Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… — Chapitre 9 · Annie, secouée par Mitch… puis Nathalie!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…
Chapitre 9 · Annie, secouée par Mitch… puis Nathalie!
Au bout d'une dizaine de minutes, Annie S. revient nous trouver, vêtue de sa combinaison de ski. Je la toise et je ne peux m'empêcher de lui dire:
— Excuse-moi, Annie, mais ton soutien-gorge de grande surface est trop grand et ça fait de mauvais plis à travers ton chandail.
— Et, le monsieur est perturbé?
— Oui, tu es trop belle pour être délabrée.
— Quelle délicatesse, Mitch! Est-ce ta définition de l'amitié?
— Exactement! Tu sais, ma belle, avant toute chose, tu dois t'aimer toi-même. Aimer ce que tu vois, lorsque tu te regardes dans le miroir.
— Qu'est-ce qui te dit que je ne m'aime pas?
— C'est clair, tu t'es enivrée hier soir parce que tu en voulais à la terre entière. Tu nous envies tous de réussir à nous envoyer en l'air.
— …
— Mais rassure-toi, pour Gloria et Nico, Éléonore et son mari Martin, ils sont tous des cas identiques à Jean-Pierre et toi. Elles doivent se masturber pour prendre leur pied.
— …
— Toi, tu penses que c'est compliqué parce que ton clitoris est trop sensible. Dis-toi que tu es la femme la plus facile à faire partir.
— Et, le monsieur est perturbé?
— Oui, tu es trop belle pour être délabrée.
— Quelle délicatesse, Mitch! Est-ce ta définition de l'amitié?
— Exactement! Tu sais, ma belle, avant toute chose, tu dois t'aimer toi-même. Aimer ce que tu vois, lorsque tu te regardes dans le miroir.
— Qu'est-ce qui te dit que je ne m'aime pas?
— C'est clair, tu t'es enivrée hier soir parce que tu en voulais à la terre entière. Tu nous envies tous de réussir à nous envoyer en l'air.
— …
— Mais rassure-toi, pour Gloria et Nico, Éléonore et son mari Martin, ils sont tous des cas identiques à Jean-Pierre et toi. Elles doivent se masturber pour prendre leur pied.
— …
— Toi, tu penses que c'est compliqué parce que ton clitoris est trop sensible. Dis-toi que tu es la femme la plus facile à faire partir.
Je prends une gorgée de café, toujours en maintenant mon regard sur elle.
— Rappelle-toi, Annie, il y a quarante ans, je t'ai demandé comment tu te masturbais. Tu as pris mon doigt et tu l'as placé directement au-dessus du capuchon de ton clitoris. Tu m'as fait, appuyer mon doigt, sur le nerf de ton clitoris et je t'ai branlée. Tu es partie en moins de quatre minutes.
— Là-dessus, je ne peux pas te contredire.
— Tu vois, même ma femme a réussi à t'envoyer au septième ciel avec sa langue, à son premier coup d'essai.
— …
— Il y a quarante ans, tu disais que ton homme était un éjaculateur précoce. L'est-il toujours aujourd'hui?
— Bien, ça dépasse rarement les six ou sept minutes.
— Justement, ma belle, il est dans la moyenne nationale. Un éjaculateur précoce est un homme qui part en moins de deux minutes.
— …
— La science dit qu'une pénétration satisfaisante pour un couple se situe entre trois et sept minutes. La partie la plus importante demeure les caresses, la montée du désir, bref, ce qu'on appelle les préliminaires. De huit à 13 minutes de pénétration, c'est long et quelquefois très agréable, mais plus, ça devient trop long pour la plupart des couples, à cause de la fatigue, du frottement plus rude qui entraine la perte de plaisir.
— Tu peux te fier sur lui, dit Nathalie. Mitch est très renseigné sur le sujet. Il suit plein de sexologues sur les réseaux sociaux et enregistre tout ce qu'elles disent.
— La fourchette la plus satisfaisante d'une relation sexuelle pour un couple se situe entre 15 et 25 minutes, ce qui inclut les préliminaires et la pénétration.
— Et qu'est-ce que je dois faire avec Jean-Pierre? demande Annie.
— Juste lui donner une petite chance. Commencer par le séduire. Lui dire que tu veux essayer de relancer votre vie sexuelle.
— …
— Tu sais, lorsque je travaillais beaucoup et que je voyageais un peu partout à travers le pays, Nathalie et moi avions réservé une période, chaque semaine, destinée à nos activités sexuelles.
— …
— Tous les vendredis soir, entre vingt-trois heures et deux heures du matin. Tout mon entourage le savait. Nous appelions cette soirée, «vendredi sexy»!
— …
— Mais après réflexion, qui suis-je pour te dire ce que tu devrais faire, alors que tu sais manifestement mieux? Puisque tu t'es même permis de prodiguer des conseils à ma femme pour améliorer sa vie sexuelle, ou plutôt sa vie sexuelle avec d'autres hommes.
— Ce n'est pas ce que je voulais dire.
— Allez, habillez-vous, mesdames, nous ne sommes pas dans une retraite de sexologie, mais plutôt en vacances de ski.
— Là-dessus, je ne peux pas te contredire.
— Tu vois, même ma femme a réussi à t'envoyer au septième ciel avec sa langue, à son premier coup d'essai.
— …
— Il y a quarante ans, tu disais que ton homme était un éjaculateur précoce. L'est-il toujours aujourd'hui?
— Bien, ça dépasse rarement les six ou sept minutes.
— Justement, ma belle, il est dans la moyenne nationale. Un éjaculateur précoce est un homme qui part en moins de deux minutes.
— …
— La science dit qu'une pénétration satisfaisante pour un couple se situe entre trois et sept minutes. La partie la plus importante demeure les caresses, la montée du désir, bref, ce qu'on appelle les préliminaires. De huit à 13 minutes de pénétration, c'est long et quelquefois très agréable, mais plus, ça devient trop long pour la plupart des couples, à cause de la fatigue, du frottement plus rude qui entraine la perte de plaisir.
— Tu peux te fier sur lui, dit Nathalie. Mitch est très renseigné sur le sujet. Il suit plein de sexologues sur les réseaux sociaux et enregistre tout ce qu'elles disent.
— La fourchette la plus satisfaisante d'une relation sexuelle pour un couple se situe entre 15 et 25 minutes, ce qui inclut les préliminaires et la pénétration.
— Et qu'est-ce que je dois faire avec Jean-Pierre? demande Annie.
— Juste lui donner une petite chance. Commencer par le séduire. Lui dire que tu veux essayer de relancer votre vie sexuelle.
— …
— Tu sais, lorsque je travaillais beaucoup et que je voyageais un peu partout à travers le pays, Nathalie et moi avions réservé une période, chaque semaine, destinée à nos activités sexuelles.
— …
— Tous les vendredis soir, entre vingt-trois heures et deux heures du matin. Tout mon entourage le savait. Nous appelions cette soirée, «vendredi sexy»!
