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✦ Bouddha69 Helena B XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Helena B — Chapitre 7

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Bouddha69
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Helena B

Chapitre 7

Le rituel du matin
Je me suis réveillé à 6h40, quelques minutes après le lever du soleil, en ce 25 août. On est lundi matin. Je me suis installé sur le balcon de la chambre pour travailler. J'ai une vue sur le lit où Helena dort encore, une vue sur la mer et le soleil levant. Cet hôtel est vraiment magnifique : il n'y a que le léger ressac des vagues et le vent pour compléter le silence du lieu.
Ce matin, je me sens être cet homme posé, le roc que pas grand-chose n'ébranle. Pourtant, je ressens qu'un séisme intérieur a lieu. Je suis dans une fascination troublante. Pas seulement son corps, sa sexualité, mais la fulgurance de son intelligence, l'audace de sa franchise. Helena a mis à nu ses propres failles en moins de 48 heures. Trop vite, trop fort, trop dangereux ? Je reconnais les signes d'une quête de salut qui pourrait nous consumer tous les deux. Il naît chez moi une empathie inattendue. Malgré les alarmes qui vibrent, je suis profondément ému. La vache, je laisse parler mes émotions… mon cœur… le cœur qui ne ment jamais. Je vois bien, derrière la « poulette de luxe » hypersexuelle qu'elle libère, qu'elle est l'enfant terrifiée qui crie pour qu'on l'aime. Je ne la juge pas vénale ; je la vois terrifiée à l'idée de me perdre et en même temps totalement amoureuse. Désespoir et espoir, vrais. Je sens chez Helena une soumission authentique au rôle qu'elle s'est choisi.
L'idée de devenir son ancre, son « protecteur » au sens le plus large, m'excite intellectuellement et sensuellement. Pour la première fois depuis trois ans de solitude, je me surprends à imaginer voyager avec elle, à construire quelque chose. Je suis encore trop lucide pour me dire amoureux, mais je sais déjà que je suis au-delà d'un simple coup de foudre. C'est un mélange de fascination intellectuelle, de désir charnel brut, d'empathie pour une âme blessée et d'excitation à l'idée du défi qu'Héléna représente.
Bonjour, mon français d'amour.
Bonjour, jolie fille.
Je me lève et je viens m'asseoir sur le lit. Elle sort de sous les draps et s'étire comme une chatte. Cette fille est absolument canon en nuisette.
— Tu es très belle, Helena.
Elle m'enjambe pour m'embrasser et coller son sexe sur le mien à travers mon jean. J'attrape ses fesses à deux mains. Elle ondule doucement sur moi. J'embrasse ses seins. Nos baisers tendres durent un moment.
— Veux-tu que j'appelle la réception pour qu'ils nous apportent le petit-déjeuner ? demande Helena.
J'attrape le téléphone, je le lui donne et compose le 1 pour la réception, et je commence à ouvrir ses lèvres intimes d'un doigt. Elle est déjà humide. À la fin de la commande, j'ai deux doigts enfoncés dans son sexe qui la fouillent avec lenteur. Elle me présente ses seins, les tenant à pleines mains. Je les mordille, les lèche, je tire avec mes dents sur ses piercings. Trente secondes plus tard, il ne résonne dans la chambre que le « floc, floc » de sa petite chatte dégoulinante. Elle s'accroche à mon cou, cuisses largement ouvertes. Je la fouille sans changer de rythme, baladant mes deux doigts contre son point G. Elle pousse de petits gémissements profonds et, trente secondes plus tard, elle lâche un petit jet de cyprine dans ma paume. Elle jouit, ses jambes tremblent, elle se cambre puis se relâche, s'effondrant dans mes bras.
— Tu n'allais quand même pas déjeuner avec ton homme sans être toute mouillée ?
— Bien sûr que non, mon amour.
On s'embrasse et elle file dans la salle de bain. Je continue de travailler, le temps que le petit-déjeuner arrive. Et lorsqu'il est livré, Helena sort de la salle de bain. Waouh, cette fille est née pour être désirable.
