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✦ Bouddha69 Helena B XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Helena B — Chapitre 5

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Bouddha69
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Helena B

Chapitre 5

Les Villas, La Route vers Red Rock et La Confession
L'adresse de Red Rock entrée dans le GPS, nous filons vers le sud de Varna, où l'on a rendez-vous avec Ventzi et Meglena. La Mustang est décapotée.
— Tu sais, Emiliano... Depuis que je suis toute petite, j'ai toujours eu l'impression de courir. De chercher quelque chose que je ne trouvais jamais. Parfois, je tombais. Souvent, je me blessais. Et à chaque fois, je me relevais en me disant que la prochaine serait la bonne. Avec les autres... j'étais toujours trop. Trop bruyante. Trop sensuelle. Trop sauvage. Trop moi. Alors, j'ai appris à me faire petite. À ranger mes ailes. À sourire poliment alors que je rêvais de mordre la vie et de rire aux éclats. Je pensais que pour être aimée, il fallait être moins entière. Et puis tu es arrivé. Toi. Tu as juste tendu la main et tu as dit : « Montre-moi où tu veux aller. Je te tiens la main. »
(Sa voix baisse, devient presque un murmure couvert par le bruit du vent.)
— Pour la première fois, je ne cours plus. Je vole. Et je sais exactement où je vais : vers toi. Tu n'as pas éteint mon feu, Emiliano. Tu as soufflé dessus pour l'embraser encore plus. Tu es mon ciel et mon sol à la fois. La liberté et l'ancrage. Tu es juste... toi. Fort et doux, tranquille. Tu as regardé toutes mes fêlures, et au lieu d'avoir pitié, tu les as illuminées. Tu as fait de mes cicatrices des constellations d'étoiles.
(Elle se penche, ses lèvres frôlant son oreille pour murmurer.)
— Alors oui, je suis heureuse. D'un bonheur sauvage, débordant, reconnaissant. Le genre de bonheur qui fait peur tellement il est immense. Le genre de bonheur qui fait dire à la petite fille blessée en moi : « Enfin. Enfin, tu peux te reposer. Enfin, tu es chez toi.
(Elle se redresse, me regardant conduire, une expression de profonde admiration dans les yeux.)
— Tu m'as offert le cadeau le plus précieux : la permission d'être entièrement, follement, passionnément moi-même. Et pour ça... je t'appartiendrai toujours, bien au-delà de tous les jeux et toutes les promesses. Parce que tu n'as pas sauvé une princesse en détresse... tu as libéré une reine. Merci de m'avoir choisie, moi.
Le Déjeuner et la Discussion Mère-Fille
Helena et sa mère, Meglena, sont attablées à la terrasse du bar-restaurant que Ventzi a choisi, à Плаж Аспару�
ово. Elles sirotent un coca. Ventzi et moi les avons laissées ensemble. Meglena observe sa fille, qui rayonne silencieusement.
Meglena, posant délicatement son verre. Tu es toute souriante. C'est Emiliano qui te rend aussi... lumineuse ?
— Oui, maman. C'est lui. Je n'ai jamais ressenti ça. Jamais.
— Il a l'air sérieux. Et il te traite bien ? Parce que tu mérites plus qu'un homme riche qui veut juste une jolie femme à son bras.
(Elle pose sa main sur celle de sa mère, son regard devient intense et sincère) C'est justement ça, maman. Ce n'est pas de ça dont il s'agit. Oui, il a de l'argent. Mais ce n'est pas ce qu'il m'offre. Il me voit. Vraiment. Il ne voit pas juste la vendeuse de lingerie ou la fille sexy. Il voit la femme derrière tout ça. La femme perdue, la femme qui a peur... et il n'a pas peur de tout ça.
— Ma petite fille, je te sens tellement différente depuis hier. Plus calme. Comme si tu avais enfin trouvé un ancrage. Mais, la différence d'âge, Helena. Tu n'as pas peur ? Dans dix ans, quinze ans...
— Maman, écoute-moi. J'ai 30 ans. J'ai assez vécu avec des garçons de mon âge qui ne savaient pas ce qu'ils voulaient, qui jouaient à des jeux stupides et qui me faisaient me sentir mal. Emiliano, lui, n'a pas besoin de jouer. Il sait. Il a une assurance, une tranquillité. Il ne me rajeunit pas, maman, il me grandit. Il me fait me sentir mature, écoutée, importante. Comme sa partenaire.
