Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie de Fabienne — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nouvelle vie de Fabienne
Chapitre 6
Le matin avait une lumière pâle, presque froide, une de ces lumières de l'Aude qui ne réchauffent pas les murs mais soulignent chaque fissure de la pierre et chaque cerne sous les yeux. Fabienne était debout depuis longtemps. Elle n'avait pas vraiment dormi, ou alors d'un sommeil haché, peuplé de visions où la silhouette de Sam se confondait avec celle de Caroline dans une danse d'ombres menaçantes.
Dans la cuisine, la cafetière crachait son dernier souffle dans un râle métallique. Fabienne fixait sans les voir les carreaux de la crédence, ses doigts serrés autour d'une tasse dont la chaleur commençait à décroître. Chaque bruit de la maison lui parvenait avec une netteté chirurgicale. Dans le couloir, Sam avait bougé. Un simple changement de rythme dans sa respiration, le frottement lourd des draps contre sa peau de colosse. Et pourtant, elle s'était figée, le cœur battant dans sa gorge comme un oiseau pris au piège.
Depuis la veille, quelque chose avait changé. Pas un événement précis, pas une explosion, mais une sensation. Comme si un fil invisible s'était tendu entre eux dans l'obscurité du salon, un fil de fer barbelé sur lequel elle devait désormais marcher en équilibre. Elle finit par envoyer Manon à l'école, machinalement, avec des gestes trop précis pour être naturels. Elle évita le regard de son mari, ce regard de propriétaire qui semblait soudain peser plus lourd que d'habitude. Puis, elle partit travailler, fuyant la villa comme on fuit une scène de crime.
Le dojo était silencieux à cette heure-là. Fabienne poussa la porte du “Heishan Long” comme on entre dans un endroit qui ne juge pas, un lieu où la sueur et l'effort effacent normalement les doutes de l'esprit. L'odeur familière du bois, des tatamis et de la cire la calma un instant. Ici, elle était la maîtresse. Ici, elle maîtrisait les corps, le sien et celui des autres.
Caroline était déjà là. Elle n'était pas en tenue de sport, mais portait un jean moulant et un chemisier de soie noire dont les premiers boutons étaient restés ouverts, révélant la courbe de sa gorge. Assise sur le rebord du bureau vitré, elle feuilletait un dossier, une jambe balançant dans le vide avec une nonchalance étudiée. Elle leva les yeux et comprit immédiatement. Caroline lisait en Fabienne comme dans un manuel de combat.
— Sam a vu quelque chose ? demanda-t-elle simplement, sa voix basse vibrant dans le silence de la salle.
Fabienne s'arrêta net au milieu du tatami.
— Comment tu peux savoir ça ?
Caroline referma le dossier avec une lenteur calculée. Elle se leva, contourna le bureau et vint fermer la porte du local à clé. Le déclic du verrou résonna comme une sentence. Puis elle tira les stores, plongeant la pièce dans une pénombre striée de filets de lumière dorée.
— Parce que tu ne marches pas comme d'habitude, Fa. Tu as le bassin verrouillé. Tu es en mode survie.
— Il a vu ton message hier soir, avoua Fabienne dans un souffle. On était sur le canapé ... j'ai dû le distraire pour qu'il ne lise pas. J'ai utilisé mon corps comme un bouclier, Caroline. C'était ... dégoûtant et nécessaire à la fois.
— Il a vu ton message hier soir, avoua Fabienne dans un souffle. On était sur le canapé ... j'ai dû le distraire pour qu'il ne lise pas. J'ai utilisé mon corps comme un bouclier, Caroline. C'était ... dégoûtant et nécessaire à la fois.
Caroline s'approcha, doucement, avec cette démarche de prédatrice qui ne fait aucun bruit. Elle posa deux doigts sur le col du kimono de Fabienne.
— Donc il soupçonne, mais il ne sait pas. Et toi, tu as peur. Pas de lui ... mais de ce que tu ressens quand tu n'es pas avec lui.