Elle me regarde, déhanchée, les mains sur les hanches. Elle est coiffée, a de grands anneaux noirs en boucles d'oreille et un imposant collier de la même couleur, et toujours de longs faux cils qui illuminent son regard de petite chatte perverse. Ses lèvres sont d'un rouge vif luisant. Elle porte un petit gilet noir dont seul le bouton du bas est fermé, laissant apparaître presque totalement ses seins magnifiques. Elle a une micro-jupe à volants en vinyle noir qui ne cache que la moitié de ses fesses, et elle est perchée sur les plateformes d'hier soir. Elle écarte légèrement ses jambes pour me faire admirer son minuscule string de voile ouvert et ses deux chaînes en argent qui pendent au bout de ses lèvres.
— Je te plais ?
— Tes rituels du matin sont un ensorcellement magique. Une hypnose, un septième ciel. I love you too much.
Elle vient m'embrasser, me présente ses seins lourds et fermes, réclamant eux aussi des baisers. Elle se redresse et dit :
— Je te sers ton petit déjeuner et moi je veux plein de crème dans mon café, mon amour. Tu sais, moi aussi j'ai du travail ce matin. Je dois mettre des idées dans mon petit carnet pour rendre la semaine sexy parfaite. Aujourd'hui lundi, c'est journée vinyle ou latex. Tu vois, je suis dans le thème.
— Parfaitement. Tu es super sexy, cela me plaît beaucoup. Tu sais, j'aime que l'on soit ensemble pour le petit-déjeuner, admirer le lever du soleil et savourer le calme avec toi.
— Je savoure aussi cette douceur avec toi. Tu sais aussi que j'ai des devoirs sensuels avec toi.
— Des devoirs sensuels où l'amoureux s'entremêle ?
— Chut ! (Elle tortille des fesses pour ajouter du non verbal à son « chut », qui est un oui sensuel et amoureux avec un grand A.)
On prend le petit-déjeuner en parlant de la suite du voyage. Elle est partante pour nous diriger vers la Grèce, puis l'Albanie, et vers l'Adriatique à Saranda.
— Je sais que tu dois travailler, mais avant je veux que tu profites de ma bouche brûlante et humide. Je veux que ton sperme fasse partie de mon petit déjeuner. Cela me rend joyeuse et heureuse. Et je crois deviner que tu aimes ma bouche.
— Je crois aussi que tu vas remporter le titre de Miss Univers Deep Throat.
— Oui, j'aime m'étouffer avec ton sexe au fond de ma gorge. Je ne peux plus attendre, je coule.
Elle se positionne face à moi, jambes écartées, découvre ses seins, bouge ses fesses pour faire penduler ses chaînettes accrochées à son sexe, se penche et me retire mon jean. Je la regarde. Ses yeux bleus sont étincelants, éclairés par le soleil. Elle prend l'air d'une petite chatte perdue qui demande du lait. Elle me regarde, le visage penché sur le côté. Sa langue lape doucement. Elle gémit, ronronne. Elle approche ses lèvres de mon sexe. J'attrape l'arrière de sa tête et je m'enfonce d'une seule traite au plus profond de sa gorge, et je la maintiens bloquée dans cette position. Je l'écoute gémir. Je décompte 20, 19, 18… et elle compte aussi du fond de sa gorge, comme si elle voulait écrire les chiffres. Elle ne bouge que sa langue à la base de mon sexe toujours enfoncé derrière sa glotte. Je sens sa salive couler sur mes testicules. Elle tortille ses fesses et glisse une main entre ses cuisses.
— Tu as envie de te caresser, coquine, de jouir encore ?
Elle répond « hum hum », la bouche pleine. Je la laisse faire.
Elle appuie sur ma main posée sur sa tête, m'invitant à m'empaler entre ses lèvres rouges et luisantes. C'est comme si ses lèvres et sa langue dansaient sur mon sexe. Elle s'étouffe dans un flot humide. Elle a tenu les vingt secondes. Toujours debout, majestueuse d'érotisme, elle sort ses doigts d'entre ses cuisses, me les présente. Je les couvre de salive. Elle les respire et se pénètre de nouveau, se fouillant lentement. Elle me regarde, me sourit. Ses yeux brillent de bonheur. Elle passe sa langue sur ses lèvres en fixant mon sexe.
— Je te sens heureuse, Helena.
Pour toute réponse, elle se laisse littéralement tomber en avant et m'avale entièrement, un bras dans le dos, une main entre ses cuisses. La vue est démentielle : je vois ses fesses découvertes, ornées de son string, ses seins parfaits qui pendent comme des stalactites érotiques. Sa fellation devient plus gourmande alors qu'elle sent son orgasme monter. Elle maîtrise l'art de se synchroniser dans la jouissance, ralentissant ou avalant indécemment. Je me déverse dans sa bouche, comme électrisé, tétanisé. Elle me montre sa langue baignant dans le sperme. Elle se sert un café et laisse couler mon sperme dans une petite cuillère, puis le plonge dans son café avant d'avaler une première gorgée. Son regard est amoureux.