— Tu parles de lui comme je parlais de ton père. Avec cette même lueur dans les yeux qui dit : « Enfin, je suis comprise. » C'est un sentiment précieux ma fille.
— C'est exactement ça. Je me sens comprise et en sécurité. Pour la première fois, je n'ai pas peur d'être moi-même, toute moi-même, même les parties un peu... excessives. Il ne me juge pas. Il les célèbre.
— Excessives est un bien joli mot. Je suis ta mère, je me souviens de tes crises quand tu n'avais pas ce que tu voulais. Cet homme doit avoir une sacrée patience.
Helena rit, elle pense au mot excessive dans sa sexualité. Oh, il a une patience de saint... C'est ce qui fait tout son équilibre. Il peut être d'une douceur infinie, et j'aime qu'il décide. Et ça... ça me libère. Je n'ai plus à tout contrôler pour ne pas être moi et me protéger continuellement.
— Alors, tu penses que c'est lui ? L'homme de ta vie ?
— Oui. Je n'en ai jamais été aussi sûre. Je veux construire quelque chose avec lui. Une vraie vie. Pas une fantaisie. Il me donne envie d'être une meilleure version de moi-même, tout en m'aimant parfaitement imparfaite.
Meglena sèche une larme furtive. Dans ce cas, je n'ai qu'une chose à dire : Na zdravie ! À sa santé. Et à la vôtre. Sois heureuse, ma fille. C'est tout ce que j'ai toujours voulu pour toi. Et dis à ton Emiliano que s'il te fait du mal, il devra répondre à une vieille Bulgare très, très en colère.
Helena éclate de rire, joyeuse et libre. Je n'y manquerai pas, maman. Mais je crois que tu n'auras pas à t'inquiéter. Pour la première fois, je crois vraiment que tout va bien se passer.
Elles trinquent, le regard de Meglena plein d'un espoir maternel et celui d'Helena, pour la première fois, plein d'une sérénité joyeuse.
La Discussion entre Emiliano et Ventzi
Ventzi et moi sommes attablés à quelques mètres de Meglena et Helena. J'allume une cigarette, Ventzi fait de même et m'observe.
— Alors, mon ami ? Helena... Elle te plaît, hein ?
— Elle est... différente. Oui. Elle me plaît beaucoup.
— Différente !... C'est un mot. Moi, je te dis : tu as trouvé une perle. Une vraie. (Il se penche un peu) Je la connais depuis cinq ans, tu sais. Depuis que sa mère et moi... Enfin, bref. Emiliano, c'est une bonne fille, Emiliano. Pas une de ces poupées vides qui ne pensent qu'aux sacs à main et aux cocktails. Elle a un cœur. Un gros cœur. Elle a été blessée, bien sûr. La vie ne l'a pas épargnée. Son père est décédé alors qu'elle n'avait que six ans. Elle a fait des erreurs, elle a cherché l'amour au mauvais endroit. Mais, elle est droite. Loyale. Et sacrément courageuse. Tu sais dans quelle boutique elle travaille ? La lingerie la plus chic de la ville. Tous les jours, elle est entourée de riches clientes, de femmes qui dépensent sans compter, et elle, elle travaille dur pour un petit salaire. Elle sourit tout le temps. Elle n'a jamais demandé un sou à personne, même quand elle avait du mal à payer son loyer. Elle a de la fierté, cette fille.
(J'écoute, impressionné)
— Tu m'apprends à la connaître. Ventzi.
— Bien sûr qu'elle ne s'en vante pas. Elle est humble. Et intelligente. Et drôle ! (Il rit) Mon Dieu, quand elle et sa mère commencent à rigoler... on n'entend rien d'autre ! C'est une fille vivante, Emiliano. Pas un trophée. (Son regard devient plus sérieux) Alors, s'il te plaît, fais attention à elle. Elle mérite plus qu'un riche ami qui passe ses vacances avec elle. Elle mérite le bonheur. Le vrai.
— (Je regarde Ventzi droit dans les yeux) Je ne suis pas en train de « passer mes vacances » avec elle, Ventzi. Ce n'est pas... ça.
