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La Gardienne de phare — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Gardienne de phare
Chapitre 3
Chapitre 3 – La possession totale
Le lendemain, l’aube éclaire faiblement les vitres martelées par le vent. Alma s’éveille, encore vêtue de sa chemise de nuit blanche froissée, le tissu collé à ses formes par la moiteur de la nuit. Sa peau porte les marques rouges et sensibles des excès de la veille.
Ses gros seins lourds, gonflés et douloureux, ballonnent sous l’étoffe trop fine, leurs pointes dures frottant déjà contre le tissu. Entre ses cuisses épaisses, l’intérieur reste sensible, humide, encore brûlant de la semence qu’il a laissée en elle, chaque frisson réveillant la brûlure délicieuse de la jouissance sauvage.
Elle se redresse lentement, le corps douloureux, mais fiévreux, chaque mouvement éveillant des éclats de plaisir résiduel, lorsqu’elle croise son regard sombre et affamé.
Léo est assis, torse nu, ses muscles encore saillants malgré la fatigue, luisant de sueur et de désir. Ses yeux sombres ne la quittent pas, s’attardant sur ses gros seins gonflés dont les tétons pointent durement sous le tissu froissé, puis descendant entre ses cuisses luisantes encore poisseuses de la veille. Un sourire dur, viril et dominateur ourle ses lèvres, promesse d’une nouvelle possession, plus brutale encore.
— Caressez-vous, Alma. Écartez vos cuisses, montrez-moi votre chatte luisante, et faites-le devant moi.
Elle rougit, détourne un instant les yeux, puis obéit. Progressivement, elle se place à genoux face à lui, les cuisses grandes ouvertes, offerte, la chemise glissant le long de ses hanches. Ses mains tremblent, mais se glissent malgré tout sous le tissu, effleurant puis caressant sa fente déjà gonflée et luisante.
Un premier soupir s’échappe de ses lèvres entrouvertes, bientôt suivi d’un gémissement haletant. La honte et l’excitation mêlées embrasent ses joues, tandis qu’elle écarte plus largement ses cuisses, laissant apparaître l’humidité qui perle entre ses lèvres intimes.
— Plus fort, ordonne-t-il, la voix rauque. Faites-moi entendre vos gémissements, montrez-moi vos seins et votre chatte offerte, que je vous regarde jouir sous mes yeux.
Ses doigts s’activent, elle caresse avec insistance son clitoris gonflé, le malaxant de petits cercles fiévreux, puis glisse deux doigts profondément entre ses lèvres trempées. Son bassin se soulève, son dos se cambre, et un cri rauque lui échappe, mélange de honte et de volupté. Elle a terriblement honte d’offrir ce spectacle, mais l’envie la dévore, irrépressible. Ses doigts s’enfoncent et ressortent, poisseux, tandis que la mouille déborde, dégouline le long de ses grosses cuisses blanches, brillant sous la lumière. Léo la dévore du regard, et cette exhibition la rend folle d’envie malgré la gêne.
Léo s’avance, appuie fermement sur son épaule et la contraint à finir à quatre pattes, le dos cambré, les fesses offertes. Puis sa main s’abat soudain sur ses fesses rondes, le claquement sec éclatant dans la pièce comme une gifle de feu. Elle sursaute, mais au lieu de reculer, elle gémit plus fort, ses reins cherchant déjà le choc suivant.
— Penchez-vous comme une chienne docile, ordonne-t-il d’une voix dure. Il soulève lentement sa chemise de nuit, révélant ses hanches larges et fécondes, la cambrure moite de son bassin, offertes à ses mains possessives.
— Vous êtes à moi, Alma, gémit-il d’une voix rauque, en serrant ses hanches marquées. Vous êtes ma femelle, mon esclave de plaisir, et vous le savez maintenant.
— Vous êtes à moi, Alma, gémit-il d’une voix rauque, en serrant ses hanches marquées. Vous êtes ma femelle, mon esclave de plaisir, et vous le savez maintenant.
