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✦ NathNMitch (39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes… — Chapitre 11 · Dernière journée de notre lune de miel…

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(39) Nath et Mitch – Le retour dans les Alpes…

Chapitre 11 · Dernière journée de notre lune de miel…

Lorsque j'ouvre l'œil, vers sept heures, Nathalie est déjà réveillée. Elle me regarde avec un petit sourire très amoureux. Elle approche sa bouche et taquine mes lèvres avec le bout de sa langue. Je finis par lui retourner son sourire.
— Je suis follement amoureuse, mon amour. Malgré toute la faune qui nous accompagne, j'ai passé une semaine merveilleuse.
— Moi aussi, je suis fier de toi. De nous. À deux, nous avons réussi à garder la tête hors de l'eau et ainsi nous permettre des moments de grande intensité.
— Tu sais, mon amour, je ne dis pas ici que j'ai trouvé la recette infaillible. Mais j'ai envie que nous adoptions tous les deux, la résolution de maintenir un code rouge sur nous deux, à chaque sortie mondaine.
— …
— Rappelle-toi ce que Nico t'avait raconté sur l'attitude de Gloria, lorsqu'elle revenait chez elle en Maurice. C'était, pas touche! Ni à moi ni à mon mari, en tout temps.
— Tu as raison, je me souviens de cette discussion. Et connaissant Gloria, je l'imagine faire la gueule à quelqu'un qui veut s'interposer dans leur couple.
— C'est oui ou c'est non, pour ma suggestion?
— Évidemment que c'est oui. Tout ce qui peut nous éviter de nous embourber, c'est un oui automatique.
— Je sais que je me répète souvent, mais je suis persuadée d'une chose: «C'est que je ne pourrais pas vivre sans toi!»
Elle m'embrasse doucement sur la bouche, se relève et s'installe à cheval sur mes cuisses. Elle prend ma queue avec sa main et commence à me masturber doucement. Elle reprend:
— Tu sais, au réveil ce matin, j'ai pensé à la petite discussion que j'ai eue avec Annie Sauvageau, hier matin.
— Et?
— Je crois qu'elle m'a ouvert les yeux sur un point. Je suis consciente que je ne fais pas d'efforts avec les autres hommes alors que je passe mon temps à dire aux autres femmes qu'elles doivent se masturber.
— Oui, moi-même, j'ai de la difficulté à comprendre. C'est comme si tu avais en tête que tu ne voulais pas leur accorder cette faveur.
— Quelle faveur?
— L'impression que tu prends un certain plaisir avec eux. C'est comme si tu les faisais se sentir comme de simples vide-couilles.
— …
— Tu vois, Gloria m'a mentionné que le moment phare de Nico était que tu aies accepté qu'il te prenne dans ta chatte et que tu te sois masturbée pour atteindre un orgasme avec lui.
— …
— Ce qu'il trouve malheureux, c'est que tu ne l'aies pas fait pour lui, mais plutôt pour me faire chier. Il a dit que tu t'es masturbée aussi avec les mecs, également pour me faire chier.
— Je comprends, tu as raison pour ces deux exemples. Mais je t'en supplie, ne me rappelle pas cette foutue soirée, conclut-elle les yeux qui lui roulent dans l'eau.
— Je suis désolé, je ne veux pas te faire pleurer, ce n'est pas mon but. C'est juste pour appuyer les dires de Gloria. Et pour confirmer également que tu ne dois pas t'offusquer si les hommes de l'entourage refusent de baiser avec toi.
— Je suis totalement d'accord avec toi, mon chéri. Je vais faire amende honorable avec eux.
Elle cesse sa masturbation et commence à me déguster tout doucement. Elle relève la tête, crache de gros filets de salive qu'elle étend généreusement sur toute ma queue et se met à me masturber vigoureusement avec ses deux mains. De façon surprenante, on ne me l'a jamais fait. Elle insiste beaucoup sur mon gland, le regard fixé sur ma tige avec un petit sourire coquin sur son visage.
— Je l'adore, cette grosse queue-là! C'est la mienne!
Dès qu'elle sent que j'arrive au point de non-retour, elle insère ma queue dans sa bouche au moment même où j'explose. Elle continue sa succion vigoureuse tout en masturbant ma queue à deux mains et plusieurs jets de sperme aboutissent dans sa bouche.
Elle se redresse à cheval sur mes cuisses et avale lentement toute ma semence. Elle me fait un large sourire.
— Puis, est-ce que je suis assez folle de toi, mon amour?
— De moi, je ne sais pas… Mais de ma queue, ça ne fait aucun doute!
— Ah! Ah! Je t'aime tellement.
— Allez, amène-toi! J'ai la bouche sèche!
Toujours avec ce petit sourire qui illumine son visage, elle s'approche et se place au-dessus de ma bouche. J'enroule mes bras autour de ses cuisses et lui procure deux bons cunnilingus d'enfer. Le premier en faisant coulisser ma langue sur son nerf au-dessus de son capuchon et le second plus intense, en aspirant sa grosse friandise, comme je le fais régulièrement depuis plus de dix-huit ans.