Elle sortit son téléphone et lui montra une application banale : une icône de calculatrice grise.
— Télécharge ça. Derrière les chiffres, il y a un espace caché. Tes photos, nos messages... Tout ce que Sam ne doit jamais voir. On va construire notre propre sanctuaire, là où personne ne peut nous atteindre.
L'après-midi touchait à sa fin. Le dernier cours terminé, Tom était parti depuis dix minutes. Le dojo était plongé dans un silence lourd, seulement troublé par le bourdonnement lointain d'une ventilation.
Caroline entra dans les vestiaires sans frapper. Fabienne, dos à la porte, retirait sa veste de kung-fu. Son débardeur noir, humide de sueur, collait à sa peau et laissait clairement deviner la forme de ses seins et ses tétons durcis par l'effort et l'air frais.
Caroline referma doucement la porte derrière elle et tourna la clé. Le déclic résonna comme une sentence.
— Tu es beaucoup trop tendue, murmura-t-elle d'une voix basse et rauque.
Elle s'approcha par-derrière sans bruit. Ses mains se posèrent d'abord sur les épaules de Fabienne, puis ses pouces commencèrent à masser profondément les muscles noués. Fabienne laissa échapper un long soupir tremblant.
— Caroline… on ne devrait pas faire ça ici.
Mais sa protestation sonnait déjà faible. Caroline sourit contre son oreille.
— Pourtant ton corps me dit exactement le contraire…
Ses mains glissèrent lentement vers l'avant, sous le débardeur. Elle enveloppa les deux seins fermes de Fabienne, les pétrissant avec une possessivité gourmande. Ses pouces caressèrent les tétons déjà durs, les pinçant doucement, puis plus fermement. Fabienne gémit, la tête basculant en arrière contre l'épaule de son amie.
— Tu es trempée, je le sens d'ici, chuchota Caroline.
Elle fit pivoter Fabienne face à elle et l'embrassa avec avidité. Ce n'était pas le baiser doux des débuts. C'était un baiser vorace, presque animal. Leurs langues s'emmêlèrent, chaudes et humides. Caroline mordilla la lèvre inférieure de Fabienne avant de descendre dans son cou, suçant et léchant la peau sensible juste sous l'oreille.
Fabienne haletait. Ses mains, hésitantes au début, se crispèrent sur les hanches de Caroline, puis remontèrent sous son chemisier pour caresser sa peau brûlante.
D'un geste fluide, Caroline fit passer le débardeur par-dessus la tête de Fabienne, libérant ses seins. Elle recula d'un pas pour admirer la poitrine ferme et ronde, aux tétons rosés et dressés.
Fabienne haletait. Ses mains, hésitantes au début, se crispèrent sur les hanches de Caroline, puis remontèrent sous son chemisier pour caresser sa peau brûlante.
D'un geste fluide, Caroline fit passer le débardeur par-dessus la tête de Fabienne, libérant ses seins. Elle recula d'un pas pour admirer la poitrine ferme et ronde, aux tétons rosés et dressés.
— Tu es tellement belle quand tu te laisses aller…
Elle se baissa et prit un sein en bouche, suçant avidement le téton tandis que sa main s'occupait de l'autre. Fabienne étouffa un cri en se mordant le poing. Ses jambes tremblaient déjà.
Caroline s'agenouilla lentement devant elle. Elle défit la ceinture noire d'un geste sec, puis fit descendre le pantalon de kung-fu et la culotte en dentelle d'un seul mouvement. Fabienne se retrouva complètement nue, adossée aux casiers métalliques froids.
Caroline écarta doucement ses cuisses, révélant son sexe déjà luisant d'excitation. Elle passa un doigt entre les lèvres gonflées, recueillant le nectar qui coulait abondamment.
