Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confessions d’une Pharmacienne — Chapitre 15 · L’éclatement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confessions d’une Pharmacienne
Chapitre 15 · L’éclatement
Jimmy n'a pas toqué. Il n'a pas annoncé son retour. Il n'a prévenu personne. C'est un homme en feu, mû par une seule chose : l'appel silencieux de son corps vers le sien.
Ses yeux la cherchent, fébriles, affamés. Chaque inspiration est courte, incandescente. L'air est dense, presque moite, saturé de poussière, de carton, de médicament, mais ce n'est pas ça qu'il respire. C'est elle. L'idée d'elle. L'empreinte invisible qu'elle laisse dans l'air, comme une présence charnelle avant même de l'avoir vue.
Ses yeux la cherchent, fébriles, affamés. Chaque inspiration est courte, incandescente. L'air est dense, presque moite, saturé de poussière, de carton, de médicament, mais ce n'est pas ça qu'il respire. C'est elle. L'idée d'elle. L'empreinte invisible qu'elle laisse dans l'air, comme une présence charnelle avant même de l'avoir vue.
Et elle est là.
Accroupie, dos tourné, elle range une boîte dans l'étagère du bas, concentrée, inconsciente du spectacle qu'elle offre. Ses reins sont cambrés, tendus vers l'arrière dans une posture presque indécente, une invitation silencieuse. Sa blouse blanche est posée sur une chaise, abandonnée comme une mue. Sur elle, juste une chemise de lin fine, entrouverte, laissant deviner la courbe libre de ses seins à chaque mouvement. Le tissu caresse sa peau nue. Son pantalon beige, lâche, glisse bas sur ses hanches. Et là, comme un secret dévoilé, son tanga noir en dentelle dépasse subtilement l'ourlé au-dessus de la ceinture. Une bande de provocation, fine, noire, insolente. Le tissu épouse ses fesses, les soulève presque, les encadre comme un écrin. Chaque geste, chaque mouvement de Sophie dégage une onde de chaleur. Elle est belle. Concentrée. Et dangereusement offerte.
Accroupie, dos tourné, elle range une boîte dans l'étagère du bas, concentrée, inconsciente du spectacle qu'elle offre. Ses reins sont cambrés, tendus vers l'arrière dans une posture presque indécente, une invitation silencieuse. Sa blouse blanche est posée sur une chaise, abandonnée comme une mue. Sur elle, juste une chemise de lin fine, entrouverte, laissant deviner la courbe libre de ses seins à chaque mouvement. Le tissu caresse sa peau nue. Son pantalon beige, lâche, glisse bas sur ses hanches. Et là, comme un secret dévoilé, son tanga noir en dentelle dépasse subtilement l'ourlé au-dessus de la ceinture. Une bande de provocation, fine, noire, insolente. Le tissu épouse ses fesses, les soulève presque, les encadre comme un écrin. Chaque geste, chaque mouvement de Sophie dégage une onde de chaleur. Elle est belle. Concentrée. Et dangereusement offerte.
Il bloque. Une seconde. Deux.
Et son sexe se dresse, d'un coup.
Mon absence ne l'a pas calmée. Elle m'appelle, même sans savoir.
Ses narines s'ouvrent, ses paumes se ferment. Il avance, lentement, comme un prédateur silencieux.
Elle se redresse et leurs regards se percutent.
Ses yeux s'ouvrent, vastes, brillants.
Et son sexe se dresse, d'un coup.
Mon absence ne l'a pas calmée. Elle m'appelle, même sans savoir.
Ses narines s'ouvrent, ses paumes se ferment. Il avance, lentement, comme un prédateur silencieux.
Elle se redresse et leurs regards se percutent.
Ses yeux s'ouvrent, vastes, brillants.
— Toi…
Elle court.
Elle se jette contre lui, sans un mot, dans une collision de peaux, de souffles, de besoins. Ses mains glissent aussitôt sous sa chemise, remontent son torse brûlant, griffent légèrement son dos. Elle l'embrasse. Bouche grande ouverte. Langue vorace. Un baiser-coup de feu, un choc de fièvre. Sa poitrine se plaque contre lui, ses tétons déjà durs frottant le tissu de sa chemise encore fermée. Elle se presse contre son bassin, sent son sexe dur à travers le tissu, et halète contre sa bouche. Il la saisit par la nuque, l'agrippe d'une main ferme, son autre paume s'écrase contre ses reins. Il mord sa lèvre inférieure, la tire doucement. Elle gémit, un son rauque, presque animal. Elle est trempée. Déjà. Le feu est monté d'un coup, sans prévenir. Et elle ne veut pas l'éteindre. Elle veut brûler jusqu'à l'os.