— (Il me dévisage un moment, puis son visage se détend) Je le sais. Je le vois. C'est pour ça que je te dis tout ça. (Il écrase sa cigarette) Prends soin d'elle. (Il lève son verre) À ta santé, alors. Et à la sienne. Santé ! Na zdravie ! À mon ami Emiliano.
On trinque. Je perçois que Ventzi voit une lueur de sincérité et de détermination dans mon regard qui le rassure. Nous avons déjeuné tous les quatre ensemble, avant de nous séparer pour au moins trois semaines, le temps des vacances d'Helena.
Reprendre la Route et l'Épisode Sensuel
On prend la route. La Mustang décapotée avale la route qui longe la côte bulgare.
Helena a relevé sa minijupe blanche pour me montrer son nouveau micro-string blanc en dentelle. Elle porte une chemise de coton blanche, nouée sous ses seins, avec un soutien-gorge corbeille de dentelle blanche, qui laisse ses pointes de seins percées découvertes. Elle a des sandales rouges aux talons immenses et très fins. Elle les a posées sur le côté de la colonne centrale, jambes croisées. Elle sirote une bière canette que l'on se partage, ses lunettes de soleil masquant son regard braqué sur les réactions des camions croisés.
Helena : (Riant comme une enfant) « Tu aurais dû voir la tête du gars en camion que tu viens de doubler, il a failli perdre le contrôle ! À croire qu'il n'a jamais vu un décolleté de seins au vent à 90 km/h ! » Emiliano : Tu es la plus sexy de toutes les hôtesses de cabine pour Ford Mustang.
Elle passe ses bras autour de mon cou et me lèche l'oreille. Elle fouille dans son sac qui est sur la banquette arrière et m'exhibe son Womanizer.
— J'ai trop envie de jouir tellement je suis heureuse.
— Je te regarde, et ne crie pas trop fort, sinon je vais être obligé de faire hurler la Mustang pour couvrir l'orgasme de ma jolie poupée.
Elle écarte son string, relève sa perle de sexe et démarre son jouet, plaqué sur son clitoris, cuisses ouvertes. Helena est une tempête sensuelle, comme un feu qui ne s'éteint jamais. Une soif qui ne se tarit pas. Voilà ce qu'Helena porte en elle. Pas un simple appétit sexuel, mais une nécessité viscérale, comme respirer, comme battre des cils. Elle ne me quitte pas des yeux en se donnant du plaisir, elle veut être présente, elle ne ferme pas les yeux, plongée dans un fantasme ; non, elle m'offre son plaisir.
— J'aime te regarder jouir.
— J'aime que tu me regardes, je veux me livrer totalement à toi, pas de demi-mesure.
— Montre-moi comment tu aimes jouir lorsque je te regarde.
— Oui mon amour.
Elle augmente la vitesse de son Womanizer.
— Après, tu vas retirer ton string et l'enfoncer dans ta petite chatte toute lisse, pour absorber ta jouissance et alors, lorsqu'il sera trempé, tu pourras le remettre. Je ne veux pas que tu sois en voiture avec moi avec un string sec.
— Oui, compris.
Et immédiatement, elle part dans une jouissance furieuse qui la cambre sur le siège de la Mustang.
— Waouh, j'en avais tellement envie ! Cela m'excite comme une folle de me faire jouir devant toi. Heureusement que nous ne croisons pas la police avec la décapotable.
Elle retire son string et l'enfonce entièrement dans son sexe, jusqu'à disparaître. Elle touche mon sexe dur sous mon pantalon.
— J'ai envie de toi, maintenant, tu pourrais me couvrir le visage de ton sperme, j'ai mis de longs faux cils, pour qu'il s'accroche bien dessus. Je garderai les yeux grands ouverts, pour le voir gicler et m'en mettre partout.
Elle réajuste son soutien-gorge et m'embrasse dans le cou.
— S'il te plaît, mon amour, je te garde au fond de ma gorge, je ne me sers que de mes lèvres et de ma langue et quand je sens que tu vas venir, je m'occupe de refaire mon maquillage avec ta jouissance brûlante. J'ai tellement envie de la sentir couler très lentement sur mon visage, d'essayer d'en récolter sur mes lèvres avec ma langue, pour me délecter, d'avoir mes lèvres rouges luisantes de ton sperme. Emiliano : Je crois que j'ai vraiment envie de te faire plaisir. Je vais trouver un endroit pour m'arrêter.