Caroline s'agenouilla lentement devant elle. Elle défit la ceinture noire d'un geste sec, puis fit descendre le pantalon de kung-fu et la culotte en dentelle d'un seul mouvement. Fabienne se retrouva complètement nue, adossée aux casiers métalliques froids.
Caroline écarta doucement ses cuisses, révélant son sexe déjà luisant d'excitation. Elle passa un doigt entre les lèvres gonflées, recueillant le nectar qui coulait abondamment.
— Regarde comme tu mouilles pour moi… murmura-t-elle avant de porter son doigt à sa bouche pour le lécher avec un plaisir évident.
Fabienne rougit violemment, à la fois honteuse et terriblement excitée.
Caroline approcha son visage. D'abord, elle embrassa l'intérieur des cuisses, mordillant la chair tendre. Puis sa langue glissa enfin sur le sexe brûlant de Fabienne. Longues et larges caresses d'abord, puis des cercles précis autour du clitoris gonflé. Elle alternait entre succion légère et coups de langue rapides.
Fabienne agrippa les cheveux de Caroline d'une main, l'autre crispée sur le bord métallique du casier.
Caroline approcha son visage. D'abord, elle embrassa l'intérieur des cuisses, mordillant la chair tendre. Puis sa langue glissa enfin sur le sexe brûlant de Fabienne. Longues et larges caresses d'abord, puis des cercles précis autour du clitoris gonflé. Elle alternait entre succion légère et coups de langue rapides.
Fabienne agrippa les cheveux de Caroline d'une main, l'autre crispée sur le bord métallique du casier.
— Oh putain… Caroline…
Deux doigts de la brune s'enfoncèrent lentement en elle, courbés pour caresser ce point si sensible à l'intérieur. Caroline accéléra le mouvement de sa langue tout en doigtant Fabienne plus profondément, plus vite. Le bruit humide de ses doigts résonnait dans le vestiaire désert.
Fabienne perdait pied. Ses hanches bougeaient toutes seules contre le visage de son amante. Le plaisir montait comme une vague impossible à contenir.
Fabienne perdait pied. Ses hanches bougeaient toutes seules contre le visage de son amante. Le plaisir montait comme une vague impossible à contenir.
— Je vais… je vais jouir… haleta-t-elle.
Caroline ne ralentit pas. Au contraire, elle suça plus fort son clitoris tout en enfonçant un troisième doigt. Fabienne explosa.
Un orgasme violent la traversa. Son corps se cambra brutalement, ses cuisses se refermèrent autour de la tête de Caroline tandis qu'elle jouissait longuement, par vagues puissantes et incontrôlables. Un cri rauque, presque animal, sortit de sa gorge avant qu'elle ne puisse l'étouffer dans son avant-bras.
Caroline continua à la lécher doucement pendant que les spasmes diminuaient, recueillant chaque goutte de son plaisir.
Quand Fabienne rouvrit enfin les yeux, les jambes tremblantes, Caroline se releva, le menton luisant. Elle embrassa tendrement son amante, lui faisant goûter sa propre saveur.
Un orgasme violent la traversa. Son corps se cambra brutalement, ses cuisses se refermèrent autour de la tête de Caroline tandis qu'elle jouissait longuement, par vagues puissantes et incontrôlables. Un cri rauque, presque animal, sortit de sa gorge avant qu'elle ne puisse l'étouffer dans son avant-bras.
Caroline continua à la lécher doucement pendant que les spasmes diminuaient, recueillant chaque goutte de son plaisir.
Quand Fabienne rouvrit enfin les yeux, les jambes tremblantes, Caroline se releva, le menton luisant. Elle embrassa tendrement son amante, lui faisant goûter sa propre saveur.
— Tu es à moi maintenant, murmura Caroline contre ses lèvres. Même quand tu es dans le lit de Sam… c'est à moi que tu penses.
Fabienne, encore essoufflée, ne trouva rien à répondre. Elle se contenta de l'embrasser à nouveau, plus doucement cette fois, presque avec désespoir.
