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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Helena B — Chapitre 6 · Sozopol

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Bouddha69
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Helena B

Chapitre 6 · Sozopol

Art complex Anel, hôtel à Sozopol
Il est 19 heures lorsque l'on arrive dans la chambre de l'hôtel. Je demande à Helena de se préparer pour descendre dîner. Je suis dans un fauteuil à regarder la télé, Helena sort de la salle de bain. Elle a de petites créoles en or, une chaînette ras du cou et des sandales noires aux talons très fins et très hauts, avec juste de fines brides devant et autour de la cheville. Elle a accroché à ses lèvres intimes des chaînes en or de 5 cm finissant par deux perles noires.
— J'ai besoin de toi avant d'enfiler ma robe.
— Tu es très belle, Helena.
Elle se positionne à quatre pattes devant moi et tire sur mon jean et mon caleçon pour découvrir mon sexe, déjà tendu. Elle commence à le lécher, le couvrir de bisous de ses lèvres rouges en conservant son regard dans le mien. Lorsque mon sexe devient brillant de sa salive, elle descend doucement ses lèvres centimètre par centimètre jusqu'à m'avaler totalement. Elle me sourit, la bouche pleine. Elle se lève après m'avoir gardé une bonne minute dans sa gorge. Je la regarde fouiller dans ses valises.
— J'ai besoin de toi pour que tu me mettes mes nouveaux jouets. Voici Lovence spécial point G et celui-ci pour mon joli petit cul.
Je la pousse sur le fauteuil, dos à moi, ses bras sur le dossier. Elle écarte ses cuisses d'elle-même. J'enfonce doucement deux doigts dans son sexe, elle est déjà trempée. Je la fouille profondément et doucement, elle gémit. J'admire les petites chaînes en or, finissant par une perle noire, accrochées à ses lèvres. Elle me tend un flacon de gel qu'elle a apporté avec ses jouets.
— J'ai envie que tu me remplisses mon petit cul de sperme pour descendre au restaurant.
— Présente-moi tes fesses, bien cambrée.
— Vas-y, fais-moi jouir, défonce-moi.
Elle s'exécute. Je démarre le Lovense, cherche une vibration qui envoie et je lui introduis le jouet profondément, le plaquant bien là où il faut, confirmé par un « Oh oui, ne le bouge plus. » J'enduis son petit trou de gel et lui enfonce deux doigts que je fais tourner doucement, elle miaule doucement. Je pose mon gland à l'entrée de son anus et je m'enfonce très doucement. Elle pousse ses fesses d'elle-même. J'attrape ses bras pour les tirer en arrière et je la pénètre d'un coup. Elle pousse un long râle de plaisir.
— Ah oui, c'est bon de te sentir.
Je commence à aller et venir doucement entre ses fesses. Elle mord dans le fauteuil pour étouffer ses cris. Je reprends ses poignets d'une main et j'attrape ses cheveux. Elle me regarde, les yeux révulsés. J'admire ses seins se balançant.
— Je vais te remplir ton cul, pour que tu descendes au restaurant pleine de sperme.
— Oui, je veux que tu me remplisses de ton sperme, je le garderai au chaud avec le plug.
Je me mets à la démonter sans aucune retenue. Elle écarte encore les cuisses pour m'accueillir bien au fond de son très joli cul. Elle attrape son plug orné d'un strass et le prend dans sa bouche. Je la pénètre doucement mais profondément ; à mon âge, je n'ai pas le statut de marathonien et Helena l'a compris. Elle serre son petit cul autour de mon sexe à chaque fois que je me retire et l'ouvre lorsque je m'enfonce. Elle est vraiment très douée pour s'exprimer avec son corps. Nos souffles deviennent rapides.
— Je vais jouir, Emiliano, c'est trop bon. La voix déformée par le plug entre ses lèvres.
Ses fesses viennent à ma rencontre avec force, c'est elle qui fait le travail. Et encore une fois, parfaitement synchronisés, nous sommes dévastés par un terrible orgasme. Je pousse un long râle grave, tandis qu'Helena vocalise du fond de la gorge. On reste dans cette position jusqu'à ce que mon sexe commence à ramollir et que l'on reprenne notre souffle. Puis elle me tend le plug, que je lui insère avant que mon sperme ne sorte de ses magnifiques fesses. On s'embrasse avec beaucoup de tendresse, nos mains parcourant le corps de l'autre. Je lui embrasse les seins. Ce moment s'éternise, jusqu'à ce que je lui dise : « Allez, on descend manger. » Elle se met accroupie devant moi, nettoie mon sexe à coups de langue, se lève et file à la salle de bain en roulant des fesses autour de son plug.
