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Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
Couverture de (44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country! — Chapitre 9 · Délire sexuel à trois d’un samedi matin!

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(44) Nath et Mitch – Le milliardaire et sa chanteuse country!

Chapitre 9 · Délire sexuel à trois d’un samedi matin!

Samedi, 5 février 2018
J'ouvre l'œil, lentement. Nathalie est toujours blottie contre moi et dort paisiblement. Je ne sens pas Nancy dans mon dos. Je glisse ma main et ne rejoins personne. Je ne sais pas si c'est l'effet prolongé de la petite pilule jaune que Nathalie m'a fait prendre, hier soir, mais je bande comme un mort de faim. Et cela, malgré mes nombreux orgasmes et la soirée sexuelle délirante que nous avons eue.
Je pense à notre soirée, tout en laissant coulisser doucement ma queue, logée dans la raie de fesses de Nathalie. Je sens qu'elle se réveille lentement, puisque son petit cul bouge au même rythme que ma queue.
— Je t'aime comme une folle! dit-elle à voix basse, sans se tourner.
— C'est réciproque, ma puce!
Elle crache un filet de salive dans sa main et la fait glisser dans son dos. Elle lubrifie mon gland avec sa salive. Répète le geste deux autres fois. Ensuite, sans se tourner, elle attrape ma queue, positionne son cul et pointe mon gland à l'entrée de son petit œillet.
— Je t'en supplie, pousse lentement.
Je pousse lentement. Une fois que mon gland a franchi le sphincter, elle passe sa main derrière ma cuisse et m'entraine au fond de ses entrailles.
— Prends-moi doucement.
Je fais de longs va-et-vient et elle semble savourer chacun d'eux. Chaque fois que je ressors lentement, elle se contracte puis se relâche lorsque je pousse. Elle soupire, gémit. Son excitation monte rapidement. Je caresse doucement sa poitrine. Ses gros mamelons sont durs comme de petits cailloux. Totalement déployés.
— Je vais me branler!
Elle glisse sa main entre ses cuisses et commence à l'agiter contre son clitoris. Elle devient de plus en plus agitée. J'augmente la cadence. Elle gémit de plus en plus, sa respiration est rapide.
— Je jouis… je jouis… oui… oui… oui…
— …
— ARGHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle, avant de se défaire de mon emprise.
Elle tremble légèrement, sous l'effet de légères convulsions orgasmiques. Elle tourne sa tête vers moi avec un large sourire, approche sa bouche et m'embrasse tendrement. Elle rompt le baiser et me dit:
— Bonjour, mon amour!
— Je t'aime, ma puce.
Elle lève sa tête et reprend:
— Où est Nancy?
— Aucune idée!
Elle se place sur le ventre, la tête tournée vers moi, et me demande avec son petit regard lumineux :
— Tu veux me reprendre encore?
Je lui souris, me relève, repousse les couvertures hors du lit et monte à cheval sur ses cuisses. Je m'enfonce à nouveau au fond de ses entrailles. Elle connaît la routine et lève ses jambes derrière moi. Je les attrape et me mets à la défoncer, de toutes mes forces, sauvagement. Elle pousse un cri à chaque  coup de boutoir.
Elle hurle de nouveau un violent orgasme. Cette fois-ci, elle est durement sonnée. Elle tremble de toutes ses forces. Je m'étends sur le côté et elle me regarde intensément.
— Tu es l'homme de ma vie.
— …
— Je t'aime passionnément.
Elle me repousse sur le dos, s'étend sur moi et m'embrasse tendrement.
--- xxxOOOxxx ---
Après nous être douchés, nous nous habillons de manière décontractée, en enfilant des tee-shirts amples qui nous couvrent entièrement, sans porter de sous-vêtements.
En arrivant dans la cuisine, Nancy est de dos, en train de nous verser chacun une tasse de café. Elle ne porte qu'un de mes anciens chemisiers. Il lui arrive au bas des fesses. Nous nous assoyons, tous les deux, Nathalie et moi, sur les tabourets devant l'ilot de cuisine. Lorsqu'elle vient vers nous, le chemisier est ouvert sur le devant.
Dès que je vois ses seins se balader au même rythme que sa démarche, je suis hypnotisé par ses immenses auréoles foncées qui recouvrent tout le bout de sa poitrine. Elle me fait un large sourire. Nathalie et moi échangeons un regard complice. Ma femme glisse sa main sous mon chandail et découvre que je bande comme un mort de faim. Elle me masturbe doucement. Nancy regarde Nathalie et lui demande:
— Est-ce que ma poitrine fait toujours effet?
— Hum! Hum! répond-elle.
— Je ne sais pas ce que j'ai ce matin. Je me sens tellement cochonne!
— De quoi as-tu envie? demande Nathalie.
— J'ai encore envie de baiser.
— …
— Chevaucher ton mari pendant que tu te branles devant moi.
Nathalie se lève de son tabouret et nous entraîne tous les deux vers l'ottoman, au bout du long canapé en «L» dans le salon. Elle y dépose des piqués jetables.
Elle va ensuite dans la chambre et revient avec un pot de lubrifiant, l'œuf magique Lovense, le gode-ceinture et même le Womanizer. Tous ces trucs dont on ne s'est pas servi depuis un bon moment. Du coup, j'ai l'impression que nous allons y passer une partie de la journée.
En revanche, elle sait maintenant que «Old time» n'est plus ma recette préférée. Un simple coup d'œil vers elle est suffisant. Elle vient vers moi et enroule ses bras autour de mon cou pour m'embrasser, amoureusement. Elle me chuchote: «ce sera comme tu veux, mon amour. Mais tout est là.»
— Et le pot de lubrifiant, ma puce?
— …
— Pour elle? Ou, pour toi?
— Toi, sur moi! Ça fait un bail!
— Hummmmm!
Elle me fait un sourire, récupère l'œuf magique, l'insère dans le pot de crème magique pour le lubrifier et se l'insère dans son vagin. Elle me tend la boîte de contrôle avec un petit sourire malicieux.
J'attire Nancy vers moi et lui retire doucement mon chemisier. Elle est complètement nue. Elle me prend par la nuque et m'attire vers elle, afin que nos deux bouches se collent ensemble. Nous échangeons un baiser, pas tellement long, mais très passionné. À son tour, Nathalie s'approche dans son dos pour la caresser. Nancy et moi reprenons notre baiser passionné. Je maintiens un regard sur ma femme qui lui masse la poitrine tout en l'embrassant un peu partout dans son cou.
Le moment est à la fois doux, passionné et très érotique. Nancy émet sans cesse de petits soupirs. Nathalie lui dévore même les oreilles.
Je romps le baiser et la repousse doucement pour l'allonger sur le dos, sur l'ottoman. Nathalie se déplace derrière elle. Je lui soulève le cul dans les airs. Elle retient ses jambes bien écartées. Je m'installe pour entreprendre un cunnilingus, mais je prends le temps de regarder sa poitrine affaissée. Nathalie est installée sur le canapé, derrière sa tête. Elle est assise sur ses talons et regarde la scène.