Le soir tomba sur le Lauragais, colorant les collines de pourpre. Fabienne se gara devant sa maison, restant quelques secondes immobile, le souffle court, ses sens encore en éveil. Elle se frotta le visage, vérifia son col dans le miroir, et entra.
Le soir tomba sur le Lauragais, colorant les collines de pourpre. Fabienne se gara devant sa maison, restant quelques secondes immobile, le souffle court, ses sens encore en éveil. Elle se frotta le visage, vérifia son col dans le miroir, et entra.
Sam était là. Il préparait le repas, une bouteille de bière à la main. Manon jouait dans le salon. La scène était d'une normalité effrayante. — Journée chargée ? demanda Sam, son regard d'acier se posant sur elle.
— Oui ... beaucoup de choses à caler pour le stage, répondit-elle d'une voix qu'elle espérait stable.
Il s'approcha d'elle, l'odeur du houblon et de la viande grillée l'entourant. Il posa une main sur sa hanche, une main lourde, propriétaire.
— Tu as l'air ailleurs, Fa. Comme si tu n'étais plus tout à fait là quand tu rentres.
— Je suis juste fatiguée, Sam.
— Je suis juste fatiguée, Sam.
Il ne répondit pas, mais son regard s'attarda une fraction de seconde de trop sur ses lèvres, comme s'il cherchait à y déceler le goût d'une autre. Fabienne sourit, un sourire de façade, et alla embrasser sa fille. Elle se sentait comme une actrice sur une scène dont elle commençait à oublier le texte.
Plus tard, enfermée dans la salle de bain sous le prétexte d'une longue douche, Fabienne s'assit sur le rebord de la baignoire. Elle sortit son téléphone, ouvrit la fameuse calculatrice et tapa le code. Une notification l'attendait.
C'était une photo. Le cadrage était serré, d'une qualité professionnelle. On y voyait Fabienne de dos, au club, penchée pour ramasser un poids. Le tissu de son pantalon de sport soulignait chaque courbe de son fessier, chaque détail de sa cambrure. C'était une image volée, purement érotique, capturant une vulnérabilité qu'elle n'aurait jamais cru exposer.
Le message de Caroline en dessous fit frissonner Fabienne jusqu'aux os : “Tu es belle quand tu oublies de te cacher. J'ai encore ton odeur sur mes doigts.”
Fabienne sentit son sexe se serrer, un mélange de peur et d'excitation la submergeant. Elle tapa, les doigts tremblants : — C'est toi qui as pris ça ?
La réponse arriva, froide, brutale : — Non. Bruno.
Fabienne resta longtemps immobile devant le miroir de la salle de bain, le téléphone serré si fort que ses jointures étaient blanches. Les mots « Non. Bruno. » tournaient en boucle dans sa tête.
Fabienne sentit son sexe se serrer, un mélange de peur et d'excitation la submergeant. Elle tapa, les doigts tremblants : — C'est toi qui as pris ça ?
La réponse arriva, froide, brutale : — Non. Bruno.
Fabienne resta longtemps immobile devant le miroir de la salle de bain, le téléphone serré si fort que ses jointures étaient blanches. Les mots « Non. Bruno. » tournaient en boucle dans sa tête.
Bruno.
L'ami de Sam. Le compagnon de Caroline. L'homme discret qui souriait toujours poliment aux barbecues. Il l'avait photographiée. Il l'avait regardée. Et il regardait probablement encore.
Un mélange toxique de honte, de peur et d'une excitation malsaine lui tordait le ventre.
Un mélange toxique de honte, de peur et d'une excitation malsaine lui tordait le ventre.
— Fa ? Tu sors bientôt ? J'ai envie de toi ce soir.
La voix grave de Sam derrière la porte la fit sursauter. Elle rangea précipitamment le téléphone dans la poche de son peignoir, tira la chasse d'eau et ouvrit le robinet de la douche.