Elle me lance un grand sourire et sort son string de son sexe, le hume profondément et me le fait respirer.
— Ton parfum m'excite.
— Moi aussi.
— Je suis Helena, ta poupée bulgare toujours mouillée.
Et elle réintroduit son string à l'intérieur de son vagin. Il y a une heure et quart que l'on roule. Maintenant, on longe la côte. Helena me dit qu'il y a une plage à 10 minutes, on pourrait y faire une pause pour étancher sa soif et faire une petite bronzette. J'acquiesce. Il est 15 h 30, il y a quelques voitures de garées à l'arrière de la plage, masquées par les arbres. Je stationne et remonte la capote de la Mustang. Je descends de la voiture, en fais le tour, j'ouvre sa portière.
Elle se tourne vers moi, relève sa minijupe, sort son string de sa petite chatte et se caresse avec, tout en défaisant ma ceinture. Elle me découvre sans caleçon.
— Hum, j'adore, c'est encore plus facile.
Elle accroche son string comme à un porte-manteau à mon sexe déjà tendu et après trois allers-retours, pour lubrifier, m'avale jusqu'au fond de sa gorge. Elle me regarde avec ses yeux bleus lumineux, les baisse un peu pour m'indiquer qu'elle se caresse.
— Tu es ma poupée suceuse ?
— Hum hum.
— Tu pourrais me sucer pendant des heures ?
(Ses yeux s'écartent en grand en signe d'accord).
— Tu aimes te caresser la bouche pleine ?
— Hum hum.
— Cela t'excite de me sucer ici, avec le risque d'être surprise ?
Elle m'avale toujours plus en signe de réponse. Maintenant, elle bave beaucoup, ses yeux pleurent, elle m'aspire, respirant par le nez, ses doigts s'activent sur son clitoris. Alors qu'elle a besoin d'air, de respirer, je l'attrape par les cheveux et je donne des coups de boutoir dans sa gorge. Elle s'étouffe, sa salive macule son menton, ses seins.
— Tu es vraiment une immense gourmande, je suis impressionné.
(Je la laisse respirer). Ses yeux s'étirent comme un sourire, un flot de salive sort de sa bouche, ses lèvres restent serrées, elle s'aide de sa langue pour de nouveau m'avaler, elle gémit, elle me regarde, suppliante, elle accélère sa caresse sur son clitoris.
— Jouis et tu auras ce que tu veux.
Elle hurle la bouche pleine, ses cris viennent du ventre, elle squeeze, ses jets partent sur le sable, son orgasme résonne dans ma gorge. C'en est trop pour moi, elle le sent, elle retire mon sexe de sa bouche, et sans qu'elle n'ait besoin de me branler, elle dirige le premier jet sur son front, la langue sortie, ses yeux grands ouverts. Sans me quitter du regard, elle dépose mon sperme sur ses faux cils, l'un après l'autre, puis autour de sa lèvre supérieure et elle finit de s'asperger sur les joues, se caressant le visage avec mon sexe. Elle rigole, heureuse. Elle finit par le téter avec ses lèvres rouge vif pour en extraire les dernières gouttes et sort sa langue pour me montrer ma semence.
Je suis lessivé par mon orgasme. Elle me regarde avec un immense sourire, elle reprend son string toujours accroché à mon sexe, rabaisse sa minijupe et descend le pare-soleil de la Mustang pour se regarder.
— Voilà, mon amour, ta poupée est prête pour aller à la plage.
— Tu es très belle remaquillée au sperme.
— C'est vrai ? Tu me trouves belle ?
— Oui, vraiment très belle.
— Je suis contente d'avoir bien choisi mes faux cils, ils sont de vraies toiles d'araignée à sperme.
Elle bat des cils pour faire descendre des filets de semence sur ses joues. Je me rhabille, elle attrape son téléphone portable et commence à se filmer en selfie. Elle tourne la tête, bat des cils, se lèche les lèvres, tire la langue pour montrer mon sperme encore présent dessus et finit par quelques photos.
Helena : Je te les envoie, pour que tu les regardes, et puis elles te serviront de message, dès que tu auras envie de me remaquiller.