— …
— Mais après réflexion, qui suis-je pour te dire ce que tu devrais faire, alors que tu sais manifestement mieux? Puisque tu t'es même permis de prodiguer des conseils à ma femme pour améliorer sa vie sexuelle, ou plutôt sa vie sexuelle avec d'autres hommes.
— Ce n'est pas ce que je voulais dire.
— Allez, habillez-vous, mesdames, nous ne sommes pas dans une retraite de sexologie, mais plutôt en vacances de ski.
Nathalie me jette un regard admiratif. Elle semble surprise, puisque c'est la première fois que je viens à sa défense depuis le début de ces vacances. En fait, je m'en fous d'Annie et de ses envies sexuelles.
— Non seulement je dois composer avec la jalousie des autres femmes, qui sont en manque de sexe, mais aussi avec la frustration des maris qui ne peuvent pas coucher avec ma femme.
— …
— Merde, est-ce qu'on peut gérer simplement nos propres envies?
— …
— Puis, si tu veux un conseil, ma belle Annie, garde un œil sur Jean-Pierre. Tout le monde parle de mes vengeances, mais laisse-moi te dire que ma petite femme est bien capable de vous en mettre plein la vue et d'une façon plus sournoise.
— …
— Elle est capable de donner à ton mari, tout ce que tu n'as pas réussi à lui donner en quarante ans de vie commune, et cela, en moins de quinze minutes.
— …
— Merde, est-ce qu'on peut gérer simplement nos propres envies?
— …
— Puis, si tu veux un conseil, ma belle Annie, garde un œil sur Jean-Pierre. Tout le monde parle de mes vengeances, mais laisse-moi te dire que ma petite femme est bien capable de vous en mettre plein la vue et d'une façon plus sournoise.
— …
— Elle est capable de donner à ton mari, tout ce que tu n'as pas réussi à lui donner en quarante ans de vie commune, et cela, en moins de quinze minutes.
Personne ne répond à mes derniers commentaires. Nathalie me fait un petit sourire alors qu'Annie est complètement tétanisée. Cela étant dit, nous empruntons une navette électrique qui nous conduit jusqu'à la gare de Zermatt.
--- xxxOOOxxx ---
Durant notre montée à bord du train à crémaillère, nous apercevons au loin la grande frisée, qui mène la charge avec sa classe, formée de Jean-Pierre, Nicolas, Geneviève et Stéphanie, qui ferme la marche. Ils descendent en file indienne derrière Alexandra. Je suis étonné des résultats de leur apprentissage, en si peu de temps. De plus, ils skient sur des pistes de calibre intermédiaire. Nos regards se croisent, Nathalie et moi, et nous échangeons un sourire satisfait.
— Elle est vraiment douée, ma belle-sœur, me dit Nathalie.
— Je confirme, ma puce. Je suis moi-même étonné!
— Je n'en reviens juste pas de voir mon Jean-Pierre, nous dit Annie.
— Bah, tu vois. Si tu enlèves tes œillères sur nos activités sexuelles, tu vas comprendre que nous avons beaucoup plus à offrir, et c'est tout aussi valorisant.
— Ça va, mon amour. Je crois qu'elle a bien capté le message.
— Je confirme, ma puce. Je suis moi-même étonné!
— Je n'en reviens juste pas de voir mon Jean-Pierre, nous dit Annie.
— Bah, tu vois. Si tu enlèves tes œillères sur nos activités sexuelles, tu vas comprendre que nous avons beaucoup plus à offrir, et c'est tout aussi valorisant.
— Ça va, mon amour. Je crois qu'elle a bien capté le message.
Lorsque nous débarquons au sommet, nous chaussons nos skis et je pars en premier à vive allure, sur le même sentier emprunté par le groupe d'Alexandra. Comme ils skient prudemment, nous n'avons aucune difficulté à les rejoindre. Nous les dépassons et arrêtons un peu plus bas pour les attendre.
Lorsqu'elle nous aperçoit à l'arrêt sur le bord de la piste, Alexandra vient s'immobiliser avec son groupe, autour de nous.
Lorsqu'elle nous aperçoit à l'arrêt sur le bord de la piste, Alexandra vient s'immobiliser avec son groupe, autour de nous.
— Dis donc, Alex, tu es vraiment douée. Ta classe a progressé à la vitesse de l'éclair.
— Elle est tellement parfaite! nous dit Geneviève. Je me sens bien, je n'ai pas peur et j'adore ma semaine.
— C'est mon cas également, dit Nico avec un large sourire.
— Qu'en penses-tu, Jean-Pierre ?
— Je n'ai tout simplement pas de mot. Aucun. C'est une expérience extraordinaire, pour moi.
— Donc, j'en conclus que vous êtes prêts pour la grande aventure, demain?
— Ne te fais pas de souci, Mitch, reprend Alexandra. Ce sera encore plus facile qu'avec les jeunes.
— Elle est tellement parfaite! nous dit Geneviève. Je me sens bien, je n'ai pas peur et j'adore ma semaine.
— C'est mon cas également, dit Nico avec un large sourire.
— Qu'en penses-tu, Jean-Pierre ?
— Je n'ai tout simplement pas de mot. Aucun. C'est une expérience extraordinaire, pour moi.
— Donc, j'en conclus que vous êtes prêts pour la grande aventure, demain?
— Ne te fais pas de souci, Mitch, reprend Alexandra. Ce sera encore plus facile qu'avec les jeunes.
Je vois qu'Annie s'est approchée de Jean-Pierre et qu'un large sourire illumine son visage. Un peu en retrait, je vois que Nathalie entraîne son assistante personnelle à l'écart.
Nathalie et Stéphanie
Nathalie et Stéphanie
— Stef, assure-toi de passer le mot à Johanne et aux autres, Mitch est d'une humeur massacrante, ce matin.
— Qu'est-ce que tu as fait?
— Rien. C'est l'entourage. Annie s'est permis de me faire la leçon en me racontant que Gloria lui a dit que les hommes du domaine se sentent comme une merde avec moi.
— Pourquoi?
— Parce que je ne veux pas baiser avec eux, tout simplement.
— Et quel est le souci?
— Mitch a décidé que personne n'allait faire chier sa «petite merveille». Et crois-moi, il ne met pas de gants blancs. Annie pourra te le confirmer.
— Parfait, je vais passer le mot. Autre chose?
— Mitch avait envie de danser au bar de l'hôtel, ce soir. Cependant, il m'a rappelé que chacune des dernières sorties a fini en catastrophe. Il a perdu confiance.
— Et… que lui as-tu répondu?
— Tout simplement que si je voulais retrouver sa confiance, il faudrait que, quelque part, j'aie la chance de me reprendre.
— Excellente réponse, ma petite patronne adorée. Dis-moi, c'est quoi le plan?
— Pour l'instant, il n'y en a pas. Mais si ça devait changer, je serais rassurée de t'avoir autour de moi.