Elle se jette contre lui, sans un mot, dans une collision de peaux, de souffles, de besoins. Ses mains glissent aussitôt sous sa chemise, remontent son torse brûlant, griffent légèrement son dos. Elle l'embrasse. Bouche grande ouverte. Langue vorace. Un baiser-coup de feu, un choc de fièvre. Sa poitrine se plaque contre lui, ses tétons déjà durs frottant le tissu de sa chemise encore fermée. Elle se presse contre son bassin, sent son sexe dur à travers le tissu, et halète contre sa bouche. Il la saisit par la nuque, l'agrippe d'une main ferme, son autre paume s'écrase contre ses reins. Il mord sa lèvre inférieure, la tire doucement. Elle gémit, un son rauque, presque animal. Elle est trempée. Déjà. Le feu est monté d'un coup, sans prévenir. Et elle ne veut pas l'éteindre. Elle veut brûler jusqu'à l'os.
Ses mains descendent, tremblantes, guidées par une fièvre qui la dévore de l'intérieur. Elle défait lentement son pantalon, chaque bouton libérant un peu plus l'odeur de sa peau chaude. La fermeture descend dans un crissement doux, presque obscène. Elle glisse la main dans l'ouverture, ses doigts caressant d'abord le tissu du boxer tendu, sentant déjà le galbe ferme, la chaleur concentrée. Puis elle plonge, touche sa peau. Son sexe est là, dressé, brûlant, vibrant. Épais. Dur. Vivant. Elle le saisit, le serre. Une onde monte entre ses cuisses, moite, lourde. Son souffle se coupe. Ses hanches ondulent à peine, comme si son propre corps réclamait déjà de l'avoir en elle. Elle chuchote, la voix rauque :
— Jimmy… je vais te dévorer.
Et elle le fait. Là, dans l'entrée de service, le cœur battant dans les tempes, le sexe déjà moite d'envie. Elle plie lentement les genoux, comme en offrande. Ses cuisses s'ouvrent, le tissu de son pantalon tendu sur sa peau brûlante. Elle s'agenouille avec une grâce presque irréelle, la bouche entrouverte, les lèvres brillantes, les joues colorées par le désir. Ses cheveux, déjà en désordre, tombent en mèches folles sur son visage, effleurant sa gorge. Son regard ne le quitte pas, intense, implorant, audacieux. Elle respire fort, ses narines frémissent, et ses mains remontent le long de ses cuisses avant de saisir doucement sa verge tendue. Un frisson la traverse de bas en haut. Elle ouvre grand la bouche, lentement, s'approche. Et dans ce silence vibrant, elle le prend. D'un seul mouvement fluide. Elle l'engloutit avec une faim calme, méthodique. Et la tension explose dans leurs souffles.
Ses lèvres chaudes, pulpeuses, humides, se referment autour de lui comme une bouche affamée qui retrouve son dû. Lentement, elle descend, sent chaque pulsation contre sa langue, chaque frémissement sous la peau tendue de son sexe. Elle le prend profondément, jusqu'à la gorge, sans ciller, le nez presque enfoui contre sa base. Son souffle se mêle à sa chaleur, ses joues se creusent. Elle bouge avec une lenteur calculée, sensuelle, glissant sa langue autour du gland, aspirant doucement comme pour extraire l'âme. Un frisson incandescent lui traverse l'échine. Et elle en redemande. Encore. Plus profondément. Plus goulûment. Jimmy vacille, agrippe ses cheveux, mais ne contrôle rien. C'est elle qui le dévore. Et elle le fait avec un plaisir obscène, dévorant.
Jimmy bascule la tête en arrière. Son souffle devient rauque, brisé.
— Putain… Sophie…
Elle suce, sans retenue, chaque mouvement de sa langue, une caresse brûlante, une promesse de dévotion érotique. Sa main entoure la base, caressant avec précision, avec une lenteur calculée. Elle accélère par vagues, puis ralentit, l'enfonce profondément, l'aspire avec force. Sa gorge s'ouvre, s'ajuste à lui. Elle veut sentir chaque pulsation, chaque battement contre sa langue. Le goût, l'odeur, la chaleur, tout l'enivre. Elle est en feu. Elle le veut au bord. Et lui n'est plus qu'un corps offert, les mains crispées dans ses cheveux, ses hanches en tension, prêt à tout lui donner si elle continue encore un peu. Juste un peu.
Mais il l'arrête.
Mais il l'arrête.
— Non. Pas comme ça. Lève-toi.
Elle obéit. Les joues rouges de chaleur, de plaisir retenu, les lèvres brillantes encore de sa salive et de sa fougue. Elle se redresse lentement, le cœur battant à ses tempes, les cuisses moites, l'intérieur trempé d'un désir qui déborde. Elle sent encore le goût salé de lui dans sa gorge, la brûlure délicieuse de son sexe gorgé de chaleur. Chaque mouvement fait onduler son ventre tendu, et son regard, planté dans le sien, est une braise nue. Elle attend la suite. Prête à être prise. Prête à exploser.
