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✦ Bouddha69 Helena B XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Helena B — Chapitre 9

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Bouddha69
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Helena B

Chapitre 9

Dîner
Je la regarde. Ses yeux brillent d'une faim insatiable. Je ne peux m'empêcher d'admirer chaque détail de sa tenue ultra-sexy. Son bustier en vinyle noir, composé de lanières fines qui s'entrecroisent sur ses seins nus et fermes, sublime parfaitement ses courbes généreuses. Le tissu lisse et brillant, qui descend à peine jusqu'à ses hanches, met en valeur la peau hâlée de son ventre plat et exposé. Une chaîne en or très fine, tendue juste assez pour accentuer chaque mouvement de sa poitrine haletante, relie ses tétons durcis. Ses jarretelles longues et tendues, qui descendent du bustier, retiennent des bas noirs couture ultrafins, siglés « Cervin », ornés de parements dorés scintillant sous la lumière tamisée de la chambre. À ses pieds, ses escarpins noirs aux talons aiguilles allongent ses jambes interminables, la faisant paraître encore plus irrésistible.
Ses cheveux roux sont relevés en un chignon impeccable, dégageant son cou fin, tandis que de grandes créoles en or balancent doucement contre ses joues. Des bijoux intimes – de longues chaînettes d'or qui descendent entre ses cuisses, terminées par des cœurs en strass étincelants – balancent doucement, comme des pendules de sourcier cherchant le plaisir. Ses faux cils exagérés encadrent ses yeux maquillés à la perfection, soulignés d'un trait d'eye-liner mode années 50 qui étire son regard. Ses ongles rouges vifs étincellent au bout de ses mains. Ses lèvres luisantes et rouges sont un appel à les forcer et à m'y glisser.
Helena me déshabille et je l'emmène vers la chaise pour qu'elle vienne s'empaler sur le gode immense qui y est ventousé. Le monstre de silicone, chair et veiné, s'enfonce sans peine dans sa chatte trempée. Je vois ses cuisses trembler alors qu'elle s'abaisse lentement, centimètre par centimètre, son corps se cambrant sous la pénétration. Le tableau est magnifique : ses deux chaînes en or avec les cœurs de strass encadrent le gode. Ses jambes ouvertes au maximum, un gémissement étouffé s'échappe de sa bouche quand la base touche enfin son clitoris. Déjà, ses hanches se mettent à onduler, se baisant elle-même sur ce gode énorme qui étire sa chatte à l'extrême. Elle croise ses bras dans son dos. Elle attend que je l'attache. Je lui passe des menottes autour des poignets, comme une bonne petite soumise. J'immobilise ses bras croisés dans son dos avec des cordelettes, la rendant complètement vulnérable, offerte à ses désirs, à mes désirs.
Rien d'autre que ma *slutty love wife* : elle trépigne comme une chatte affamée qui ne pense qu'à me sucer, elle ondule doucement sur le pieu de silicone.
— Ouvre la bouche, petite chatte.
Elle me regarde dans les yeux, la langue tirée. J'attrape son chignon d'une main et je l'amène vers mon sexe dur, dressé comme un pieu devant son visage. Elle gémit de contentement en sentant mon gland effleurer ses lèvres. Elles s'entrouvrent avidement et sa langue – cette langue agile comme une ballerine russe – commence à danser autour de mon gland, léchant la goutte de pré-cum qui perle déjà. Elle la fait tournoyer, la presse contre la veine gonflée de mon sexe, avant de l'avaler d'un coup, sa bouche chaude engloutissant la totalité de ma longueur en une seule descente. Je pousse plus profond encore, sentant sa gorge s'ouvrir pour moi, se contracter autour de mon sexe tandis qu'elle s'étouffe légèrement, des larmes commençant à couler sur ses joues. Son mascara résiste encore.
— Vas-y, mon amour, enfonce-toi, comme si ma bouche était ma petite chatte. Viole ma bouche, c'est ce que je veux, je suis prête !