— Je vais avertir Johanne et Nina que je ne suis pas disponible pour accompagner Mélodie ce soir, à moins qu'elle fasse partie de votre petite soirée festive.
— Je t'aime, Stéphanie, profondément.
— Ah! Ah! moi aussi.
— Qu'est-ce que tu as fait?
— Rien. C'est l'entourage. Annie s'est permis de me faire la leçon en me racontant que Gloria lui a dit que les hommes du domaine se sentent comme une merde avec moi.
— Pourquoi?
— Parce que je ne veux pas baiser avec eux, tout simplement.
— Et quel est le souci?
— Mitch a décidé que personne n'allait faire chier sa «petite merveille». Et crois-moi, il ne met pas de gants blancs. Annie pourra te le confirmer.
— Parfait, je vais passer le mot. Autre chose?
— Mitch avait envie de danser au bar de l'hôtel, ce soir. Cependant, il m'a rappelé que chacune des dernières sorties a fini en catastrophe. Il a perdu confiance.
— Et… que lui as-tu répondu?
— Tout simplement que si je voulais retrouver sa confiance, il faudrait que, quelque part, j'aie la chance de me reprendre.
— Excellente réponse, ma petite patronne adorée. Dis-moi, c'est quoi le plan?
— Pour l'instant, il n'y en a pas. Mais si ça devait changer, je serais rassurée de t'avoir autour de moi.
— Je vais avertir Johanne et Nina que je ne suis pas disponible pour accompagner Mélodie ce soir, à moins qu'elle fasse partie de votre petite soirée festive.
— Je t'aime, Stéphanie, profondément.
— Ah! Ah! moi aussi.
--- xxxOOOxxx ---
Puis Nathalie revient vers moi. Du coup, nous apercevons notre groupe d'experts, Éléonore et Johanne, qui skient en avant de leur groupe. Dès qu'elle nous reconnaît, Johanne bifurque et vient vers nous. Immédiatement, Stéphanie l'intercepte pour discuter avec elle.
— Que se passe-t-il avec Stéphanie?
— Elle ne fait que son travail d'assistante personnelle, mon amour.
— …
— Je lui ai demandé d'être disponible pour moi ce soir, au cas où tu désirais aller danser au bar de l'hôtel. Si Mélodie décide de sortir, ce sera Johanne qui sera de service.
— Et toi, tu en as envie, ma puce?
— Oui, énormément. J'ai plein de trucs sexy que je n'ai pas portés. Ça risque même d'allumer la galerie, mais ce sont des achats que j'ai faits pour te séduire.
— …
— Je veux que Stéphanie se tienne près de moi pour diriger la circulation.
— Moi, aussi, j'ai envie de m'éclater avec la femme la plus sexy que la terre connaisse.
— Elle ne fait que son travail d'assistante personnelle, mon amour.
— …
— Je lui ai demandé d'être disponible pour moi ce soir, au cas où tu désirais aller danser au bar de l'hôtel. Si Mélodie décide de sortir, ce sera Johanne qui sera de service.
— Et toi, tu en as envie, ma puce?
— Oui, énormément. J'ai plein de trucs sexy que je n'ai pas portés. Ça risque même d'allumer la galerie, mais ce sont des achats que j'ai faits pour te séduire.
— …
— Je veux que Stéphanie se tienne près de moi pour diriger la circulation.
— Moi, aussi, j'ai envie de m'éclater avec la femme la plus sexy que la terre connaisse.
Notre discussion est interrompue par Annie S., qui vient vers nous, avec Jean-Pierre.
— Est-ce que ça vous offusque, si je skie avec le groupe d'Alexandra, cet après-midi? J'ai envie de vivre ce moment avec Jean-Pierre.
— Pas de souci pour moi, dit Alexandra.
— Pas de souci pour moi, dit Alexandra.
Puis, c'est au tour d'Éléonore et Martin de venir vers nous. Cette dernière s'approche de Nathalie et moi et dit:
— Je suis contente de te croiser, mon petit papa d'amour.
— Moi aussi, Éli.
— Et si l'on se faisait un petit truc à quatre, comme la semaine dernière ?
— Qu'as-tu en tête?
— Une petite virée rapide pour déjeuner en Italie?
— Moi, ça me plait vraiment, mon amour! me dit Nathalie.
— Moi aussi, Éli.
— Et si l'on se faisait un petit truc à quatre, comme la semaine dernière ?
— Qu'as-tu en tête?
— Une petite virée rapide pour déjeuner en Italie?
— Moi, ça me plait vraiment, mon amour! me dit Nathalie.
Je fouille dans ma poche, ouvre la carte des pistes. Heureuse coïncidence, nous sommes tout près d'une intersection où nous croiserons une piste qui nous amènera directement à «Furi». Je me souviens également, d'une adresse culinaire emblématique qui est référencée positivement sur les sites de voyages: «Le Ristorante Bontadini», situé juste au-dessus de Plan-Maison.
— Il faut avertir Johanne!
— Non, papa, elle est déjà au courant!
— Ah! un complot?
— Euh! Nonnnn…
— Ah! Ah! mademoiselle, ma fille, la moins subtile… J'adore ce genre de complot!
— …
— Allez, suivez-moi!
— Non, papa, elle est déjà au courant!
— Ah! un complot?
— Euh! Nonnnn…
— Ah! Ah! mademoiselle, ma fille, la moins subtile… J'adore ce genre de complot!
— …
— Allez, suivez-moi!
J'échange un petit sourire avec Nathalie et nous nous élançons tous les quatre. Nous y allons à fond de train, tout en restant prudents.
Comme prévu, nous arrivons au restaurant vers 12h45. En entrant, je dis au serveur que nous souhaitons quitter au plus tard vers 14h30 et que nous souhaitons un service accéléré. Je lui tends trois billets de vingt euros et il me confirme que notre horaire sera respecté.
Pendant que nous savourons nos entrées, j'effectue des recherches sur le site Web de l'hôtel et découvre qu'il y a deux bars/salons, dont «The Cavern Bar». Creusé dans du granit, il présente une architecture en verre et en acier, dans un style très moderne, flottant au-dessus de l'eau de source. J'envoie un SMS au concierge de l'hôtel:
Comme prévu, nous arrivons au restaurant vers 12h45. En entrant, je dis au serveur que nous souhaitons quitter au plus tard vers 14h30 et que nous souhaitons un service accéléré. Je lui tends trois billets de vingt euros et il me confirme que notre horaire sera respecté.
Pendant que nous savourons nos entrées, j'effectue des recherches sur le site Web de l'hôtel et découvre qu'il y a deux bars/salons, dont «The Cavern Bar». Creusé dans du granit, il présente une architecture en verre et en acier, dans un style très moderne, flottant au-dessus de l'eau de source. J'envoie un SMS au concierge de l'hôtel:
— Qu'est-ce qui se passe, mon amour?
— Je viens d'écrire au concierge de l'hôtel pour voir avec lui nos opportunités pour une soirée dansante, ce soir.
— Sérieux? demande Éléonore.
