Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… — Chapitre 8 · La cuite d'Annie S.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 8 · La cuite d'Annie S.
Après notre douche, nous nous habillons rapidement, Nathalie et moi. J'enfile un chandail en cachemire gris, un jeans et des bottillons d'hiver. De son côté, ma puce met un chandail en cachemire blanc, par-dessus un soutien-gorge corbeil, un jeans à jambes larges et ses bottes Louboutin à semelle rouge. Nous descendons tous les deux vers le hall d'entrée où nous attend déjà notre quatuor d'invités.
Comme Nathalie connait déjà le chemin, je lui demande d'entraîner Annie S., son mari Jean-Pierre et Gloria, alors que je vais fermer la marche afin d'avoir ma mise au point avec Nicolas. En marchant, j'entame la discussion:
Comme Nathalie connait déjà le chemin, je lui demande d'entraîner Annie S., son mari Jean-Pierre et Gloria, alors que je vais fermer la marche afin d'avoir ma mise au point avec Nicolas. En marchant, j'entame la discussion:
— Tu sais, Nicolas, au bas de ton contrat d'embauche, il y a une clause de loyauté qui t'a été clairement expliquée par Geneviève.
— …
— Je comprends que tu étais pris entre l'arbre et l'écorce avec Gloria. C'est pour cette raison que je passe l'éponge.
— …
— En revanche, ta petite phrase que tu m'as lancée à la figure à l'ilot de cuisine en me disant que ce n'était pas une bonne idée que j'aie engagé les escortes: «J'ai pris ça comme une insulte à mon intelligence.»
— …
— D'autant plus que la commande a été passée par Gloria pendant que vous étiez sur le chemin du retour, en provenance de Montréal.
— …
— Au pire, tu aurais dû juste te contenter, de te la fermer.
— Je suis désolé, Mitch. J'aurais dû te prévenir de ce qui s'en venait. Malheureusement, je dois vivre avec. Je devais en même temps gérer Gloria, qui ne cessait de pester contre Nathalie, contre vous, j'ai mal jaugé la situation et les conséquences.
— …
— D'autant plus, qu'on ne s'attendait pas non plus à ce que Nathalie soit aussi enflammée et même, humiliante, à ton égard. Ce n'était pas prévu.
— Je sais. Nathalie et moi, nous sommes expliqués à ce propos.
— On parle pour parler, Mitch. Pourquoi n'as-tu pas arrêté tout ça?
— C'est mon erreur. J'étais curieux de savoir jusqu'où les femmes voulaient aller. D'autant plus que Nathalie m'a prise en grippe en croyant que j'avais envoyé les deux phrases à Gloria. Et lorsque Stéphanie l'a prise à part pour lui dire que c'est moi qui avais raison, elle s'est de nouveau braquée contre moi.
— …
— Elle m'a dit qu'au lieu de me concentrer sur une commission d'enquête, je devrais plutôt m'assurer que les employés passent une belle soirée.
— Oui, Karine m'a raconté qu'à deux reprises, tu lui a refusé l'arrêt de la soirée. Quand les gigolos sont entrés et qu'elle a vu Nathalie t'humilier, elle s'est entendue avec les jeunes pour qu'elles te prennent en main.
— …
— Crois-moi, l'intervention de Stéphanie et Johanne, les mecs vont s'en souvenir pour le reste de leur vie. Surtout lorsque Johanne a sorti son arme à feu. Personne ne s'y attendait et tous ont retenu leur souffle.
— Oui, c'est ce qu'on m'a raconté.
— …
— Bref, Nico, on enterre tout ça et l'on repart à neuf. Comme j'ai dit à Gloria, j'ai changé. Je ne suis plus intéressé à assumer le rôle de jouet sexuel de ces dames. C'est terminé pour moi cette époque.
— …
— Comme tout le monde, vous devrez accepter ce que l'on a envie de vous offrir sexuellement. De ton côté, tu dois t'assurer que Gloria ne parte pas encore en vrille.
— Oui, compte sur moi, je vais m'en occuper.
— Autre chose, Nico, votre couple semble avoir du plomb dans l'aile, essaie un peu de faire la paix avec ta femme, si tu veux continuer à faire du chemin avec elle.
— Oui, c'est toujours ma femme, et j'y tiens.
— Parfait!
— …
— Je comprends que tu étais pris entre l'arbre et l'écorce avec Gloria. C'est pour cette raison que je passe l'éponge.
— …
— En revanche, ta petite phrase que tu m'as lancée à la figure à l'ilot de cuisine en me disant que ce n'était pas une bonne idée que j'aie engagé les escortes: «J'ai pris ça comme une insulte à mon intelligence.»
— …
— D'autant plus que la commande a été passée par Gloria pendant que vous étiez sur le chemin du retour, en provenance de Montréal.
— …
— Au pire, tu aurais dû juste te contenter, de te la fermer.
— Je suis désolé, Mitch. J'aurais dû te prévenir de ce qui s'en venait. Malheureusement, je dois vivre avec. Je devais en même temps gérer Gloria, qui ne cessait de pester contre Nathalie, contre vous, j'ai mal jaugé la situation et les conséquences.
— …
— D'autant plus, qu'on ne s'attendait pas non plus à ce que Nathalie soit aussi enflammée et même, humiliante, à ton égard. Ce n'était pas prévu.
— Je sais. Nathalie et moi, nous sommes expliqués à ce propos.
— On parle pour parler, Mitch. Pourquoi n'as-tu pas arrêté tout ça?
— C'est mon erreur. J'étais curieux de savoir jusqu'où les femmes voulaient aller. D'autant plus que Nathalie m'a prise en grippe en croyant que j'avais envoyé les deux phrases à Gloria. Et lorsque Stéphanie l'a prise à part pour lui dire que c'est moi qui avais raison, elle s'est de nouveau braquée contre moi.
— …
— Elle m'a dit qu'au lieu de me concentrer sur une commission d'enquête, je devrais plutôt m'assurer que les employés passent une belle soirée.
— Oui, Karine m'a raconté qu'à deux reprises, tu lui a refusé l'arrêt de la soirée. Quand les gigolos sont entrés et qu'elle a vu Nathalie t'humilier, elle s'est entendue avec les jeunes pour qu'elles te prennent en main.
— …
— Crois-moi, l'intervention de Stéphanie et Johanne, les mecs vont s'en souvenir pour le reste de leur vie. Surtout lorsque Johanne a sorti son arme à feu. Personne ne s'y attendait et tous ont retenu leur souffle.
— Oui, c'est ce qu'on m'a raconté.
— …
— Bref, Nico, on enterre tout ça et l'on repart à neuf. Comme j'ai dit à Gloria, j'ai changé. Je ne suis plus intéressé à assumer le rôle de jouet sexuel de ces dames. C'est terminé pour moi cette époque.
— …
— Comme tout le monde, vous devrez accepter ce que l'on a envie de vous offrir sexuellement. De ton côté, tu dois t'assurer que Gloria ne parte pas encore en vrille.
— Oui, compte sur moi, je vais m'en occuper.
— Autre chose, Nico, votre couple semble avoir du plomb dans l'aile, essaie un peu de faire la paix avec ta femme, si tu veux continuer à faire du chemin avec elle.
— Oui, c'est toujours ma femme, et j'y tiens.
— Parfait!
Nous continuons à marcher lentement, même si les autres ont une certaine avance sur nous.