— Retourne-toi.
Elle le regarde. Un éclair traverse ses pupilles, mi-provocation, mi-soumission brûlante. Son regard ne vacille pas, il le défie presque. Puis elle tourne le dos, lentement, comme une offrande silencieuse. Ses épaules roulent, sa nuque s'incline, et ses hanches se cambrent à l'extrême, exagérant la courbe de ses reins, de ses fesses tendues. Elle avance d'un pas, pose les mains à plat contre la porte, les doigts écartés, les bras légèrement tremblants. Son souffle s'accélère. Elle sent déjà la chaleur monter entre ses cuisses, l'anticipation la rendre moite, ouverte, impatiente. Elle ferme les yeux, s'abandonne, et murmure tout bas :
— Prends-moi comme tu veux… mais prends-moi maintenant.
Il attrape son pantalon et le fait glisser d'un coup, d'un geste sec, possessif. Le tissu tombe à ses chevilles, dévoilant ses jambes nues, la naissance de ses cuisses tremblantes. Elle ne porte plus que ce tanga noir, fine dentelle tendue, bande impudique qui épouse la courbe de ses fesses comme un souffle de nuit. Le tissu est si étroit qu'il s'enfonce légèrement dans la chair, soulignant la rondeur offerte, la peau chaude, la promesse brûlante. Il le saisit d'une main, l'écarte violemment, jusqu'à le coincer contre sa hanche. Un frisson traverse Sophie. Elle halète, cambrée au maximum, chaque fibre de son corps tendue vers lui, offerte, avide.
Sophie halète, cambrée au maximum.
Sophie halète, cambrée au maximum.
— Prends-moi. Là.
Il passe deux doigts entre ses lèvres intimes, avec une lenteur cruelle. La chaleur qui s'y engouffre le fait grogner de plaisir. Elle est trempée, sa chair souple et palpitante s'ouvre sous la pression. Sa peau frissonne, ses reins se cambrent davantage, une plainte douce s'échappe de sa gorge. Chaque va-et-vient de ses doigts déclenche une onde qui monte, irradie son ventre, lui vrille les cuisses. Elle est ouverte, moite, brûlante, offerte.
Sa respiration se hache, son corps entier tendu comme une corde prête à rompre. Elle halète contre la porte :
— Vas-y… maintenant… je veux sentir ta peau contre la mienne… jusqu'au fond.
Alors il entre.
D'un coup.
Profond.
Elle hurle. De surprise. De plaisir. De soulagement.
D'un coup.
Profond.
Elle hurle. De surprise. De plaisir. De soulagement.
— Putain ! hurle-t-il, les dents serrées. Je vais exploser en toi…
Il la prend. Sauvagement. Chaque coup de reins est un coup de foudre, un choc vibrant qui fait trembler les murs et vibrer les nerfs. Le claquement humide de leurs corps se mêle aux gémissements étouffés. Ses hanches frappent ses fesses nues avec un son charnel, régulier, puissant. Ses mains d'abord cramponnées à sa taille remontent pour empoigner ses seins, les malaxent avec une faim brute, déclenchant des vagues de plaisir sous sa peau. Puis il redescend, agrippe ses hanches avec une force qui laisse des marques, l'attire encore plus contre lui, l'enfonce plus loin, plus fort. Sophie sent chaque centimètre, chaque veine, chaque battement dans sa chair brûlante. Elle est traversée, écartelée de plaisir, au bord de la rupture. Et elle adore ça.
Elle est plaquée contre la porte, les bras tendus, les paumes à plat contre le bois rugueux qui lui brûle doucement la peau. Sa joue frotte contre le chambranle, rugueux, tiède, presque vivant sous sa peau échauffée. Ses seins nus, gonflés de désir, s'écrasent contre le bois chaud, leurs pointes durcies frottant à chaque mouvement, déclenchant de micro-décharges sensuelles qui irradient jusqu'à son ventre. Son souffle est court, sifflant. Elle gémit, les dents plantées dans sa lèvre, un gémissement grave, guttural, une prière sans mots. Toute sa chair vibre, ouverte, tendue, offerte à chaque coup de reins. Elle ne pense plus, elle sent. Et elle le supplie en silence, le corps arc-bouté, cambré jusqu'à la déraison, qu'il ne s'arrête surtout pas.
— Encore… plus fort…
Il obéit.
Il s'enfonce, de plus en plus profond, comme s'il voulait disparaître en elle. Sophie pousse un cri étranglé, son dos se cambre avec une violence presque douloureuse, son ventre se contracte sous l'impact. Elle est tendue à l'extrême, chaque muscle vibrant, chaque nerf prêt à rompre. Le tanga, devenu inutile, glisse entre leurs corps, humide, collant, il le repousse d'un revers de main brutal, l'écarte comme on déchire un voile trop léger. La sensation du tissu froissé, mêlée à la peau nue, au sexe qui la pénètre encore plus profondément, déclenche un nouveau gémissement, long, rauque, vibrant d'un plaisir incontrôlable.