Nancy fait glisser sa main droite entre ses jambes. Sa chatte est déjà trempée et ses lèvres sont écartées. Elle insère deux doigts tout en maintenant son regard figé sur le mien, avec un petit sourire qui orne ses lèvres. Nathalie et moi échangeons un regard complice. Nancy brise le silence:
— Tu sais ce qui m'excite le plus, Mitch?
— …
— C'est votre regard sur moi, sur mon corps.
— Moi, c'est ta sensualité, ta façon d'amener notre sexualité ailleurs, à un autre niveau, répond Nathalie.
Nancy retire les doigts trempés de sa chatte et lève le bras derrière, vers Nathalie. Elle attrape ses doigts et les suce sensuellement. J'en profite pour repousser un peu plus ses fesses dans les airs et commence à lui lécher son petit œillet. Elle me fait un sourire et reprend sa masturbation pendant que je m'occupe de son troufignon. D'une main, j'attrape la boîte de contrôle et lance les vibrations de l'œuf magique, inséré dans la chatte de Nathalie, à la vitesse minimum.
Nos regards se croisent et elle me fait un petit sourire. Elle s'assure que des piqués jetables soient bien placés sous elle, puisqu'elle commence à dégouter lentement.
Je laisse son petit trou et approche ma langue pour lécher le pourtour de sa vulve. Elle retire sa main et commence à soupirer. J'insère ma langue entre ses petites lèvres et aspire un maximum de cyprine. Comme Nathalie, elle est très fontaine. Elle détient même le record de la chatte qui crache le plus loin. [lire=(6) La solitude sexuelle de Nancy – chapitre 5]
J'insère deux doigts dans sa chatte et masturbe lentement son point G. J'actionne l'œuf magique à la vitesse moyenne. Nathalie, qui se caresse doucement la poitrine, derrière Nancy, commence aussi une lente masturbation. Tout en bouffant la chatte de Nancy, je vois que le gros bouton de Nathalie est complètement déployé. Le regard de Nancy oscille entre le mien et celui de Nathalie derrière elle. Les deux femmes gémissent de plus en plus.
À chaque passage de mes doigts sur son point G, Nancy expulse un petit jet de cyprine. J'actionne l'œuf vibrant à la vitesse maximum et j'aspire le clitoris de Nancy que je titille férocement avec le bout de ma langue. Nathalie se met à hurler un violent orgasme. Les jambes de Nancy se mettent à palpiter de chaque côté de ma tête, au moment où elle est traversée par une grosse vague orgasmique. Je me retire et elle se met à me cracher une grosse quantité de cyprine au visage alors que Nathalie, toujours soumise aux vibrations de l'œuf, repart en orbite en me hurlant d'arrêter le mécanisme. Ce que je fais.
Nathalie est couchée de côté sur le canapé, alors que Nancy est toujours affalée, les jambes tremblantes, sur le dos. La journée est bien lancée!
--- xxxOOOxxx ---
Je suis toujours agenouillé entre les jambes de Nancy. Dès que je sens qu'elle a suffisamment récupéré, je prends ses deux jambes par les chevilles et je les repousse vers elle. Je prends ma queue et l'insère lentement dans sa chatte. Puis, toujours appuyée sur ses chevilles, je repousse ses jambes écartées vers elle et commence une lente pénétration.
Je regarde sa poitrine affalée qui se promène allègrement au même rythme que mes coups de boutoir. Elle me sourit. Nathalie s'approche, s'agenouille à côté de l'ottoman, me sourit et se baisse pour déguster sa poitrine. Malgré le fait que Nancy soit vaginale, ma femme glisse sa main entre ses jambes et la masturbe pendant que je la culbute de plus en plus rapidement. Nancy râle toujours son plaisir. Elle est au bord de l'explosion. Dès que je sens ses muscles se contracter, elle me dit:
— Je vais jouir… oui… oui… je vais jouir!
Nathalie redouble d'intensité dans sa masturbation, et quand Nancy se tend pour atteindre l'orgasme… Je maintiens ma queue enfoncée. J'ai de la difficulté à retenir ses jambes qui sont très agitées. Elle se contracte et hurle:
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM ! Tout en s'affalant sur le dos.
Nathalie approche sa bouche de la sienne et les deux femmes se roulent une pelle très baveuse.
Je me retire et m'assois sur mes talons.
Ma femme cesse son baiser, se relève et retire l'œuf magique de sa chatte. Elle me tend la main et m'attire vers le canapé. Elle me pousse pour m'assoir et monte à cheval sur moi. Elle prend ma queue et place le gland à l'entrée de sa chatte qui l'avale d'un trait.
Immobile, elle me regarde avec les yeux de l'amour. Elle approche sa bouche de la mienne et nous nous embrassons amoureusement. Tout en maintenant le baiser, elle commence de lentes ondulations du bassin. Du coin de l'œil, je vois Nancy s'approcher sur le canapé et s'agenouiller près de moi. Elle laisse glisser sa main dans le dos de Nathalie, qui rompt le baiser et approche sa bouche pour dévorer celle de notre partenaire du jour.
Au bout d'un moment, Nathalie pose ses deux mains de chaque côté de ma tête, en appui sur le dossier du canapé. Elle entreprend une vigoureuse série d'ondulations du bassin qui l'amène rapidement vers un violent orgasme. Elle laisse tomber sa tête contre de la mienne et j'entends sa respiration très agitée. Toujours empalée sur moi, elle repose ses mains sur mes cuisses derrière moi, dévoilant sa majestueuse poitrine qui me fait tant bander. Elle ressent les palpitations de ma queue dans sa chatte.
Toujours installée à côté de nous, Nancy dévore des yeux «ma petite merveille» et ne peut s'empêcher d'approcher sa bouche pour lui dévorer ses gros mamelons. Ma femme ne cesse de gémir. Elle aspire, tour à tour, chacun de ses mamelons et les étire du bout des lèvres. Ma main caresse la poitrine de Nancy qui pend légèrement sous elle. Nathalie se laisse dévorer et lui caresse la tête avec une de ses mains.
Nathalie se redresse, laisse sortir ma queue de sa chatte et pose le gland à l'entrée de son petit orifice. Elle s'empale lentement en me fixant droit dans les yeux. Elle approche sa bouche pour m'embrasser et, tout en maintenant ses bras autour de mon cou, elle entreprend une autre série d'ondulations du bassin. Mon pénis bouge dans son cul au même rythme que son déhanchement.
— Je ne pourrai plus tenir longtemps, ma puce!
— Laisse-toi aller, mon amour!
À cet instant, elle intensifie la masturbation de son clitoris contre mon bassin. Ses ondulations sont maintenant déchainées et, au moment où elle explose, je sens mes testicules se vider au fond de ses entrailles en quelques jets. Elle m'embrasse de nouveau alors que ma queue ramollit assez rapidement.
Elle se lève et nous entraîne vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
La douche est assez rapide, pas de sexe, pas de barre transversale. Nous nous retrouvons tous les trois autour de l'ilot de cuisine pour récupérer. Nathalie nous sert chacun un café. En prenant mon téléphone, je vois qu'il y a un message SMS en attente. Je l'ouvre:

Bonjour Mitch…

Passez-vous le week-end dans votre ancienne résidence?

Non, nous allons revenir avant l'heure du diner.

Parfait. Ski demain?

Je me tourne vers Nathalie et lui demande si elle a envie de skier demain. Elle me fait signe que oui avec un large sourire.

Excellente idée, Nathalie est d'accord.

Comment va l'invitée?

Très ordinaire.

Elle a pleuré une partie de la nuit, dans les bras de Stéphanie.

Je comprends. S'il te plaît, avise Gérard que nous dinerons ce soir à notre salon.

Avise Éli et Joannie.

Joannie est à la Maison-Blanche.

Ah! Je ne savais pas. Avise ceux qui restent, alors. Ce sera ceux que tu trouves et nous trois.

Comme si c'était fait!

XOXO

Je montre mon échange à Nathalie. Puis, avant qu'elle ne me le remette, un autre message apparaît. «Jim Murphy!» me dit-elle en me tendant mon appareil. Elle est appuyée sur le comptoir de cuisine devant moi, sa poitrine pend dans le vide et mon érection est instantanée. Nancy lui dit:
— Si tu voyais, ma belle. Ton mari a un sérieux «crush» pour toi.
Elle contourne l'ilot et jette un œil à mon érection. Son large sourire illumine son visage.

Bonjour, Mitch.

Comment va Julie, ce matin?

Je ne sais pas. Nous l'avons laissée à notre résidence, à notre retour hier soir, et sommes partis à notre ancienne résidence pour notre soirée hebdomadaire de libertinage.

Ah! Tu m'étonnes. Avec un autre couple?

Non, avec une collègue de Nathalie et nous avons remis ça ce matin. Nous sommes en pause avant une dernière ronde.

Une ronde de quoi?

De sexe!

Quand même.

Je te donne des nouvelles avant minuit ce soir.

Heure de Paris!

Merci.