Elle est allée chercher une serviette pour essuyer toute la salive qui avait coulé sur mon sexe, et on a fini notre petit déjeuner. J'ai dit « Au boulot ». Elle a répondu : « Je vais changer la couleur de mes ongles. »
— Helena !
— Oui ?
— J'aime comment tu gémis la bouche pleine.
— C'est grâce à toi, mon amour. Je suis là pour toi si tu as besoin. Mes lèvres sont faites pour être ventousées à ton sexe et ma gorge pour t'extraire tout le sperme que tu voudras bien me donner.
Je me réinstalle devant mon PC et je la regarde filer vers la salle de bain, chaloupant sur ses plateformes vertigineuses et sexy, avec sa mini-jupe en vinyle qui ne cache rien de son joli pétard de Nubienne. J'envoie sur le PC « She's my baby » d'AC/DC et je me remets au boulot.
Helena est restée avec sa mini-jupe en vinyle et ses plateformes. Elle a vaqué à ses occupations, venant m'embrasser dans le cou en passant, ses seins collés dans mon dos. Je l'observe, elle fait la femme d'intérieur. Elle refait le lit, range ses affaires et les miennes, sort le chariot du déjeuner dans le couloir, peint ses ongles sous le soleil et téléphone, je suppose, à des copines. Elle parle doucement depuis le salon, m'interrogeant du regard pour savoir si elle ne me dérange pas.
Alors qu'elle a fini sa conversation téléphonique, elle s'allonge sur le lit, la tête relevée par deux oreillers, jambes ouvertes, talons plantés dans les draps. Elle a un vibromasseur rose fluo qu'elle lèche en me regardant.
— Tu ne voudrais pas que je sorte avec toi à Sozopol sans être toute trempée ?
Elle se caresse les seins, cherche la bonne vitesse de son jouet, qu'elle s'enfonce bien à fond. Elle souffle doucement sans me quitter des yeux. Je sors mon sexe de mon pantalon, il est droit et dur. Elle sort son vibromasseur de son sexe et le met dans sa bouche.
— Laisse-moi jouir, après je vais te sucer. Regarde-moi, cela m'excite encore plus.
Elle gémit et se réintroduit son jouet de plaisir, son autre main accrochée à un sein.
— Mon amour, ma bouche est à toi, faite pour être remplie. Je suis faite pour être nourrie de tes vitamines de bonheur très chaudes.
Elle se fouille avec son jouet tout en se caressant. Elle savoure son plaisir, grimaçant parfois. Elle frotte le vibro contre la perle qui recouvre son clitoris, elle fait monter son orgasme. Elle se réintroduit son jouet, l'enfonçant, le ressortant doucement, et elle part dans un orgasme en giclant sur les draps et en disant : « Je veux ton sperme, donne-moi ton sperme, viens me remplir la bouche, mon amour. » Elle se positionne à quatre pattes sur le lit, tirant la langue. Je m'approche, le sexe pointant vers le ciel. Elle attrape la bouteille de gel lubrifiant et en fait couler sur mon sexe, se remet du rouge à lèvres rouge explosif, flamboyant, et fait couler une bonne dose de gel dans sa bouche puis m'avale totalement d'un seul coup. Waouh. Elle attrape mes fesses à deux mains et empale sa bouche sur mon sexe. Elle commence des allers-retours profonds, très doucement, en bougeant tout son corps. Elle tortille des fesses très lentement, cambrée au maximum.
Elle s'étouffe à chaque fois qu'elle m'avale. Elle ondule comme un serpent. Elle gémit, comme une manière de réclamer mon sperme le plus rapidement possible. Tout est en douceur, en délicatesse, comme une offrande. Je la regarde m'engloutir. Elle lève ses yeux remplis de larmes. Je ne vais pas tenir plus d'une minute, c'est sûr. Je gicle dans sa bouche. Elle exprime des « Da » étouffés et se remplit la bouche avec délectation. Elle m'a vidé, je tiens tout juste debout. Elle se relève, me montre sa bouche pleine de sperme, se gargarise avec et l'avale d'une traite, puis m'embrasse.
