Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 26 · Un père attentionné
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 26 · Un père attentionné
Je suis Jessica, dix-neuf ans, toujours à danser sur ce fil ardent avec Julien, mon homme de vingt-neuf ans. Notre couple, c’est une flamme vive, nourrie par nos confidences, nos jeux, cette liberté qu’on chérit sans jamais se trahir. Après ce qui s’est passé avec Michel, le père de Julien, lors de cette balade à vélo, j’ai resserré l’étau. Je l’ai surpris, un soir, dans sa chambre, une de mes culottes, froissée dans sa main, son souffle court alors qu’il se masturbait en pensant à moi. Son plaisir avait réussi à m’exciter, je l’avais vu mais il n’en sait rien.
Un samedi matin, Michel m’appelle, sa voix chaleureuse, presque paternelle.
— Jessica, j’aimerais qu’on parle du trentième anniversaire de Julien. J’ai une idée de cadeau qui pourrait lui plaire, mais j’ai besoin de ton avis. Tu peux passer à la maison cet après-midi ?
Je souris, touchée par son envie de faire quelque chose de spécial pour Julien. Je vois ça comme un geste sincère, un père qui veut gâter son fils, rien de plus.
— Bien sûr, Michel ! Je serai là vers trois heures.
Je choisis une tenue simple mais élégante, une robe fluide, blanche, qui flotte autour de mes cuisses tout en épousant mes courbes, mes seins fermes et mon cul rond mis en valeur par le tissu léger. Sans soutien-gorge, mes tétons pointent légèrement sous l’étoffe, un détail que je ne calcule pas vraiment. J’enfile une culotte en dentelle rouge, un choix spontané, et laisse mes cheveux blonds tomber sur mes épaules. Je veux être jolie pour parler de l’anniversaire de Julien, pas pour autre chose.
— Jessica, j’aimerais qu’on parle du trentième anniversaire de Julien. J’ai une idée de cadeau qui pourrait lui plaire, mais j’ai besoin de ton avis. Tu peux passer à la maison cet après-midi ?
Je souris, touchée par son envie de faire quelque chose de spécial pour Julien. Je vois ça comme un geste sincère, un père qui veut gâter son fils, rien de plus.
— Bien sûr, Michel ! Je serai là vers trois heures.
Je choisis une tenue simple mais élégante, une robe fluide, blanche, qui flotte autour de mes cuisses tout en épousant mes courbes, mes seins fermes et mon cul rond mis en valeur par le tissu léger. Sans soutien-gorge, mes tétons pointent légèrement sous l’étoffe, un détail que je ne calcule pas vraiment. J’enfile une culotte en dentelle rouge, un choix spontané, et laisse mes cheveux blonds tomber sur mes épaules. Je veux être jolie pour parler de l’anniversaire de Julien, pas pour autre chose.
Quand j’arrive chez Michel, sa maison sent le bois et le café, un désordre familier de magazines et de meubles usés. Il porte un jean et une chemise ouverte, ses cheveux gris en bataille, un sourire accueillant. Ses yeux me parcourent, s’attardant un instant sur mes hanches, mais je n’y prête pas attention, pensant qu’il est juste content de me voir.
— Assieds-toi, Jess, dit-il, m’indiquant le canapé, celui qui porte des souvenirs troubles, mais que je chasse vite.
Je m’installe, croise les jambes, la robe remontant un peu sur ma cuisse, dévoilant une bande de peau bronzée. Michel s’assied en face, dans un fauteuil, une bière à la main, et commence à parler du cadeau pour Julien.
— Je veux faire quelque chose d’exceptionnel pour ses trente ans, tu vois. Un truc qui le marque vraiment.
Je hoche la tête, enthousiaste, mes doigts jouant distraitement avec l’ourlet de ma robe.
— Ça lui ferait tellement plaisir ! Tu penses à quoi ? Un voyage ? Une montre de luxe ?
Il se penche en avant, ses yeux plus intenses, et je sens une légère tension, mais je l’attribue à l’excitation de la surprise.
— Mieux que ça. Une moto. Une Triumph, celle qu’il reluque depuis des années. Mais c’est un gros investissement, un vrai sacrifice.