— J'arrive, chéri…
L'eau chaude coulait sur sa peau, mais elle ne parvenait pas à se détendre. Ses tétons étaient déjà durs. Entre ses cuisses, elle sentait encore les traces du plaisir que Caroline lui avait donné quelques heures plus tôt. Et maintenant, cette révélation sur Bruno…
Elle sortit de la douche, s'essuya rapidement et enfila seulement son peignoir court, sans rien en dessous.
Quand elle entra dans la chambre, Sam était allongé sur le lit, torse nu, seulement vêtu d'un boxer tendu par une érection évidente. La lampe de chevet diffusait une lumière chaude et orangée sur ses muscles épais. Il la regarda avec ce sourire possessif qu'elle connaissait si bien.
Elle sortit de la douche, s'essuya rapidement et enfila seulement son peignoir court, sans rien en dessous.
Quand elle entra dans la chambre, Sam était allongé sur le lit, torse nu, seulement vêtu d'un boxer tendu par une érection évidente. La lampe de chevet diffusait une lumière chaude et orangée sur ses muscles épais. Il la regarda avec ce sourire possessif qu'elle connaissait si bien.
— Enlève ça, ordonna-t-il doucement.
Fabienne défit la ceinture du peignoir et le laissa glisser au sol. Elle se retrouva nue, offerte au regard de son mari.
Sam se redressa, s'assit au bord du lit et l'attira à lui. Ses grandes mains rugueuses empoignèrent ses fesses tandis qu'il embrassait son ventre, puis remontait vers ses seins. Il suça un téton avec avidité, presque brutalement, tandis que ses doigts s'enfonçaient dans la chair ferme de ses fesses.
Sam se redressa, s'assit au bord du lit et l'attira à lui. Ses grandes mains rugueuses empoignèrent ses fesses tandis qu'il embrassait son ventre, puis remontait vers ses seins. Il suça un téton avec avidité, presque brutalement, tandis que ses doigts s'enfonçaient dans la chair ferme de ses fesses.
— Tourne-toi, murmura-t-il d'une voix rauque.
Fabienne obéit. Elle se plaça dos à lui, penchée en avant, les mains appuyées sur le lit. Sam se leva derrière elle. Il écarta ses jambes d'un coup de genou, puis fit glisser son boxer.
Elle sentit son gland épais caresser sa fente déjà humide. Sans préliminaires, il la pénétra d'un long coup de reins puissant, jusqu'au fond.
Elle sentit son gland épais caresser sa fente déjà humide. Sans préliminaires, il la pénétra d'un long coup de reins puissant, jusqu'au fond.
— Ahh ! laissa échapper Fabienne.
Sam grogna de plaisir en commençant à la pilonner avec force. Ses mains agrippaient fermement ses hanches, la tirant contre lui à chaque coup de bassin. Le claquement de leurs peaux résonnait dans la chambre.
Fabienne fermait les yeux. Dans sa tête, les images se bousculaient : la langue de Caroline sur son clitoris quelques heures plus tôt… la photo volée… Bruno caché quelque part, en train de la regarder se faire prendre comme une chienne par son propre mari.
Cette pensée aurait dû la dégoûter. Au lieu de cela, elle sentit son sexe se contracter violemment autour de la verge de Sam.
Fabienne fermait les yeux. Dans sa tête, les images se bousculaient : la langue de Caroline sur son clitoris quelques heures plus tôt… la photo volée… Bruno caché quelque part, en train de la regarder se faire prendre comme une chienne par son propre mari.
Cette pensée aurait dû la dégoûter. Au lieu de cela, elle sentit son sexe se contracter violemment autour de la verge de Sam.
— Putain, t'es trempée ce soir … grogna Sam en accélérant.
Il la prenait de plus en plus fort. Une main remonta jusqu'à sa nuque, l'obligeant à cambrer davantage le dos. L'autre glissa devant pour malaxer son sein avec rudesse, pinçant le téton.