Il s'enfonce, de plus en plus profond, comme s'il voulait disparaître en elle. Sophie pousse un cri étranglé, son dos se cambre avec une violence presque douloureuse, son ventre se contracte sous l'impact. Elle est tendue à l'extrême, chaque muscle vibrant, chaque nerf prêt à rompre. Le tanga, devenu inutile, glisse entre leurs corps, humide, collant, il le repousse d'un revers de main brutal, l'écarte comme on déchire un voile trop léger. La sensation du tissu froissé, mêlée à la peau nue, au sexe qui la pénètre encore plus profondément, déclenche un nouveau gémissement, long, rauque, vibrant d'un plaisir incontrôlable.
Jimmy gémit, râle, halète. Son corps entier est en feu. Il sent son ventre se tendre, ses reins se contracter, son sexe prêt à exploser.
Et elle le sent aussi. Elle l'encourage, se pousse contre lui, tend sa croupe, le guide.
Et elle le sent aussi. Elle l'encourage, se pousse contre lui, tend sa croupe, le guide.
— Vas-y… je veux tout…
Sa voix tremble, cassée, son souffle s'étrangle contre la porte. Elle sent ses parois se contracter, prête à l'avaler jusqu'au dernier centimètre, à s'emplir de lui jusqu'à l'oubli. Son corps l'appelle, le réclame, se tend tout entier vers cette promesse de déflagration. Ses cuisses brûlent, ses reins la tirent, et dans sa tête, un seul cri pulse : qu'il me prenne. Qu'il me vide. Qu'il me marque.
Il se plante en elle, une dernière fois. Un coup de reins immense. Total.
Il se plante en elle, une dernière fois. Un coup de reins immense. Total.
Et il jouit.
Violent. Brutal. Long. Son cri se mêle au sien.
Violent. Brutal. Long. Son cri se mêle au sien.
— SOPHIE !
Elle hurle, son cri guttural, déchirant, remonte de ses entrailles comme une vague brûlante, un cri qui claque contre les murs. Son prénom fuse de sa gorge, comme une décharge, un appel à l'achever. Elle sent tout. Chaque spasme de son sexe contracté. Chaque jet qui l'inonde. La chaleur qui la remplit la submerge, onctueuse, débordante, presque violente. Elle sent la pression interne céder sous l'onde brûlante. Ses parois se contractent de façon incontrôlable, comme pour aspirer jusqu'à la dernière goutte. Elle jouit presque en même temps, son corps arqué, brisé par la tension, illuminé de l'intérieur par l'explosion.
Elle se cambre violemment, offerte, creusée à l'extrême, comme si son dos allait se rompre sous l'onde de plaisir. Ses jambes tremblent sans contrôle, secouées de spasmes brûlants, prêtes à flancher sous l'intensité. Son ventre se contracte dans une vague profonde, douloureuse de jouissance. Chaque nerf, chaque muscle crie, tendu vers l'orgasme. Et dans cet instant suspendu, elle ne respire plus, elle explose de l'intérieur, gorge ouverte sur un cri muet, le corps envahi par la chaleur, par lui, jusqu'au vertige.
Et elle jouit.
Dans un râle grave, profond, déchirant.
Jimmy reste en elle, le front posé sur son dos nu, les mains encore sur ses hanches. Il tremble.
Dans un râle grave, profond, déchirant.
Jimmy reste en elle, le front posé sur son dos nu, les mains encore sur ses hanches. Il tremble.
Elle aussi.
Le silence retombe, mais il vibre encore de leurs râles, de leurs corps entrelacés. Juste leurs souffles, courts, brisés, qui s'entrecroisent dans la chaleur étouffante de l'entrée. Sa peau nue colle au bois tiède, ses seins encore sensibles frémissent au moindre contact. Entre ses cuisses ouvertes, elle sent l'écoulement lent, dense, chaud, glisser hors d'elle, couler le long de sa chair encore frémissante. Le sperme glisse jusqu'à ses genoux, trace tiède, presque obscène, d'un plaisir trop puissant pour être contenu. Et Sophie, tremblante, cambrée, ouverte, le sent comme une signature brûlante. Une preuve intime. Une offrande déposée au plus profond d'elle.