---
Elle ressort de la salle de bain, maquillée, son rouge à lèvres est bordeaux. Elle a enfilé un string minimaliste léopard, sous lequel je vois l'antenne de son jouet vibrant, encadré par ses chaînes intimes. Elle se tourne, me montre son plug toujours en place. Elle fouille dans sa valise et enfile une robe fourreau léopard, mi-cuisses, fendue sur un côté, décolletée et dos nu, attachée derrière son cou. Elle a un collier en or et de petites créoles, elle aussi en or, bracelets coordonnés et bagues noires de perles similaires à celles accrochées à ses lèvres intimes. C'est une panthère léopard, Helena est vraiment très belle. Ses seins majestueux et lourds sont les plus beaux, avec ses fesses à la Jennifer Lopez.
— Je suis prête, tu n'as plus qu'à démarrer mon jouet de plaisir.
— Tu es très belle Helena, vraiment très belle.
On descend par les escaliers vers la terrasse extérieure de l'hôtel avec vue sur la mer. Lorsque l'on prend place à table, Helena me dit :
— Je coule littéralement, mes jouets me mettent à la limite de l'orgasme.
Elle reprend, calme et sereine, un sourire doux aux lèvres. Elle va me faire une confidence.
— Emiliano… Je veux te dire quelque chose. Quelque chose de simple, mais de profond.
Elle prend ma main.
— Tu sais, j'ai longtemps cherché un mot pour définir ma sexualité. "Nymphomane", "obsédée", "libérée"… Aucun ne collait vraiment. Puis j'ai compris.
Son regard est clair, sans honte.
— Je ne suis pas "hypersexuelle" parce que j'ai besoin de conquêtes. Je le suis parce que j'aime exprimer mes désirs librement, assumer mes envies, chercher à les explorer et je ne me sens pas limitée par les normes sociales ou les tabous. J'aime jouir. Pas juste un petit coup vite fait, bien que… j'aime les orgasmes qui viennent du fond du ventre et qui font voir les étoiles, ceux qui me laissent pantelante, heureuse, reliée, comme ceux que j'ai avec toi.
Elle serre ma main.
— J'ai envie avec toi de ce contact physique, de séduction, de nouvelles expériences. J'aime te faire jouir. Voir ton visage se décomposer de plaisir, entendre ton souffle se briser, sentir ton corps perdre le contrôle à cause de moi. C'est ma façon de te donner du bonheur. Un bonheur brut, animal, sans filtre.
Sa voix devient plus douce, plus intime.
— J'aime faire l'amour avec toi. La lenteur, la tendresse, la brutalité parfois. La connexion. La soumission. Ce moment où nos peaux sont en contact, où nos souffles se synchronisent. Alors oui, mon désir est intense. Constant, même. Mais ce n'est pas une maladie. C'est mon langage. C'est ma façon d'être vivante, d'être amoureuse, et d'être… moi, avec toi. Je n'ai plus à avoir peur de ce que je suis. Je peux juste… être et t'aimer, de tout mon corps, de tout mon cœur, de toute mon âme. C'est ça, ma vérité. »
J'ai écouté, immobile, captivé par chaque mot. D'un signe non verbal d'un respect profond. Je l'ai laissée prendre ses aspirations, ses silences.
Je caresse la main qu'elle m'avait tendue.
Ma voix est grave et plus douce que d'habitude, avec une pointe d'émotion.
— Ton corps est le véhicule de ton cœur, c'est merveilleusement beau. Tu dis que tu aimes jouir ? Moi, j'aime te voir jouir. Parce que c'est à ce moment-là que je te libre. Complètement, totalement, magnifiquement libre. Et c'est le plus beau cadeau que tu puisses me faire.
Je passe un pouce sur sa lèvre inférieure.
— Alors ne te définis plus. Sois. Juste toi. Sois cette force qui aime sans compter, qui jouit sans retenue.
Un sourire fier et tendre flotte sur ses lèvres.
— Tu es mon océan Helena, immense, imprévisible et sacrément enivrant. Et moi… je n'ai aucune envie de t'apprivoiser. Je veux juste naviguer avec toi.
— Si tu ne me fais pas jouir maintenant, je vais pleurer. »
On est interrompus par la serveuse qui nous apporte les truites grillées avec aneth et yaourt bulgare. Le cadre est idyllique, vue sur la mer et intimité.
