaire. Parce que maintenant, je sais que quand je m'habille super sexy, c'est pour nous, pas pour me cacher. (Elle se penche, ses lèvres frôlant mon oreille, avant d'ajouter d'un murmure chaud). :)
— Et ces plugs connectés... Je te promets qu'ils seront activés tous les jours. — J'en suis certain, j'aurai la télécommande. Ta mission sera de toujours les avoir rechargés au maximum. « Allez, file ».
Elle se lève, je lui claque les fesses gentiment et elle se penche pour lécher mon sexe de bas en haut, le sourire aux lèvres. À 9 h 30 pétantes, elle est dans le hall et prend son taxi, direction shopping.
Je passe la matinée sur le balcon de la chambre, regardant le soleil à l'Est, les bateaux dans la baie de Varna et en lisant Sérotonine de Michel Houellebecq. À 11 h 15, je reçois un message d'Helena : « J'arrive, my French ».
Quelques minutes plus tard, elle pousse la porte de la suite, les bras chargés de sacs et de boîtes aux couleurs audacieuses. Elle les dépose au centre du tapis avec un sourire de chatte qui a mangé de la crème.
Quelques minutes plus tard, elle pousse la porte de la suite, les bras chargés de sacs et de boîtes aux couleurs audacieuses. Elle les dépose au centre du tapis avec un sourire de chatte qui a mangé de la crème.
— Mon amour, j'ai fait exactement comme tu l'as demandé. Et un peu plus.
Elle sort délicatement une première tenue : un body-string ultra-minimaliste de voile noir totalement transparent, presque architectural, avec une grosse perle blanche.
— C'est un modèle Truhani américain et la perle sert de plug. Je l'adore, j'ai hâte de l'essayer quand on ira dîner. Je le porterai sous ma robe ou avec un minishort et tout au long du dîner, je penserai au fait que toi seul sais ce qu'il y a en dessous.
Puis elle sort une guêpière de vinyle noir très brillante.
— Celle-ci sera pour le soir en signe de soumission, je serai ta poupée vinyle. Et ce plug anal connecté et son jumeau pour mon pussy tout lisse, paré de bijoux, pour que tu décides de mon plaisir.
Puis elle sort un bikini rouge, minuscule, métallique, qui tiendrait dans un porte-monnaie.
— Celui-ci, c'est pour que tu apprennes à défaire les petits nœuds.
Son téléphone sonne, elle répond.
— Ma mère et Ventzi arrivent dans 40 minutes au Red Rock, de l'autre côté du pont. Ventzi a réservé. — Va te changer, je m'occupe des bagages. Je t'attends dans le hall. Je compte sur toi pour que ce soir tu finisses de me présenter tes achats.
Elle m'embrasse, fouille dans ses valises, les ferme et file dans la salle de bain.
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