— Étais-tu au courant pour l'histoire de l'accident de ski de Gloria?
— Oui, évidemment. C'est pour faire une croix sur son passé qu'elle a adopté mon nom de famille lors de notre mariage. C'était encore permis par la loi, à cette époque.
— Je pense qu'elle est contente de ses deux journées de ski.
— Oui, carrément. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue aussi radieuse. Et elle ne tarissait pas d'éloges à ton égard, sur la façon dont tu en as pris soin, hier matin, lors de ses premières descentes.
— …
— Même qu'aujourd'hui, elle dit qu'elle a passé une journée incroyable.
— Oui, évidemment. C'est pour faire une croix sur son passé qu'elle a adopté mon nom de famille lors de notre mariage. C'était encore permis par la loi, à cette époque.
— Je pense qu'elle est contente de ses deux journées de ski.
— Oui, carrément. Ça fait longtemps que je ne l'ai pas vue aussi radieuse. Et elle ne tarissait pas d'éloges à ton égard, sur la façon dont tu en as pris soin, hier matin, lors de ses premières descentes.
— …
— Même qu'aujourd'hui, elle dit qu'elle a passé une journée incroyable.
Lorsque nous arrivons tous les deux au restaurant, Nathalie et les invités nous attendent dans l'entrée. Je me tourne vers Gloria et lui fais un clin d'œil qu'elle accueille avec un grand sourire. Le maître d'hôtel nous fait déposer nos manteaux au vestiaire et nous amène vers notre table réservée.
Le maître d'hôtel nous remet une carte avec les possibilités qui s'offrent à nous. Je dis aux amis, avant qu'ils ne perdent connaissance avec la grille tarifaire, qu'ils sont nos invités à Nathalie et moi et que nous prenons toutes les charges.
Comme nous sommes dans un endroit prestigieux, semblable au restaurant de Jean-Pierre à Montréal, je leur suggère d'opter pour le menu «Les Alpes et le monde» — Hiver 2017-2018, ainsi que les vins qui l'accompagnent, à l'exception de Nathalie et moi. Nous convenons tous les deux de choisir parmi les boissons non alcoolisées et même l'eau minérale, pour moi.
Au moment de passer commande, le serveur nous avertit que notre repas pourrait prendre entre deux heures et demie et trois heures.
— Jean-Pierre et Nicolas, vous vous connaissez déjà. Ça fait deux jours que vous skiez ensemble.
— …
— Annie S. est la conjointe de Jean-Pierre depuis plus de quarante ans. Ils exploitent un restaurant étoilé, comme celui-ci, dans le Vieux-Montréal.
— ..
— Nico est vice-président, responsable de l'immobilier, tandis que sa femme, Gloria, est vice-présidente, responsable des ventes, de toute la société.
— …
— Annie S. est la conjointe de Jean-Pierre depuis plus de quarante ans. Ils exploitent un restaurant étoilé, comme celui-ci, dans le Vieux-Montréal.
— ..
— Nico est vice-président, responsable de l'immobilier, tandis que sa femme, Gloria, est vice-présidente, responsable des ventes, de toute la société.
Jean-Pierre et moi sommes assis aux deux extrémités de la table. Nathalie est assise à ma gauche, et Gloria à ma droite. Annie est assise à gauche de Nathalie et Nicolas, en face d'Annie.
--- xxxOOOxxx ---
Les discussions vont bon train durant les 90 premières minutes du diner. Chacun prend des informations sur les entreprises des autres. Jean-Pierre a beaucoup de questions sur notre service de la sécurité alors que de son côté, Annie s'intéresse plus particulièrement à la fondation de Nathalie.
Le vin aidant, Annie devient de plus en plus tactile avec Nathalie. À chaque question, elle lui caresse le bras, pose sa main sur la sienne, je vois même son bras coulisser le long de la jambe de Nathalie, qui ne cesse de me jeter de petits regards inquiets. Jean-Pierre est de plus en plus volubile. Gloria et Nicolas sont beaucoup plus réservés et boivent raisonnablement.
Jean-Pierre est le premier à faire basculer la discussion sur des sujets plus chauds.
Le vin aidant, Annie devient de plus en plus tactile avec Nathalie. À chaque question, elle lui caresse le bras, pose sa main sur la sienne, je vois même son bras coulisser le long de la jambe de Nathalie, qui ne cesse de me jeter de petits regards inquiets. Jean-Pierre est de plus en plus volubile. Gloria et Nicolas sont beaucoup plus réservés et boivent raisonnablement.
Jean-Pierre est le premier à faire basculer la discussion sur des sujets plus chauds.
— Est-ce que vous aussi, Gloria et Nicolas, avez des relations régulières avec Nath et Mitch ?
— J'ai couché avec eux, tous les soirs l'été dernier, pendant un mois, dit Gloria avec un petit sourire coquin.
— Et ton mari?
— Il avait le choix entre une multitude de femmes au domaine et, croyez-moi, Jean-Pierre, il n'a pas chômé!
— Et vous, Gloria, reprend Annie, avez-vous, comme Nathalie, des relations sexuelles avec les femmes?
— J'A-D-O-R-E! Est-ce que ça vous va comme réponse?
— …
— Et toi, Annie, la rumeur court que, plus jeune, tu as eu des relations assez fréquentes avec Mitch pendant environ six mois, je crois ? Dites-moi, est-ce qu'il assurait durant sa vingtaine? renchérit Gloria.
— Hum! Hum! répond-elle avec un petit sourire.
— J'ai couché avec eux, tous les soirs l'été dernier, pendant un mois, dit Gloria avec un petit sourire coquin.
— Et ton mari?
— Il avait le choix entre une multitude de femmes au domaine et, croyez-moi, Jean-Pierre, il n'a pas chômé!
— Et vous, Gloria, reprend Annie, avez-vous, comme Nathalie, des relations sexuelles avec les femmes?
— J'A-D-O-R-E! Est-ce que ça vous va comme réponse?
— …
— Et toi, Annie, la rumeur court que, plus jeune, tu as eu des relations assez fréquentes avec Mitch pendant environ six mois, je crois ? Dites-moi, est-ce qu'il assurait durant sa vingtaine? renchérit Gloria.
— Hum! Hum! répond-elle avec un petit sourire.
Annie S. prend une bonne gorgée de son verre de vin et revient vers Gloria:
— Lorsque vous êtes trois, le faites-vous séparément ou avez-vous des jeux à trois en même temps?
— Oui, nous le faisons séparément, mais généralement, il y a une interaction entre les trois en même temps.
— …
— Mon moment préféré, c'est de me harnacher d'un gode-ceinture fait sur mesure à la taille du pénis de Mitch et d'enfoncer le cul de Nathalie pendant qu'elle est empalée sur la queue de son mari. Et bien sûr, l'inverse, moi prise en double pénétration, par les deux pervers.
— C'est quand même assez chaud, dit Annie.
— Oui, nous le faisons séparément, mais généralement, il y a une interaction entre les trois en même temps.
— …
— Mon moment préféré, c'est de me harnacher d'un gode-ceinture fait sur mesure à la taille du pénis de Mitch et d'enfoncer le cul de Nathalie pendant qu'elle est empalée sur la queue de son mari. Et bien sûr, l'inverse, moi prise en double pénétration, par les deux pervers.