Je hausse les sourcils, impressionnée. Une moto, le rêve de Julien. Je l’imagine déjà, sourire aux lèvres, filant sur les routes, et mon cœur s’emballe.
— Wow, Michel, ce serait incroyable ! Mais… t’es sûr ? C’est hyper cher.
Il prend une gorgée de bière, pose la bouteille, ses mains un peu nerveuses. Sa voix baisse, plus grave, et là, je sens quelque chose changer.
— Disons que… je pourrais me permettre cet effort, Jess. Mais j’ai besoin d’un petit… encouragement de ta part.
Je fronce les sourcils, perdue, mon innocence me faisant douter. Encouragement ? Peut-être qu’il veut que j’organise une fête ou que je contribue financièrement. Je penche la tête, un sourire hésitant.
— Comment ça, un encouragement ? Tu veux que j’aide à payer une partie ?
Il déglutit, ses yeux glissant sur mon corps, sur la courbe de mes hanches sous la robe, et je réalise, avec un choc, qu’il ne parle pas d’argent. Sa voix devient rauque, presque un murmure.
— Toi, Jess. Coucher avec toi, comme la dernière fois… ou plus.
Je me fige, le souffle coupé. Coucher ? Avec lui ? L’image de cette première fois, sur ce canapé, revient en force, ses mains, sa langue, son désir brut. Je ris nerveusement, espérant avoir mal compris.
— Attends, Michel, t’es sérieux ? Tu parles de… coucher avec moi pour la moto ?
Il hoche la tête, ses yeux brûlants, fixés sur mon cul, sur la façon dont la robe le moule. Je sens mes joues chauffer, partagée entre choc et incrédulité. Je pensais qu’il voulait juste parler de Julien, qu’il était sincère, mais il a tout manigancé. Et pourtant, l’idée de cette Triumph, ce cadeau parfait pour Julien, me fait hésiter. Je veux le gâter, lui offrir ce rêve, et Michel le sait.
— Assieds-toi, Jess, dit-il, m’indiquant le canapé, celui qui porte des souvenirs troubles, mais que je chasse vite.
Je m’installe, croise les jambes, la robe remontant un peu sur ma cuisse, dévoilant une bande de peau bronzée. Michel s’assied en face, dans un fauteuil, une bière à la main, et commence à parler du cadeau pour Julien.
— Je veux faire quelque chose d’exceptionnel pour ses trente ans, tu vois. Un truc qui le marque vraiment.
Je hoche la tête, enthousiaste, mes doigts jouant distraitement avec l’ourlet de ma robe.
— Ça lui ferait tellement plaisir ! Tu penses à quoi ? Un voyage ? Une montre de luxe ?
Il se penche en avant, ses yeux plus intenses, et je sens une légère tension, mais je l’attribue à l’excitation de la surprise.
— Mieux que ça. Une moto. Une Triumph, celle qu’il reluque depuis des années. Mais c’est un gros investissement, un vrai sacrifice.
Je hausse les sourcils, impressionnée. Une moto, le rêve de Julien. Je l’imagine déjà, sourire aux lèvres, filant sur les routes, et mon cœur s’emballe.
— Wow, Michel, ce serait incroyable ! Mais… t’es sûr ? C’est hyper cher.
Il prend une gorgée de bière, pose la bouteille, ses mains un peu nerveuses. Sa voix baisse, plus grave, et là, je sens quelque chose changer.
— Disons que… je pourrais me permettre cet effort, Jess. Mais j’ai besoin d’un petit… encouragement de ta part.
Je fronce les sourcils, perdue, mon innocence me faisant douter. Encouragement ? Peut-être qu’il veut que j’organise une fête ou que je contribue financièrement. Je penche la tête, un sourire hésitant.
— Comment ça, un encouragement ? Tu veux que j’aide à payer une partie ?
Il déglutit, ses yeux glissant sur mon corps, sur la courbe de mes hanches sous la robe, et je réalise, avec un choc, qu’il ne parle pas d’argent. Sa voix devient rauque, presque un murmure.
— Toi, Jess. Coucher avec toi, comme la dernière fois… ou plus.