— Bon appétit, Helena.
— Les vibrations du jouet font résonner le plug en métal, c'est trop excitant. Heureusement que j'ai un string pour éponger mon sexe qui ruisselle.
Je sors mon smartphone de ma veste et je change le rythme des vibrations de son Lovense, juste pour qu'il y ait quelques pics plus élevés.
— Santé, Helena !
— Je suis heureuse avec toi.
Trente secondes plus tard, elle mord dans ses doigts, les yeux fermés, pour étouffer un orgasme. J'ai ralenti son jouet vibrant. Son sourire est encore plus lumineux que la nuit.
Retour à la chambre
Je pousse Helena sur le lit, je lui retire son string totalement trempé. Son jouet vibre encore doucement. Je froisse son minuscule string, le passe sous son nez, je passe un doigt sur ses lèvres et lui fais ouvrir la bouche, je le lui enfonce.
— Ferme la bouche.
J'écarte ses cuisses et je pose ma langue sur son clitoris en soulevant la petite perle. Elle gémit immédiatement. J'appuie sur son plug, tout en commençant à la lécher par petits coups, l'intérieur de ses cuisses qui sont luisantes tellement elle est mouillée. J'aspire son petit bouton, le mordille et j'enfonce deux doigts dans sa petite chatte pour plaquer son Lovense contre son point G. Elle hurle dans son string.
— Jouis, ma délicieuse gourmande !
Elle attrape mon crâne et me plaque contre son sexe. Un, puis deux jets de cyprine m'aspergent le visage. Elle se cambre, ne lâchant pas ma tête, elle crie dans son string. Mon dernier coup de langue sur son clitoris est pour elle comme une décharge électrique. Elle tremble et s'effondre, les bras en croix sur le lit.
— Aucun homme ne m'a fait jouir de la sorte.
— Merci, j'en suis fier.
— Maintenant, je m'occupe de toi, mon chéri. Je veux gémir toute la soirée en avalant ton sexe profondément, lentement, ma main entre mes cuisses, mon jouet plaqué sur mon clitoris. Je veux m'étouffer réellement, t'offrir ma bouche, ma gorge très profonde. Une de tes mains agrippée à mes seins, l'autre me caressant les cheveux et me forçant à m'étouffer. Je veux que tu me donnes à boire plein de sperme chaud, que tu me nourrisses.
— Alors j'ai bien fait de te faire jouir, cela t'inspire.
— Et je n'avalerai pas ton sperme tout de suite, je veux pouvoir continuer à te sucer la bouche pleine de ta jouissance. Le faire circuler dans ma bouche autour de ton sexe, le laisser couler et de nouveau l'aspirer. Je veux que mon visage soit dévasté de te sucer, que mes yeux pleurent, que ton sperme sorte par mes narines. Je veux te faire plaisir, mon homme. »
Elle se lève. « Je vais me faire sexy pour toi, je reviens. » Elle me lèche le visage, qui est recouvert de sa jouissance.
Je suis assis sur le lit. Helena sort de la salle de bain.
« Oh mon Dieu !
Elle tourne sur elle-même. Elle a un déshabillé baby doll parme totalement transparent qui descend à peine au milieu de ses fesses. Elle a attaché ses cheveux avec une pince noire. Elle est maquillée parfaitement, son rouge à lèvres est d'un rouge sang et ses faux cils démesurés lui donnent un regard sublime. Ses seins sont nus. Elle a un porte-jarretelles de vinyle noir très minimaliste, des bas coutures noirs, pas de string, juste les mêmes bijoux qu'elle avait précédemment. Elle a chaussé des plateformes noires d'au moins 18 cm aux talons extrêmement fins.
— Tu es la femme la plus sexy de la terre, Helena. Tu as l'art de te déshabiller.
— Je veux vraiment te plaire, que tu me désires. L'amour est une promesse, un devoir, qui pour moi se présente dans un écrin.
Elle vient s'allonger à côté de moi et passe une jambe gainée de soie sur mes cuisses, tendant ses jarretelles.
— J'adore tes chaussures, elles sont très sexy.
— 18 centimètres de perversion.
Elle se tourne vers moi de côté en écrasant ses seins sur mes côtes.
— Veux-tu me parler de toi, Emiliano ?
— Que veux-tu savoir ?
— Commence par me dire ce que tu fais comme travail.