— C'est quand même assez chaud, dit Annie.
Elle prend de nouveau une gorgée de vin et se tourne vers Nathalie en caressant sa jambe, la main remontant de plus en plus loin vers son entrejambe.
— Et toi, Nath. À ton avis, outre la queue de ton mari, qu'est-ce que tu aimes? Une grosse queue très épaisse, pas trop longue? Ou une queue fine et beaucoup plus longue?
— Comme l'orgasme vaginal est généré par le frottement du pénis sur le clitoris interne, j'opterais pour la grosse queue large et moins longue.
— Je suis d'accord avec toi. Moi, la queue de ton mari, c'est vraiment le maximum sur la longueur. J'avais même un peu de douleur lorsque nous le faisions durant mes menstruations.
— Vous le faisiez quand même?
— Oui, c'était très apaisant pour mes crampes menstruelles.
— Comme l'orgasme vaginal est généré par le frottement du pénis sur le clitoris interne, j'opterais pour la grosse queue large et moins longue.
— Je suis d'accord avec toi. Moi, la queue de ton mari, c'est vraiment le maximum sur la longueur. J'avais même un peu de douleur lorsque nous le faisions durant mes menstruations.
— Vous le faisiez quand même?
— Oui, c'était très apaisant pour mes crampes menstruelles.
Nicolas interrompt le récit d'Annie et demande à son tour:
— Annie et Jean-Pierre, avez-vous déjà songé à le faire avec deux hommes en même temps.
— Non, dit Jean-Pierre. Tout est un peu de l'abstrait pour moi. Cependant, j'ai découvert hier que j'avais un petit côté voyeur. J'aurais même aimé voir Annie se faire prendre par Mitch.
— …
— Quoique la petite séance avec Nathalie était aussi très excitante. Si j'avais eu la même audace que notre monitrice, je pense que j'aurais libéré ma queue et que je me serais branlé.
— Pourquoi ne l'as-tu pas fait? demande Nathalie.
— C'était trop gênant. Je ne sais pas comment Annie aurait réagi. Je ne voulais pas voler son moment.
— …
— Et Mitch ne l'a pas fait non plus.
— Non, mais Mitch était occupé à tripoter les seins de ta femme.
— …
— Tu sais, ça nous arrive quelques fois à l'occasion, Mitch et moi, de nous masturber face à face. Crois-moi, lorsque je reçois son sperme chaud sur mon torse, je pars en vrille instantanément.
— Non, dit Jean-Pierre. Tout est un peu de l'abstrait pour moi. Cependant, j'ai découvert hier que j'avais un petit côté voyeur. J'aurais même aimé voir Annie se faire prendre par Mitch.
— …
— Quoique la petite séance avec Nathalie était aussi très excitante. Si j'avais eu la même audace que notre monitrice, je pense que j'aurais libéré ma queue et que je me serais branlé.
— Pourquoi ne l'as-tu pas fait? demande Nathalie.
— C'était trop gênant. Je ne sais pas comment Annie aurait réagi. Je ne voulais pas voler son moment.
— …
— Et Mitch ne l'a pas fait non plus.
— Non, mais Mitch était occupé à tripoter les seins de ta femme.
— …
— Tu sais, ça nous arrive quelques fois à l'occasion, Mitch et moi, de nous masturber face à face. Crois-moi, lorsque je reçois son sperme chaud sur mon torse, je pars en vrille instantanément.
À ce moment de la discussion, je passe ma main pour caresser doucement «ma petite merveille» et, du coup, la main d'Annie arrive de l'autre jambe et rejoint la mienne. À ce moment, elle se met à me caresser doucement la main, ce qui ne passe pas inaperçu chez Nathalie. Elle me regarde avec un air étonné. Je lui fais un petit sourire et retire ma main.
— Vous savez tous les deux, dis-je en m'adressant à Annie et son mari: «Je comprends le peu d'appétit sexuel entre vous deux, mais il y a tellement de trucs que vous pourriez essayer.»
— …
— Il s'agit juste de communiquer un peu entre vous. Il y a des jouets parfaitement adaptés à la situation d'Annie.
— Comme les boules, mon amour?
— Oui, tout à fait. Même qu'Annie pourrait se branler en même temps et Jean-Pierre être attentif sur la façon dont elle le fait.
— …
— C'est tellement simple de la masturber et la faire partir rapidement.
— Je ne vois pas trop l'intérêt, nous dit Annie. Il faut tout de même un minimum de doigté.
— …
— Il s'agit juste de communiquer un peu entre vous. Il y a des jouets parfaitement adaptés à la situation d'Annie.
— Comme les boules, mon amour?
— Oui, tout à fait. Même qu'Annie pourrait se branler en même temps et Jean-Pierre être attentif sur la façon dont elle le fait.
— …
— C'est tellement simple de la masturber et la faire partir rapidement.
— Je ne vois pas trop l'intérêt, nous dit Annie. Il faut tout de même un minimum de doigté.
Subjuguée, Nathalie lève le ton et répond:
— D'abord, ma belle, arrête de boire. Tu es ivre et tu deviens insultante pour ton conjoint. La base de notre mode de vie, c'est le respect envers le partenaire. Puis, l'humiliation n'a pas sa place.
— Mais ce n'est pas sa faute, il n'y peut rien.
— ARRÊTE! Puis arrête de me tripoter. C'est malaisant et je n'ai pas envie de toi.
— …
— Allez, enlève ta main. C'est un gros NON… NON! pour moi.
— Bah, alors… si tu n'as pas envie, change de place avec ton mari!
— Ça n'arrivera pas, Annie, je viens de rallumer le gros code qui clignote au-dessus de ta tête. Personne de notre communauté ne va avoir des attouchements sexuels avec toi.
— …
— Tu veux bien, mon chéri, aviser Stéphanie.
— Sans problème, ma puce.
— Mais ce n'est pas sa faute, il n'y peut rien.
— ARRÊTE! Puis arrête de me tripoter. C'est malaisant et je n'ai pas envie de toi.
— …
— Allez, enlève ta main. C'est un gros NON… NON! pour moi.
— Bah, alors… si tu n'as pas envie, change de place avec ton mari!
— Ça n'arrivera pas, Annie, je viens de rallumer le gros code qui clignote au-dessus de ta tête. Personne de notre communauté ne va avoir des attouchements sexuels avec toi.
— …
— Tu veux bien, mon chéri, aviser Stéphanie.
— Sans problème, ma puce.
Je saisis mon téléphone cellulaire et lui envoie un message texte:
Je montre mon appareil à Nathalie, qui dit à Gloria que, malheureusement, Mélodie revient coucher dans notre chambre. Cette dernière, bonne joueuse, acquiesce avec un doux sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Un profond malaise s'est installé à la table. C'est silencieux et l'on pourrait entendre voler une mouche. Les serveurs déposent le dernier service. Ils versent également le vin d'accompagnement qui vient avec le dessert.
Je regarde Jean-Pierre et lui fait un signe vers sa femme. Il me fait un simple hochement d'épaule. Je prends sur moi, je me lève, contourne Nathalie et lui retire son nouveau verre de vin. Elle me jette un regard de feu.
Je regarde Jean-Pierre et lui fait un signe vers sa femme. Il me fait un simple hochement d'épaule. Je prends sur moi, je me lève, contourne Nathalie et lui retire son nouveau verre de vin. Elle me jette un regard de feu.