Je me fige, le souffle coupé. Coucher ? Avec lui ? L’image de cette première fois, sur ce canapé, revient en force, ses mains, sa langue, son désir brut. Je ris nerveusement, espérant avoir mal compris.
— Attends, Michel, t’es sérieux ? Tu parles de… coucher avec moi pour la moto ?
Il hoche la tête, ses yeux brûlants, fixés sur mon cul, sur la façon dont la robe le moule. Je sens mes joues chauffer, partagée entre choc et incrédulité. Je pensais qu’il voulait juste parler de Julien, qu’il était sincère, mais il a tout manigancé. Et pourtant, l’idée de cette Triumph, ce cadeau parfait pour Julien, me fait hésiter. Je veux le gâter, lui offrir ce rêve, et Michel le sait.
Je me lève, fais un pas, la robe flottant autour de mes cuisses, et m’arrête devant son fauteuil, mes hanches à hauteur de ses yeux. Mon innocence s’effrite, et je reprends le contrôle, ma voix plus assurée.
— T’es gonflé, Michel. Mais… une moto, c’est énorme pour Julien. Si je dis oui, tu me garantie que tu payes. Et on fait ça à ma façon.
Il acquiesce, ses yeux brillant d’une faim à peine contenue, et je sais que je l’ai ferré.
Si je décide de faire c’est pour Julien et c’est moi qui mène la danse. Je retourne au canapé, m’assieds en écartant légèrement les jambes, la robe remontant pour révéler ma culotte rouge, un éclat de dentelle qui le fait déglutir bruyamment.
— Viens ici, dis-je, ma voix ferme, mon innocence envolée.
Il s’agenouille devant moi, ses mains tremblantes, et je passe une main dans ses cheveux gris, tirant doucement pour qu’il me regarde.
— T’as rêvé de mon cul, pas vrai ? Chaque soir, tu te branles en pensant à moi.
Il grogne, rouge, ses joues trahissant sa culpabilité.
— Ouais… Jess, ton cul…
Je souris, me retourne lentement, me mettant à quatre pattes sur le canapé, la robe remontant sur mes hanches pour révéler ma culotte rouge, tendue sur mes fesses rondes. Je cambre le dos, ondulant légèrement, et l’entends respirer plus fort, un souffle saccadé qui trahit son obsession.
— Enlève-la, dis-je, ma voix un murmure provocant.
Ses doigts, calleux mais fébriles, saisissent la dentelle, la font glisser le long de mes cuisses, exposant mon cul nu, lisse sous ses yeux. Il grogne encore, ses mains caressant mes fesses, les pétrissant avec une avidité qui me fait frissonner. Je sens son souffle chaud, puis sa langue, hésitante d’abord, qui frôle mon anus, un contact humide qui me fait tressaillir.
— Vas-y, Michel. Bouffe-moi comme t’en rêves, dis-je, cambrant encore plus, lui offrant tout.
Il s’enhardit, sa langue pressant contre mon trou serré, d’abord en coups légers, explorateurs, puis plus audacieux, traçant des cercles lents autour de mon anus, sa barbe naissante râpant ma peau sensible. La sensation est brute, électrisante, sa langue s’enfonçant légèrement, chaude et humide, alternant entre des léchages longs, presque tendres, et des pressions plus fermes, comme s’il voulait me pénétrer avec sa bouche. Ses mains écartent mes fesses, ses pouces s’enfonçant dans ma chair pour m’ouvrir davantage, et il grogne, un son guttural qui vibre contre ma peau, sa langue plongeant plus profond, tournant, léchant avec une voracité qui me fait gémir. La salive coule, chaude, sur ma peau, glissant vers ma chatte, et je sens mon corps trembler, mes doigts griffant mes fesses, je suis submergée par cette intensité crue. Il ralentit parfois, sa langue traçant des lignes humides, revenant en arrière pour mordiller doucement la chair de mes fesses, avant de replonger, sa bouche aspirant mon trou avec une ferveur presque dévotionnelle.