Le silence retombe, mais il vibre encore de leurs râles, de leurs corps entrelacés. Juste leurs souffles, courts, brisés, qui s'entrecroisent dans la chaleur étouffante de l'entrée. Sa peau nue colle au bois tiède, ses seins encore sensibles frémissent au moindre contact. Entre ses cuisses ouvertes, elle sent l'écoulement lent, dense, chaud, glisser hors d'elle, couler le long de sa chair encore frémissante. Le sperme glisse jusqu'à ses genoux, trace tiède, presque obscène, d'un plaisir trop puissant pour être contenu. Et Sophie, tremblante, cambrée, ouverte, le sent comme une signature brûlante. Une preuve intime. Une offrande déposée au plus profond d'elle.
Sophie ferme les yeux.
Elle sourit, presque.
Elle sourit, presque.
— Tu m'as manqué, militaire…
Il l'embrasse dans le cou, encore haletant.
— Et toi… tu m'as vidé.
Elle rit. Un rire rauque, encore tremblant.
— Et je n'ai pas fini.
Il la serre contre lui. L'enlace. La soulève presque. Ses bras autour d'elle, la bouche dans son cou.
Elle est nue, presque, le corps encore frémissant, la peau moite de sueur et d'extase. Lui, entrouvert, haletant, son sexe lentement ramolli, mais encore vibrant d'elle. Et en elle, elle le sent toujours. Cette empreinte brûlante, viscérale, cette chaleur dense et intime qui pulse encore dans ses entrailles. Ce feu, cette explosion, cette onde de plaisir gravée dans sa chair. Elle la savoure. Elle la garde. Elle l'amplifie en elle comme un écho sensuel. Et déjà, dans son ventre, elle sent monter une faim nouvelle. Cette marque qu'il laisse elle ne veut surtout pas qu'elle s'efface.
Et la porte de la pharmacie reste fermée. Derrière eux. Comme un secret bien gardé.
Elle est nue, presque, le corps encore frémissant, la peau moite de sueur et d'extase. Lui, entrouvert, haletant, son sexe lentement ramolli, mais encore vibrant d'elle. Et en elle, elle le sent toujours. Cette empreinte brûlante, viscérale, cette chaleur dense et intime qui pulse encore dans ses entrailles. Ce feu, cette explosion, cette onde de plaisir gravée dans sa chair. Elle la savoure. Elle la garde. Elle l'amplifie en elle comme un écho sensuel. Et déjà, dans son ventre, elle sent monter une faim nouvelle. Cette marque qu'il laisse elle ne veut surtout pas qu'elle s'efface.
Et la porte de la pharmacie reste fermée. Derrière eux. Comme un secret bien gardé.
Ils marchent jusqu'à la voiture sans un mot, encore ivres de l'éclatement. La nuit descend lentement, mais elle est encore toute vibrante de leur passage. Sophie monte sans attendre, la peau perlant de sueur. Elle s'assoit, jambes légèrement écartées, la chemise de lin fine entrouverte sur sa poitrine nue, ses seins encore tendus, sensibles. Le tissu humide épouse ses courbes, caresse la pointe de ses tétons.
Elle penche la tête en arrière, ferme les yeux, un soupir léger effleurant ses lèvres entrouvertes. Jimmy démarre, mais au premier feu rouge, son regard glisse. Et il la voit : jambes entrouvertes, une main posée nonchalamment sur sa cuisse, qui remonte, traçant un sillage d'audace. Ses doigts effleurent la peau encore humide de plaisir, juste à l'orée de son sexe. Un frisson passe. Elle le fixe alors, yeux noirs, brillants, gorge nouée.
Pas un mot. Mais une tension qui crépite dans l'air, comme une braise sous la peau. Elle ne le regarde pas, pas encore. Mais elle le sent. Son excitation, sa nervosité, la rigidité du volant sous ses mains crispées. Le silence est brûlant. Son sexe palpite doucement sous la chaleur, stimulé par le contact du tissu, par la conscience qu'il la regarde. Qu'il bande.
Pas un mot. Mais une tension qui crépite dans l'air, comme une braise sous la peau. Elle ne le regarde pas, pas encore. Mais elle le sent. Son excitation, sa nervosité, la rigidité du volant sous ses mains crispées. Le silence est brûlant. Son sexe palpite doucement sous la chaleur, stimulé par le contact du tissu, par la conscience qu'il la regarde. Qu'il bande.
Un défi muet. Mais une guerre de nerfs délicieuse, érotique. Et elle sait qu'elle est en train de gagner.
Et Jimmy bande à nouveau, les doigts crispés sur le volant.
À peine la porte de l'appartement franchie, elle le pousse vers la salle de bain. Elle allume l'eau chaude, laisse la vapeur envahir la pièce. Il s'approche, mais elle le retient du bout des doigts.
Et Jimmy bande à nouveau, les doigts crispés sur le volant.
À peine la porte de l'appartement franchie, elle le pousse vers la salle de bain. Elle allume l'eau chaude, laisse la vapeur envahir la pièce. Il s'approche, mais elle le retient du bout des doigts.
— Laisse-moi t'enlever cette odeur de pharmacie.
