Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon ex beau-père — Chapitre 1 · L'interdit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon ex beau-père
Chapitre 1 · L'interdit
Mon ex-beau-père
Chapitre un
L'interdit
Le trajet jusqu'à la maison des parents de Léo est tendu comme toujours. A dix-neuf ans comme moi, sa jalousie excessive m'étouffe, et cette fois, c'est parce que j'avais osé rire avec le serveur au restaurant. Une dispute a éclaté dans la voiture, les mots volent, acerbes et blessants. Léo ne comprend pas que je ne peux pas vivre sous sa surveillance constante. Arrivés devant la maison, il a claqué la porte de la voiture, son visage rouge de colère. J'ai soupiré, me demandant pour la énième fois si cette relation en vaut vraiment la peine.
La maison des parents de Léo est un havre de paix, habituellement. Mais aujourd'hui, même l'atmosphère semble pesante. Julie, sa mère, nous a accueillis avec un sourire chaleureux, mais je sens son regard interrogateur sur moi, comme si elle devinait les tensions qui nous habitaient. Oliver, le père de Léo, est là aussi, assis dans le salon, un livre à la main. Il m'a saluée avec une bise sur la joue, son regard bleu perçant me traverse un instant avant de retourner à sa lecture.
Léo n'a pas perdu de temps. Après avoir déposé nos affaires, il a annoncé.
— Je pars chez un ami bricoler une voiture.
Julie, quant à elle, doit sortir faire les courses. Je me retrouve seule avec Oliver, un sentiment étrange m'envahit. Je m'assois sur le canapé, exaspérée, essaie de chasser les pensées négatives de mon esprit.
Oliver a posé son livre et s'est approché, son regard bienveillant contrastant avec la tension qui m'attire. Il me demande, avec sa voix douce, mais directe.
Oliver a posé son livre et s'est approché, son regard bienveillant contrastant avec la tension qui m'attire. Il me demande, avec sa voix douce, mais directe.
— Encore une dispute avec Léo ?
Je n'ai pas pu mentir.
— Oui, encore. Sa jalousie me rend folle. Je ne sais plus quoi faire. Il m'énerve.
Je laisse échapper un soupir, mes épaules s'affaissent sous le poids de l'épuisement émotionnel. Il a hoché la tête, il me comprend mieux que quiconque.
— Veux-tu quelque chose à boire ? Un jus d'orange, peut-être ?
Il se lève, il prend la direction de la cuisine. Quand il est revenu avec le verre, je me suis levée pour m'étirer, mes muscles raides après le long trajet. C'est alors qu'il s'est approché, son regard croise le mien. Il y a quelque chose dans son expression, une intensité que je n'ai pas remarquée auparavant. On se regarde, dans ma tête, j'espère qu'il me prend dans ses bras pour me consoler. Je n'ai pas le temps de réagir, il me prend dans ses bras, il me rassure. Je lève la tête pour le regarder, ses lèvres se posent sur les miennes, un baiser passionné qui m'a prise au dépourvu. Et on recommence, on se roule un patin, nos langues font qu'une.
— Oliver, ce n'est pas bien.
— Oui, je sais ma puce, chut !
— Oui, je sais ma puce, chut !
Mon cœur s'est emballé, mon esprit en ébullition. Je porte une robe légère qui arrive aux genoux, et sous ses mains, elle glisse facilement le long de mon corps. Oliver, en short et t-shirt, dégage une chaleur animale qui me fascine. Je sais que c'est mal, que c'est interdit, mais quelque chose en moi me dit le contraire, j'ai besoin de cette transgression pour respirer à nouveau. Il me prend par la main, me guide vers la table de la salle à manger.
— Viens !
La table en bois massif semble nous attendre, une surface froide et impersonnelle qui va devenir le théâtre de nos désirs. Je comprends, mes joues rougissent sous son regard intense, je murmure.
— Oliver, je... je ne suis pas très expérimentée.
— Je ne t'oblige pas, je veux que ton désir éclate. À toi de me dire, ma puce, tu veux ou pas. Si tu ne veux pas, ce n'est pas grave.
— Oui Oliver, viens !