— Oui, j'ai vu sur le site de l'hôtel qu'il y avait deux bars, dont un creusé dans le granit. Je lui ai demandé si nous pouvions le réserver pour une soirée privée, ce soir. J'attends sa réponse.
— Est-ce que ça veut dire, mon amour, que si c'est privé: «Nous pouvons nous habiller, outrageusement, sexy?»
— Oui, mais quand même pas en sous-vêtements.
— Non, mais j'ai une petite robe qui va te plaire!
— Je viens d'écrire au concierge de l'hôtel pour voir avec lui nos opportunités pour une soirée dansante, ce soir.
— Sérieux? demande Éléonore.
— Oui, j'ai vu sur le site de l'hôtel qu'il y avait deux bars, dont un creusé dans le granit. Je lui ai demandé si nous pouvions le réserver pour une soirée privée, ce soir. J'attends sa réponse.
— Est-ce que ça veut dire, mon amour, que si c'est privé: «Nous pouvons nous habiller, outrageusement, sexy?»
— Oui, mais quand même pas en sous-vêtements.
— Non, mais j'ai une petite robe qui va te plaire!
Notre petite discussion est interrompue par l'arrivée d'un SMS du concierge qui confirme que notre demande est acceptée par la direction de l'hôtel, compte tenu du montant assez important dépensé par nous et le gouvernement américain, au cours des deux dernières semaines. Il nous confirme que «La caverne» nous sera exclusivement réservée.
J'envoie ensuite des SMS à Johanne et Alexandra pour leur demander d'aviser leur groupe et prévoir un diner de groupe à 19 heures, comme c'est notre dernière soirée officielle des vacances, avant le retour, demain soir.
Vers 14h15, nous reprenons nos skis et allons vers les remontées qui vont nous ramener jusqu'au sommet du «Matterhorn Glacier Paradise». Nous redescendons ensuite jusqu'à Furi avant de remonter un peu en télésiège pour finalement reprendre des sentiers plus faciles qui nous amèneront jusqu'à la gare de Zermatt. Comme il est près de 16h30, nous imaginons que nos compagnons ont tous repris le chemin de l'hôtel.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous revenons à notre chambre, Mélodie est en train de prendre un verre de vin, avec notre avocate, Geneviève. Les deux femmes, toujours en combinaison de ski, sont assises sur le canapé.
— Excusez ma présence, dit Geneviève. Annie (la ministre) voulait faire une sieste avant le diner.
— Aucun problème pour nous, dit Nathalie. Nous allons nous changer, conclut-elle en me tendant la main pour m'amener avec elle dans la chambre.
— Excusez ma présence, dit Geneviève. Annie (la ministre) voulait faire une sieste avant le diner.
— Aucun problème pour nous, dit Nathalie. Nous allons nous changer, conclut-elle en me tendant la main pour m'amener avec elle dans la chambre.
En entrant, elle ferme la porte derrière nous et me plaque contre le mur pour m'embrasser fougueusement. Puis, elle laisse glisser sa main sur ma queue qu'elle frictionne vigoureusement par-dessus ma combinaison de ski. Elle cesse le baiser et me fait un sourire, toujours en maintenant la pression sur ma queue avec sa main.
— Qu'est-ce qui provoque cette soudaine excitation, ma puce?
— Je bande sur toi depuis ce matin. Depuis que tu as pris ma défense, avec Annie, tu as fait littéralement exploser mon cœur.
— …
— J'ai trouvé la journée de ski longue, trop longue. J'ai juste envie que tu me possèdes sauvagement. Je n'ai que pensé à toi, ta queue et surtout ton amour pour moi.
— …
— Alors, possède-moi… fais-moi tienne… marque-moi encore une fois!
— Je bande sur toi depuis ce matin. Depuis que tu as pris ma défense, avec Annie, tu as fait littéralement exploser mon cœur.
— …
— J'ai trouvé la journée de ski longue, trop longue. J'ai juste envie que tu me possèdes sauvagement. Je n'ai que pensé à toi, ta queue et surtout ton amour pour moi.
— …
— Alors, possède-moi… fais-moi tienne… marque-moi encore une fois!
Nous allons vers le lit et, moins de trente secondes plus tard, nous sommes tous les deux nus. Nathalie étend les piqués jetables sur le lit tandis que moi, je récupère le Hitachi sans fil et le pot de crème magique.
Je l'invite ensuite à s'assoir sur le bord du lit, se basculer sur le dos et m'ouvrir sa fleur bien grande. Elle me regarde avec le sourire fendu jusqu'aux oreilles. Je m'agenouille par terre et l'amène rapidement à son premier orgasme avec ma bouche. Son clitoris est sorti de sa cachette et bien dur.
Je me place sur le côté et insère mon majeur et mon annuaire dans sa chatte et entreprend une masturbation vigoureuse de son point G. Elle se remonte sur ses avant-bras. Sa chatte éjecte une pluie de cyprine dans les airs. De mon autre main, je lui tends le Hitachi et elle retombe sur le dos.
Je l'invite ensuite à s'assoir sur le bord du lit, se basculer sur le dos et m'ouvrir sa fleur bien grande. Elle me regarde avec le sourire fendu jusqu'aux oreilles. Je m'agenouille par terre et l'amène rapidement à son premier orgasme avec ma bouche. Son clitoris est sorti de sa cachette et bien dur.
Je me place sur le côté et insère mon majeur et mon annuaire dans sa chatte et entreprend une masturbation vigoureuse de son point G. Elle se remonte sur ses avant-bras. Sa chatte éjecte une pluie de cyprine dans les airs. De mon autre main, je lui tends le Hitachi et elle retombe sur le dos.
— Plus vite… plus vite… je viens vers toi…
Elle actionne le Hitachi et, au moment où elle le dépose sur son clitoris, je mets encore plus de vigueur à ma masturbation. Lorsqu'elle est sur le point de partir, j'appuie ma main à plat sur son ventre et lui dis:
— Pousse… pousse… pousse… force comme si tu étais pour accoucher… Ton orgasme va être foudroyant.
Au moment de son orgasme, je vois le visage d'Éléonore apparaître dans l'encadrement de la porte. Nathalie se met à hurler de toutes ses forces et je retire mes doigts alors qu'elle part en orbite orgasmique. Elle hurle et se met en même temps à éjecter de très longs jets de cyprine. Une marée incontrôlable est expulsée par jets de sa chatte.
— Ohhh… je me vide… je me vide pour de vrai… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII.
— MERDE MAMAN! TU M'AS ASPERGÉE! hurle Éléonore, qui s'essuie le visage et s'éclipse en fermant la porte.
— MERDE MAMAN! TU M'AS ASPERGÉE! hurle Éléonore, qui s'essuie le visage et s'éclipse en fermant la porte.
Nous entendons la galerie qui éclate d'un gros rire cristallin dans le salon.
