Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confessions d’une Pharmacienne — Chapitre 12 · L’embrasure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confessions d’une Pharmacienne
Chapitre 12 · L’embrasure
Jimmy ne répond pas. Il n'a pas besoin. Il sort juste d'un briefing de mission, encore habité par l'adrénaline. Il aurait dû se reposer. Mais ce message est un autre type d'ordre. Une convocation. Un feu lancé contre ses nerfs. Il passe un t-shirt noir, un jean, sans rien d'autre. Pas d'hésitation. Juste une tension pleine, contenue. Une faim qui dévore tout. Ce soir, elle veut brûler. Et lui, il veut flamber avec elle.
Il monte les escaliers. Le bois craque. Le silence est presque religieux. Il approche de la chambre de gauche. La poignée est entrouverte. Il pousse.
Et il la voit.
Là. Dans l'embrasure.
Il monte les escaliers. Le bois craque. Le silence est presque religieux. Il approche de la chambre de gauche. La poignée est entrouverte. Il pousse.
Et il la voit.
Là. Dans l'embrasure.
Elle est debout, pieds légèrement écartés, stable sur ses talons noirs qui étirent ses jambes avec une arrogance brûlante. Son dos, arqué avec une précision presque obscène, dessine une courbe parfaite offerte, mais maîtrisée. Le chemisier blanc, à demi glissé de ses épaules, dévoile la naissance de son dos, puis s'interrompt juste au-dessus de ses reins, comme un voile suspendu.
Ses fesses sont nues, hautes, cambrées dans une tension volontaire. Chaque muscle y semble tendu, vibrant. La lumière effleure la rondeur de sa croupe, la fait luire à peine, comme si son corps était déjà en feu. Ses bras sont levés, tendus vers le chambranle, doigts accrochés, posture de soumission choisie. Elle ne tremble pas. Elle contrôle chaque angle. Chaque silence. Sa nuque est baissée, exposant la ligne fragile de sa colonne, et ses cheveux retombent en rideau partiel sur ses omoplates. Il ne voit pas son visage.
Et pourtant, il sait. Elle brûle. Elle attend. Elle appelle.
Elle ne parle pas. Elle ne se retourne pas. Elle attend.
Et pourtant, il sait. Elle brûle. Elle attend. Elle appelle.
Elle ne parle pas. Elle ne se retourne pas. Elle attend.
Jimmy s'approche lentement, comme hypnotisé. Son regard est happé par le dessin ferme de ses reins, la cambrure offerte de ses fesses. La lumière tamisée glisse sur sa peau nue, sur la chair tendue, ronde, prête. Il s'arrête à quelques centimètres d'elle. Son souffle se fait lourd, épais. Il tend la main, lentement. Ses doigts effleurent d'abord, glissent doucement sur la courbe de sa hanche, puis remontent sur sa fesse droite.
La peau est chaude. Réceptive. Il sent un frisson parcourir son propre ventre. Sa main caresse, mesure, explore comme un sculpteur qui touche une œuvre qui palpite. Et soudain, sans prévenir, il la retire et frappe.
La peau est chaude. Réceptive. Il sent un frisson parcourir son propre ventre. Sa main caresse, mesure, explore comme un sculpteur qui touche une œuvre qui palpite. Et soudain, sans prévenir, il la retire et frappe.
Première claque.
Un claquement sec, net, claque dans l'air épais de tension. La peau de Sophie rougit instantanément. Elle sursaute sous l'impact, ses muscles se contractent, un souffle rauque s'échappe de sa gorge. Mais elle ne recule pas. Ne fuit pas. Elle absorbe le choc. Elle l'attendait.
Elle incline légèrement la tête, ses doigts se resserrent autour du chambranle. Et dans un murmure plus sulfureux que provocateur, elle glisse :
Un claquement sec, net, claque dans l'air épais de tension. La peau de Sophie rougit instantanément. Elle sursaute sous l'impact, ses muscles se contractent, un souffle rauque s'échappe de sa gorge. Mais elle ne recule pas. Ne fuit pas. Elle absorbe le choc. Elle l'attendait.
Elle incline légèrement la tête, ses doigts se resserrent autour du chambranle. Et dans un murmure plus sulfureux que provocateur, elle glisse :
— C'est tout ce que tu oses, soldat ?
Sa voix est une braise, une invitation, un défi. Elle le pousse à dépasser la ligne. Elle ne veut pas qu'il la caresse. Elle veut qu'il la consume ?