Elle lance ses seins en avant, se cambre et ouvre très légèrement la bouche. J'attrape ses cheveux à deux mains et j'enfonce mon sexe lentement entre ses lèvres, comme si je les forçais. Arrivé au fond de sa gorge, je commence à aller et venir, sans que ses lèvres ne puissent se décoller de mon pubis. Sa bouche déborde de salive qui coule de ses commissures et tombe sur ses seins. Elle lève les yeux vers moi et écarte encore sa mâchoire d'un centimètre, comme une invitation à m'enfoncer encore plus. Après près d'une bonne minute de ce traitement, je sors de sa bouche. Des flots de bave lui coulent sur le menton, les seins, jusqu'à ressortir par ses narines. Elle reprend sa respiration en gémissant, s'empalant sur son jouet.
— Ah oui, chéri, encore, encore, je suis ta poupée suceuse.
Elle recommence à m'avaler avec encore plus de fougue. Elle gémit comme un petit chiot. Sa salive coule abondamment, des filets gluants sortent de sa bouche. Elle joue avec ces fils, les enroulant avec sa langue autour de mon sexe, ses lèvres serrées explorent chaque centimètre de mon pieu, tout en s'empalant puissamment sur le gode. Je tire légèrement sur la chaîne qui relie ses tétons, une main agrippant fermement son chignon, un peu en désordre. Un premier orgasme la secoue : ses cuisses se crispent, tremblent, sa chatte se resserre autour du jouet et un cri étouffé vibre autour de mon sexe. Elle s'empale la gorge, m'avale de tout son corps, dandinant ses fesses sur son gode, comme si elle dansait sur une bossa nova. J'ai failli jouir, tellement c'est excitant. Elle continue à se balancer lentement d'avant en arrière, enfoncée totalement sur le gode, gémissant, tremblant de tout son corps sous l'effet de son orgasme. La chaise est arrosée de ses sécrétions.
Elle n'a qu'une envie : s'étouffer, s'empaler sur sa gorge. Je tire sur ses cheveux pour la forcer à aller plus profond, mon sexe cognant le fond de sa gorge. Elle gargouille, bave, fait des bulles de salive autour de mon sexe, le lèche, sans jamais me quitter des yeux, souriante, aux anges, fière. Son rouge à lèvres se transfère sur ma peau, se barbouillant en traînées rouges et salivaires sur ma hampe. Ses lèvres sont gonflées, pulpeuses, son menton luisant, ses joues rouges.
— Encore, mon amour, vas-y, défonce-moi la bouche, je vais encore jouir.
J'attrape sa tête et je m'enfonce dans sa bouche avec force. Elle s'étouffe pour de bon, son corps secoué de spasmes d'orgasme.
— Plus profond, encore Helena. Montre-moi à quel point tu aimes ça.
Je la maintiens, mes doigts serrés dans ses cheveux. Elle continue de jouir, tremblante de tout son corps, pendant que je continue à lui pilonner la bouche. Sa gorge est un fourreau parfait, serré et humide. Je sens que je vais jouir.
— Regarde-moi, c'est l'instant de ton cadeau.
— Oui, mon amour, maquille-moi de ton sperme, recouvre-moi, da, da.
Elle sautille sur son gode. Je remets plusieurs coups de reins profonds dans sa gorge. Elle empale sa bouche d'elle-même et là, je sors mon sexe de sa bouche, recule un peu, et des jets épais et chauds pulsent pour lui tapisser le visage, du front jusqu'à ses lèvres. Le sperme chaud gicle. Je la peins comme un tableau : des filets blancs tombent sur ses seins, s'accrochent à la chaîne dorée entre ses tétons. Helena tend la langue pour en attraper le plus possible, avale les gouttes qui se posent sur sa langue, tourne la tête de droite à gauche pour être bien recouverte. Elle sautille sur son gode, me regarde souriante, la bouche ouverte, la langue tirée. Mes cuisses tremblent sous la jouissance, je me retiens sur ses épaules.
— Waouh, quelle fille !
— Pose les dernières gouttes sur mes cils, mon amour.
Je pose les dernières gouttes de sperme, avec précision, sur ces extensions démesurées, sombres, qui encadrent ses yeux pétillants. Son visage est ruiné, magnifiquement tapissé de sperme. Elle m'engloutit de nouveau pour extraire les dernières gouttes qui auraient pu lui échapper, gémissant, son corps tremblant d'un plaisir intense, comblée, barbouillée de salive, de sperme. Cela m'achève. Je m'assois sur la table face à elle, épuisé de plaisir.