— Tu as ton compte, ma belle.
— Pour qui te prends-tu?
— Pour celui qui veut t'empêcher de faire des conneries afin d'au minimum, conserver ce lien d'amitié, que tu n'hésites pas à fragiliser. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour Jean-Pierre.
— …
— Comme tu dis, ça fait quarante ans que vous travaillez d'arrache-pied pour construire quelque chose, ne gâche pas tout, pour un simple orgasme. Crois-moi, ça ne vaut pas la peine.
— Mitch a raison, lui dit Nathalie à voix basse.
— Pour qui te prends-tu?
— Pour celui qui veut t'empêcher de faire des conneries afin d'au minimum, conserver ce lien d'amitié, que tu n'hésites pas à fragiliser. Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le pour Jean-Pierre.
— …
— Comme tu dis, ça fait quarante ans que vous travaillez d'arrache-pied pour construire quelque chose, ne gâche pas tout, pour un simple orgasme. Crois-moi, ça ne vaut pas la peine.
— Mitch a raison, lui dit Nathalie à voix basse.
Pour faire diversion, Gloria prend le relais et demande à Jean-Pierre:
— Offrez-vous un service de traiteur?
— C'est déjà arrivé, mais c'est assez dispendieux parce que nous ne faisons pas dans le bas de gamme.
— Pour un diner de découvertes gastronomiques, nous serions dans quelle fourchette de prix?
— C'est plus du domaine d'Annie. C'est elle qui règle ce genre de détails.
— …
— Cependant, je crois qu'elle n'est pas dans les meilleures dispositions pour faire des affaires.
— Oui, mais dis-toi que demain matin, elle devrait avoir toute sa tête. J'ai déjà vécu ça ce genre d'ivresse et de déraillements. C'est pour cette raison que nous sommes sans alcool au domaine, conclut Nathalie.
— C'est déjà arrivé, mais c'est assez dispendieux parce que nous ne faisons pas dans le bas de gamme.
— Pour un diner de découvertes gastronomiques, nous serions dans quelle fourchette de prix?
— C'est plus du domaine d'Annie. C'est elle qui règle ce genre de détails.
— …
— Cependant, je crois qu'elle n'est pas dans les meilleures dispositions pour faire des affaires.
— Oui, mais dis-toi que demain matin, elle devrait avoir toute sa tête. J'ai déjà vécu ça ce genre d'ivresse et de déraillements. C'est pour cette raison que nous sommes sans alcool au domaine, conclut Nathalie.
Vers 23 heures, Mitch règle une addition de 3k$ CAD pour le repas et le groupe reprend le chemin de retour vers l'hôtel. Nathalie et Mitch marchent main dans la main, laissant le groupe derrière eux.
— Tu es très belle ce soir, ma puce. J'adore te voir habillée ainsi.
— Merci, mon amour, j'adore tes compliments, c'est un peu mon ivresse à moi.
— Je sais.
— Merci, mon amour, j'adore tes compliments, c'est un peu mon ivresse à moi.
— Je sais.
Lorsque nous arrivons à l'hôtel, nos partenaires semblent encore loin derrière nous. Nous en profitons pour nous éclipser vers notre chambre. Je suis tellement fatigué.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant dans la suite, c'est tranquille. Nous ouvrons la porte de chambre et retrouvons Mélodie, déjà plongée dans les bras de Morphée. Nous retournons au salon pour une courte séance sexuelle, Nathalie me chevauchant pour deux petites rondes, sur le canapé, avant d'aller nous coucher tous les deux.
Jeudi, 6 janvier
Comme hier, nous convenons que nous allons skier sur le flanc suisse. Nous avons prévu de nous lever un peu plus tard et de partir aux alentours de dix heures.
Vers sept heures trente, je suis réveillé par les mains douces de Mélodie, qui me caresse dans mon dos et sur mes fesses. Je sens de doux petits baisers un peu partout, sur ma nuque, mon cou, mon dos. Je la sens chaude. Du coup, je la sens se détacher. Elle se lève et va à la salle de toilette.
Comme hier, nous convenons que nous allons skier sur le flanc suisse. Nous avons prévu de nous lever un peu plus tard et de partir aux alentours de dix heures.
Vers sept heures trente, je suis réveillé par les mains douces de Mélodie, qui me caresse dans mon dos et sur mes fesses. Je sens de doux petits baisers un peu partout, sur ma nuque, mon cou, mon dos. Je la sens chaude. Du coup, je la sens se détacher. Elle se lève et va à la salle de toilette.
Lorsqu'elle revient dans la chambre, elle contourne le lit et va se coucher devant Nathalie. Elle me fixe du regard et commence à caresser tout doucement «ma petite merveille». Cette dernière ouvre un œil et échange un petit sourire avec Mélodie. Puis elle se bascule sur le dos, se tourne vers moi et me regarde droit dans les yeux, avec un petit sourire. Je m'approche de sa bouche et colle mes lèvres contre les siennes pour un premier baiser.
Elle tourne ensuite sa tête vers Mélodie et les deux femmes s'échangent également un petit baiser. Le début de journée se fait sous le signe de la douceur et de la sensualité. Mélodie et moi caressons Nathalie, un peu partout sur son corps, en nous attardant tous les deux sur ses gros mamelons qui se tendent de plus en plus.
La scène de tendresse dure un bon moment, alors que Nathalie est bécotée partout sur son corps, par deux bouches sensuelles. Je me retrouve finalement entre ses deux jambes et je soulève son fessier dans les airs pour entamer un doux cunnilingus. Un peu dans le même style que celui que j'avais offert jadis à mon ex-amante.
Je glisse deux doigts en elle, lentement. Elle me fixe du regard et un sourire apparaît sur ses lèvres alors que je commence doucement à caresser son point G.
— Continue, mon amour, tu me fais fondre lentement.
Je poursuis mon travail sur son clitoris avec ma bouche et son point G avec mes doigts quand soudain, elle s'agrippe au drap, son corps tendu comme un arc.
— Oh mon dieu! Je vais jouir, oui… JE JOUIS… OUI… OUI… JE JOUIS… JE JOUIS… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Comme elle le fait fréquemment, depuis quelques jours, sa chatte expulse une grosse quantité de cyprine au moment de son orgasme, sous le regard ébahi de Mélodie, qui est assise sur ses talons, à côté de Nathalie. Ma femme se couche en petite boule pour récupérer.
--- xxxOOOxxx ---
Pendant que ma petite femme est toujours un peu amorphe, Mélodie me regarde dans les yeux. Elle me fait son petit sourire charmeur en laissant glisser sa main droite entre ses jambes. Dès que sa main se met à caresser doucement sa chatte, elle se mord la lèvre inférieure. C'est la première fois que je la vois se branler devant moi.
Je m'agenouille, assis sur mes talons, et commence à me masturber, nos regards fixés l'un sur l'autre.
Je m'agenouille, assis sur mes talons, et commence à me masturber, nos regards fixés l'un sur l'autre.
— Veux-tu jouir pour moi? lui demandé-je.
Quelque peu gênée, elle ne fait qu'un hochement de tête positif.
— Dis-le, je veux l'entendre!
Elle accentue ses mouvements alors que de l'autre main, elle se caresse un sein. Elle est au bord de l'explosion.
— Je vais jouir pour toi! Regarde-moi!