— Je m'occupe de mes investissements en bourse, c'est ce qui me permet de vivre. Je travaille le matin, je me lève souvent vers 5 ou 6 heures. J'aime le silence du matin et les levers de soleil. Puis je reprends un peu en fin d'après-midi pour l'ouverture de Wall Street. Du lundi au vendredi. Parfois je peux sauter une journée de travail.
— Tu as été marié, c'est ce que tu as dis ?
— Oui, 24 ans avant que ma femme ne décède et après j'ai vécu 7 ans avec une femme.
— Un homme fidèle.
— Oui.
— Tu as dit que tu louais une maison en Espagne, tu habites là-bas ?
— J'habitais en Espagne depuis 5 mois. Je suis un nomade, je change de lieu d'habitation et aussi de voiture, au gré de mes envies. Je suis un voyageur. Parcourir les grands espaces, bouger, aller loin. Je voyage aussi beaucoup avec un camping-car 4x4, que j'ai laissé en Espagne.
— J'ai toujours rêvé de voyager et même si je n'ai jamais voyagé avec un camping-car, je suis prête. Jusqu'à ce jour, mes voyages n'ont été que dans ma tête ou grâce à mes lectures.
— Alors tu es prête pour voyager avec armes et bagages.
— Oui, oui, je te suivrai. Pourtant tu es très solitaire ?
— Depuis toujours. J'aime la solitude, elle me ressource, mais encore plus depuis ma dernière séparation il y a 3 ans.
— Moi aussi je suis un peu solitaire depuis plus d'un an.
Elle se love contre moi, sa tête enfouie dans mon cou. Je lui caresse doucement les cheveux. On reste en silence, savourant l'instant présent. Je veux qu'Helena se sente en sécurité, elle me le rend si bien par sa douceur, ses sourires, sa dévotion et sa sincérité.
— Veux-tu finir la présentation de tes achats ? J'adore quand tu fais ta vendeuse de lingerie. Body-string, maillot de bain Truhani que j'ai hâte de te voir enfiler, avec plug incorporé. La guêpière de vinyle, quoi d'autre ?
Helena se lève et va vers ses valises. Elle commence par sortir une paire de menottes recouvertes de velours noir.
— Pour nos soirées audacieuses. Avec ça, je serai ton jouet. »
Et elle fait apparaître un ensemble fait de harnais de cuir très BDSM, mais aussi des anneaux de clitoris en or, avec une perle blanche grosse comme un ongle. Des anneaux de tétons avec des cœurs en strass. Une mini-robe en vinyle rouge, munie d'une fermeture éclair qui permet d'ouvrir un décolleté. Une collection de mini-shorts et de micro-jupes dans plusieurs matières et couleurs. Et ses nouveaux jouets (gode ventouse et mini vibro spécial clitoris). Ainsi que plusieurs ensembles de lingerie et un petit sac rempli de strings, plus adorables les uns que les autres, dont beaucoup sont ouverts. Et pour finir, une paire de mules plateformes en plexiglas et une paire d'escarpins vert d'eau.
Elle revient sur le lit, m'enlève mon caleçon et vient me chevaucher. Elle frotte ses lèvres intimes humides sur mon sexe déjà tendu. Je l'attire vers moi et l'embrasse en saisissant ses seins qui remplissent bien mes mains. Ils sont lourds, moelleux et chauds. Je mordille ses tétons, qui sont très sensibles vu comment elle réagit.
— Je te propose de regarder une série TV que je souhaite voir, tu pourras la suivre avec moi, la bouche pleine.
— Da, je suis prête, je vais me chercher un jouet.
Je vais chercher mon PC. Pendant que je me connecte, elle a collé son Womanizer sur son clitoris, cuisses écartées, talons plantés dans les draps. Je pose le PC en bout de lit et je lance la série. Elle vient poser sa tête sur mon ventre et attrape mon sexe avec sa langue, je sens sa salive couler dessus. J'admire ses fesses bombées, très belles. Elle joue toute la partition de la fellation absolument parfaite. Elle lâche mon sexe pour parfois faire un commentaire sur la série et reprend son art. Après une bonne vingtaine de minutes, elle a déjà joui trois fois en son sextoy, presque en silence, mon sexe au fond de sa gorge, pour étouffer ses orgasmes.
— Je suis aux anges, Helena.
— Je suis une ange sexuelle, jouir avec ton sexe dans ma bouche,c'est comme un aphrodisiaque.