Chaque claque enflamme ses chairs, l’onde du choc se propage jusque dans son ventre fécond et jusque dans son sexe en feu, le faisant palpiter d’attente. Ses grosses fesses rougies tremblent et ondulent sous la discipline, offertes et soumises, et à chaque impact, une vague de plaisir plus vive la traverse, comme si sa chair se gorgeait de désir à chaque coup.
Elle gémit plus fort, haletante, le souffle brisé, surprise de sentir cette brûlure devenir volupté, de découvrir dans cette correction une jouissance animale qui la submerge et l’excite. Ses seins lourds roulent sous le tissu blanc, leurs tétons durs percent la toile et vibrent au rythme des claques, comme des flèches affamées de caresses et de morsures.
Léo se lève, malgré sa jambe encore douloureuse, et s’approche d’elle, qui l’attend à quatre pattes, offerte et cambrée sur le tapis, ses fesses gonflées écartées en signe de soumission. Ses mains puissantes agrippent ses hanches larges, le geste brutal la faisant haleter d’anticipation.
Il la tire violemment contre lui et la pénètre avec une rudesse animale, l’empalant sur sa verge dure et gonflée. Le choc bestial lui arrache un cri rauque, ses grosses fesses claquant contre son bas-ventre à chaque coup.
Elle gémit, le souffle brisé, et supplie déjà qu’il continue, pilonnée sans répit, offerte comme une femelle à son mâle.
— Oui... encore... plus fort... je vous en supplie... prenez-moi comme votre chienne, gémit-elle entre deux halètements, la voix brisée par le plaisir, la honte et une faim insatiable.
Puis, sa main ferme écarte ses fesses rouges, et d’un geste cru, il laisse couler un long filet de salive entre sa large raie, la traînée luisante descendant lentement jusqu’à sa rondelle frémissante.
La goutte visqueuse s’attarde, glisse et s’étale, préparant sa chair serrée. Alma halète, rougit, sent ce liquide chaud couler sur son intimité la plus secrète. Elle comprend où il vise et une peur sourde monte en elle, mêlée à une excitation irrépressible. Elle a déjà offert ses fesses à quelques garçons du village dans sa jeunesse, mais pas des hommes comme lui.
Léo abaisse alors son bassin et pose son gland gonflé et humide contre son orifice tendu, appuyant avec lenteur, cruel et dominateur, en quête de cette autre entrée.
— Doucement, je vous en supplie, balbutie-t-elle, la gorge nouée, la peur vibrant dans sa voix. Ses yeux s’écarquillent, pleins de crainte, mais son bassin se cambre malgré elle, trahissant l’envie brûlante qui la dévore, tremblant et offert, partagé entre l’effroi et la faim animale de sentir cette intrusion interdite.
— Vous le voulez, Alma... vos mots disent non, mais votre corps brûlant me supplie déjà. Laissez-moi faire, laissez-moi vous ouvrir, vous déchirer de plaisir et vous posséder tout entière comme la femelle que vous êtes.
— Vous le voulez, Alma... vos mots disent non, mais votre corps brûlant me supplie déjà. Laissez-moi faire, laissez-moi vous ouvrir, vous déchirer de plaisir et vous posséder tout entière comme la femelle que vous êtes.
Sa voix grave la foudroie. Tremblante, elle acquiesce, la gorge serrée de crainte et de désir mêlés. L’instant suivant, il s’enfonce, brut, dans la rondeur serrée de son anus, la forçant à s’ouvrir sous la pression brûlante. Elle ressent la progression centimètre par centimètre de la verge dans son antre serré, puis il l'enfonce d'un coup.
Alma hurle, ses doigts s’agrippent au tapis, ses yeux se brouillent de larmes, son corps partagé entre la douleur vive et une jouissance coupable qui explose en elle. Sa bouche laisse échapper des gémissements brisés, sa nuque rejetée en arrière comme sous un coup de tonnerre. Chaque coup de reins la transperce, la brûle, ravage son ventre et embrase son sexe, emplissant son corps entier d’une ivresse honteuse, mais grisante qui la fait convulser.