— Il veut des nouvelles de Julie. Je crois qu'il n'a pas encore lancé la serviette.
— Bonne nouvelle, me répond Nathalie.
— …
— Comment va-t-elle? As-tu des nouvelles?
— Pas fort, selon Johanne. Elle a, semble-t-il, pleuré une partie de la nuit.
Je prends une gorgée de café et me tourne ensuite vers Nancy.
— Et toi, ma belle? Comment vas-tu?
— Des hauts et des bas.
— Tu ne cherches pas à te remettre en couple?
— Non, aucun intérêt. J'ai ce qu'il faut, dans la communauté.
— …
— J'ai un travail formidable qui me valorise comme je ne l'ai jamais été.
— …
— J'ai la chance d'être entourée d'amis extraordinaires, en particulier de partenaires sexuels remarquables, Nathalie et toi. Et des enfants qui ne manquent de rien.
— Et, François?
— C'est du passé.
— Et, Markus?
— C'est compliqué. C'est moi qui me suis éloignée. Lorsque nous sommes ensemble, le poids de ses responsabilités à la Maison-Blanche fait en sorte qu'il n'est pas vraiment présent.
— Sexuellement? lui demande Nathalie.
— Ordinaire. Il s'assure de mon plaisir et moi du sien. J'ai déjà la sensation que je le fais par devoir conjugal. Avec vous, c'est différent. Nous sommes ailleurs, dans une autre dimension.
— Tu as raison, dit Nathalie. Pour nous aussi, c'est différent. Tu as le don de nous amener ailleurs, enchaine Nathalie.
Nathalie est toujours légèrement penchée sur l'ilot, appuyée sur ses avant-bras. À chaque petit mouvement qu'elle fait, je surveille le balancement de sa poitrine et je ressens de petites palpitations dans mon pénis. Elle le sait et s'enorgueillit. Je suis tellement amoureux de ma femme!
--- xxxOOOxxx ---
Elle finit par se lever et contourne l'ilot de cuisine pour s'approcher de moi. Elle se tient debout à ma droite, regarde Nancy, qui se lève à son tour pour s'approcher sur ma gauche. Nathalie me masturbe doucement et Nancy approche sa bouche pour m'embrasser. Elle caresse mes testicules. Puis, elle se redresse et les deux femmes se dévorent la bouche à leur tour.
Nathalie rompt le baiser et nous amène tous les deux vers le salon. Pendant qu'elle s'installe de nouveau l'œuf magique dans sa chatte. Nancy me fait étendre sur l'ottoman et s'installe à cheval sur moi pour une autre chevauchée. Rapidement, mon pénis est avalé par sa chatte. Je redresse mes genoux et elle pose ses mains derrière pour y prendre appui.
Elle me regarde droit dans les yeux, se mord les lèvres et s'adonne à une lente chevauchée. Mon regard est scotché sur sa poitrine mature, pendante, et ses auréoles géantes qui recouvrent le bout de ses seins. Je jette un œil à Nathalie, qui est en train de se harnacher avec le gode-ceinture.
Elle se penche sur la table et trempe ses doigts dans le pot de lubrifiant pour en prendre une généreuse portion. En arrivant près de nous, elle me tend la boîte de contrôle, s'approche de Nancy, qui est tétanisée en voyant le gode. Elle ralentit sa chevauchée. Ma femme passe ses doigts vers son petit trou et les enfonce doucement. Les deux femmes se roulent une pelle baveuse. Nathalie baisse sa main et commence à la masturber tout en faisant tournoyer trois doigts dans son anus.
La belle Nancy reprend ses va-et-vient, étant caressée de toute part, et son plaisir explose rapidement. Elle se laisse retomber sur moi, toujours empalée sur ma queue. Nathalie profite de sa position cambrée pour se positionner derrière elle. Elle appuie le gland du gode sur son petit trou et s'enfonce très lentement à l'intérieur. Lorsqu'elle franchit le sphincter, elle fait une pause alors que Nancy émet un grognement de douleur.
J'actionne l'œuf magique au premier niveau. Nathalie est agenouillée derrière et elle est magnifique. Elle me sourit et enfonce la queue artificielle jusqu'au fond de ses entrailles. Nancy se remonte un peu et se met à m'embrasser langoureusement. Nathalie accélère ses mouvements et, à mon tour, les mains appuyées sur les hanches de Nancy, je l'aide à se remettre en marche avec de longues ondulations du bassin. Le rythme est maintenant synchro avec Nathalie.
J'actionne l'œuf au second niveau et Nathalie devient de plus en plus déchainée dans le cul de son amie. Nancy gémit de plus en plus fort. Sa respiration augmente. Son déhanchement suit le rythme. Je tends ses deux bras derrière à Nathalie, qui les agrippe par les poignets. Les deux femmes se lamentent à l'unisson.
J'actionne la vitesse maximum et Nathalie est complètement déchainée. Je pose ma main sur la gorge de Nancy qui est surprise, mais je ne serre pas.
— JE VAIS JOUIR… crie Nancy.
— MOI AUSSI… MOI AUSSI… rétorque Nathalie.
Mon regard oscille entre les poitrines de Nathalie et Nancy, qui se promènent allègrement dans tous les sens. Quand je perçois que mon épouse est sur le point de s'en aller, je saisis la gorge de Nancy, qui me fixe avec des yeux exorbités. Je sens le gode glisser contre ma queue et, en même temps, les muscles du vagin de Nancy qui se contractent, un peu comme ceux de Lucie, au moment de son orgasme.