Ils se retrouvent sous l'eau, corps contre corps, la chaleur enveloppante brouillant les contours, adoucissant les gestes. Leurs peaux luisent sous les gouttes, se cherchent, se retrouvent, se découvrent autrement. Leurs souffles courts se croisent, se réchauffent. Une main glisse dans le dos, lente, mouillée, redescend jusqu'aux reins, effleure les fesses encore tendues par le souvenir du plaisir. Les tétons de Sophie, déjà durcis, frottent contre le torse de Jimmy, provoquant une onde douce qui lui traverse le ventre. Elle soupire, mais ne dit rien. Il l'embrasse dans le cou, la langue glissant entre les gouttes, traçant un sillage brûlant sur sa nuque. Leurs ventres se frôlent. Son sexe dur, insistant, se plaque doucement contre sa hanche. Et elle ne bouge pas. Elle le laisse là, contre elle, entre deux souffles. Pas encore. Le désir gonfle, s'installe à nouveau, lourd, chaud, palpitant. Pas de sexe. Juste l'avant. Juste la tension.
Juste l'appel muet de deux corps qui savent déjà ce qu'ils veulent.
Quand elle sort de la douche, Sophie passe devant le salon. Son regard est attiré par une lumière. Le téléphone de Jimmy, posé là, s'illumine. Un message. Un prénom : Chloé. L'aperçu s'affiche une seconde avant que l'écran ne se verrouille.
— Bonjour toi… C'est Éric qui m'a donné ton numéro. J'aimerais bien apprendre à mieux te connaître.
Elle reste figée. Une seconde. Un frisson froid lui traverse la nuque. Son cœur cogne, ses paumes deviennent moites. Une peur sourde, instinctive, lui saisit la gorge. Et puis elle relie les mots. C'est un message simple. Une prise de contact. Mais le contact, elle s'en fait la promesse, va être coupé net.
Je suis désolée pour toi, Chloé, pense-t-elle, la mâchoire serrée, le souffle calme. Tu es sûrement une femme très bien. Mais je ne te laisserai pas me le prendre.
Je suis désolée pour toi, Chloé, pense-t-elle, la mâchoire serrée, le souffle calme. Tu es sûrement une femme très bien. Mais je ne te laisserai pas me le prendre.
Son regard se durcit, son corps se redresse. Il est à moi. J'ai souffert trop longtemps. Et maintenant que je suis vivante, avec lui, que je brûle, que je respire à nouveau… aucune femme ne pourra se mettre entre lui et moi.
Alors son sourire revient. Lent. Cruel. Sensuel.
Alors son sourire revient. Lent. Cruel. Sensuel.
Elle disparaît dans la chambre.
Jimmy sort à son tour, une serviette autour des hanches, encore trempé, le souffle calmé par la vapeur. Il jette un regard vers le salon et la voit. Penchée, figée, devant l'écran de son téléphone. Il n'entend rien, mais il lit tout sur son visage. Le masque soudain. L'ombre dans les yeux. Le rictus contenu.
Jimmy sort à son tour, une serviette autour des hanches, encore trempé, le souffle calmé par la vapeur. Il jette un regard vers le salon et la voit. Penchée, figée, devant l'écran de son téléphone. Il n'entend rien, mais il lit tout sur son visage. Le masque soudain. L'ombre dans les yeux. Le rictus contenu.
Son cœur se serre. Il s'approche, lentement, presque à contrecœur, puis baisse les yeux vers l'écran resté allumé. Il lit. Chloé. Le message. Le cœur final. Et d'un coup, tout se fige en lui.
Putain.
Putain.
Son visage se ferme. Il sent la crispation monter dans sa gorge. Il faut qu'il lui parle. Il faut qu'elle sache. Il ne connaît pas cette fille. C'est sûrement Éric, encore, qui a balancé son numéro à une copine pour jouer au Cupidon de vestiaire. Il lève les yeux vers la chambre. Elle vient de passer la porte sans un mot. Aucune scène. Aucun cri.
Et ça, c'est pire.
Il inspire. Rentre dans la pièce, le cœur battant. Mais elle n'a pas disparu. Elle l'attend.
Debout. Dans l'encadrement de la porte. Nue sous une veste noire cintrée, entrouverte sur sa poitrine ferme, ses tétons durcis par l'excitation et le frisson de contrôle. Un string noir, étroit, tranche sur sa peau encore marquée par la douche chaude. Aux pieds, des talons hauts allongent ses jambes, renforcent sa posture de prédatrice. Et dans sa main droite, sa ceinture. Enroulée. Lente. Calculée.
Jimmy fait un pas, le regard inquiet. Il entrouvre les lèvres :
Il inspire. Rentre dans la pièce, le cœur battant. Mais elle n'a pas disparu. Elle l'attend.