Fabienne mordait l'oreiller pour étouffer ses gémissements. Dans son esprit, Bruno était là. Il la regardait se faire baiser. Il voyait tout : ses seins qui ballottaient, son visage déformé par le plaisir, son sexe qui avalait goulûment la grosse queue de Sam.
Cette humiliation fantasmée la rendait folle.
Fabienne mordait l'oreiller pour étouffer ses gémissements. Dans son esprit, Bruno était là. Il la regardait se faire baiser. Il voyait tout : ses seins qui ballottaient, son visage déformé par le plaisir, son sexe qui avalait goulûment la grosse queue de Sam.
Cette humiliation fantasmée la rendait folle.
— Plus fort … souffla-t-elle malgré elle.
Sam fut surpris par cette demande inhabituelle, mais il obéit. Il la labourait maintenant avec une puissance animale, ses testicules claquant contre son clitoris à chaque coup.
Fabienne sentit l'orgasme monter à une vitesse effrayante. Ses cuisses tremblaient. Son ventre se contractait. Elle imaginait Bruno en train de filmer, de zoomer sur son visage au moment où elle jouirait.
Fabienne sentit l'orgasme monter à une vitesse effrayante. Ses cuisses tremblaient. Son ventre se contractait. Elle imaginait Bruno en train de filmer, de zoomer sur son visage au moment où elle jouirait.
— Je … je vais jouir ! gémit-elle.
Sam donna encore trois coups de reins particulièrement profonds et violents. Fabienne explosa.
Un orgasme d'une violence rare la traversa. Son corps fut secoué de spasmes incontrôlables, son vagin se resserra spasmodiquement autour du sexe de Sam. Elle cria dans l'oreiller, le corps arqué, les yeux révulsés. Une vague de plaisir presque douloureuse la submergea entièrement.
Sam la suivit quelques secondes plus tard. Il s'enfonça au plus profond et se déversa en elle avec un long râle rauque, remplissant son ventre de longs jets brûlants.
Ils restèrent un moment ainsi, lui toujours enfoui en elle, haletants tous les deux.
Sam finit par se retirer lentement. Un filet de sperme coula le long de la cuisse de Fabienne. Il se laissa tomber sur le lit, satisfait, un sourire macho aux lèvres.
Un orgasme d'une violence rare la traversa. Son corps fut secoué de spasmes incontrôlables, son vagin se resserra spasmodiquement autour du sexe de Sam. Elle cria dans l'oreiller, le corps arqué, les yeux révulsés. Une vague de plaisir presque douloureuse la submergea entièrement.
Sam la suivit quelques secondes plus tard. Il s'enfonça au plus profond et se déversa en elle avec un long râle rauque, remplissant son ventre de longs jets brûlants.
Ils restèrent un moment ainsi, lui toujours enfoui en elle, haletants tous les deux.
Sam finit par se retirer lentement. Un filet de sperme coula le long de la cuisse de Fabienne. Il se laissa tomber sur le lit, satisfait, un sourire macho aux lèvres.
— Bordel … t'étais vraiment en feu ce soir, murmura-t-il en lui caressant les fesses. J'adore quand tu deviens comme ça.
Fabienne ne répondit pas. Elle resta à quatre pattes quelques secondes de plus, le front posé sur le matelas, essayant de reprendre son souffle.
Dans sa tête, une seule pensée tournait en boucle :
Bruno a tout vu.
Bruno a tout vu.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'espère vraiment me tromper, je vais attendre la suite pour voir, mais j'espère que Sam pourras rentrer dans cet histoire à quatre et que leurs couples n'en pâtiras pas.
Alors qu'on voit qu'elle se force à baiser avec son mari, ça l'excite qu'un autre la filmé.
Et on verra la relation avec son amie qui la piégée.
Qui est vraiment l amie de qui ?
Qui aime vraiment qui ?
Apprence et réalité son parfois différentes.