Pendant qu'elle récupère, j'ouvre le pot de crème magique et badigeonne généreusement les parois intérieures de son vagin. Je m'assure de couvrir l'intérieur du premier tiers où est déployé son point G ainsi que la zone la plus dense en terminaisons nerveuses. Je la replace ensuite vers le centre du matelas. Je monte et m'agenouille entre ses jambes. Inutile de vous dire qu'à cette étape, je bande comme un mort de faim.
Pendant qu'elle récupère, j'ouvre le pot de crème magique et badigeonne généreusement les parois intérieures de son vagin. Je m'assure de couvrir l'intérieur du premier tiers où est déployé son point G ainsi que la zone la plus dense en terminaisons nerveuses. Je la replace ensuite vers le centre du matelas. Je monte et m'agenouille entre ses jambes. Inutile de vous dire qu'à cette étape, je bande comme un mort de faim.
Je retrousse ses jambes vers elle pour qu'elle les attrape. Elle est chaude comme la braise. Son gros clitoris est déployé dans toute sa splendeur. Comme elle m'a dit qu'elle voulait être prise sauvagement, une idée me vient à l'esprit.
J'attrape ma queue très dure et commence à tapocher son gros clitoris avec mon gland. Ses doigts se crispent sur l'arrière de ses cuisses. Ses yeux se ferment, sa bouche s'entrouvre à peine, un souffle saccadé s'échappe. À chaque tapotement, son clitoris se tend davantage, comme si tout son corps s'accordait sur cette fréquence nouvelle, vibrante, prête à éclater.
Elle se tord, les jambes tremblantes, hurle un cri strident, et jouit tout en évacuant un autre jet de cyprine. Sans lui laisser le temps de récupérer, je relève sa jambe droite contre mon épaule gauche et enfonce ma queue en elle, d'un seul trait, violent et sauvage.
Comme ses nerfs clitoridiens internes sont très sensibles à cause de la crème magique, je fais coulisser mon pénis sur toute sa longueur à un rythme lent et constant. Lorsque je la sens à point, j'augmente la cadence sensiblement et elle se met à râler de plus en plus.
— JE T'EN SUPPLIE… CONTINUE… OUI… OUI… CONTINUE…
À cette étape, je pose ma main droite sur sa gorge et je sens une montée orgasmique très puissante la traverser. Au moment où elle éclate, je serre sa gorge très fort, ses yeux vont dans toutes les directions, elle hurle un cri étouffé:
— ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH! HANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN!
Elle se met à taper sauvagement sur ma poitrine pour que je retire ma main de sa gorge. Elle tremble de toutes ses forces, victime de spasmes incontrôlables.
— Mets-toi à quatre pattes!
— Laisse-moi reprendre mon souffle!
— MAINTENANT!
— Laisse-moi reprendre mon souffle!
— MAINTENANT!
Elle me fait un petit sourire pour me narguer et se place à quatre pattes. Je lui claque solidement la fesse droite. Vraiment solidement. Elle se tourne vers moi, le visage à demi décomposé.
— FRAPPE-MOI ENCORE!
(shlaque)
Je crache un filet de salive dans ma main que j'étends sur sa rosette, un autre que j'étends sur mon gland. Je pointe mon pénis sur son petit trou et je pousse lentement, jusqu'au fond. Elle émet un gros râle de douleur.
Je crache un filet de salive dans ma main que j'étends sur sa rosette, un autre que j'étends sur mon gland. Je pointe mon pénis sur son petit trou et je pousse lentement, jusqu'au fond. Elle émet un gros râle de douleur.
— SALAUD!
— C'est à moi, ce cul-là! Non?
— Oui!
— Tu m'as supplié de marquer mon territoire! Non?
— Oui!
— C'est à moi, ce cul-là! Non?
— Oui!
— Tu m'as supplié de marquer mon territoire! Non?
— Oui!
Je sors de son cul et la repousse sur le ventre. Je colle ses jambes ensemble, écarte ses fesses et m'enfonce de nouveau. Comme de coutume, elle replie ses jambes dans mon dos et je les attrape avec mes mains. (Je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois que je pousse mécaniquement, elle essaie de les rabattre au sol et, moi, ça me donne un appui supplémentaire pour m'enfoncer plus profond.)
J'entame une série de va-et-vient très puissants, elle murmure:
J'entame une série de va-et-vient très puissants, elle murmure:
— Je suis à toi! Mon cul est à toi! Défonce-moi jusqu'à ce que je crie!
Je fais monter la cadence au niveau supérieur et, rapidement, son corps se raidit, ses jambes se mettent à trembler sous moi.
— MON CUL JOUIT… OUI… OUI… JE JOUIS… JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
À bout de force, je laisse tomber ses jambes et me retire doucement de ses entrailles. Je me laisse tomber sur elle, essoufflé. Elle a la tête tournée sur le côté et je vois quelques larmes en train de sécher sur ses joues. Avec une petite voix, à peine perceptible, elle me dit:
— Tu es tellement toute ma vie, mon amour!
— Je t'aime tellement, ma petite puce. Tu es l'amour de ma vie.
— Je t'aime tellement, ma petite puce. Tu es l'amour de ma vie.
Notre petite déclaration amoureuse est interrompue par Stéphanie, qui frappe à la porte et entre, comme c'est son habitude. Elle vient s'assoir sur le lit à côté de nous, caresse la tête de Nathalie et nous dit:
— Il y a ta fille et aussi Annie S., qui n'ont rien à se mettre sur le dos pour ce soir.
— Dis-leur que j'ai de quoi à leur proposer. Mais avant, nous devons aller nous doucher.
— Parfait! Juste pour savoir, en avez-vous longtemps sous la douche?
— Le temps de terminer ce qu'on a commencé! dis-je.
— …
— Avant que Stéphanie quitte et pour qu'on ne soit pas pris au dépourvu, dis-nous ce que tu as en tête, ma chérie, pour ta petite vengeance sur Annie S.
— Avec ton accord, mon amour, j'ai deux options. La première, je le vide en le suçant. La seconde, il me baise par-derrière, comme Gerry, mais dans ma chatte. Et je t'embrasse en même temps et je vais jusqu'au bout.
— Qu'est-ce que tu entends par «je vais jusqu'au bout»?
— J'essaie de me coordonner et je me branle!
— Parfait, mais assure-toi d'obtenir son consentement et celui d'Annie pour ne pas créer de conflit entre les deux.
— …
— Et surtout, ne t'avise pas de marchander ma queue en échange! Je n'ai aucune envie d'un quelconque rapport avec elle.
— En tout temps, ma résolution, c'est de faire de toi ma priorité.
— …
— Laisse-moi juste la chance de te le prouver.
— Dis-leur que j'ai de quoi à leur proposer. Mais avant, nous devons aller nous doucher.
— Parfait! Juste pour savoir, en avez-vous longtemps sous la douche?
— Le temps de terminer ce qu'on a commencé! dis-je.
— …
— Avant que Stéphanie quitte et pour qu'on ne soit pas pris au dépourvu, dis-nous ce que tu as en tête, ma chérie, pour ta petite vengeance sur Annie S.