Il s’arrête, sa langue traçant une dernière caresse, et je sens ses doigts, calleux, frôler ma peau. Il crache sur ses doigts, un geste brusque, et les pose contre mon anus, massant doucement d’abord, étalant sa salive pour lubrifier. Un doigt s’enfonce, lentement, prudent, et je tressaille, la sensation étrange, presque intrusive, mais excitante. Il pousse plus loin, son doigt épais explorant mon intérieur, tournant légèrement pour m’habituer, et je gémis, mon cul se contractant autour de lui.
— Putain, c’est serré, murmure-t-il, sa voix rauque, ajoutant un deuxième doigt, les enfonçant plus profond, un va-et-vient lent mais ferme.
Ses doigts fouillent, écartant mes parois, leurs mouvements rythmés, comme s’il testait mes limites, sa respiration saccadée trahissant son excitation. Il les retire, les replonge, les tournant légèrement, et je sens une chaleur monter, un mélange de douleur et de plaisir, ses doigts possessifs faisant trembler mes cuisses. Il grogne, hypnotisé par mon cul, par la façon dont je m’ouvre sous son exploration, et je cambre davantage, l’encourageant malgré moi.
Je me retourne, m’assieds sur le canapé, et l’attire vers moi, mes doigts défaisant son jean. Sa queue jaillit, raide, veinée, déjà luisante d’excitation. Je le regarde, un sourire en coin, et me penche, mes lèvres frôlant son gland. Je commence doucement, un baiser léger, puis le prends dans ma bouche, ma langue tournant autour de lui, explorant chaque détail. Il grogne, ses mains dans mes cheveux, et je l’aspire plus profond, mes lèvres serrées, ma salive coulant sur sa peau. Je varie le rythme, lente puis rapide, ma langue traçant des cercles sur son gland, puis le prenant jusqu’au fond, mes gémissements étouffés vibrant contre lui. Ses hanches tremblent, ses doigts se crispent, mais je m’arrête juste avant qu’il bascule, le laissant pantelant.
— Pas si vite, dis-je, ma voix taquine, me remettant à quatre pattes, ma robe complètement relevée.
Il se positionne derrière moi, frotte son gland contre ma chatte, encore humide de son anulingus et de ma propre excitation. Il s’enfonce d’un coup, un râle rauque lui échappant alors que je crie, électrisée par sa vigueur. Il bouge, ses hanches claquant contre mes fesses, ses mains agrippant mes hanches fines, ses doigts s’enfonçant dans ma peau. Mes seins rebondissent sous la robe, et je gémis, la sensation de sa queue, plus modeste que celle de Julien mais bien raide, me remplissant avec une urgence brute. Il accélère, ses grognements emplissant la pièce, ses coups profonds, réguliers, faisant vibrer tout mon corps. Je sens un orgasme monter, alimenté par cette sauvagerie, par le contrôle que j’exerce malgré tout, et je jouis, un cri aigu m’échappant, ma chatte se contractant autour de lui, le faisant vaciller.
Mais il veut plus, je le sais. Il se retire, sa queue luisante, et je sens son regard sur mon cul, ce trou serré qu’il fantasme depuis des semaines.
— Tu veux mon cul, hein ? dis-je, le regardant par-dessus mon épaule, un sourire provocant.
Il hoche la tête, presque muet, ses yeux brillant d’une lueur sauvage.
— Ouais… Jess, s’il te plaît…
Je prends le flacon de lubrifiant dans mon sac, en verse sur mes doigts, et l’étale lentement sur mon anus, mes mouvements sensuels, délibérés, sous ses yeux hypnotisés. Puis j’en mets sur sa queue, ma main le caressant juste assez pour le faire gémir.
— Doucement, Michel. C’est ma première fois comme ça, dis-je, jouant la novice, même si je maîtrise chaque instant.
Il se positionne, son gland pressant contre mon trou, et pousse lentement, un grognement rauque lui échappant alors que je me crispe, sentant l’étroitesse céder sous sa pression. La sensation est intense, presque douloureuse, mais je me détends, le laissant s’enfoncer, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit en moi, sa queue remplissant mon cul d’une chaleur brûlante.