Il sourit, doucement, mais ses yeux brillent d'un éclat plus sombre. Sa main revient, tendue, chargée de tension.
Il sourit, doucement, mais ses yeux brillent d'un éclat plus sombre. Sa main revient, tendue, chargée de tension.
Deuxième fessée. Plus sonore. La claque résonne dans la pièce comme un coup de tonnerre sur une nuit d'été. La peau de Sophie ondule sous l'impact, un frisson visible la traverse, sa cambrure s'accentue, outrageusement offerte.
Elle gémit, un râle qui se brise contre sa gorge, puis reprend, plus bas, plus provocante :
Elle gémit, un râle qui se brise contre sa gorge, puis reprend, plus bas, plus provocante :
— Encore. Tu crois que je suis faite de porcelaine ?
Son souffle est irrégulier, sa peau luit légèrement, ses cuisses se resserrent d'elles-mêmes, comme si le feu avait pris entre ses jambes et ne demandait qu'à ravager le reste.
Troisième claque. Le bruit est plus mat, mais la violence sourde. Ses doigts s'écrasent sur la chair déjà chaude, marquant une empreinte vive qui pulse aussitôt sous la peau. Sophie gémit plus fort, un cri étranglé, guttural, qui vrille l'air. Sa tête tombe un peu, ses bras se tendent plus fort, ses doigts blanchissent sur le chambranle. Son cul se contracte, se tend, plus cambré encore.
— Tu me veux, Jimmy ? souffle-t-elle d'une voix vibrante, trouble, fêlée de plaisir. Ou tu me regardes encore comme une femme à réparer ?
Sa voix est tremblée, mais pleine. Un venin sensuel qu'elle injecte en lui mot après mot, pour qu'il perde le contrôle. Qu'il la détruise. Qu'il la prenne.
Quatrième fessée. Sa main claque avec une brutalité nouvelle, le bruit plus grave, plus charnel. La chair de Sophie rosit sous l'impact, la vibration la traverse de part en part. Son souffle se coupe, son ventre se creuse, et sa bouche entrouverte laisse filtrer un gémissement long, presque douloureux. Elle vacille légèrement, mais s'ancre plus fort dans la porte, offerte, cambrée à l'extrême.
Jimmy gronde, un son rauque, bestial, venu du plus profond de lui.
Jimmy gronde, un son rauque, bestial, venu du plus profond de lui.
— Tu veux me rendre fou ?
Elle ne se retourne pas. Sa voix sort en un murmure tremblant d'excitation et d'abandon :
— Non. Je veux que tu sois fou. Et que tu me prennes comme une chose. Maintenant. Sans te retenir.
Cinquième claque. Sa main explose contre sa chair nue avec une violence délicieuse. La peau claque, la chaleur se répand aussitôt, plus vive, plus profonde, marquant ses fesses d'un rouge gourmand. Sophie pousse un cri, mi-gémissement, mi-grognement, un son brut, animal, qui fait vibrer tout son corps. Son dos se cambre davantage, sa respiration devient erratique, chaque souffle un soupir brûlant. Elle serre plus fort le chambranle, ses ongles s'y enfoncent presque.
Son sexe palpite entre ses cuisses, trempé, impatient, et sa voix sort dans un râle tremblant de désir :
Son sexe palpite entre ses cuisses, trempé, impatient, et sa voix sort dans un râle tremblant de désir :
— Baise-moi debout. Là. Le cul à l'air. Sans un mot. Fais-moi disparaître dans ton envie. Et brûle-moi sans retour.
Jimmy déboutonne son jean d'un geste, la respiration coupée par la tension. Son sexe se dresse, large, veiné, battant d'un sang brûlant. Il le sort, le tient à pleine main, lourd et vivant, comme une arme faite pour la marquer. Il s'avance, plaque ses paumes sur ses hanches, les enserre fort et dans un seul mouvement, il s'enfonce en elle.
Brutal. Profond. Jusqu'à la garde.
Brutal. Profond. Jusqu'à la garde.
Elle pousse un cri, un mélange d'extase et de violence, son corps projeté contre le chambranle, ses bras qui se tendent pour ne pas s'effondrer. Ses parois intimes se referment sur lui, brûlantes, humides, haletantes. Chaque coup de reins la traverse, la cogne, la broie. Il la prend debout, sec, sans pause. Le claquement de leur peau se mêle à leurs respirations fauves.