Debout. Dans l'encadrement de la porte. Nue sous une veste noire cintrée, entrouverte sur sa poitrine ferme, ses tétons durcis par l'excitation et le frisson de contrôle. Un string noir, étroit, tranche sur sa peau encore marquée par la douche chaude. Aux pieds, des talons hauts allongent ses jambes, renforcent sa posture de prédatrice. Et dans sa main droite, sa ceinture. Enroulée. Lente. Calculée.
Jimmy fait un pas, le regard inquiet. Il entrouvre les lèvres :
— Écoute, à propos du message…
Mais elle lève une main, paume ouverte. Et sans hausser la voix, elle coupe net :
— Chut.
Puis elle avance d'un pas, son regard braqué dans le sien.
— Ce soir, tu ne parles pas. Tu sens. Tu obéis.
Un silence s'installe, lourd, gorgé de tension. Et il sent son sexe durcir à nouveau, plus fort encore. Elle le voit. Elle le sait. Elle l'a déjà conquis sans un mot. Elle le domine de sa simple présence, de sa nudité magnifiée, de ce feu dans les yeux. Et Jimmy, immobile, bande à en souffrir, docile, offert.
Elle s'approche. Lentement. Chaque pas est un coup de fouet invisible. Et il comprend : il ne va pas s'expliquer. Il va être pris. Possédé. Effacé par le plaisir.
Elle s'approche. Lentement. Chaque pas est un coup de fouet invisible. Et il comprend : il ne va pas s'expliquer. Il va être pris. Possédé. Effacé par le plaisir.
— Assieds-toi.
Jimmy obéit, sans discuter. Son sexe frémit déjà sous la serviette.
Elle le fait asseoir sur une chaise, le dos droit, les yeux dans les siens. Elle s'approche, attache lentement ses poignets derrière le dossier. Le cuir glisse sur sa peau, le tient fermement. Il frissonne. Puis elle sort un bandeau noir, le passe autour de sa tête, lui bande les yeux.
Elle le fait asseoir sur une chaise, le dos droit, les yeux dans les siens. Elle s'approche, attache lentement ses poignets derrière le dossier. Le cuir glisse sur sa peau, le tient fermement. Il frissonne. Puis elle sort un bandeau noir, le passe autour de sa tête, lui bande les yeux.
— Tu as baisé la pharmacienne, Jimmy.
Elle se penche, souffle contre son oreille.
— Ce soir, c'est moi qui baise le soldat.
Et si Chloé, ou n'importe quelles autres veulent tenter quelque chose, elle devra me passer dessus. Je défendrai ce qui m'appartient. Mon homme. Mon plaisir. Mon feu. Et je serai sans pitié. Pauvres femmes. Elles ne savent pas encore à quel point je suis vivante. À quel point je suis dangereuse quand j'aime. À quel point je suis prête à mordre pour ne pas perdre ce que j'ai mis des années à retrouver.
Elle reste debout, presque immobile, mais chaque geste, chaque frôlement, est une onde de tension. Il ne voit plus rien. Ne ressens que son souffle, chaud, chargé de promesses, qui effleure son cou, son oreille, sa joue. La chaleur de son corps tourne autour de lui comme une flamme lente. Parfois, la courbe souple de sa poitrine nue frôle sa joue, la pointe d'un sein caresse ses lèvres, y laisse une trace chaude, salée, vivante.
Il voudrait l'embrasser, la mordre, mais il ne peut pas. Ses mains restent liées. Et elle le sait. Elle le domine dans l'ombre. Ses doigts glissent lentement sur ses cuisses tendues, remontent jusqu'à la jonction de ses hanches, s'arrêtent à la lisière de son excitation. Un soupir. Un gémissement qu'elle retient. Elle sent son pouvoir dans chacun de ses gestes, dans chaque frisson qu'elle déclenche. Et elle le fait durer. Elle le torture. Doucement. Lentement. Jusqu'à ce qu'il tremble d'impatience sous elle. Jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus. Elle sourit. Elle mouille. Et elle s'apprête à le prendre.
— Tu n'as pas besoin de voir. Juste de sentir.
Elle monte lentement sur lui, avec une sensualité féline, affamée. Ses mains repoussent la serviette, découvrent son sexe déjà dur, palpitant. Elle le fixe un instant, un sourire brûlant au coin des lèvres. Puis elle l'effleure de son intimité trempée, l'accueille entre ses lèvres chaudes avec une lenteur calculée. Elle gémit, un gémissement qui résonne entre leurs deux peaux. Ses cuisses s'ouvrent, elle descend lentement, s'empale sur lui en silence, centimètre par centimètre, le sexe engouffré dans sa chair humide et brûlante. Son ventre se tend, sa respiration s'étrangle. Chaque mouvement est un vertige, une conquête, une reprise de pouvoir. Elle le prend en elle comme on grave une promesse à même la peau, profondément, jusqu'à ne plus faire qu'un.