Il commence à bouger, d’abord prudent, puis plus vite, ses hanches claquant contre mes fesses, le son résonnant dans le salon. Ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s’enfonçant dans ma peau, et je gémis, un mélange de brutalité et de plaisir, mon corps s’adaptant à cette intrusion. Il grogne, ses coups devenant plus profonds, plus sauvages, et je sens ses couilles claquer contre ma chatte, une vibration qui m’électrise.
— Putain, ton cul… c’est trop bon, halète-t-il, sa voix hachée, ses yeux rivés sur mes fesses qui tremblent sous ses assauts.
Je cambre encore, le laissant s’enfoncer plus loin, et je sens un deuxième orgasme monter, inattendu, brut, alimenté par cette sauvagerie, par le pouvoir que j’ai sur lui. Je jouis, un cri aigu m’échappant, mon cul se contractant autour de lui, et ça le pousse au bord. Il se retire, sa queue luisante pulsant dans sa main, son souffle erratique.
Je me retourne, m’agenouille devant lui, mais au lieu de le laisser finir, je prends les rênes. Je ramasse ma culotte rouge, celle qu’il a arrachée, encore tiède de ma peau, et la tiens dans ma main gauche, mes doigts serrant la dentelle. Avec ma main droite, je saisis sa queue, chaude, glissante, et commence à le branler, lentement d’abord, mes mouvements précis, rythmés. Je passe la culotte sur son gland, le tissu léger frôlant sa peau sensible, et ses yeux s’écarquillent, un mélange de choc et de honte traversant son visage.
— Tu te souviens, Michel ? dis-je, ma voix douce mais mordante, un sourire en coin. Je t’ai vu, avec ma culotte, dans ta chambre. T’avais l’air de kiffer, mais toi tu ne m’as pas vue!
Il rougit, ses joues s’enflamment, et il bredouille, gêné.
— Jess… je… c’était…
Mais le plaisir le trahit. Ses hanches tressautent sous mes caresses, sa queue pulsant dans ma main, et il ne peut pas s’arrêter, ne peut pas me repousser. Je resserre ma prise, la culotte rouge glissant le long de sa hampe, la dentelle râpant légèrement sa peau, ajoutant une friction délicieuse. Ma main accélère, mes doigts pressant son gland à chaque montée, la culotte frottant contre ses veines gonflées, absorbant la moiteur de son excitation. Je le regarde, ses yeux mi-clos, sa bouche entrouverte, son souffle haché, et je sais qu’il est à moi. La culotte, tachée de son precum, se froisse dans ma main, et je la presse contre ses couilles, massant doucement, le tissu capturant chaque goutte de sueur, chaque frisson de sa peau.
— T’aimes ça, hein ? Comme quand t’étais tout seul avec ma lingerie, dis-je, ma voix un murmure provocant, mes yeux le défiant.
Il grogne, un son rauque, sa gêne noyée par le plaisir, ses mains crispées sur ses cuisses, incapable de résister. Je sens sa queue tressaillir, le moment approche, et je m’approche, ouvrant la bouche, ma langue légèrement sortie, un geste d’invitation. Mes lèvres roses, humides, sont juste à quelques centimètres de son gland, et je continue à le branler, la culotte rouge enroulée autour de sa base, ma main droite serrant, glissant, accélérant encore.
Il explose, un grognement guttural déchirant sa gorge, et un torrent chaud jaillit, frappant la culotte et la maculant d’un jus épais. L’éjaculation est intense, des jets puissants qui débordent de la culotte sur ma main. Ses hanches tremblent, ses yeux brillent d’une extase brute, et je ralentis mes mouvements, laissant les dernières gouttes couler sur mes doigts, sur la dentelle rouge.
— T’es gonflé, Michel. Mais… une moto, c’est énorme pour Julien. Si je dis oui, tu me garantie que tu payes. Et on fait ça à ma façon.
Il acquiesce, ses yeux brillant d’une faim à peine contenue, et je sais que je l’ai ferré.
Si je décide de faire c’est pour Julien et c’est moi qui mène la danse. Je retourne au canapé, m’assieds en écartant légèrement les jambes, la robe remontant pour révéler ma culotte rouge, un éclat de dentelle qui le fait déglutir bruyamment.
— Viens ici, dis-je, ma voix ferme, mon innocence envolée.