Elle se cambre alors que sa main est déchainée sur sa chatte. Elle crie:
— JE JOUIS… JE JOUIS… OUI… JE JOUIS… POUR TOI… JE…. HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM!
Elle se relâche, assise sur ses talons, et me regarde droit dans les yeux avant d'éclater d'un rire cristallin. De son côté, Nathalie, couchée sur le dos, lui sourit à pleines dents.
Je tends la main à Nathalie pour l'aider à se mettre à genoux et nous rejoindre. Je l'embrasse amoureusement, puis je rends la pareille à Mélodie. Nathalie, à son tour, roule une pelle d'enfer à Mélodie. Pendant qu'elles s'embrassent, je récupère la crème magique dans la table de chevet.
Je tends la main à Nathalie pour l'aider à se mettre à genoux et nous rejoindre. Je l'embrasse amoureusement, puis je rends la pareille à Mélodie. Nathalie, à son tour, roule une pelle d'enfer à Mélodie. Pendant qu'elles s'embrassent, je récupère la crème magique dans la table de chevet.
— Prépare-lui son petit trou, ma chérie!
— Dis-moi que tu vas être doux, Mitch?
— Oui, détends-toi, tout va bien se passer. Si c'est trop douloureux, tu le dis et j'arrête.
— Dis-moi que tu vas être doux, Mitch?
— Oui, détends-toi, tout va bien se passer. Si c'est trop douloureux, tu le dis et j'arrête.
Ma petite merveille me regarde avec un petit sourire alors que j'ai le pot de crème magique dans les mains. Elle sait que je vais la prendre en levrette. Elle se place la première, à quatre pattes sur le bord du lit, et invite Mélodie à se placer devant elle, appuyée sur ses avant-bras afin que son cul soit bien relevé.
Pendant qu'elle entreprend son anulingus, je prends de la crème magique et en introduis une bonne quantité dans sa chatte. Une fois que c'est fait, j'en prends une nouvelle quantité que j'étends généreusement sur mon pénis. J'envahis ensuite sa chatte d'une manière lente et sauvage.
Je commence à la pistonner lentement et, déjà, elle sent bien ma queue coulisser sur ses nervures clitoridiennes rendues très sensibles. Elle râle et a de plus en plus de difficultés à se concentrer à sa tâche sur Mélodie. J'alterne entre violence et douceur, la maitrisant totalement. Puis, elle veut dicter la cadence en bougeant son cul vers moi, de plus en plus rapidement.
Lorsque je la sens sur le point d'aboutir, je lui attrape la crinière et la soulève vers moi tout en continuant ma pénétration. Je la tiens d'une main par la crinière et, de l'autre, je la saisis par la gorge. Plus je serre fort, plus ses gémissements deviennent intenses.
— J'arrive… j'arrive… je vais jouir… OUI… OUI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle alors qu'un violent spasme la parcourt de la tête aux pieds.
Elle s'effondre sur le lit pour reprendre son souffle alors que Mélodie n'a pas bougé devant elle.
--- xxxOOOxxx ---
Tant bien que mal, Nathalie se remet à la tâche sur le troufignon de Mélodie. Elle utilise notre méthode traditionnelle, à savoir un doigt, deux doigts, puis trois. Elle retire le troisième droit et lui procure un orgasme en masturbant son clitoris avec sa main libre. Elle lui claque ensuite la fesse droite pour m'indiquer qu'elle est prête.
Elle vient vers moi et me roule une petite pelle. Je repositionne Mélodie sur le bord du lit et invite Nathalie à se glisser la tête entre ses jambes. Je lui abaisse le fessier, de sorte que sa chatte soit accessible à la bouche de «ma petite merveille». Je crache un filet de salive que j'étends sur mon gland encore imprégné de cyprine et de crème magique et je le pose sur son petit trou.
Je commence par franchir son sphincter et je fais une pause. Nathalie commence à lui sucer doucement la chatte. Au bout de quelques instants, je pousse jusqu'au fond alors que Mélodie émet un gros gémissement, sans doute provoqué par la douleur. Nouvelle pause. Pendant ce temps, Nathalie lui procure un orgasme foudroyant avec sa bouche. Ma puce se retire et se réinstalle, de façon que les deux femmes puissent s'embrasser alors que je commence à la culbuter doucement, les deux mains appuyées sur ses hanches.
— Ça fait mal? dis-je.
— Non, ça va! Mais j'ai le cul vraiment plein!
— Non, ça va! Mais j'ai le cul vraiment plein!
Je commence à augmenter la puissance et ses râlements s'accentuent au même rythme. Elle cesse son baiser avec Nathalie pour se concentrer sur les sensations. Je stoppe à nouveau. Nathalie lui chuchote de me tendre ses bras derrière. Nous prenons notre emprise par les poignets, puisque nous n'avons pas de menottes disponibles.
J'entreprends de la culbuter sauvagement, avec vigueur. J'y vais maintenant de toutes mes forces. Elle me hurle:
J'entreprends de la culbuter sauvagement, avec vigueur. J'y vais maintenant de toutes mes forces. Elle me hurle:
— Ça y est… Ça y est… ça vient… ça vient… plus profond… je t'en supplie… plus fort… encore… encore… Oh, oui! Oooohhhh! Oui… oui… HUMMMMMMMMMMMMMMMMM!
— …
— ARRÊTE!... ARRÊTE!... JE NE SUIS PLUS CAPABLE!
— …
— ARRÊTE!... ARRÊTE!... JE NE SUIS PLUS CAPABLE!
J'arrête instantanément et je me retire tout doucement alors qu'elle s'effondre, sonnée, tremblant de toutes ses forces, allongée sur Nathalie, la tête contre son épaule gauche. Nathalie me sourit et me fait signe avec sa tête d'aller sous la douche.
À leur tour, les deux femmes vont sous la douche.
À leur tour, les deux femmes vont sous la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsqu'elles sortent de la douche, je suis déjà habillé et je leur dis de se presser pour qu'on ait le temps de manger un peu avant d'aller skier. Une dizaine de minutes plus tard, nous partons tous les trois vers le restaurant de l'hôtel.
En entrant, Lucie et Livia la regardent avec un large sourire alors que Mélodie marche avec le pas un peu chancelant.
En entrant, Lucie et Livia la regardent avec un large sourire alors que Mélodie marche avec le pas un peu chancelant.
— Ça paraît tant que ça? dit-elle à voix basse à Nathalie.
— Ah! Ah! Juste un petit peu. C'est parce que Lucie est une personne avertie, qui connait le tabac.
— Ah! Ah! Juste un petit peu. C'est parce que Lucie est une personne avertie, qui connait le tabac.
Comme leur table est complète, j'entraîne Mélodie vers la table de Gloria, Nicolas et Jean-Pierre, qui semble seul.
— Où est Annie?
— Elle s'est levée avec une gueule de bois carabinée, ce matin, et m'a dit qu'elle prenait congé, aujourd'hui.
— …
— Je crois qu'elle est plutôt gênée de vous faire face, ce matin.
— Ouais, je comprends, dis-je.
— …
— Mélo, prends ton petit déjeuner avec eux. Je vais faire le point avec Alex et Johanne. Nathalie et moi allons monter à ta chambre et discuter avec elle.
— …
— Nous allons prendre notre petit déjeuner avec elle et vous rejoindrons sur les pistes à l'heure du déjeuner. Quel est ton numéro de chambre?