Jimmy halète. Son souffle est court, saccadé, à la limite du gémissement. Il ne peut rien faire. Juste sentir. Et elle le chevauche, d'abord lentement, sensuellement, comme si chaque descente était un rite, chaque mouvement une offrande. Ses muscles internes se referment sur lui, le pressent, l'avalent avec une chaleur brûlante, moite, enivrante. Elle s'enfonce, se relève, ondule. Les gouttes de sueur glissent le long de son dos, entre ses seins qui dansent au rythme de ses hanches. Elle accélère. Son bassin frappe, tourne, se cambre. Le frottement de son sexe glissant contre lui fait trembler sa colonne. Elle gémit, halète, crie presque, mais garde le contrôle. Toujours. Elle le possède. Le dévore. Et plus elle monte, plus elle s'ouvre, plus elle explose à l'intérieur. La tension grimpe, monte, explose dans une montée irrésistible. Elle se cambre, crie son nom, et se brise sur lui en une vague de plaisir brûlant, incontrôlable, viscéral.
— Regarde comme je te prends… même dans le noir, je te tiens.
Elle le chevauche sans pitié, mais avec une lenteur de feu. Chaque mouvement de ses hanches est une caresse brûlante, une onde qui monte et pulse dans son ventre. Ses mains s'agrippent à ses épaules comme à un ancrage vital. Elle s'élève, redescend, se tord, s'ouvre plus encore, amplifie chaque sensation. Elle est brûlante, moite, trempée à l'excès, et la moindre friction entre leurs peaux fait naître un éclair. Elle serre son sexe en elle, profondément, intensément, comme un poing de chair vivant, palpitant, qui ne veut plus le laisser partir. Sa gorge laisse échapper des râles rauques, ses gémissements se perdent contre son oreille. Son ventre se contracte, ses reins se tendent. Tout son corps est un cri. Et la tension explose en elle, une première fois, avec violence.
— Tu vas jouir maintenant…
Elle ralentit, haletante, chaque mouvement devenu plus appuyé, plus profond, plus imprégné d'urgence. Elle sent la chaleur monter dans son ventre, pulser entre ses cuisses, irradier le long de sa colonne. Son sexe se contracte, engloutit Jimmy plus fort à chaque ondulation. Ses jambes tremblent. Ses reins se tendent. Sa gorge se serre. Elle se tend, s'arque, les seins pressés contre son torse, les mains crispées sur ses épaules. Un râle étouffé s'échappe d'elle, rauque, profond, presque sauvage. Sa bouche ouverte frôle sa tempe, son souffle chaud s'y écrase en vagues irrégulières. Elle explose en silence, le corps arc-bouté, traversé de secousses, puis s'immobilise lentement, comme vidée, conquise.
Elle défait le bandeau. Le regarde. L'embrasse doucement sur la bouche, puis murmure :
— Mais avant que tu jouisses, tu vas répondre à ta petite admiratrice.
Elle attrape le téléphone, le déverrouille. Le message est toujours là.
Elle lui tend l'appareil.
Elle lui tend l'appareil.
— Tu lui écris ça :
— Ne te fais aucune idée, Chloé. Je suis à elle. Elle vient de me vider.”
— Ne te fais aucune idée, Chloé. Je suis à elle. Elle vient de me vider.”
Jimmy tape. Lentement. Un mot après l'autre. Comme une soumission signée du bout des doigts. Il lit une dernière fois, son sexe encore palpitant d'elle, son ventre contracté. Puis il appuie. Envoie. Et repose le téléphone, les mains encore tremblantes, les reins vidés, le cœur battant fort contre sa poitrine nue.
Son regard remonte vers Sophie. Il est encore en elle. Toujours bandé. Le souffle court.
Et il sourit.
Un vrai sourire. Fier. Conquis.
Son regard remonte vers Sophie. Il est encore en elle. Toujours bandé. Le souffle court.
Et il sourit.
Un vrai sourire. Fier. Conquis.
— Tu sais… ta façon de défendre ton territoire…
Il l'observe, fasciné, les yeux brillants d'un mélange de respect, de désir renouvelé et d'abandon total. Jamais il ne l'a vue aussi rayonnante, aussi souveraine, aussi impitoyablement belle. Le souffle encore court, les reins vidés, il sent au creux de son ventre une brûlure douce, celle d'avoir été conquis, entièrement, sans condition. Et il aime ça. Il en redemande déjà.
— J'adore.
Elle rit, bas. Se penche. L'embrasse longuement. Profondément. Sa main glisse dans ses cheveux. Elle murmure :
— Et tu n'as encore rien vu, soldat.
— Et tu n'as encore rien vu, soldat.
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Commentaires ()
Je suis ravie que cela vous plaise je vous souhaite une bonne lecture pour la suite.:)