Il s’agenouille devant moi, ses mains tremblantes, et je passe une main dans ses cheveux gris, tirant doucement pour qu’il me regarde.
— T’as rêvé de mon cul, pas vrai ? Chaque soir, tu te branles en pensant à moi.
Il grogne, rouge, ses joues trahissant sa culpabilité.
— Ouais… Jess, ton cul…
Je souris, me retourne lentement, me mettant à quatre pattes sur le canapé, la robe remontant sur mes hanches pour révéler ma culotte rouge, tendue sur mes fesses rondes. Je cambre le dos, ondulant légèrement, et l’entends respirer plus fort, un souffle saccadé qui trahit son obsession.
— Enlève-la, dis-je, ma voix un murmure provocant.
Ses doigts, calleux mais fébriles, saisissent la dentelle, la font glisser le long de mes cuisses, exposant mon cul nu, lisse sous ses yeux. Il grogne encore, ses mains caressant mes fesses, les pétrissant avec une avidité qui me fait frissonner. Je sens son souffle chaud, puis sa langue, hésitante d’abord, qui frôle mon anus, un contact humide qui me fait tressaillir.
— Vas-y, Michel. Bouffe-moi comme t’en rêves, dis-je, cambrant encore plus, lui offrant tout.
Il s’enhardit, sa langue pressant contre mon trou serré, d’abord en coups légers, explorateurs, puis plus audacieux, traçant des cercles lents autour de mon anus, sa barbe naissante râpant ma peau sensible. La sensation est brute, électrisante, sa langue s’enfonçant légèrement, chaude et humide, alternant entre des léchages longs, presque tendres, et des pressions plus fermes, comme s’il voulait me pénétrer avec sa bouche. Ses mains écartent mes fesses, ses pouces s’enfonçant dans ma chair pour m’ouvrir davantage, et il grogne, un son guttural qui vibre contre ma peau, sa langue plongeant plus profond, tournant, léchant avec une voracité qui me fait gémir. La salive coule, chaude, sur ma peau, glissant vers ma chatte, et je sens mon corps trembler, mes doigts griffant mes fesses, je suis submergée par cette intensité crue. Il ralentit parfois, sa langue traçant des lignes humides, revenant en arrière pour mordiller doucement la chair de mes fesses, avant de replonger, sa bouche aspirant mon trou avec une ferveur presque dévotionnelle.
Il s’arrête, sa langue traçant une dernière caresse, et je sens ses doigts, calleux, frôler ma peau. Il crache sur ses doigts, un geste brusque, et les pose contre mon anus, massant doucement d’abord, étalant sa salive pour lubrifier. Un doigt s’enfonce, lentement, prudent, et je tressaille, la sensation étrange, presque intrusive, mais excitante. Il pousse plus loin, son doigt épais explorant mon intérieur, tournant légèrement pour m’habituer, et je gémis, mon cul se contractant autour de lui.
— Putain, c’est serré, murmure-t-il, sa voix rauque, ajoutant un deuxième doigt, les enfonçant plus profond, un va-et-vient lent mais ferme.
Ses doigts fouillent, écartant mes parois, leurs mouvements rythmés, comme s’il testait mes limites, sa respiration saccadée trahissant son excitation. Il les retire, les replonge, les tournant légèrement, et je sens une chaleur monter, un mélange de douleur et de plaisir, ses doigts possessifs faisant trembler mes cuisses. Il grogne, hypnotisé par mon cul, par la façon dont je m’ouvre sous son exploration, et je cambre davantage, l’encourageant malgré moi.
Je me retourne, m’assieds sur le canapé, et l’attire vers moi, mes doigts défaisant son jean. Sa queue jaillit, raide, veinée, déjà luisante d’excitation. Je le regarde, un sourire en coin, et me penche, mes lèvres frôlant son gland. Je commence doucement, un baiser léger, puis le prends dans ma bouche, ma langue tournant autour de lui, explorant chaque détail. Il grogne, ses mains dans mes cheveux, et je l’aspire plus profond, mes lèvres serrées, ma salive coulant sur sa peau. Je varie le rythme, lente puis rapide, ma langue traçant des cercles sur son gland, puis le prenant jusqu’au fond, mes gémissements étouffés vibrant contre lui. Ses hanches tremblent, ses doigts se crispent, mais je m’arrête juste avant qu’il bascule, le laissant pantelant.