— Je ne t'oblige pas, je veux que ton désir éclate. À toi de me dire, ma puce, tu veux ou pas. Si tu ne veux pas, ce n'est pas grave.
— Oui Oliver, viens !
Il sourit, un sourire confiant et rassurant. Il murmure avec une promesse qui me fait vibrer.
— Laisse-moi te montrer ce que tu ne connais pas encore.
Il m'a allongée sur la table, mes jambes légèrement écartées, ma robe maintenant oubliée sur le sol. Son regard parcourt mon corps avec une avidité qui me fait frissonner. Il s'est mis à genoux entre mes cuisses, ses mains caressent doucement mes cuisses avant de remonter vers mon intimité. Je retiens mon souffle, mon cœur bat à tout rompre.
Oliver a commencé à me faire un cunnilingus, lent et intense, ses lèvres et sa langue explorent chaque recoin de mon sexe avec une précision et une délicatesse qui me font perdre la raison. Ses mains soutiennent mes hanches, me guident dans un rythme qui me fait monter vers des sommets inconnus.
Oliver a commencé à me faire un cunnilingus, lent et intense, ses lèvres et sa langue explorent chaque recoin de mon sexe avec une précision et une délicatesse qui me font perdre la raison. Ses mains soutiennent mes hanches, me guident dans un rythme qui me fait monter vers des sommets inconnus.
— Ouiiii, Oliver ! Ah, putainnnn !
Je mets mes mains à ma tête, j'essaie de me tenir à l'opposé du bord de la table, je ne veux pas tenir Oliver qui me remue le bassin sur la table et ses mouvements de tête. Il est puissant, je suis à lui, je pense une seconde à Léo, mais je l'oublie vite, et je m'en fous, mais totalement. Son père est mieux, pour moi un dieu de la langue.
Le temps semble s'être arrêté. Quarante minutes, peut-être plus, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que je flotte dans mon désir, emportée par des sensations que je n'ai jamais éprouvées. Mon corps se tend, se cambre, mes doigts s'agrippent au bord de la table, alors que l'orgasme m'envahit, puissant et libérateur. J'ai crié son nom, ma voix brisée par le plaisir.
Le temps semble s'être arrêté. Quarante minutes, peut-être plus, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que je flotte dans mon désir, emportée par des sensations que je n'ai jamais éprouvées. Mon corps se tend, se cambre, mes doigts s'agrippent au bord de la table, alors que l'orgasme m'envahit, puissant et libérateur. J'ai crié son nom, ma voix brisée par le plaisir.
— Oliver, Oliver !
Quand il s'est relevé, son regard est fier, presque triomphant. Il me parle, ses mots résonnent en moi, une vérité que je ne peux ignorer.
— Tu vois le plaisir, alors tu en penses quoi.
— Ah, Oliver tu es, tu es un as de la langue.
— Ah, Oliver tu es, tu es un as de la langue.
Il baisse son short, il est dressé comme un poteau électrique, il a voulu mettre un préservatif, mais je refuse, mon désir trop fort pour être entravé par une barrière. Je lui murmure, mes yeux plongés dans les siens.
— Non Oliver, je veux te sentir pleinement.
— OK, ma puce.
— OK, ma puce.
Il n'a pas insisté. Il se positionne entre mes jambes, il m'a pénétrée avec une intensité qui m'a fait gémir. Ses mouvements sont à la fois tendres et bestiaux, une danse qui me fait perdre tout repère. Ses mains agrippent mes hanches, me guident dans un rythme effréné qui me fait oublier tout le reste. Mes seins sont ballotés avec les mouvements intenses, mais bon.
Son souffle est chaud sur mon cou, ses mots murmurés à mon oreille des promesses de plaisir sans fin.
Son souffle est chaud sur mon cou, ses mots murmurés à mon oreille des promesses de plaisir sans fin.
— Tu es incroyable, ma puce. Si belle, si parfaite.
Ses paroles alimentent mon désir, me poussent à répondre à chaque mot avec une passion que je ne connais pas. Je le sens en moi, je le regarde avec tendresse et passion, il va venir, je le vois, je l'encourage, mais il n'a pas besoin de ça.
— Viens ! Viens ! Démonte-moi, putain !