— Merci, mon amour.
&&&&&&&&
On s'est préparé pour aller à Sozopol. La tenue d'Héléna :
Elle porte une robe à bretelles fluide et vaporeuse avec un décolleté en V, bleu avec des imprimés floraux blancs. La coupe ondule autour de son corps à chaque pas, laissant deviner ses formes sans les montrer. Le tissu léger épouse parfois la courbe de ses fesses et de ses seins mis en avant par son soutien-gorge de dentelle blanche qui les rehausse et laisse ses tétons percés libres. Elle est chaussée de sandales à talons hauts et ses lunettes de soleil aux montures noires rehaussent son teint hâlé. Un simple bracelet en or orne sa cheville et ses ongles rouges subliment ses mains avec quelques bagues. Elle porte un string de dentelle blanche dont le Y arrière est en strass, et un plug anal qui, d'après ce qu'elle dit, la remplit bien
Scène à Sozopol
Le ciel est d'un bleu intense, sans un nuage. Une brise légère venue de la mer Noire tempère la chaleur déjà intense. On se promène main dans la main sur les pavés lumineux de la vieille ville de Sozopol, ses maisons de bois suspendues au-dessus de l'eau. Ses talons qui claquent sur les pavés, j'adore cette musique sensuelle. Elle regarde les boutiques accrochée à mon bras, elle est majestueuse. On s'arrête au Bottle Beach Bar, face à la mer.
— Ce matin, mon amie Preslava, qui travaille à la boutique avec moi, m'a appelée. Elle était en pause, elle était avide de savoir ce que je deviens.
(Elle sirote une gorgée de son Spritz Aperol, amusée.)
— La première chose qu'elle m'a dite, c'est : “Alors ? Il est comment en vrai, ton mystérieux Français ? Parce que là, depuis que tu as dévalisé la boutique de lingerie, plus de nouvelles. Tu as trouvé le prince charmant ?”
(Elle baisse la voix, imitant les chuchotements excités de son amie.)
— “Et le sexe, Helena ? Dis-moi tout ! Est-ce qu'il est à la hauteur ? Est-ce qu'il te traite comme la déesse que tu es et qu'il a révélé la “bitch” que tu aimes être ?”
Preslava est toujours très directe.
Je reste dans le silence, attendant la réponse.
— Je lui ai dit : « Preslava, c'est… différent. Ce n'est pas juste du sexe. C'est comme si quelqu'un avait enfin lu le mode d'emploi de mon corps et de mon âme. » Elle a crié : « Mon Dieu, tu es amoureuse ! La grande Helena solitaire, fermée à l'amour, dégoûtée des boys, la bombe sexuelle fatiguée des déceptions et des inévitables désillusions, celle qui avait fermé la porte de son cœur, est tombée amoureuse. Raconte, je veux tout savoir et le voir, ton prince charmant. »
(Son regard devient plus tendre, plus sérieux.)
— Et puis elle m'a dit quelque chose de très juste… Elle a dit : « Tu sais, ici à la boutique, on voit passer des dizaines de femmes. On voit celles qui achètent pour séduire, celles qui achètent pour se rassurer, celles qui achètent pour cacher leur vide. Toi, maintenant, tu as l'air d'une femme qui achète pour célébrer. Célébrer ce que tu as trouvé. Célébrer ce que tu vis. Célébrer qui tu es devenue. Pas pour plaire à un regard extérieur… mais pour honorer quelque chose de sacré entre vous deux. C'est rare, Helena. C'est précieux. C'est la différence entre une femme qui cherche l'amour et une femme qui vit l'amour. C'est rare, ça. Accroche-toi à ça. » »
(Helena pose sa main sur la mienne.)
— Alors je lui ai juste répondu : « C'est ce que je compte faire. M'accrocher, célébrer et réussir cette fois-ci. » Elle a soupiré, un peu jalouse, beaucoup heureuse pour moi.
(Elle me regarde intensément, la voix plus basse.)
— Ce n'est pas tout ce qu'elle a dit. (Elle hésite, mordille sa lèvre.) Elle m'a posé une question très précise. Elle m'a demandé : « Qu'est-ce qu'il fait de plus que les autres ? Pas dans le lit… enfin, pas seulement. Quel est le geste, le regard, le mot qui t'a fait partir avec lui du jour au lendemain ? » Je lui ai dit : « Il m'a regardée quand je lui ai offert mon corps comme une monnaie d'échange. Au lieu de sauter sur l'offre, il a vu la mendiante derrière la bombe sexuelle. » (Elle sourit.) Je lui ai dit que tu as refusé le marché pour m'offrir un pacte. Un pacte d'amour où je me sens à la fois totalement en sécurité et sauvagement libre.