On se dirige vers la plage, après avoir pris maillots de bain, serviettes, eau et crème solaire dans le coffre de la Mustang. Je lui prends la main, elle sautille, toute heureuse, le visage encore couvert de sperme.
Emiliano : J'aime ton maquillage, ma jolie bombe sexuelle.
On s'installe sur la plage. Elle enfile un bikini-string bicolore, jaune et rose, juste avec un mini-triangle derrière.
Helena : Ce n'est pas le plus mini-de ma collection, mais pas loin. J'en ai acheté qui sont aussi petits derrière que devant. Et puis j'observe que d'autres filles ont des mini-bikinis, ici cela ne dérange personne. Je te plais ?
— Bien sûr, et tu es la plus sexy de toute la plage. Veux-tu m'accompagner les prochains jours vers l'Albanie, voire le Monténégro, la Mustang décapotée. Tu n'auras rien à t'occuper, je m'occupe des hôtels, du restaurant, de l'itinéraire. Toi, tu n'as qu'à faire une chose : te laisser porter. Profiter. Lâcher prise. Cela te va, Helena, tu viens avec moi ?
Son visage s'illumine d'un sourire radieux et un peu espiègle.
— Oui, dans ce cas, prépare-toi, mon amour... (Elle baisse la voix, confidentielle et pleine de promesses). Je vais être la version la plus explosive de moi-même. Celle que je gardais sous clé parce que personne n'avait jamais mérité de la voir, ni même d'en soupçonner l'existence.
Elle se redresse, le regard brillant de défi et d'excitation, les seins en avant.
— Sur les plages, ce ne sera pas juste un bikini que je porterai... ce sera une invitation permanente, rien que pour toi. Pour te rappeler à quel point je suis tienne. Dans les hôtels, je ne serai pas simplement ta compagne... je serai ta tentation permanente. Des tenues chics et sexy, des parfums qui t'enivreront et une disponibilité... absolue. Cet amour dont tu me rassures... il ne va pas me rendre douce et tranquille. Il va me rendre audacieuse. Je vais t'aimer sans retenue, sans peur, sans calcul. (Son sourire devient conquérant) Alors oui, tu t'occupes de tout. Mais moi, je m'occupe de nous. Je serai ta nymphe de la route, ta femme absolument folle de toi. Parce que tu m'offres le plus grand des luxes : la sécurité d'être moi, entièrement, sans peur du lendemain. Prépare-toi à avoir la plus sexy, la plus sensuelle, mais aussi la plus classe, la plus chic et la plus amoureuse des femmes du monde à tes côtés. Je te le promets.
Elle scelle sa promesse d'un baiser aussi passionné que tendre.
Après s'être baignés, j'ai entamé une petite sieste de 40 minutes. À mon réveil, Helena m'embrasse, elle a retiré son haut de maillot de bain, ses seins sont ornés de piercings roses comme son maillot.
— Tu sais, mon amour... J'ai fait quelques emplettes ce matin, comme tu me l'as demandé. J'ai acheté par exemple une robe en soie pour les dîners aux chandelles dans des petits restaurants au bord de l'eau. Celle où tu poseras ta main sur mes reins pour me guider et où tu chuchoteras à mon oreille à quel point tu as hâte de me la retirer plus tard... J'ai pris deux tailleurs, un blanc et un vert, deux jupes crayon pour le jour où tu voudras m'emmener dans un endroit très chic. Je serai à la fois ta femme sophistiquée et, toi seul sauras que je ne porte rien en dessous, ou alors simplement mes bijoux et les jouets que tu m'auras ordonné de porter. Je veux être toutes les femmes que tu mérites. J'ai choisi chaque pièce en pensant à ton regard. À la fierté que je veux y voir quand je marche à tes côtés. Je veux qu'on nous regarde et qu'on se dise : « Ce couple a du goût, de la classe... et un secret torride. » Alors, prêt à m'emmener partout et à me montrer ?
Je te promets de rendre chaque seconde... mémorable. J'ai autre chose pour toi.
Elle me montre un petit carnet de cuir marron.