Elle n'existe plus. Elle brûle. Et elle l'alimente, coup après coup.
Elle n'existe plus. Elle brûle. Et elle l'alimente, coup après coup.
— Tu es à moi, là ?
Elle halète, le souffle haché, son corps secoué de tremblements à chaque poussée. Sa joue frôle le bois tiède du chambranle, sa gorge laisse échapper un soupir brisé. Le feu est partout : dans ses reins, dans ses cuisses, entre ses lèvres trempées qui s'écartent à peine pour murmurer :
— Non… Je suis ton désir. Jusqu'à ce que tu craques. Jusqu'à ce que tu m'engloutisses de ta folie.
Il gémit, étranglé par l'intensité. Il s'accroche à ses hanches, les doigts serrés à la limite de la morsure, la maintenant contre lui avec une force brute. Chaque coup de reins cogne, la pousse plus loin contre la porte, dans un ballet où la chair frappe, où le souffle se heurte au bois.
Mais ça ne suffit plus.
Il glisse ses mains le long de son corps, attrape ses épaules, la tire légèrement en arrière pour mieux la heurter encore, plus profond, plus fort. Le corps de Sophie vibre, ses jambes tremblent, son souffle se fracasse.
Il agrippe son chemisier, le froisse dans ses poings, le tire, déchire presque la matière sous l'ivresse. Il se penche, hurle contre sa nuque :
Mais ça ne suffit plus.
Il glisse ses mains le long de son corps, attrape ses épaules, la tire légèrement en arrière pour mieux la heurter encore, plus profond, plus fort. Le corps de Sophie vibre, ses jambes tremblent, son souffle se fracasse.
Il agrippe son chemisier, le froisse dans ses poings, le tire, déchire presque la matière sous l'ivresse. Il se penche, hurle contre sa nuque :
— Tu me rends fou… putain… j'ai peur de ne pas y arriver…
Sa main monte, saisit sa chevelure, la tire en arrière comme une crinière, la dresse à lui. Elle crie, haletante, les jambes ouvertes, offertes, dévorées. Il la tient, l'enfonce, la claque, encore, encore. Il la prend avec rage, avec urgence, avec amour fou.
Il doit lui donner ce qu'elle exige. Il doit lui arracher un plaisir total, inoubliable.
Il doit lui donner ce qu'elle exige. Il doit lui arracher un plaisir total, inoubliable.
Elle jouit. Debout. Haletante. Broyée. Brûlante. Son cri se brise contre le bois, son sexe se serre autour de lui dans une série de spasmes incontrôlables, et son corps entier vacille, parcouru de frissons. Mais il ne s'arrête pas. Il grogne, la retient d'une poigne animale, continue de la prendre avec rage, la repousse contre la porte. Il est en feu, possédé, effrayé à l'idée de ne pas être assez, et pourtant prêt à s'anéantir pour qu'elle hurle encore.
Sa main agrippe sa hanche avec force, l'autre maintient sa chevelure en arrière. Il frappe de plus en plus fort, de plus en plus profond. Chaque coup est un cri, un serment, une supplique. Il la dévore de l'intérieur. Elle le sent, elle l'absorbe, elle le pousse à la folie. Et elle aime ça.
Sophie, plaquée, offerte, écrasée de plaisir, n'est plus qu'une source en éruption. Et dans ce tourbillon, ce n'est plus elle qui jouit. C'est eux. Ensemble. Brûlés dans le même embrasement.
Sophie, plaquée, offerte, écrasée de plaisir, n'est plus qu'une source en éruption. Et dans ce tourbillon, ce n'est plus elle qui jouit. C'est eux. Ensemble. Brûlés dans le même embrasement.
Puis elle glisse à genoux, comme fondue par le feu encore présent dans ses entrailles. Lentement. Les jambes ouvertes, les cuisses tremblantes d'avoir été si brutalement possédées. Son dos est couvert d'une fine pellicule de sueur, sa peau irradie de chaleur. Elle s'appuie à la porte, son front posé contre le bois tiède, sa bouche entrouverte laisse échapper un souffle saccadé, presque gémissant. Ses mains cherchent l'appui, les doigts encore tremblant d'avoir tenu l'impact, la tension, la morsure du plaisir.