— Pas si vite, dis-je, ma voix taquine, me remettant à quatre pattes, ma robe complètement relevée.
Il se positionne derrière moi, frotte son gland contre ma chatte, encore humide de son anulingus et de ma propre excitation. Il s’enfonce d’un coup, un râle rauque lui échappant alors que je crie, électrisée par sa vigueur. Il bouge, ses hanches claquant contre mes fesses, ses mains agrippant mes hanches fines, ses doigts s’enfonçant dans ma peau. Mes seins rebondissent sous la robe, et je gémis, la sensation de sa queue, plus modeste que celle de Julien mais bien raide, me remplissant avec une urgence brute. Il accélère, ses grognements emplissant la pièce, ses coups profonds, réguliers, faisant vibrer tout mon corps. Je sens un orgasme monter, alimenté par cette sauvagerie, par le contrôle que j’exerce malgré tout, et je jouis, un cri aigu m’échappant, ma chatte se contractant autour de lui, le faisant vaciller.
Mais il veut plus, je le sais. Il se retire, sa queue luisante, et je sens son regard sur mon cul, ce trou serré qu’il fantasme depuis des semaines.
— Tu veux mon cul, hein ? dis-je, le regardant par-dessus mon épaule, un sourire provocant.
Il hoche la tête, presque muet, ses yeux brillant d’une lueur sauvage.
— Ouais… Jess, s’il te plaît…
Je prends le flacon de lubrifiant dans mon sac, en verse sur mes doigts, et l’étale lentement sur mon anus, mes mouvements sensuels, délibérés, sous ses yeux hypnotisés. Puis j’en mets sur sa queue, ma main le caressant juste assez pour le faire gémir.
— Doucement, Michel. C’est ma première fois comme ça, dis-je, jouant la novice, même si je maîtrise chaque instant.
Il se positionne, son gland pressant contre mon trou, et pousse lentement, un grognement rauque lui échappant alors que je me crispe, sentant l’étroitesse céder sous sa pression. La sensation est intense, presque douloureuse, mais je me détends, le laissant s’enfoncer, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit en moi, sa queue remplissant mon cul d’une chaleur brûlante.
Il commence à bouger, d’abord prudent, puis plus vite, ses hanches claquant contre mes fesses, le son résonnant dans le salon. Ses mains agrippent mes hanches, ses doigts s’enfonçant dans ma peau, et je gémis, un mélange de brutalité et de plaisir, mon corps s’adaptant à cette intrusion. Il grogne, ses coups devenant plus profonds, plus sauvages, et je sens ses couilles claquer contre ma chatte, une vibration qui m’électrise.
— Putain, ton cul… c’est trop bon, halète-t-il, sa voix hachée, ses yeux rivés sur mes fesses qui tremblent sous ses assauts.
Je cambre encore, le laissant s’enfoncer plus loin, et je sens un deuxième orgasme monter, inattendu, brut, alimenté par cette sauvagerie, par le pouvoir que j’ai sur lui. Je jouis, un cri aigu m’échappant, mon cul se contractant autour de lui, et ça le pousse au bord. Il se retire, sa queue luisante pulsant dans sa main, son souffle erratique.
Je me retourne, m’agenouille devant lui, mais au lieu de le laisser finir, je prends les rênes. Je ramasse ma culotte rouge, celle qu’il a arrachée, encore tiède de ma peau, et la tiens dans ma main gauche, mes doigts serrant la dentelle. Avec ma main droite, je saisis sa queue, chaude, glissante, et commence à le branler, lentement d’abord, mes mouvements précis, rythmés. Je passe la culotte sur son gland, le tissu léger frôlant sa peau sensible, et ses yeux s’écarquillent, un mélange de choc et de honte traversant son visage.
— Tu te souviens, Michel ? dis-je, ma voix douce mais mordante, un sourire en coin. Je t’ai vu, avec ma culotte, dans ta chambre. T’avais l’air de kiffer, mais toi tu ne m’as pas vue!