Les deux femmes partent dans un délire orgasmique d'une forte intensité. À mon tour, je ne peux résister et jouis en grognant. Nancy est la première à s'effondrer sur moi. Elle tremble de toutes ses forces alors que Nathalie se laisse retomber à son tour, dans le dos de Nancy. Je suis complètement écrasé.
Nancy est toujours tremblotante sous l'effet de grosses convulsions orgasmiques.
Pour la dernière ronde, Nathalie me supplie de la fister, comme c'était prévu. J'y consens avec un énorme sourire. La séance dure une bonne vingtaine de minutes alors que Nancy m'assiste avec le Womanizer. Au moment d'un orgasme foudroyant, en retirant ma main, elle se met à cracher une grosse quantité de cyprine sur le mur et la télé, en face, avant de perdre conscience.
Pendant que je l'aide à récupérer, Nancy court vers la cuisine récupérer des chiffons afin d'éponger le plus possible les dégâts de «ma petite merveille».
Lorsque nous filons sous la douche, nous remettons ça une dernière fois, Nathalie et moi, avec une bonne sodomie. Au moment de son orgasme, elle se laisse choir sur le plancher et me dit à voix basse:
— Tu m'as tué, mon amour!
— Ah! Ah! Je t'aime tellement, ma puce.
--- xxxOOOxxx ---
En quittant notre ancienne résidence, vers 14 heures, nous décidons de nous arrêter au Bistrot dans le centre-ville, afin de prendre une bouchée. En entrant dans le restaurant, nous sommes accueillis par la propriétaire. Elle est toujours contente de nous revoir. Pendant que nous échangeons avec elle, une femme s'amène vers nous.
— Nath! Mitch!… Eh oui… Nancy!
— Caroline! dis-je.
— …
— Comment vas-tu?
— Ça fait longtemps!
— Depuis le fameux tournoi de golf!
— Ettttt… ton fameux voyage à Bali!
— Je répète ma question, Caroline: «Comment vas-tu?»
— Bien. Je suis fatiguée de l'hiver, mon mari aussi. J'ai hâte que la saison de golf reprenne.
— Et ton mari?
— Il va bien. Il est là-bas, dit-elle en se tournant vers sa table au fond. Avec Sylvie… et Nathalie!
En me tournant, je constate à ma grande surprise que Nathalie n'est pas qu'en train de saluer Sylvie. Elle est en train de déplacer une table avec Stéphane afin qu'on s'assoie avec eux. Caroline reprend:
— Je crois qu'ils forcent la note un peu.
— Ça va aller. Sylvie est souvent présente lors de célébrations importantes à la maison. C'est la mère de Joannie. C'est son souhait et nous le respectons.
— …
— Et ton mari, a-t-il encore un problème avec notre mode de vie?
— Nous n'en parlons pas. En revanche, notre vie sexuelle s'est améliorée… mais juste un peu!
— Alors, ça veut dire que Nathalie et moi ne pourrons jamais te baiser.
— Jamais est un grand mot!
— Allez, viens. Ils vont se mettre à se poser des questions.
Nancy est déjà assise avec Nathalie, Stéphane et Sylvie. En arrivant à la table, je m'assois sur le bout après avoir salué tout le monde. À son tour, sur un ton provocateur, Stéphane me dit:
— Puis, Mitch… Raconte-nous un peu ton voyage à Bali, chez les «tout nus»!
— Demande à Nancy, elle m'accompagnait!
Cette réponse vient de le surprendre. Les quatre femmes ont toutes le regard tourné vers lui, en attente d'une quelconque réplique. Finalement, c'est Nancy qui attrape le ballon et lui dit:
— Que veux-tu savoir au juste?
— Bien, je ne sais pas. Comment te sens-tu lorsque tu te promènes tout nu, parmi la foule?
— Étonnement, très confortable. Personne n'y porte attention. Et au bout du compte, c'est très agréable.
— Sérieusement, comment était-ce passer une semaine avec mon ex? demande Sylvie.
— Je ne sais pas, il m'a plaqué là, la première journée!
— …
— Pour genre… une personne un peu plus célèbre.
— Petite précision, ma chère Nancy. C'est plutôt moi qui fus laissé en plan alors que tu as galopé derrière Markus, afin d'assouvir le fameux fantasme de la grosse bite noire.
— Effectivement. Mais rassurez-vous, ce ne sont pas tous les noirs qui sont aussi bien pourvus que ceux que vous voyez dans les petits films.
Le serveur vient prendre notre commande. Nous optons pour des burgers et des frites. Un repas léger, puisque nous avons un diner de prévu ce soir.
— Allez-vous souvent dans votre donjon? demande Stéphane.
— C'est très rare, répond Nathalie. Nous n'y sommes qu'allés brièvement pour une très petite démonstration, récemment.
— Mitch et moi avons décidé de ralentir un peu sur le libertinage.
— …
— Nous nous réservons un seul soir par semaine, soit le vendredi soir, avec une invitée ou un autre couple, ici, à notre ancienne résidence.
— Donc, hier vous avez fait une soirée? questionne Caroline.
— Oui, dis-je. Nathalie, Nancy et moi. Pour être franc, c'est une de nos plus longues séances de sexe. Cinq heures hier soir et cinq heures ce matin.