— 312! Et bonne chance!
— Elle s'est levée avec une gueule de bois carabinée, ce matin, et m'a dit qu'elle prenait congé, aujourd'hui.
— …
— Je crois qu'elle est plutôt gênée de vous faire face, ce matin.
— Ouais, je comprends, dis-je.
— …
— Mélo, prends ton petit déjeuner avec eux. Je vais faire le point avec Alex et Johanne. Nathalie et moi allons monter à ta chambre et discuter avec elle.
— …
— Nous allons prendre notre petit déjeuner avec elle et vous rejoindrons sur les pistes à l'heure du déjeuner. Quel est ton numéro de chambre?
— 312! Et bonne chance!
Je vais vers la table d'Alexandra, qui est assise avec Johanne, Éléonore et Martin. Je les informe de la situation. Alexandra me confirme qu'ils vont skier sur le «Gornergrat» aujourd'hui afin d'acclimater sa classe au ski en altitude, en prévision de la traversée, prévue pour demain. Johanne nous dit qu'elle va s'occuper des meilleurs et skier sur le même versant. Nous convenons de nous rejoindre à l'heure du déjeuner, au restaurant de l'hôtel au sommet de ce versant.
Nous retournons à la table de Gloria pour leur expliquer le programme en rassurant Jean-Pierre à l'effet que nous allons nous occuper de sa conjointe.
Nous retournons à la table de Gloria pour leur expliquer le programme en rassurant Jean-Pierre à l'effet que nous allons nous occuper de sa conjointe.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons devant la porte de chambre 312, Nathalie et moi, cette dernière frappe doucement trois petits coups à la porte. Comme il n'y a rien qui bouge au bout de trente secondes, je frappe à mon tour. Cette fois de façon beaucoup plus… persuasive! J'entends à travers la porte:
— Qui est-ce?
— «Room service!» réplique doucement Nathalie.
— Une minute, je reviens! répond Annie.
— «Room service!» réplique doucement Nathalie.
— Une minute, je reviens! répond Annie.
Nous prenons bien soin tous les deux de nous mettre hors de portée de l'œil magique, de chaque côté de la porte. Lorsqu'elle revient, elle ouvre la porte, me regarde étonnée alors que je lui fais mon plus beau sourire. Elle la referme vivement, mais, malheureusement pour elle, j'ai inséré mon pied dans l'encadrement de la porte.
Nathalie se laisse voir à son tour dans l'embrasure de la porte avec un énorme sourire:
Nathalie se laisse voir à son tour dans l'embrasure de la porte avec un énorme sourire:
— Nous sommes tes nouveaux amis, Annie.
— Allez vous faire foutre!
— Oh! Dur lendemain de veille… Tu sais, la particularité de tes nouveaux amis, c'est qu'ils sont là pour toi, juste pour toi, ma belle.
— …
— L'autre particularité, c'est qu'ils ne lâchent pas le morceau facilement.
— Allez vous faire foutre!
— Oh! Dur lendemain de veille… Tu sais, la particularité de tes nouveaux amis, c'est qu'ils sont là pour toi, juste pour toi, ma belle.
— …
— L'autre particularité, c'est qu'ils ne lâchent pas le morceau facilement.
Cette dernière nous tourne le dos et se défile vers sa chambre. Comme nous, ils ont loué une suite, mais plus petite que la nôtre. Nous entrons tous les deux dans la suite. Nous nous pointons dans l'encadrement de sa porte de chambre et cette dernière est assise sur son lit. Elle nous regarde avec un visage tout décomposé, les chevaux en bataille, un vieux t-shirt sur le dos, elle a l'air d'une sans-abri.
— Croissants, viennoiseries, fruits et café, ça vous va, mesdames?
— C'est parfait pour moi, me répond «ma petite merveille».
— Et vous, «Madame gueule de bois?»
— Je n'ai pas faim!
— Parfait, ce sera la même chose pour les trois.
— C'est parfait pour moi, me répond «ma petite merveille».
— Et vous, «Madame gueule de bois?»
— Je n'ai pas faim!
— Parfait, ce sera la même chose pour les trois.
Je sors de la chambre et ferme la porte pour les laisser discuter en toute intimité, toutes les deux. Durant ce temps, je vais commander le petit-déjeuner continental et quelques viennoiseries en supplément.
--- xxxOOOxxx ---
Annie et Nathalie
Nathalie s'agenouille, assise sur ses talons, devant Annie, qui est toujours inerte sur le lit:
Nathalie s'agenouille, assise sur ses talons, devant Annie, qui est toujours inerte sur le lit:
— Ça t'arrive souvent, ma belle, de virer des cuites comme hier soir?
— Euh! Une fois tous les dix ou vingt ans.
— Pour quelle raison?
— Sans doute par frustration et aussi pour me défiler des envies de Jean-Pierre.
— Pourquoi? Le faites-vous encore?
— Je te dirais que depuis une quarantaine d'années, je me soumets à être la petite femme modèle. Chaque fois, je fais une petite croix sur le calendrier et, comme un métronome, je lui accorde une petite faveur, tous les trois mois.
— Et toi, durant tout ce temps, tu n'y prends aucun plaisir, quel qu'il soit?
— Exactement, comme tu le dis!
— Euh! Une fois tous les dix ou vingt ans.
— Pour quelle raison?
— Sans doute par frustration et aussi pour me défiler des envies de Jean-Pierre.
— Pourquoi? Le faites-vous encore?
— Je te dirais que depuis une quarantaine d'années, je me soumets à être la petite femme modèle. Chaque fois, je fais une petite croix sur le calendrier et, comme un métronome, je lui accorde une petite faveur, tous les trois mois.
— Et toi, durant tout ce temps, tu n'y prends aucun plaisir, quel qu'il soit?
— Exactement, comme tu le dis!
Nathalie prend une grosse respiration, se relève, monte sur le lit pour s'assoir en tailleur et invite Annie à lui faire face. Elle reprend:
— Tu sais, mon mari, qui est reconnu par notre communauté, comme un grand sage, dit toujours: «Chacun est responsable de son propre plaisir!»
— …
— Moi, la première fois que nous avons baisé ensemble, il s'est informé pour savoir si j'étais clitoridienne ou vaginale.
— …
— Puis, il m'a dit que je devais me masturber pendant qu'il me pénétrait, afin que je puisse aussi atteindre l'orgasme.
— Et si tu avais refusé?
— Il m'a dit qu'il n'y aurait pas de sexe, tout simplement. Que la balle était dans mon camp!
— Et?
— Au fil du temps, nous avons développé une chimie sexuelle. La bonne nouvelle, c'est que mon mari carbure à l'orgasme féminin. Il ne cesse de se réinventer, toujours et toujours.
— Finalement, tu as découvert l'homme parfait, la richesse et tout le reste.
— Hum! Pas tout à fait. La dernière année a été pour nous un véritable cauchemar.
— …
— Moi, la première fois que nous avons baisé ensemble, il s'est informé pour savoir si j'étais clitoridienne ou vaginale.
— …
— Puis, il m'a dit que je devais me masturber pendant qu'il me pénétrait, afin que je puisse aussi atteindre l'orgasme.
— Et si tu avais refusé?
— Il m'a dit qu'il n'y aurait pas de sexe, tout simplement. Que la balle était dans mon camp!
— Et?