— Merci, merci, mon amour, halète-t-elle, les yeux mi-clos, dans une béatitude, sa voix vibrante d'émotion. Dis-moi que je suis la meilleure suceuse du monde.
— Tu es la reine mondiale des suceuses, ma jolie rousse. Personne ne t'arrive à la cheville.
Je regarde Helena : les larmes de sperme coulent maintenant sur son visage, se mélangeant à son mascara qui n'a pas bougé.
— Tu es très belle, Helena, magnifiquement belle et sexy.
— C'est pour toi, mon amour !
D'un geste doux, je défais ses liens. Helena se redresse doucement, ses jambes flageolantes sur les talons aiguilles. Un flot abondant de cyprine descend le long de ses chaînettes de sexe, s'accrochant aux anneaux piercés qui ornent ses lèvres intimes. Les cœurs en strass scintillent, humides et brillants, tandis qu'elle titube vers le grand miroir de la chambre d'hôtel.
— Je ne pourrai jamais compter mes orgasmes avec toi, il me faudrait un boulier. (Elle cligne ses cils maquillés de sperme.) Et je ne te dis pas l'effet volcanique, je n'ai jamais autant mouillé de toute ma vie. Maintenant que je suis maquillée de la semence de mon homme, nous pouvons dîner. Cela me plaît, c'est t'appartenir et être en même temps tellement libre de le faire avec mon cœur. Je ne vais pas me lasser de sentir ton sperme chaud couler sur mon visage. Je t'aime, mon amour, je me sens à toi.
Je me colle dans son dos et je découvre son clitoris sous sa petite perle. Je le caresse doucement en lui croquant une oreille, mon autre main accrochée à un sein. Elle se cambre pour ouvrir ses lèvres intimes, écarte ses cuisses, et en moins d'une minute elle explose encore de jouissance, elle tremble de tout son corps. Je regarde les larmes de sperme qui coulent sur son visage. Elle se tourne vers le miroir et se contemple, tournant la tête sous tous les angles, admirant son visage maculé, le sperme sur ses faux cils, coulant sur ses pommettes. Avec son téléphone, elle se photographie : un selfie de profil montrant les traînées sur sa joue, un autre de face capturant ses lèvres barbouillées, son visage strié de longues traînées crémeuses, et un dernier en contre-plongée pour immortaliser ses seins décorés. Un sourire radieux illumine son expression à travers le voile laiteux, ses yeux pétillants de satisfaction.
— Tu m'as vraiment comblée de plaisir, j'ai adoré sentir ton sexe descendre dans ma gorge, alors que je m'empalais. Tu sais que je suis à toi, Emiliano. Je veux être une femme exemplaire et je n'ai pas fini de te sucer ce soir, susurre-t-elle d'une voix tremblante de désir.
— Tu as l'air sûr de toi ! Je vais y réfléchir, dis-je en souriant dans le reflet du miroir.
— S'il te plaît ! Je te promets, je vais être ta poupée très docile et très sexy. Dis-moi, qu'elle te plaît, ta jolie poupée bulgare ?
Je l'embrasse dans le cou et je la guide, ma main posée sur sa hanche, vers la baie vitrée avec vue sur la mer, là où elle a dressé la table. La lumière tamisée des lampes crée une atmosphère intime, romantique. Je l'enlace doucement et dis :
— Elle me plaît beaucoup, la jolie poupée bulgare.
Je sais qu'elle attendait ces mots. Elle se retourne, m'embrasse, puis allume des bougies dont les flammes vacillantes projettent des ombres dansantes sur les murs blancs. La table est ornée d'une nappe blanche immaculée, contrastant avec la tenue d'Helena : son bustier de vinyle noir ultra-court laissant son ventre nu et luisant de sa salive, ses jarretelles tendues sur ses bas fins noirs, et son visage – oh, son visage – un chef-d'œuvre tapissé de sperme qui sèche lentement sous la chaleur ambiante. Elle passe à la salle de bain. Elle a juste remis du rouge à lèvres et elle essuie mon sexe avec une serviette. Je renfile mon jean et un tee-shirt. Elle dresse la table, apporte les plats et s'assoit avec grâce sur sa chaise. Je m'installe en face d'elle, versant du champagne dans des verres en cristal qui m'appartiennent. Son regard ne cesse de me dévorer avec une tendresse infinie. On trinque :
— À toi, ma Helena, ma muse rousse, la femme la plus désirable que je connaisse. Tu rends chaque instant inoubliable.