Toujours sur son petit ton provocateur, mal assumé, Stéphane regarde Nancy et lui demande:
— As-tu arrosé le mur encore une fois?
— Oh, non! C'est Nathalie cette fois-ci.
— Le truc avec les boules?
— Non… avec le bras de son mari enfoncé dans sa chatte jusqu'au coude!
Les trois personnes de l'autre côté de la table se tournent vers Nathalie. Elle répond avec un large sourire:
— Hum! Hum!
Sylvie, visiblement mal à l'aise, se tourne vers Stéphane et Caroline et leur demande:
— Avez-vous d'autres questions portant sur leur vie sexuelle?
— Pourquoi?
— Parce que ça me rend inconfortable.
— Je suis d'accord avec ça, Sylvie! dis-je.
— …
— Dis-nous, comment va ta santé, actuellement?
— Très bien, à la surprise de tous. Mon état est stable, grâce à vous.
— C'est Nathalie que tu dois remercier. C'est elle qui a crevé l'abcès qui a organisé le plan pour te sortir de ton trou.
— …
— Et comment ça se passe entre notre fille Joannie et toi? Est-ce que ça s'améliore?
— Oui! Oui! Un soir, nous avons eu une bonne discussion. C'était une soirée pénible, mais nous avons tout de même effacé l'ardoise.
— …
— Elle ne cesse de dire qu'elle vit sa «best-life»; en amour et bien sûr au travail.
— Je suis content d'entendre ça, dis-je. Nous avons deux bonnes filles, très engagées, Éléonore et Joannie.
— Oui, reprend Sylvie. Elles s'entendent très bien ensemble, toutes les deux. Et une certaine Johanne.
— Que fait-elle au juste, Johanne?
— C'est avant tout l'assistante personnelle de Mitch, dit Nathalie. La personne la plus importante dans sa vie, après moi. Elle fait ce que Stéphanie fait pour moi.
— …
— Et c'est aussi la directrice du bureau d'enquête. C'est la sommité au Québec en matière d'enquête sur les relations extraconjugales.
La discussion se poursuit un moment sur un peu tout et rien alors que nous mangeons notre repas. Venue de nulle part, Sylvie me demande:
— Et toi, Mitch, tu ne pilotes pas l'hélicoptère.
— Non, je n'ai ni la formation ni la licence.
— Oui, mais tu as ta licence de pilote privé…
— QUOI? dit Nathalie avec la mâchoire complètement décrochée.
— Bien oui, reprend Sylvie. Piloter, c'était sa grande passion lorsque nous nous sommes rencontrés.
— …
— C'est un peu moi qui ai mis fin à cette passion. Je souffrais d'agoraphobie et j'en souffre toujours.
— Là, tu me jettes à terre! s'exclame Nathalie.
— Il ne t'en a jamais glissé un mot?
— Mitch ne parle jamais de son passé. Tout ce que j'en sais, je l'ai appris par d'autres personnes. Principalement Lucie.
— Sa grosse moto «Harley Davidson», ses compétitions de voiliers?
— Absolument rien de tout ça! Des compétitions de voiles?
— Hum! Hum! Une année, il a même remporté le championnat canadien sur longue distance. Avec un petit voilier de 18 pieds, à 2 voiles.
— …
— Il a tellement gagné de compétitions qu'il a fait construire une bibliothèque dans son bureau pour y exposer tous ses trophées et ses médailles.
— Sérieux?
— Tu sais, à l'époque, il était tellement mauvais perdant qu'il m'envoyait sur l'estrade pour accepter une médaille d'argent ou de bronze. J'étais sa coéquipière.
— Et où sont tous ses trophées et médailles?
— Lorsque nous nous sommes séparés, il a fait venir une compagnie avec des conteneurs et il a tout jeté. Il a effacé en une journée, vingt ans de sa vie, tout simplement.
— …
— Il a même donné ses meubles à sa sœur qui, malheureusement, a perdu la vie dans un accident de voiture quelques mois plus tard.
— Je ne savais même pas qu'il avait une sœur, dit Nathalie.
— Tu aurais dû le savoir, ma puce. Je t'ai toujours dit qu'Anthony était mon neveu.
Nathalie fait une pause lorsque le serveur vient prendre notre commande pour le café ou autre digestif. Mais elle relance rapidement la discussion:
— Je ne sais tellement rien de son passé, que dans une salle de toilette, à Zermatt en Suisse, une inconnue s'est présentée comme une ex de mon mari.
— Annie, je suppose?
— Oui, tu la connais?
— Non, mais il m'en avait glissé un mot.
— Savez-vous, mesdames, organisez-vous un diner ensemble. Vous savez bien que, pour ma part, je me préoccupe peu du passé…
— Oui, je le sais, mon amour: «Le passé, c'est le passé et l'on ne peut rien y changer…»
Sur ce, j'acquitte l'addition de la table au complet. Nancy, Nathalie et moi repartons vers le domaine. Nathalie et Nancy n'ont pas cessé de maugréer entre elles, sur les découvertes qu'elles ont faites sur mon passé. La soirée promet d'être intéressante!
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant devant la porte de garage, à la résidence, Nathalie sort du véhicule et part en coup de vent vers l'intérieur. Je prends soin de rentrer le véhicule d'intervention dans sa porte, devant le vestiaire des femmes de la sécurité. Je vois que les femmes ont apposé de nouvelles photographies devant leur casier. À ma grande surprise, Joannie a aussi son propre casier.