Il reste debout, haletant, le sexe luisant de leur fusion, le regard rivé à la ligne de son dos, à la chute de ses reins, à cette offrande effondrée, mais encore palpitante. Il la regarde, fasciné. Et dans la chair nue de ses cuisses, dans l'arche encore offerte de son corps à genoux, il lit tout ce qu'elle vient de vivre et ce qu'elle est encore prête à recevoir.
Elle lève les yeux :
Elle lève les yeux :
— Tu ne m'as pas prise. Tu m'as incendiée.
Il s'agenouille. Pose ses mains sur ses genoux.
— Et je recommencerai. Tant que tu voudras brûler.
Elle rit. Un souffle bref, presque moqueur. Mais son rire se fige, suspendu dans l'air encore chargé de leurs gémissements. Son regard se lève, incandescent. Provocateur. Dévastateur.
Ses yeux s'accrochent aux siens, brûlants de désir, de défi, et elle murmure, à voix basse, trempée de malice et de feu :
Ses yeux s'accrochent aux siens, brûlants de désir, de défi, et elle murmure, à voix basse, trempée de malice et de feu :
— C'est tout, soldat ? Je croyais que tu étais plus vigoureux que ça ?
Jimmy se fige. Son regard se durcit. Il ne répond pas. Son souffle devient un grondement animal. Il s'approche, lentement, avec la tension d'un fauve prêt à mordre. Il plante ses doigts dans ses hanches, la soulève, la fait pivoter avec fermeté. Il l'allonge à genoux, sur les avant-bras, cambrée, offerte, dans une posture obscène de soumission brûlante.
Il prend le temps de la regarder, de la détailler. Son cul levé luit d'envie, sa peau est encore marquée par ses doigts. Il empoigne à nouveau ses hanches, s'avance, son sexe dur battant d'un désir incontrôlable. Et dans un souffle rauque, il murmure :
— Tu aimes ça, hein ? La levrette ?
Sophie tourne légèrement la tête, son sourire se devine dans l'ombre. Sa voix est moqueuse, trempée d'envie :
— Tu parles trop…
Il grogne. Et l'enfonce sans prévenir.
Il reste un instant à la regarder, comme on contemple un festin dont on sait qu'on ne sortira pas indemne. Le souffle court, les yeux fiévreux, il laisse ses mains glisser lentement le long de sa taille, savourant chaque frisson qui traverse la peau tendue de Sophie. Ses paumes remontent sur ses omoplates, caressent la moiteur de sa nuque, redescendent en suivant la colonne, s'arrêtent un instant sur la courbe offerte de ses reins, puis coulent jusqu'à ses hanches. Il les empoigne avec une force brute, ses doigts s'enfonçant dans la chair comme pour y ancrer sa possession.
Il reste un instant à la regarder, comme on contemple un festin dont on sait qu'on ne sortira pas indemne. Le souffle court, les yeux fiévreux, il laisse ses mains glisser lentement le long de sa taille, savourant chaque frisson qui traverse la peau tendue de Sophie. Ses paumes remontent sur ses omoplates, caressent la moiteur de sa nuque, redescendent en suivant la colonne, s'arrêtent un instant sur la courbe offerte de ses reins, puis coulent jusqu'à ses hanches. Il les empoigne avec une force brute, ses doigts s'enfonçant dans la chair comme pour y ancrer sa possession.
Il se penche légèrement, sa respiration heurte la peau de son dos, chaude, frémissante. Il gémit dans un souffle rauque :
— Regarde comment tu me rends…
Puis il la prend à nouveau, sans attendre. Un coup de reins profond, animal, qui la fait haleter, son cri étouffé par le plaisir qui déferle à nouveau en elle. Il la dévore des yeux autant qu'il la prend, avec une faim renouvelée. Chaque va-et-vient est plus dur, plus tendu, plus précis, comme s'il voulait l'imprimer de l'intérieur, la marquer dans sa chair, dans sa mémoire, dans son feu.
Elle écarte les genoux d'elle-même, le souffle déjà tremblant, les cuisses moites, les fesses encore marquées de rouge. Ses mains à plat sur le parquet, elle tente de se maintenir, de ne pas s'effondrer sous les coups de reins qu'elle ressent déjà. Son dos est cambré, son sexe béant d'attente, ruisselant de plaisir.