Une goutte de sperme se détache d'un cil et tombe sur le rebord de son verre. Elle la récupère du bout d'un doigt, ses ongles rouges vifs contrastant avec la perle laiteuse. Une traînée de sperme sur sa joue capte la flamme des bougies, scintillant comme un bijou translucide. Elle rit doucement quand une mèche rebelle se colle sur son visage maculé. On trinque. D'une main, elle attrape le gode de silicone resté sur l'autre chaise, le ventouse sur sa chaise et se laisse tomber d'un coup dessus, dans un râle très profond.
— Je suis prête pour dîner, my love.
Helena savoure chaque bouchée, chaque gorgée, son corps encore vibrant des orgasmes récents, ses cuisses se frottant légèrement.
— Waouh, ce jouet me remplit totalement, je suis transpercée. Je voudrais que demain tu me prennes comme tu voudras, en même temps qu'avec ce merveilleux gode. Tu me promets, mon amour ?
— Je suis là pour ton plaisir.
Le sperme sur son visage commence à former une croûte fine, mais elle ne fait rien pour l'essuyer. Au contraire, elle incline la tête pour que je l'admire.
— Regarde comme je suis à toi, dit-elle d'une voix suave, tendant la main pour caresser la mienne.
On parle à voix basse, évoquant la façon dont nous nous sommes rencontrés, les moments passés ensemble. Helena rit, son rire faisant trembler les dernières gouttes sur ses cils. Elle est heureuse, profondément comblée, son cœur battant au rythme de cet amour fusionnel.
— J'aime ta sensualité et ton érotisme, Helena.
— Merci, c'est le mode de communication dont j'ai envie avec toi. Le sexe est pour moi l'expression ultime de ce dialogue entre nous. Cela me donne confiance en moi… grâce à toi.
— Tu es une diablesse sensuelle !
— Et qui sera toujours très séduisante et sexy pour te plaire.
À la fin du repas, Helena se lève et vient s'asseoir sur mes genoux, face à moi. On s'embrasse langoureusement, partageant saveurs de vin et d'amour.
— Je suis si heureuse avec toi, Emiliano. Ce dîner… c'est le plus romantique de tous, avoue-t-elle.
Je glisse deux doigts dans son sexe et cela fait immédiatement « floc, floc ». Je suis très lent dans ma fouille. Elle me regarde dans les yeux, m'embrasse, ses bras autour de mon cou. Elle attrape les coupes de champagne et nous trinquons. Elle danse imperceptiblement sur mes cuisses, mes doigts en elle. On a éclusé les deux bouteilles de champagne. Elle a joui deux fois, dans une plainte profonde, en giclant à chaque fois dans ma main, que je lui ai donnée à lécher.
La mer est presque noire, comme son nom. Il ne reste plus grand-chose de la lumière de la lune. Helena est maintenant assise sur mes cuisses en travers du fauteuil dans lequel je me suis installé. Ses talons vertigineux font de petits cercles dans l'air. Elle a un bras autour de mon cou, un sein posé sur mon cœur. Ses lèvres effleurent mon épaule. J'ai une main posée sur l'intérieur de ses cuisses, je caresse sa peau et joue avec le voile de ses bas avec une lenteur exquise.
— Monsieur le patron, j'ai hâte d'être votre secrétaire ultra-sexy, à quatre pattes sous votre bureau, la jupe relevée sur mes fesses, mes orifices remplis de jouets vibrants commandés par vous, et de vous sucer en silence et muette puisque j'aurai la bouche pleine. Vous sucer patiemment pendant que vous travaillez et surtout pendant que vous téléphonez. Vous allez beaucoup téléphoner, mon boss de la finance. Vous serez obligé de me bâillonner avec votre sexe pour ne pas m'entendre jouir. Ma bouche est à vous, votre sperme est à moi.
— Je vais être obligé de vous faire passer un entretien.
— Préviens-moi avant, afin que je sois la secrétaire la plus classe et la plus sexy. Mon amour, j'ai envie d'aller écouter de la musique et danser. J'aimerais bien que l'on aille à Sozopol boire un verre, même pas longtemps.
— OK.
Elle m'embrasse et on va se changer.
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