(Une larme roule, qu'elle essuie d'un geste rapide, sans honte.)
— Preslava a compris. Elle a juste chuchoté : « Alors c'est ça. Tu as enfin trouvé celui qui ne veut pas te posséder, mais t'aider à te construire. » Elle a raison. Avec toi, chaque regard n'est pas un jugement, c'est une caresse. Chaque silence n'est pas un abandon, c'est un instant que tu partages. Je ne te sens jamais absent. Je lui ai avoué autre chose. Quelque chose que je ne t'ai pas encore dit… Ce matin, quand tu dormais encore, je te regardais. Et j'ai eu une pensée que je n'ai jamais eue avec aucun homme. J'ai pensé : « Je veux être sa femme. » (Elle lève vers moi un regard noyé de sincérité et de vulnérabilité.)
— Voilà ce que j'ai vraiment raconté à ma meilleure amie. Pas seulement l'histoire d'un coup de foudre ou d'une passion torride. Je lui ai raconté la naissance d'un amour qui me fait peur tellement il est immense. Un amour qui a tout à voir avec la femme que je deviens grâce à toi. Et le plus beau dans tout ça, c'est que je n'ai pas eu à mentir, à enjoliver, à jouer un rôle. Pour la première fois, j'ai juste… dit la vérité. Ma vérité.
— Alors ta conclusion est-elle de devenir ma femme ?
— Oui. Je veux m'occuper de toi. J'ai découvert un sentiment que je ne connaissais pas : la sécurité. Pas seulement matérielle… la sécurité de l'âme. Et ça a tout changé en moi. Oui, je veux être ta femme et ta maîtresse, ta compagne de voyage. Je veux que ma vie ait du sens à tes côtés. Prendre soin de toi, du foyer, de ton quotidien. Te préparer le petit-déjeuner, ranger tes affaires, être celle qui allume une lumière douce quand tu lis. Je veux que tu sois fier de moi. Pas seulement pour mon corps ou mon sourire, mais pour ce que je construis avec toi. Je veux gérer notre maison comme un havre de paix, un lieu où tu te sens fort, tranquille et aimé.
(Sa voix baisse encore, plus intime, presque fragile.)
— Quand tu prends soin de moi, tu réveilles en moi un désir… te servir. Pas par intérêt, par amour. Par gratitude. Tu m'as offert la paix, alors je veux te l'offrir en retour, à ma manière. Alors voilà… je ne veux pas seulement partager ton lit, Emiliano. Je veux partager ta vie. Toute ta vie. Et faire de cette vie un chef-d'œuvre à nous deux.
(Elle se tait, son regard clair et déterminé posé sur moi, attendant ma réponse comme une libération.)
Je caresse sa joue avec une infinie douceur.
— Depuis notre rencontre, tu as fait de ma vie un vrai paradis de douceur et de sensualité. Je ne désire rien d'autre que la femme incroyable que tu es. Oui, si tu le veux vraiment, ta nouvelle vie est avec moi. Tu es chez toi, dans mes bras, dans ma vie, empalée sur moi. Tu es déjà ma femme.
Bon, la phrase finale, je me doutais qu'elle lui serait fatale. Elle pleure de bonheur, des larmes lumineuses sur son sourire.
— Je te violerais sur place, mon amour, si je le pouvais, dit-elle.
— C'est moi qui vais te violer, attachée, soumise, jusqu'à t'épuiser d'orgasmes.
— J'ai mon string tout trempé !
— Tu en as l'obligation.
— Je le sais.
Elle se dandine doucement sur sa chaise avec un immense sourire.
— Je crois que je deviens accro au fait de sortir avec mon plug. Je suis hyper excitée. Heureusement que je n'ai pas le vibro vibrant, sinon je jouirais immédiatement.
— Il va falloir que tu attendes que nous soyons rentrés à l'hôtel pour jouir.
— Oui, je n'aurai qu'à soulever ma robe sur mes fesses, mains au mur, cambrée, pour que tu me prennes sans ménagement. Je suis toute prête, mon amour.
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