— Au fil du temps, nous avons développé une chimie sexuelle. La bonne nouvelle, c'est que mon mari carbure à l'orgasme féminin. Il ne cesse de se réinventer, toujours et toujours.
— Finalement, tu as découvert l'homme parfait, la richesse et tout le reste.
— Hum! Pas tout à fait. La dernière année a été pour nous un véritable cauchemar.
Nathalie prend une grande respiration, son regard se crispe et reprend:
— Mes déboires ont commencé l'an dernier à la Saint-Valentin. Comme toi, je me suis enivrée. Nous étions dans la discothèque d'une boîte échangiste. Je dansais avec d'autres femmes et un noir m'a séduit. Au premier slow, mon mari s'est levé, et je lui ai dit que le noir avait été plus rapide.
— Sérieux, le soir de la Saint-Valentin?
— Ça ne s'arrête pas là. Le noir, je lui ai dévoré la bouche et caressé sa grosse queue durant tout le slow, pendant que lui me tripotait. À la fin, il m'a invité dans sa chambre et j'ai dit à mon vieux que je m'offrais ce cadeau pour la Saint-Valentin.
— Tu me jettes à terre!
— Il m'a traité des pires insultes que tu puisses imaginer : «connasse», «petite merde», «la totale». Lorsque j'ai tenté de le gifler, il a attrapé mon bras au vol avec un regard de feu.
— Sérieux, le soir de la Saint-Valentin?
— Ça ne s'arrête pas là. Le noir, je lui ai dévoré la bouche et caressé sa grosse queue durant tout le slow, pendant que lui me tripotait. À la fin, il m'a invité dans sa chambre et j'ai dit à mon vieux que je m'offrais ce cadeau pour la Saint-Valentin.
— Tu me jettes à terre!
— Il m'a traité des pires insultes que tu puisses imaginer : «connasse», «petite merde», «la totale». Lorsque j'ai tenté de le gifler, il a attrapé mon bras au vol avec un regard de feu.
lire «Le massacre de la Saint-Valentin»
Annie la regarde dans les yeux, étonnée par la teneur de son récit.
— Lorsque je suis entrée dans la chambre du noir, il y en avait trois autres, dont une femme. Ils m'ont prise, sauvagement, jusqu'à ce que je vomisse mon diner sur le tapis. Ils ont essuyé le tout avec mon chemisier et m'ont jeté dehors de la chambre.
— …
— Lorsque je suis revenu à la disco, Mitch avait disparu. Je suis retourné vers notre chambre et, lorsque j'y suis arrivée, j'entendais une femme hurler sa vie.
— …
— C'était la grande Lucie, sa directrice générale et meilleure amie qui était venue à son secours. Lorsqu'ils sont sortis pour aller se doucher, elle m'a dit que je pouvais entrer, mais que je devais me fermer la gueule et me contenter de les regarder baiser.
— Est-ce qu'ils ont continué à s'envoyer en l'air?
— Évidemment, ils m'en ont mis plein la vue et ont continué pendant quatre heures alors qu'elle enchainait orgasme, par-dessus orgasme.
— Est-ce que c'était un bon coup?
— UNE MÉCHANTE COCHONNE! Ils ont eu la baise de leur vie, tous les deux.
— Comment est-ce que ça s'est terminé?
— J'avais perdu mon estime de soi et j'ai succombé au premier connard qui m'a séduite. J'ai trahi mon mari, sans vergogne, pour la première fois en 18 ans de mariage.
— …
— Durant cette période, il a hérité d'une somme colossale d'un vieil oncle qui m'avait placé sous surveillance par le cabinet de Geneviève, principalement, Johanne, la petite blonde qui est devenue, il y a quelques mois, l'assistante personnelle de Mitch.
— …
— Bref, ça s'est terminé par un divorce et je n'ai eu droit à absolument rien.
— Et vous êtes de retour ensemble.
— Oui, il n'a jamais cessé de m'aimer. Il m'a envoyé Stéphanie pour me remettre sur pied et, quelques mois plus tard, nous étions de retour ensemble. Je suis sobre depuis ce temps. C'est une longue histoire et je serai encore ici à te la raconter, demain matin.
— Et toi, l'aimes-tu toujours?
— Je ne pourrais pas vivre sans lui. Je l'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire. Outre le sexe qui est incroyable avec lui, il ne cesse de me faire grandir, dans la vie de tous les jours.
— …
— Lorsque je suis revenu à la disco, Mitch avait disparu. Je suis retourné vers notre chambre et, lorsque j'y suis arrivée, j'entendais une femme hurler sa vie.
— …
— C'était la grande Lucie, sa directrice générale et meilleure amie qui était venue à son secours. Lorsqu'ils sont sortis pour aller se doucher, elle m'a dit que je pouvais entrer, mais que je devais me fermer la gueule et me contenter de les regarder baiser.
— Est-ce qu'ils ont continué à s'envoyer en l'air?
— Évidemment, ils m'en ont mis plein la vue et ont continué pendant quatre heures alors qu'elle enchainait orgasme, par-dessus orgasme.
— Est-ce que c'était un bon coup?
— UNE MÉCHANTE COCHONNE! Ils ont eu la baise de leur vie, tous les deux.
— Comment est-ce que ça s'est terminé?
— J'avais perdu mon estime de soi et j'ai succombé au premier connard qui m'a séduite. J'ai trahi mon mari, sans vergogne, pour la première fois en 18 ans de mariage.
lire «Une odeur de trahison»
— …
— Durant cette période, il a hérité d'une somme colossale d'un vieil oncle qui m'avait placé sous surveillance par le cabinet de Geneviève, principalement, Johanne, la petite blonde qui est devenue, il y a quelques mois, l'assistante personnelle de Mitch.
— …
— Bref, ça s'est terminé par un divorce et je n'ai eu droit à absolument rien.
— Et vous êtes de retour ensemble.
— Oui, il n'a jamais cessé de m'aimer. Il m'a envoyé Stéphanie pour me remettre sur pied et, quelques mois plus tard, nous étions de retour ensemble. Je suis sobre depuis ce temps. C'est une longue histoire et je serai encore ici à te la raconter, demain matin.
— Et toi, l'aimes-tu toujours?
— Je ne pourrais pas vivre sans lui. Je l'aime aussi fort qu'aimer puisse se faire. Outre le sexe qui est incroyable avec lui, il ne cesse de me faire grandir, dans la vie de tous les jours.
Les deux femmes sont totalement investies dans leur discussion. Annie revient à la charge:
— Il y a un truc que je ne comprends pas. Tu me dis que je devrais me masturber pendant que Jean-Pierre me pénètre, alors que tu évites les autres hommes parce qu'ils ne sont pas aussi doués que ton mari.
— Et?
— Est-ce que toutes les femmes qui baisent avec ton mari, sont aussi douées que toi?
— Non, pas nécessairement.
— Alors, j'ai une petite réflexion pour toi, avant de filer sous la douche.
— Laisse-toi aller…
— Gloria m'a fait remarquer dans le téléphérique que tous les hommes du domaine se sentent un peu comme de la merde avec toi.
— …
— Qui plus est, elle m'a aussi mentionné que tu t'étais laissé enculer par le mari de Mélodie sous la douche, mais que tu avais refusé de te branler alors que ton mari espérait te voir jouir… Pense à ça, ma belle.