Il claque de ses hanches contre ses fesses marquées, chaque impact résonnant comme une gifle obscène, faisant vibrer sa chair offerte. À chaque poussée brutale, elle sent sa peur reculer et son anus embrasé s’ouvrir davantage, jusqu’à se gorger de cette verge qui la pilonne. La sodomie imposée se transforme peu à peu en un abandon fiévreux et avide. Alma gémit, haletante, ivre de honte et de plaisir, surprise de sentir sa crainte se dissoudre dans une vague de jouissance bestiale qui la renverse et la soumet entièrement.
— Oui... là... encore... plus profond... allez-y maintenant, plus fort, gémit-elle, la voix déformée par la jouissance.
Ses cris emplissent le phare, couverts par le rugissement du vent. Son corps se cambre violemment, ses seins lourds ballotent sous l’impact des coups, son ventre se contracte tandis que sa chair palpite d’extase. Elle sent son sexe dur et implacable glisser et frapper entre ses fesses à chaque coup de reins, la pilonnant sans répit, jusqu’à la réduire à un cri. Il la possède dans une brutalité consentie, sauvage, jusqu’à ce que ses cuisses tremblantes la lâchent et qu’elle s’effondre, ivre de jouissance.
Il jouit de nouveau, sa semence jaillissant en longues giclées brûlantes, éclaboussant ses reins, coulant entre la raie de ses fesses et dégoulinant jusque sur sa vulve palpitante, marquant sa chair d’une empreinte ardente et bestiale. Elle s’effondre, pantelante, les cuisses poisseuses, la bouche entrouverte, la langue humide et offerte, le souffle court et brisé par l’extase qui la submerge encore.
Ils s'allongent ensemble sur le lit, s'embrassant, jouant avec leurs lèvres. Ils recommencèrent encore... Elle est comblée.
En fin d’après-midi, un fracas soudain contre la porte annonce l’arrivée des secours. Ils se regardent une dernière fois, un éclat muet de désir et de douleur traversant l’espace entre eux.
Elle sent une tristesse sourde lui nouer la poitrine, en voyant partir cet homme qui l’a prise comme elle rêvait de l’être, qui l’a marquée de sa force et de son foutre, comme elle le méritait.
Alors qu’il disparaît, elle pose ses mains sur son ventre, un pressentiment la traverse : elle en est sûre, elle vient d’être fécondée. L’homme est emporté, la laissant seule dans le phare, le cœur battant encore, les cuisses moites et la vulve brûlante du souvenir de ce qu’elle a vécu.
Sept mois plus tard, Alma quitte l’île. Son ventre est rond, tendu, lourd de vie, chaque mouvement rappelant la semence brûlante qui l’a fécondée. Elle n’est plus seule. Dans ses entrailles, elle porte l’empreinte indélébile du marin, la marque sauvage et érotique de cette possession totale, gravée jusque dans sa chair.
Il s'appellera Marin et ne la quittera jamais.
Fin
Un énorme merci encore à Galaxie Rouge...
J'ai aimé apprendre avec toi.
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Commentaires ()
félicitation car je n'ai pu lire que d'une seule main vu que l'autre était prise
Encore merci de ton commentaire et de tes encouragements.
Bises
Mumu
Bravo Mumu.
V
Bises
Bravo!
Ton texte est toujours aussi agréable à lire que lors de tes deux premiers épisodes avec la belle description du ressenti d'Alma dans la monté de son plaisir lorsqu'elle se fait bien prendre par ce beau Léo !
Levrette et sodomie en soumise cette fois-ci pour elle, huumm...oui que du très agréable évidemment pour la faire bien jouir (et la féconder...Lol ) !
Tu sais magnifiquement bien décrire le corps féminin, de ses envies avant et pendant l'acte !
Bravo à toi pour ces très belles descriptions très intimistes !
J'aurais pu pensé que j'étais dans le corps d'Alma lorsqu'elle s'est bien faite visitée de partout !
Merci pour ce beau fantasme !
Ca me touche.
Quelle chanson de Michel Fugain ?
C'est extrêmement bien écrit et tu as su mettre une belle intensité et passion.
Histoire très excitante à lire, merci à toi.
Gros bisous et vraiment je suis ultra flattée
Bravo Mumu. Tu peux être fière de toi.
Ca fait plaisir.... Bientôt la tienne