— Avec ton accord, mon amour, j'ai deux options. La première, je le vide en le suçant. La seconde, il me baise par-derrière, comme Gerry, mais dans ma chatte. Et je t'embrasse en même temps et je vais jusqu'au bout.
— Qu'est-ce que tu entends par «je vais jusqu'au bout»?
— J'essaie de me coordonner et je me branle!
— Parfait, mais assure-toi d'obtenir son consentement et celui d'Annie pour ne pas créer de conflit entre les deux.
— …
— Et surtout, ne t'avise pas de marchander ma queue en échange! Je n'ai aucune envie d'un quelconque rapport avec elle.
— En tout temps, ma résolution, c'est de faire de toi ma priorité.
— …
— Laisse-moi juste la chance de te le prouver.
Stéphanie nous dit avant de partir qu'elle nous aime tous les deux d'un amour inconditionnel, tout en nous souriant largement.
--- xxxOOOxxx ---
Nous filons rapidement sous la douche. En y allant, nous constatons qu'il y a foule dans le salon. Quelques minutes plus tard, je m'habille rapidement et retourne retrouver les invités. Mélodie et Geneviève échangent un gros sourire complice avec moi. Je me verse un verre de vin et m'assois sur la table basse du salon, devant Geneviève, Mélodie et Johanne.
À ma grande surprise, ma petite assistante personnelle me demande:
À ma grande surprise, ma petite assistante personnelle me demande:
— Y a-t-il un thème spécifique pour cette petite soirée, «Monsieur qui a toujours plein d'idées saugrenues!»
Je n'ai pas le temps de répondre à la question que Nathalie ressort de la chambre. Vêtue de sa petite camisole crop-top noire en coton fin, elle laisse entrevoir le galbe de sa magnifique poitrine. Au bas, elle porte un shorty noir en dentelle. Elle marche pieds nus. Sa fille Éléonore, se précipite vers elle et lui roule une pelle d'anthologie, devant tout le monde, en lui triturant le bout de ses mamelons.
Je regarde Johanne et lui dis:
Je regarde Johanne et lui dis:
— Finalement, le thème de la soirée sera: «Provoquer le désir et apprivoiser ses envies!»
— Hummmmmm! Et quelle tenue doit-on porter?
— Sexy! Sans soutien-gorge!
— …
— Toutefois, gardez-vous une petite gêne pour ne pas ameuter la salle à manger.
— Hummmmmm! Et quelle tenue doit-on porter?
— Sexy! Sans soutien-gorge!
— …
— Toutefois, gardez-vous une petite gêne pour ne pas ameuter la salle à manger.
Nathalie vient vers moi avec une démarche très féline et un petit sourire accroché à son visage. Elle se baisse et me donne un petit baiser, tout en caressant vigoureusement ma queue sous mon short. Lorsqu'elle cesse son baiser, je vois sa poitrine, faiblement cachée par sa petite camisole, pendouiller légèrement dans le vide. Puis elle se redresse et va vers Jean-Pierre, qui est debout sur le coin du canapé, à côté de Annie S.
— Puis, le beau monsieur, aime-t-il toujours ce qu'il voit?
— Qui n'aimerait pas! répond-il.
— Qui n'aimerait pas! répond-il.
Elle prend sa queue solidement dans sa main et le regarde droit dans les yeux. Elle se mord la lèvre inférieure et dit:
— Quand même… beau morceau! jetant au même moment un regard enflammé vers sa conjointe.
— …
— Au moins, la flamme du désir est de retour!
— …
— Regarde comme tu me fais bander! dit-elle en posant la main de Jean-Pierre sur ses gros mamelons.
— …
— Au moins, la flamme du désir est de retour!
— …
— Regarde comme tu me fais bander! dit-elle en posant la main de Jean-Pierre sur ses gros mamelons.
Elle lui prend la main et la fait glisser sur sa chatte, à l'intérieur de sa culotte.
— Regarde comme elle me fait mouiller ta queue, mon beau Jean-Pierre.
— …
— Juste penser que tu puisses me culbuter… Hummmmmmm!
— …
— Toi, ma belle Annie, tu as envie de me voir m'envoyer en l'air avec ton vieux?
— Oui, si, en retour, je peux en faire autant avec ton mari.
— Hum! je suis désolée, ma belle, c'est impossible!
— Pourquoi?
— Parce qu'il y a toujours un code sur ta tête.
— Eh bien, dis-toi qu'il y en a un au-dessus de la tête de Jean-Pierre.
— …
— Juste penser que tu puisses me culbuter… Hummmmmmm!
— …
— Toi, ma belle Annie, tu as envie de me voir m'envoyer en l'air avec ton vieux?
— Oui, si, en retour, je peux en faire autant avec ton mari.
— Hum! je suis désolée, ma belle, c'est impossible!
— Pourquoi?
— Parce qu'il y a toujours un code sur ta tête.
— Eh bien, dis-toi qu'il y en a un au-dessus de la tête de Jean-Pierre.
Nathalie lâche son emprise instantanément et revient vers moi, avec un petit sourire satisfait. Elle s'assoit tout près et fixe Annie. Cette dernière revient à la charge en disant:
— Comme pour ainsi dire, Nathalie, je crois que nous sommes dans une impasse!
— Non, pas tant. De toute façon, même s'il n'y avait pas de code sur ta tête, mon mari m'a bien avisé qu'il m'autorisait à m'envoyer en l'air avec ton mari, selon nos règles.
— …
— Mais, il m'a dit que c'était oui, à la condition que je ne marchande pas sa queue en échange.
— Je confirme! dit Stéphanie. J'étais présente au moment de cette discussion.
— Alors, comment peut-on se sortir du gouffre? demande Annie.
— Honnêtement, moi, je ne suis pas dans un gouffre.
— Pourquoi alors, veux-tu baiser mon homme?
— Sans doute, pour lui donner ce que tu lui refuses depuis quarante ans. Et aussi te prouver qu'il est capable d'assurer, pourvu que tu y mettes l'effort de ton côté.
— Sérieusement, qu'est-ce que tu en as à foutre de Jean-Pierre?
— Il me désire… et moi, ça m'allume de me faire désirer!
— …
— Tu sais, ma belle, mes tenues provocantes, c'est pour allumer la flamme du désir chez mon mari.
— …
— J'imagine que je réussis bien, puisqu'il me baise au minimum, deux fois par jour. Même après 18 ans de vie commune. Ce qui n'est pas courant.
— J'avoue.
— Tu sais, le désir… c'est juste ça la clé!
— Non, pas tant. De toute façon, même s'il n'y avait pas de code sur ta tête, mon mari m'a bien avisé qu'il m'autorisait à m'envoyer en l'air avec ton mari, selon nos règles.
— …
— Mais, il m'a dit que c'était oui, à la condition que je ne marchande pas sa queue en échange.
— Je confirme! dit Stéphanie. J'étais présente au moment de cette discussion.