Il rougit, ses joues s’enflamment, et il bredouille, gêné.
— Jess… je… c’était…
Mais le plaisir le trahit. Ses hanches tressautent sous mes caresses, sa queue pulsant dans ma main, et il ne peut pas s’arrêter, ne peut pas me repousser. Je resserre ma prise, la culotte rouge glissant le long de sa hampe, la dentelle râpant légèrement sa peau, ajoutant une friction délicieuse. Ma main accélère, mes doigts pressant son gland à chaque montée, la culotte frottant contre ses veines gonflées, absorbant la moiteur de son excitation. Je le regarde, ses yeux mi-clos, sa bouche entrouverte, son souffle haché, et je sais qu’il est à moi. La culotte, tachée de son precum, se froisse dans ma main, et je la presse contre ses couilles, massant doucement, le tissu capturant chaque goutte de sueur, chaque frisson de sa peau.
— T’aimes ça, hein ? Comme quand t’étais tout seul avec ma lingerie, dis-je, ma voix un murmure provocant, mes yeux le défiant.
Il grogne, un son rauque, sa gêne noyée par le plaisir, ses mains crispées sur ses cuisses, incapable de résister. Je sens sa queue tressaillir, le moment approche, et je m’approche, ouvrant la bouche, ma langue légèrement sortie, un geste d’invitation. Mes lèvres roses, humides, sont juste à quelques centimètres de son gland, et je continue à le branler, la culotte rouge enroulée autour de sa base, ma main droite serrant, glissant, accélérant encore.
Il explose, un grognement guttural déchirant sa gorge, et un torrent chaud jaillit, frappant la culotte et la maculant d’un jus épais. L’éjaculation est intense, des jets puissants qui débordent de la culotte sur ma main. Ses hanches tremblent, ses yeux brillent d’une extase brute, et je ralentis mes mouvements, laissant les dernières gouttes couler sur mes doigts, sur la dentelle rouge.
Il s’effondre sur le canapé, pantelant, son jean autour des chevilles, son torse se soulevant rapidement, encore secoué par l’intensité. Je m’essuie les main sur la chemise de Michel avec un sourire satisfait aux lèvres, et pose la culotte trempée sur son genou, un geste provocant qui le fait rougir encore plus.
— La moto, Michel. T’as intérêt à tenir parole, dis-je, ma voix ferme, un sourire en coin.
Il hoche la tête, épuisé, et murmure, la voix faible :
— Promis, Jess. Julien l’aura.
Je me rhabille, la robe glissant sur ma peau encore moite, ramasse mon sac, et jette un dernier regard à ce salon où je viens de le laisser assouvir ses fantasmes, tout en lui rappelant qui tient les rênes. Je sors, le laissant seul avec son désir encore brûlant, la culotte rouge abandonnée sur le canapé comme un trophée de sa capitulation. En rentrant, cette fois je ne pas raconterai rien à Julien, du moins pas avant qu’il n’ai reçu son cadeau. Je sais qu’il s’en amusera, cette liberté, c’est notre essence, et je sais que Julien savourera chaque détail, chaque gémissement, même si, au départ, je n’avais vu en Michel qu’un père voulant faire plaisir à son fils.
— La moto, Michel. T’as intérêt à tenir parole, dis-je, ma voix ferme, un sourire en coin.
Il hoche la tête, épuisé, et murmure, la voix faible :
— Promis, Jess. Julien l’aura.
Je me rhabille, la robe glissant sur ma peau encore moite, ramasse mon sac, et jette un dernier regard à ce salon où je viens de le laisser assouvir ses fantasmes, tout en lui rappelant qui tient les rênes. Je sors, le laissant seul avec son désir encore brûlant, la culotte rouge abandonnée sur le canapé comme un trophée de sa capitulation. En rentrant, cette fois je ne pas raconterai rien à Julien, du moins pas avant qu’il n’ai reçu son cadeau. Je sais qu’il s’en amusera, cette liberté, c’est notre essence, et je sais que Julien savourera chaque détail, chaque gémissement, même si, au départ, je n’avais vu en Michel qu’un père voulant faire plaisir à son fils.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()