Elle se relève d'un seul coup, à genoux, cuisses largement ouvertes, et elle part dans un nouvel orgasme où tout son corps est pris de soubresauts, son souffle est court.
— Aimes tu me voir jouir pour toi ?
— Beaucoup, tant que tu veux.
— Elle savoure et retourne immédiatement à sa tâche dans la même position.J'enfonce un doigt dans ses fesses, elle gémit et continue de me sucer doucement, lentement, profondément. C'est la fin du premier épisode, cela fait 50 minutes qu'elle a mon sexe dans sa bouche. Elle s'allonge sur le dos, bascule sa tête hors du lit, attrape ses talons, jambes repliées, cuisses ouvertes. Elle ne peut être plus sexy qu'en plateformes, bas et porte-jarretelles et nuisette transparente. Je comprends très bien le message. Je me mets debout, viens m'enfoncer dans sa gorge et j'enfonce deux doigts dans son sexe. Il me faut juste quelques allers-retours pour lui remplir la bouche. Je ne sais comment elle fait, elle jouit encore avec moi, s'étouffant, pour ne laisser aucun spermatozoïde lui échapper. Elle se relève, ouvre sa bouche, sa langue baigne dans mon sperme, elle se gargarise avec, elle fait couler un filet de ma jouissance sur le bout de ses doigts et le pose délicatement sur ses faux cils avec un grand sourire. Je lance le deuxième épisode et elle recommence à me sucer, les lèvres serrées. Je sens mon sperme, qu'elle n'a pas encore avalé, tourbillonner dans sa bouche.
— Tu es démoniaque, Helena.
Elle se tourne vers moi, tenant mon sexe du bout des lèvres. Elle laisse couler lentement mon sperme sur ma tige et m'avale d'un seul coup, langue sortie pour récolter ce qui coule à la base.
— Démoniaque comme ça ! Tu aimes ? (Sa voix est déformée par sa bouche pleine.)
Oui, tu vas me rendre accro.
— C'est moi qui vais être accro à ta semence de bonheur.
Elle continue à me sucer, tout en regardant la série. Je ne sais combien de temps s'est écoulé depuis le début de l'épisode deux. Helena redresse lentement ses fesses, sans lâcher mon sexe entre ses lèvres. Elle met la série sur pause.
— S'il te plaît, mon amour, prends-moi, j'ai trop envie de jouir, je coule littéralement.
Elle s'assoit sur mes cuisses, enfonce deux doigts dans son pussy, si appétissant avec ses perles qui se balancent entre ses cuisses. Ses doigts s'enfoncent très librement tellement elle est mouillée et ouverte. Elle attrape mon sexe et se l'enfile entièrement.
— Garde ta semence pour ma bouche, je t'en prie.
Elle commence à monter et s'empaler sur mon sexe qui est terriblement dur. J'agrippe ses seins, les lèche, les mords, les pétrit. Elle écarte ses cuisses au maximum pour me sentir au plus profond d'elle. Elle se redresse et part dans un orgasme dévastateur, son sexe gicle comme une fontaine, par jets. Elle m'inonde le ventre de sa jouissance. Elle en profite pleinement, perdue dans sa jouissance, elle est en sueur. Elle me couvre de baisers.
— Merci, merci, Emiliano.
Elle se positionne à 90 degrés de moi, m'exposant ses fesses terriblement sexy encadrées par les attaches de son porte-jarretelles, ses seins, ses reins creusés au maximum et avale mon sexe d'un coup, tout en croisant ses bras dans son dos. Elle miaule comme un bébé chat qui veut son lait et je me libère de tout mon sperme dans sa bouche. Je me cambre, m'enfonçant dans sa gorge le plus profondément possible, agrippé à son cul, à un sein. D'elle-même, ses mains appuient sur son crâne pour avaler mon sexe. Elle hoquette à chaque gorgée qu'elle avale, gémit encore plus, aspire, trait avec ses lèvres. Je sens sa langue puissante plaquant mon sexe vers le plus profond de sa gorge. Je suis mort de plaisir. Elle glisse sa main entre ses cuisses. À peine a-t-elle touché son sexe qu'elle aussi jouit. Jouit encore, son corps tout entier secoué de spasmes, redoublant d'efforts pour me vider jusqu'au dernier spermatozoïde. Elle se relève, tire la langue.
— Tout est allé directement dans mon estomac, il faut bien que je me nourrisse.
Elle remet la série et reprend, mon sexe en bouche.
Elle s'est endormie avec dans sa bouche. Délicieuses sensations.
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