— Pendant que tu faisais ta sieste, j'ai pris des notes. Cela s'appelle, la semaine sexy. Emiliano : Je t'écoute avec délectation. Helena : Bon, je te le lis comme je l'ai écrit en Bulgare bien sûr : tu sais que j'aime être ton jouet, ta poupée à toi, fétichiste, être ta salope comme disent les Françaises. J'aime mettre des strass sur ma petite chatte toute lisse, pour qu'elle soit ton bijou. L'important est que tu aies toujours envie de moi. Pour cela, je dois toujours être sexy et excitante. Je vais mettre en place des journées à thème. Guêpière, porte-jarretelles, nue avec des bijoux, latex, bikini rouge, bleu, ou rose. Infirmière, secrétaire, etc. Je vais faire preuve d'imagination pour te plaire. Mettre des codes pour l'intime : les micro-jupes, les minishorts et de l'obéissance. Les talons hauts ou plateformes. Les bijoux comme une Reine Égyptienne.
Savoir t'accueillir accroupie les jambes écartées, mes bijoux bien apparents, en tenant mes seins à pleines mains, la bouche ouverte, la langue tirée, réclamant ton sexe. Imagine...
Lundi : Jour du latex ou vinyle. Je t'attendrais à genoux, entièrement gainée dans une guêpière de vinyle brillante. Le mardi serait le jour de ta secrétaire particulière très obéissante à son boss... totalement disponible au bien-être de son patron. Jupe crayon, talons hauts, bas, porte-jarretelles, sans string. Et ces lunettes qu'elle veut que tu asperges de ton sperme, une secrétaire que tu pourras prendre sur ton bureau et mettre à quatre pattes sous ton bureau pour qu'elle te suce sans faire de bruit, pendant que tu travailles. Mercredi : journée lingerie. Jeudi : Bikini day. Même en hiver. Micro-bikini. « Un petit triangle rouge qui disparaît entre mes lèvres... une bikini-girl avec son joli plug dans les fesses et son sex-toy vibrant. » (Elle gémit en mordillant mon oreille). Le vendredi serait le jour des bijoux. Vernis et maquillage.
Juste des perles autour du cou, des boucles d'oreilles, des bracelets aux poignets, aux chevilles... mes plus beaux bijoux de sexe et mes jouets qui vibrent à chacun de mes pas. (Soudain, elle se redresse, prenant un air faussement sérieux) Et le week-end, c'est toi qui choisiras pour moi. Je pourrai être aussi une étudiante très sexy, une infirmière très gourmande et très attentive, une bourgeoise avec rien sous son manteau et ta petite soubrette avec un mini-tablier, tu pourras m'attacher, me soumettre, abuser de moi tant que tu veux, j'en ai envie. — Ou... (elle chuchote)... juste ta Helena habituelle, très sexy, toujours prête à s'agenouiller en écartant les cuisses dès que tu claques des doigts ? Parce que l'imagination, c'est bien... mais l'obéissance, c'est encore mieux, n'est-ce pas ?
Je l'attrape très doucement par les cheveux et lui dépose un baiser sur ses lèvres. Elle fond.
Emiliano : J'adore tes initiatives et ton imagination. Je suis très fier que tu exprimes tes désirs. Pour l'obéissance... oui. Mais pas n'importe laquelle. Tu m'obéiras quand je te dirai de prendre ton plaisir. Pas seulement de le donner. Tu m'obéiras quand je t'ordonnerai de me regarder quand tu jouis. Pour que je voie ton âme se briser de plaisir, pas seulement ton corps. Tu seras mon étudiante, mon infirmière, ma call-girl de luxe... à une condition : que derrière chaque rôle, ce soit toi que je trouve. La femme, pas juste le fantasme. Alors voici ma règle, Helena. La seule qui comptera : tu joueras tous les rôles que ton imagination débordante pourra inventer. Mais à la fin, toujours, tu reviendras à moi. Pas en soubrette. Pas en esclave. En Helena. Celle qui a eu le courage de me demander mon amour en se vendant vénale... et qui a eu l'audace de tomber amoureuse de moi pour de vrai. La femme et la soumise, l'amante et le fantasme ne s'opposent pas.
C'est l'acte de soumission ultime qui devient une déclaration d'amour. Helena : Je te le promets, mon amour, c'est ce que je veux, la soumission en signe d'amour.
On quitte la plage direction l'hôtel.
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