— …
— Elle m'a même mentionné que, pour narguer ton mari, tu t'étais branlé en te faisant prendre en levrette par Nicolas. As-tu eu un orgasme ou as-tu simulé?
— Non, j'ai eu un gros orgasme.
— Et, ça t'a plu?
— Oui!
— Est-ce aussi satisfaisant qu'avec votre célèbre bâton vibrant ?
— Plus, c'était différent.
— Bah, tu vois. Nous ne sommes pas tellement différentes avec nos idées préconçues.
— Tu me prends au dépourvu. Je n'ai pas de mots.
— Et?
— Est-ce que toutes les femmes qui baisent avec ton mari, sont aussi douées que toi?
— Non, pas nécessairement.
— Alors, j'ai une petite réflexion pour toi, avant de filer sous la douche.
— Laisse-toi aller…
— Gloria m'a fait remarquer dans le téléphérique que tous les hommes du domaine se sentent un peu comme de la merde avec toi.
— …
— Qui plus est, elle m'a aussi mentionné que tu t'étais laissé enculer par le mari de Mélodie sous la douche, mais que tu avais refusé de te branler alors que ton mari espérait te voir jouir… Pense à ça, ma belle.
— …
— Elle m'a même mentionné que, pour narguer ton mari, tu t'étais branlé en te faisant prendre en levrette par Nicolas. As-tu eu un orgasme ou as-tu simulé?
— Non, j'ai eu un gros orgasme.
— Et, ça t'a plu?
— Oui!
— Est-ce aussi satisfaisant qu'avec votre célèbre bâton vibrant ?
— Plus, c'était différent.
— Bah, tu vois. Nous ne sommes pas tellement différentes avec nos idées préconçues.
— Tu me prends au dépourvu. Je n'ai pas de mots.
Annie se lève, se déshabille complètement nue, sans gêne, devant Nathalie et file vers la douche alors que Nathalie vient me retrouver dans la cuisinette.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie prend un croissant et mange un peu, sans entrain. Elle a l'air complètement assommée.
— Qu'est-ce qui ne va pas, ma puce?
— Je ne sais pas. On dirait que je suis la cible de tout le monde. Les coups viennent de tous les côtés, sans avertissement.
— Raconte-moi!
— Je ne sais pas. On dirait que je suis la cible de tout le monde. Les coups viennent de tous les côtés, sans avertissement.
— Raconte-moi!
Elle me fait le récit complet de sa discussion avec Annie S. Elle insiste surtout sur la fin de sa discussion qui l'a prise par surprise.
— Qu'est-ce qui te perturbe?
— Je crois qu'elle a raison. Cependant, tous mes ennuis viennent de relations avec d'autres hommes.
— Oui, je comprends, mais rappelle-toi que pendant deux ans, tu t'es envoyée en l'air avec Louis et il n'y a pas eu de problème. Les premières soirées à la résidence avec Éric et Nico, tout allait bien également.
— Je sais, mais c'est depuis mon histoire avec le banquier que tout a basculé. Je ne voulais surtout pas te décevoir, mais je t'ai involontairement oublié en chemin. Cela, je te l'avoue sincèrement, je ne m'en remettrai jamais.
— Je crois qu'elle a raison. Cependant, tous mes ennuis viennent de relations avec d'autres hommes.
— Oui, je comprends, mais rappelle-toi que pendant deux ans, tu t'es envoyée en l'air avec Louis et il n'y a pas eu de problème. Les premières soirées à la résidence avec Éric et Nico, tout allait bien également.
— Je sais, mais c'est depuis mon histoire avec le banquier que tout a basculé. Je ne voulais surtout pas te décevoir, mais je t'ai involontairement oublié en chemin. Cela, je te l'avoue sincèrement, je ne m'en remettrai jamais.
Nathalie prend une autre bouchée de son croissant et reprend:
— Je suis même convaincue que c'est pour cette raison que tu t'es enfui à Bali. Le gars de la salle de toilette, ivre mort, ce n'était que l'opportunité, pour toi.
— Au contraire, ma belle. Ça n'a rien à voir! C'était la trahison que je ne supporte pas et que je ne supporterai plus jamais, au grand jamais. Si petite soit-elle.
— Je t'en supplie, ne t'emporte pas. Le message est clair et bien enregistré dans ma petite cervelle.
— Excuse-moi, ma puce, je ne voulais surtout pas lever le ton. Tu vois, j'ai envie d'aller danser ce soir, au petit bar en bas. Je suis juste craintif que ça reparte en vrille. C'est triste, parce que nous sommes en vacances et que j'ai envie de faire des trucs avec toi.
— Je comprends bien, mon amour. Mais si quelque part je dois reconquérir ta confiance, il faut aussi que j'aie la chance de le faire.
— Je suis d'accord avec toi. Allons skier et nous verrons en fin de journée. Je veux juste te rappeler que les deux dernières fois que nous avons dansé ensemble, la soirée est partie en vrille.
— Je sais!
— Au contraire, ma belle. Ça n'a rien à voir! C'était la trahison que je ne supporte pas et que je ne supporterai plus jamais, au grand jamais. Si petite soit-elle.
— Je t'en supplie, ne t'emporte pas. Le message est clair et bien enregistré dans ma petite cervelle.
— Excuse-moi, ma puce, je ne voulais surtout pas lever le ton. Tu vois, j'ai envie d'aller danser ce soir, au petit bar en bas. Je suis juste craintif que ça reparte en vrille. C'est triste, parce que nous sommes en vacances et que j'ai envie de faire des trucs avec toi.
— Je comprends bien, mon amour. Mais si quelque part je dois reconquérir ta confiance, il faut aussi que j'aie la chance de le faire.
— Je suis d'accord avec toi. Allons skier et nous verrons en fin de journée. Je veux juste te rappeler que les deux dernières fois que nous avons dansé ensemble, la soirée est partie en vrille.
— Je sais!
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Annie, secouée par Mitch… puis Nathalie!» - Annie S.qui sera publié le 1er décembre.
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Commentaires ()
Entre Mitch et Nath il y a encore du chemin a faire pour qu ils se comprennent vraiment...
Entre Mitch et Nath, moi j'ai plutôt tendance à croire qu'ils sont en train de se recadrer à la vitesse grand V, dans leur vie libertine. Avoue avec moi que Nathalie reprend du poil de la bête dans toute cette histoire. Et tu n'es pas au bout de tes surprises... Il reste trois chapitres dans cette histoire et je peux te dire qu'une barrière est en train de s'élever autour de notre petit couple favori... À suivre!
Sans le vouloir, je crois que Annie a tout de même semé une petite graine dans la tête de Nathalie.
Pour le reste avec Annie, attendons de voir la suite, dans le prochain chapitre. En revanche, tu crois que Mitch exagère dans ses craintes sur les soirées dansantes. Exagère-t-il vraiment? Comme tu es une fervente lectrice, as-tu souvenir d'une soirée dansante qui n'est par partie en vrille. Mois, je ne me souviens que de trois soirées dansantes à l'extérieur. Le massacre de la Saint-Valentin, la soirée bénéfice où Nathalie a craqué pour Antoine, le joueur de hockey, et bien sûr, leur dernière soirée dansante au club échangiste.
Ah, j'allais l'oublier... La soirée dansante du tournoi de golf!
A-t-il raison de s'inquiéter ou exagère-t-il?