— Merci pour cette formidable soirée et… journée, que vous m'avez accordée, me dit Nancy, demeurée avec moi.
— Sache, ma douce Nancy, que chaque instant partagé avec toi est précieux, distinct et éloigné de notre quotidien habituel.
— J'éprouve la même chose.
— Sache aussi que pour le travail, tu es une personne incontournable dans notre communauté.
— Je vous remercie de me donner l'opportunité de m'épanouir dans ce que je fais. C'est énorme, pour moi.
— Viens. Allons retrouver les autres.
En entrant dans la résidence, nous filons tous les deux vers l'ilot de cuisine, où nous ne retrouvons que la chanteuse Julie L'Amour, assise sur un tabouret. Les coudes appuyés sur le comptoir et les deux mains cachant son visage. Je m'approche subtilement derrière elle, me baisse et lui donne un petit baiser sur la joue.
Surprise, elle se redresse et se tourne vers moi. Elle est complètement défigurée. Tout est rouge autour de la pupille de ses yeux. Devant elle, un portable ouvert jouant la vidéo que j'avais demandée, sur ses pleurs, tout, sauf les scènes de sexe.
— Ça ne va pas, Julie?
— Non, je voudrais mourir.
— …
— Rassure-toi, pas physiquement, mais mentalement.
— …
— As-tu des nouvelles de Jim?
— Qu'un simple SMS, ce matin. Il voulait avoir de tes nouvelles.
— Que lui as-tu dit?
— Que je n'en ai pas! Que je lui en donnerai avant 18 heures, ce soir !
— …
— Es-tu seule depuis longtemps?
— Non. Nathalie est arrivée en courant et elle, Johanne, Éléonore et Stéphanie sont parties ensemble, quelque part, vers le couloir des bureaux.
— …
— Est-ce que tu crois que c'est terminé entre Jim et moi?
— Sincèrement, je ne veux pas susciter de faux espoirs, mais j'espère que les choses se replaceront pour vous deux.
— …
— En revanche, il va falloir que vous soyez bien armés, tous les deux, pour passer à travers cette grosse tempête. Ça va vous prendre du courage. Dis-toi que c'est une nouvelle vie que vous devrez vous reconstruire ensemble.
— …
— Mais, il y aura aussi un prix à payer pour toi. Un divorce officiel est inévitable.
— Pourquoi, si nous décidons de revenir ensemble?
— Pour lui éviter de s'inquiéter pour sa fortune. Tu sais, votre affaire était avant tout un complot pour s'emparer de la moitié de sa fortune.
— …
— Et au moins, il n'aura plus à s'inquiéter. Ça laissera un peu d'air plus sain entre vous pour vous reconstruire.
— Tu as raison, je comprends.
— Fais-tu du ski?
— Oui, Jim et moi allons souvent skier en Estrie ou dans le Nord-Est des États-Unis. Mais je dois changer mon équipement, mes skis sont trop vieux.
Sur ce, je contourne l'ilot de cuisine et ouvre le réfrigérateur pour récupérer une bouteille de vin. Je nous en verse chacun un verre.
Julie se tourne vers moi et me dit:
— Tu as l'air épuisé.
— C'est parce que nous avons, tous les trois, dix heures de sexe dans le corps! Réponds candidement Nancy, assise à côté d'elle.
— Ah! Pourquoi faites-vous ça, le libertinage?
— Simplement pour le plaisir sexuel, sans sentiment. «Just for fun».
— Est-ce la véritable raison?
— La vraie raison est toute simple. Pour éviter de nous retrouver comme vous, au cœur de la routine des vieux couples.
— Tu marques un gros point.
— Puis, j'ai fondé cette compagnie peu de temps après ma retraite dans l'idée de faire grandir ma femme. Lui faire découvrir ses vraies capacités, son talent.
— Je comprends. C'est tout à ton honneur. C'est ce qui nous a manqué, Jim et moi. Tous les deux absorbés par nos propres carrières.
— Mais avant de vous épivarder un peu partout, comme des poules pas de tête, vous devez commencer à communiquer ensemble. Parler des vraies choses. Sinon, c'est peine perdue.
— C'est exactement ce que nous avons fait, pour la première fois, lors de notre visioconférence, sur l'avion.
Les quatre femmes finissent par apparaître dans le couloir du bureau. Elles s'amènent vers nous avec un large sourire. Dès que Nathalie arrive devant moi, derrière l'ilot, je ne lui laisse pas de chance de me raconter leurs discussions. Je lui dis:
— Pressons-nous. Nous devons aller à la boutique de ski avant la fermeture pour équiper Julie.
— Est-ce que tu skies, Julie?
— Hum! Hum!
Nathalie lui sourit, nous récupérons nos vestes de ski et partons rapidement vers la boutique de ski. Après une heure d'achats, Julie est complètement équipée. Elle a choisi un ensemble de ski Rossignol, de la même marque que les nôtres, mais avec une veste noire, des pantalons noirs et un casque noir.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous sortons de la boutique, je prends une photo plain-pied de Julie avec son nouvel équipement. Comme je dois donner des nouvelles à Jim, je lui envoie la photo, au début d'un SMS.