— Alors, comment peut-on se sortir du gouffre? demande Annie.
— Honnêtement, moi, je ne suis pas dans un gouffre.
— Pourquoi alors, veux-tu baiser mon homme?
— Sans doute, pour lui donner ce que tu lui refuses depuis quarante ans. Et aussi te prouver qu'il est capable d'assurer, pourvu que tu y mettes l'effort de ton côté.
— Sérieusement, qu'est-ce que tu en as à foutre de Jean-Pierre?
— Il me désire… et moi, ça m'allume de me faire désirer!
— …
— Tu sais, ma belle, mes tenues provocantes, c'est pour allumer la flamme du désir chez mon mari.
— …
— J'imagine que je réussis bien, puisqu'il me baise au minimum, deux fois par jour. Même après 18 ans de vie commune. Ce qui n'est pas courant.
— J'avoue.
— Tu sais, le désir… c'est juste ça la clé!
Tout le long de la discussion, Nathalie ne cesse de me caresser la jambe. Du coin de l'œil, j'aperçois Nina, qui entre dans la chambre, ne portant qu'un long chemisier de soie blanche. Nathalie regarde les femmes autour et dit:
— Votre présence m'a interrompue dans mes activités et mon mari a toujours les testicules bien pleins…
— …
— Une volontaire?
— Mélodie, Éléonore, Johanne et Stéphanie lèvent la main, quand soudain, venue de nulle part, Nina dit:
— Moi, je connais une «lesbienne nymphomane» qui n'a jamais goûté… et qui aimerait bien!
— …
— Une volontaire?
— Mélodie, Éléonore, Johanne et Stéphanie lèvent la main, quand soudain, venue de nulle part, Nina dit:
— Moi, je connais une «lesbienne nymphomane» qui n'a jamais goûté… et qui aimerait bien!
En disant cela, elle retire son chemisier et apparaît dans un ensemble de sous-vêtements de la collection «French Kiss» rouge, de Maison Close. La particularité de l'ensemble en question, c'est que c'est un soutien-gorge ouvert qui dévoile sa magnifique poitrine, bien ronde. Au bas, elle porte le mini slip assorti.
Elle défait sa queue de cheval traditionnelle et dévoile une assez longue chevelure ondulée, d'un roux assez foncé, qu'elle laisse retomber sur son épaule gauche. Elle me fixe droit dans les yeux en caressant tout doucement le bout d'un de ses mamelons. Stéphanie, qui est face à moi, derrière le canapé, me fait d'un signe des yeux, de jeter un œil aux mamelons de «ma petite merveille». Ils sont tellement tendus, qu'ils menacent de déchirer sa petite camisole. Nous échangeons un sourire et Stéphanie me fait signe que «oui» d'un hochement de tête, assorti d'un large sourire.
Elle défait sa queue de cheval traditionnelle et dévoile une assez longue chevelure ondulée, d'un roux assez foncé, qu'elle laisse retomber sur son épaule gauche. Elle me fixe droit dans les yeux en caressant tout doucement le bout d'un de ses mamelons. Stéphanie, qui est face à moi, derrière le canapé, me fait d'un signe des yeux, de jeter un œil aux mamelons de «ma petite merveille». Ils sont tellement tendus, qu'ils menacent de déchirer sa petite camisole. Nous échangeons un sourire et Stéphanie me fait signe que «oui» d'un hochement de tête, assorti d'un large sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie brise ce grand moment de silence en disant:
— Je crois que nous avons une gagnante!
Elle se lève, me tire par la main et vient me faire assoir sur une petite chaise de la cuisinette qu'elle tourne vers le canapé. Elle s'approche ensuite de Nina, enlace ses bras autour de son cou et les lèvres des deux femmes se soudent ensemble pour un long et langoureux baiser.
Nathalie la traîne ensuite par la main pour l'amener devant moi. Elle la laisse et reste derrière elle. Nina reprend ses douces caresses sur sa poitrine en me regardant, droit dans les yeux, le plus sérieusement du monde. Elle s'approche et monte à cheval pour s'assoir sur moi. Elle étire sa main et me caresse les cheveux derrière la nuque.
Elle approche sa tête tout près de la mienne, elle a la bouche ouverte et je sens son souffle. C'est un moment d'une intensité incroyable. Elle ferme ses yeux et approche sa bouche pour coller ses lèvres contre les miennes. Nous entamons un long baiser langoureux alors que régulièrement j'adresse de petits clignements d'yeux à Nathalie, qui me sourit en se laissant caresser doucement la poitrine par Stéphanie, qui est collée dans son dos.
Pendant ce temps, Johanne revient de la chambre avec un oreiller dans sa main. Lorsque Nina cesse son baiser, elle me fait un sourire et attrape l'oreiller qui lui est tendu par Johanne. Elle le dépose par terre et s'agenouille dessus. Elle me retire lentement mon short. Elle prend ma queue, extrêmement tendue dans sa main droite, et me fait un petit sourire en me masturbant doucement. Elle glisse sa main gauche entre ses jambes, récupère un peu de jus de femme sur ses doigts qu'elle insère dans ma bouche en continuant sa douce masturbation.
Je jette un regard vers Nathalie, qui m'envoie un petit baiser à la volée. Sans interrompre sa douce masturbation, elle approche sa tête vers la mienne et, de nouveau, nous nous embrassons tendrement. Puis, elle arrête de me masturber en maintenant mon prépuce vers le bas, de façon à dévoiler mon gros gland dans toute sa splendeur.
Elle le regarde durant quelques secondes avant de finalement approcher sa bouche et commencer à le lécher lentement, faisant tournoyer sa langue autour. Puis, doucement, elle l'embouche et commence à faire de lents et courts va-et-vient, totalement concentrée sur mon gland. Sa fellation est à la fois douce et très sensuelle. Elle s'arrête et me regarde droit dans les yeux:
— Tu aimes?
— Tu es admirablement douée et surtout, divinement belle!
— Hummmmm! soupire-t-elle avant de reprendre sa fellation.
— Tu es admirablement douée et surtout, divinement belle!
— Hummmmm! soupire-t-elle avant de reprendre sa fellation.
Au bout d'une minute ou deux, je pose ma main sur sa tête pour lui signifier que je suis sur le point d'exploser. Elle cesse instantanément sa fellation, se tourne derrière vers Nathalie et lui demande:
— Je peux m'assoir dessus?
— Hum! Hum! lui répond ma femme, toujours caressée par Stéphanie, qui a la bouche fendue jusqu'aux oreilles.
— Hum! Hum! lui répond ma femme, toujours caressée par Stéphanie, qui a la bouche fendue jusqu'aux oreilles.
Elle se redresse sur ses grandes jambes, retire lentement son mini-slip et approche ses jambes de part et d'autre de la chaise. Je tiens ma queue avec ma main alors qu'elle l'enfourne doucement, en émettant un long gémissement. Je regarde sur le canapé et Annie a les yeux complètement sortis de la tête. La belle rousse attrape ma nuque et m'attire de nouveau vers sa bouche, en commençant à se trémousser doucement sur ma queue.