— Oui, je vais venir ! Sur tes seins de salope.
— Viens ! Sois meilleure que Léo. Baisse-moi fort, oh oui putainnn.
— Oui, je vais venir ! Sur tes seins de salope.
— Viens ! Sois meilleure que Léo. Baisse-moi fort, oh oui putainnn.
Il a joui sur mes seins, des jets épais et généreux qui glissent sur ma peau, une marque de son plaisir. Mais il ne s'est pas arrêté là. Sans attendre, il se réintroduit en moi, toujours aussi doux, autoritaire et animal.
— Mais, mais, Oliver, tu n'as pas fini ?
— Si ma belle, la première, mais on continue, je vais te donner seconde dose.
— Là tout de suite ! Non de dieu ! Vas-y, déglingue-moi.
— Si ma belle, la première, mais on continue, je vais te donner seconde dose.
— Là tout de suite ! Non de dieu ! Vas-y, déglingue-moi.
Et il me pilonne, fort, je le sens, j'ai le minou en feu, je pense à une chose qu'il me fasse mal à la chatte. C'est encore plus intense que la première, nos corps sont désormais connectés par une force irrésistible. Quand il ralentit, je me sens vidée, mais comblée d'une manière que je ne peux expliquer. Il se relève, me regarde avec un sourire satisfait.
— Maintenant, c'est à ton tour de me montrer ce que tu sais faire.
Je me redresse et m'assieds sur la table, mes jambes encore tremblantes, et je l'attire vers moi. Je me mets à genoux au sol. Sa virilité, toujours dure, se dresse devant moi, une invitation que je ne peux refuser. Je la prends dans ma bouche, j'apprends sur le moment, mes lèvres et ma langue explorent chaque centimètre avec une avidité, je me surprends moi-même. Oliver gémit, ses mains dans mes cheveux, me guide dans un rythme qui le mène à son apogée.
— Oui, ma puce, comme ça avale à fond, continue, ne t'arrête surtout pas.
Je l'écoute, je le regarde, je l'avale comme une gourmande.
— Je vais gicler, prends en bouche, tu avales mon plaisir.
Il a joui dans ma bouche, une dose énorme et épaisse de sperme qui me fait tousser, mais que j'avale, je savoure chaque goutte.
Nous sommes restés un moment, essoufflés, nos corps collés l'un contre l'autre. Puis, la réalité m'a rattrapée. Je dis :
Nous sommes restés un moment, essoufflés, nos corps collés l'un contre l'autre. Puis, la réalité m'a rattrapée. Je dis :
— Et si Léo revenait ?
— Il n'est pas là, profite du moment ma belle.
— Il n'est pas là, profite du moment ma belle.
Oliver m'a souri, un sourire en coin qui ne dissipe pas la tension. Ses mots sont une invitation, une promesse de plus.
Je sais que ce n'est que le début, que cette aventure interdite ne ferait que s'intensifier. Et pourtant, malgré la peur et la culpabilité, je ne peux m'empêcher de vouloir plus. Oliver m'a montré un monde de plaisir que je ne veux pas quitter. Et dans ses bras, même si ce n'est que pour un instant, je me sens vivante et libre.
Je sais que ce n'est que le début, que cette aventure interdite ne ferait que s'intensifier. Et pourtant, malgré la peur et la culpabilité, je ne peux m'empêcher de vouloir plus. Oliver m'a montré un monde de plaisir que je ne veux pas quitter. Et dans ses bras, même si ce n'est que pour un instant, je me sens vivante et libre.
Merci d'avoir lu ce chapitre, qui est pour moi inoubliable, la suite viendra.
Aurélie, bisous mes lecteurs.
Aurélie, bisous mes lecteurs.
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Commentaires ()
Je viens de passer sur le premier chapitre de ton récit et je dois bien avouer qu'il est extra. On ne reste pas de marbre face à la puissance de votre passion.
J'aime beaucoup ton récit
C’est très bien écrit, bravo
Ton récit est une merveille de douceur. C’est fluide, c’est érotique, c’est sensuel.
Merci pour ce partage, pour cette confession et surtout pour ce merveilleux moment de lecture.
Bisous