(Photo de Julie)

Bonsoir, Jim!

Lorsque nous sommes revenus à la résidence, Julie était complètement décomposée. Elle a pleuré des heures et des heures.

Nous avons décidé de l'équiper pour le ski et de l'amener avec nous demain.

L'ensemble lui va très bien…

Ça va la changer de son look de paysanne qui sort du bois au printemps avec ses sabots de bois, son poncho en macramé et ses chevaux en broussailles.

En fait, elle ne portera plus son vieux «Kanuk»
marque de vêtements d'hiver, typiquement québécoise, très populaire à cette époque
défraichi du début des années 2000.

Combien vous dois-je?

Absolument rien, c'est un cadeau que nous lui faisons.

Possiblement en échange d'une petite prestation pour une soirée que j'organise, dimanche soir, après la présentation du plan d'action de Nathalie, pour la fondation.

Est-ce que je suis invité?

Évidemment, mais avant, sache que l'habillement de nos soirées est particulier. Je vais te faire parvenir un petit film et tu décideras après.

Parfait, l'on se reparle.

Bonne nuit!

Comme les femmes sont toujours scotchées sur la vitrine extérieure de la boutique, je ne leur partage pas ma discussion. Nous décidons ensuite d'aller au restaurant de l'hôtel alors que Johanne, Éléonore, Martin, Stéphanie et Anthony nous attendent sur place.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé:  «Le soir où Johanne a pris le contrôle… sexuel!» qui sera publié le 29 avril.

Note de l'auteur

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Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Garen
26 avril 2026 à 14:58
Que d amour! Tu sais que j aime quand Mitch se laisse complètement aller avec Nath....
Je ne sais si il va pouvoir définitivement éviter la conversation sur le passé.
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Répondre
fabienj08
26 avril 2026 à 06:00
bonjour a vous

je vous suis depuis tres longtemp
juste pour savoir si c est Normal que se numero du Chapitre 9 na pas ete divulgue

merci
Soyez respectueux
Répondre

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