Elle écarte les genoux d'elle-même, le souffle déjà tremblant, les cuisses moites, les fesses encore marquées de rouge. Ses mains à plat sur le parquet, elle tente de se maintenir, de ne pas s'effondrer sous les coups de reins qu'elle ressent déjà. Son dos est cambré, son sexe béant d'attente, ruisselant de plaisir.
— Oui, montre-moi. Prends-moi... Fort… !
Sous ses genoux, le bois devient tiède, puis brûlant. Elle sent le frottement du sol dur sous sa peau nue, l'échauffement qui ajoute une morsure de plus. Ses bras tremblent légèrement, mais elle tient, par défi, par désir. Elle est trempée. Chaque frôlement d'air entre ses jambes lui arrache un frisson. Et ses fesses, écarlates, vibrantes, semblent appeler à nouveau ses mains, sa verge, sa fureur.
Il la pénètre à nouveau. Brutalement. Profondément. Ses mains claquent ses fesses, déjà rouges, qui accueillent chaque impact avec une ardeur douloureuse. Son bassin cogne, cogne encore, implacable, comme s'il voulait la posséder jusqu'à l'âme. Les gémissements de Sophie deviennent des cris brisés, rauques, étranglés par le plaisir.
Elle est trempée, dégoulinante, son sexe le dévore à chaque poussée, ses fesses écarlates vibrent à chaque frappe.
Elle est trempée, dégoulinante, son sexe le dévore à chaque poussée, ses fesses écarlates vibrent à chaque frappe.
Et là, dans la décharge, dans l'abandon, elle sent. Elle sent que là, elle l'a trouvé. L'homme qui donne tout. Sans calcul, sans limite, sans peur. Elle entend ses gémissements à lui, bruts, déchirés. Il est au bord, elle le sent. Il va craquer, exploser. Et elle ne fait pas la maligne. Non. Parce que ses hanches vont éclater. Son ventre est un volcan. Et elle est prête à brûler jusqu'au cri final.
— Plus fort… oui… ne t'arrête pas…
— Montre-moi que je suis à toi… ta salope brûlante…
— Montre-moi que je suis à toi… ta salope brûlante…
Sa voix se brise, mêlée de gémissements et de feu. Ses bras flanchent presque, son ventre est un brasier qui menace d'éclater, ses hanches en feu. Elle sait qu'il est au bout, elle l'entend dans sa gorge, elle le sent dans ses reins. Et elle, elle le pousse encore, le réclame, le supplie avec ses mots trempés de désir.
Il grogne, un râle profond, viscéral. Il l'empoigne à pleine main, ses doigts s'enfonçant dans sa chair comme s'il voulait la posséder jusqu'au cœur. Et là, dans une dernière série de coups de reins puissants, il l'emmène au bord, puis la pousse dans le vide.
Elle jouit violemment, à genoux, les mains écrasées contre le sol, les bras fléchissent, le dos arqué en un cri muet. Un feu la traverse, remonte de son ventre à sa gorge, la fait hurler sans son. Son sexe se contracte autour de lui, par vagues, par rafales. Le parquet claque sous ses genoux en feu, ses cuisses s'ouvrent, tremblantes, offertes jusqu'à l'abandon total.
Elle jouit violemment, à genoux, les mains écrasées contre le sol, les bras fléchissent, le dos arqué en un cri muet. Un feu la traverse, remonte de son ventre à sa gorge, la fait hurler sans son. Son sexe se contracte autour de lui, par vagues, par rafales. Le parquet claque sous ses genoux en feu, ses cuisses s'ouvrent, tremblantes, offertes jusqu'à l'abandon total.
Elle est prise comme elle l'a rêvé. Comme elle l'a réclamé. Son souffle se coupe, repris, haché, étranglé par l'orgasme.
Elle tombe à plat ventre, le visage écrasé contre le parquet chaud, son corps secoué de spasmes résiduels. Ses cuisses encore ouvertes, tremblantes, dégoulinantes. Son dos monte et descend au rythme de son souffle déchiré, haché. Un gémissement lui échappe, plus grave, presque étonné de survivre à cette tempête. Ses seins frottent contre le bois, sensibles, douloureux, délicieux.
Elle tourne à peine la tête, ses cheveux collés à ses joues. Sa voix est rauque, presque cassée, mais chargée d'un feu qui ne s'éteint pas :
— C'était ça que j'attendais… Ce genre de fin du monde, là, entre tes mains.
— C'était ça que j'attendais… Ce genre de fin du monde, là, entre tes mains.
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