Elle enroule ses bras autour de mon cou, dépose sa tête contre mon épaule droite et commence à onduler du bassin. Elle se balance frénétiquement en faisant coulisser son clitoris contre mon bassin. Sa chevauchée arrive à point rapidement parce que je sens son souffle devenir de plus en plus rapide. Du coup, elle se recule, attrape le dossier de chaise solidement et se déchaîne littéralement. Elle se cambre, doucement, sans cri, mais le souffle coupé. Son ventre ondule. Son sexe se contracte. Et un long gémissement s'échappe d'elle comme une plainte exquise.
Elle enroule ses bras autour de mon cou, dépose sa tête contre mon épaule droite et commence à onduler du bassin. Elle se balance frénétiquement en faisant coulisser son clitoris contre mon bassin. Sa chevauchée arrive à point rapidement parce que je sens son souffle devenir de plus en plus rapide. Du coup, elle se recule, attrape le dossier de chaise solidement et se déchaîne littéralement. Elle se cambre, doucement, sans cri, mais le souffle coupé. Son ventre ondule. Son sexe se contracte. Et un long gémissement s'échappe d'elle comme une plainte exquise.
— «Ouiiiiii, c'est bon, trop bon, je craque, je craque!»
— …
— «MAINTENANT, JOUIS EN MOI, MAINTENANT!» me crie-t-elle en me fixant d'un regard sévère.
— …
— «MAINTENANT, JOUIS EN MOI, MAINTENANT!» me crie-t-elle en me fixant d'un regard sévère.
Je fixe Nathalie, droit dans les yeux. Je grogne en la remplissant, chaque pulsation de ma verge éjecte un long jet de sperme. Elle pose ses deux mains sur mes épaules et se retire. Elle me fait un large sourire et me chuchote à l'oreille:
— Je te réserve l'exclusivité de mon petit trou! Bien sûr si Nath le permet.
Elle retourne vers Nathalie et Stéphanie. L'assistante personnelle de ma femme la délaisse pour s'approcher de son amie et les deux femmes se roulent une pelle.
Nathalie s'approche de moi, me prend dans ses bras, m'embrasse, puis me retourne vers le canapé. Je suis étonné de voir qu'Annie est en train de sucer la queue de son mari. Nathalie vient se placer devant moi pour que je la prenne dans mes bras alors que Geneviève et Mélodie regardent la scène attentivement. Derrière le canapé, Éléonore est accroupie et déguste la chatte de sa bien-aimée, Johanne.
Nathalie s'approche de moi, me prend dans ses bras, m'embrasse, puis me retourne vers le canapé. Je suis étonné de voir qu'Annie est en train de sucer la queue de son mari. Nathalie vient se placer devant moi pour que je la prenne dans mes bras alors que Geneviève et Mélodie regardent la scène attentivement. Derrière le canapé, Éléonore est accroupie et déguste la chatte de sa bien-aimée, Johanne.
Rapidement, Jean-Pierre se tend et crache toute sa semence dans la bouche de sa femme, en émettant un lourd grognement, les jambes tremblotantes. C'est sa première fellation. Elle se tourne vers nous, ouvre sa bouche pleine de sperme et Nathalie lui fait signe de venir vers elle avec son doigt.
Annie s'approche et les deux femmes se roulent une pelle à la fois gluante et des plus sensuelles. Au terme du baiser, Annie regarde ma femme et demande:
— Est-ce que ça aide à la suspension du code?
— Dis-toi que tu as la moitié du chemin de parcourue, ma belle.
— Et l'autre moitié?
— Devine!
— Il doit me baiser?
— C'est un peu plus compliqué, ma belle. Tu dois avant tout le séduire, lui montrer une version différente de la femme qu'il connaît depuis quarante ans. Il doit te désirer et tu sauras lorsqu'il sera prêt à te prendre.
— …
— Vois ça comme une première fois entre vous deux.
— …
— Mais dis-moi, qu'as-tu en tête, si je lève l'interdiction? Tu sais, mon mari ne dit pas oui pour autant.
— Plein d'autres choses. Comme te remettre le délicat cunnilingus que tu m'as fait… Te regarder baiser en double pénétration avec la queue de mon mari dans ton petit cul de cochonne… J'ai plein de choses à découvrir.
— Oui, je comprends.
— …
— Jusqu'à quel point es-tu ouverte pour ton habillement ce soir?
— Tu pourras aller aussi loin que tu le jugeras nécessaire. Je suis loin de tout, je ne connais personne outre vous, Geneviève et vos amis. Alors, je te laisse ça entre les mains.
— Dis-toi que tu as la moitié du chemin de parcourue, ma belle.
— Et l'autre moitié?
— Devine!
— Il doit me baiser?
— C'est un peu plus compliqué, ma belle. Tu dois avant tout le séduire, lui montrer une version différente de la femme qu'il connaît depuis quarante ans. Il doit te désirer et tu sauras lorsqu'il sera prêt à te prendre.
— …
— Vois ça comme une première fois entre vous deux.
— …
— Mais dis-moi, qu'as-tu en tête, si je lève l'interdiction? Tu sais, mon mari ne dit pas oui pour autant.
— Plein d'autres choses. Comme te remettre le délicat cunnilingus que tu m'as fait… Te regarder baiser en double pénétration avec la queue de mon mari dans ton petit cul de cochonne… J'ai plein de choses à découvrir.
— Oui, je comprends.
— …
— Jusqu'à quel point es-tu ouverte pour ton habillement ce soir?
— Tu pourras aller aussi loin que tu le jugeras nécessaire. Je suis loin de tout, je ne connais personne outre vous, Geneviève et vos amis. Alors, je te laisse ça entre les mains.
Nathalie se tourne vers moi, enlace ses bras autour de mon cou et me regarde avec un petit sourire.
— Vous nous laissez un peu d'air, pour nous préparer.
— Absolument, je me douche, je m'habille et vous attends à la salle à manger à 19 heures.
— Merci, je t'aime!
— Absolument, je me douche, je m'habille et vous attends à la salle à manger à 19 heures.
— Merci, je t'aime!
Elle m'embrasse tendrement et me laisse passer le premier sous la douche. J'ai donné rendez-vous à Martin et Jean-Pierre au petit bar avec terrasse. Je demande à Johanne d'aviser Nico et Gloria, lorsqu'elle et Éléonore retourneront vers leur chambre.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Décidément, vous n'avez aucune limite!» - Annie S.qui sera publié le 4 décembre.
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Commentaires ()
Enfin Mitch affirme son soutien a Nath ..
J aurais aimé que Nath finissent Mitch mais l auteur écrit son histoire et pas celle que j aimerais....un jour Nath pourrait marquer Mitch?
J espère que le code ne se lèvera pas pour Annie S. Grosse attente
PS: Qu'est-ce que tu entends par "Un jour Nath pourrait marquer Mitch"?