Cette petite séance met fin à nos élucubrations matinales, puisque nous devons descendre au restaurant pour le petit déjeuner avant de partir pour notre dernière journée de ski. Nous allons rapidement nous doucher avant de revêtir notre habillement de ski et partir ensemble, main dans la main.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant au restaurant, nous voyons que Geneviève, Livia et Annie, la ministre, sont assises ensemble, probablement en petite séance de travail. Ce qu'elles nous confirment lorsque nous allons les saluer. Nous allons ensuite vers la table de Gloria, Lucie, Mélodie et Nicolas. Lucie nous regarde avec son sourire légendaire à la «Julia Roberts» et nous demande:
— Puis, les amoureux?
— J'ai passé la nuit la plus romantique de ma vie! répond Nathalie.
— …
— J'ai même eu droit à mon premier massage érotique.
— Oui, je connais! lui dit Mélodie avec un petit sourire.
— En fait, Mélo, elle a eu droit à la version améliorée. Tu sais, dis-je, un massage simultané de ses bras combiné à celui de l'intérieur de sa chatte.
— …
— Et j'ajouterai le massage du haut de son dos combiné au massage de ses fondements les plus lointains, dans ses entrailles.
— Oh! Effectivement, la madame a eu la totale! reprend Lucie.
— Hum! Hum! répond timidement Nathalie.
Gloria me regarde avec un large sourire. Je la toise et ne peux m'empêcher de lui dire:
— Tu es divinement belle, Gloria. Même que je crois que le haut de ta combinaison de ski devrait être obligatoire, en tout temps, au domaine.
— Ah! Ah! dites-moi, tous les deux: «Le code sur votre tête est-il toujours en vigueur?»
— Hum! Hum! dit Nathalie en faisant un hochement de tête positif. Du moins pour toute la journée de ski.
Nous allons ensuite vers la table voisine de Johanne, Stéphanie, Nina et Alexandra.
— Où sont Éléonore et Martin?
— Déjà sur les pistes, nous répond Johanne. Ils voulaient y être à l'ouverture et nous attendrons à la gare de Zermatt à dix heures.
— …
— Et vous?
— L'une des plus belles nuits de toute ma vie! répond spontanément Nathalie.
— Tu sais, Nath, de ce que vous avez raconté à la table voisine, j'en déduis que c'était le genre de «nuit merveilleuse» taillée sur mesure pour la douce Johanne!
— Oui, tu as raison, Johanne. Le problème, c'est que je dois être présente et que, malheureusement, il y a deux petites assistantes personnelles très investies qui veillent en tout temps sur nous.
Nathalie se tourne vers moi, échange un sourire et reprend:
— D'ailleurs, mesdames, il y a une nouvelle règle en vigueur pour toutes les sorties mondaines à l'extérieur du domaine. Nous l'appellerons la règle «Gloria»!
— Et qu'est-ce que ça veut dire? demande Stéphanie.
Gloria, qui entend notre discussion à la table d'à côté, bondit de sa chaise et s'approche de nous. Elle se baisse et dit à voix basse:
— C'est exactement ce que Nathalie a fait hier soir en entrant dans le bar. Code rouge sur les deux tourtereaux. Pas de slow avec des inconnus. Une bulle hermétique totale.
— Dis donc, ma petite patronne adorée. C'est une excellente nouvelle. Ça va donner un peu de répit à vos petites assistantes personnelles.
— Et surtout, m'assurer que mon couple ne parte pas en vrille!
— Avez-vous des nouvelles d'Annie S. et Jean-Pierre, ce matin?
— Ils sont tout juste derrière toi, me dit Nina avec un grand sourire.
Je me tourne et ils nous regardent tous les deux avec un large sourire.
— Allez, il y a une table libre, là-bas. Vous voulez qu'on prenne le petit déjeuner ensemble?
— Absolument, nous répond Jean-Pierre.
À ma grande surprise, Nathalie prend la main d'Annie S. et l'entraine vers la table, un peu plus loin. Depuis le réveil ce matin, Nathalie affiche toujours ce petit sourire amoureux sur son visage. Son attitude, cette semaine, c'est comme un gros baume apaisant sur mon cœur. Je suis vivement amoureux de cette femme-là et j'ai plein de nouvelles idées pour la faire grandir.
Une fois que nous sommes assis et notre commande passée, Nathalie regarde Annie et Jean-Pierre et leur dit:
— J'imagine que vous avez passé une belle fin de soirée?
— Qu'est-ce qui te fait dire ça? réplique Annie.
— Votre regard amoureux, à tous les deux, ce matin.
— Effectivement! dit Jean-Pierre. Vois ça comme la nuit de noces que nous n'avons jamais eue.
— …
— Nous aussi! reprend Nathalie. Ce fut pour moi, la plus belle nuit romantique de ma vie. J'ai eu droit à la totale! Massage érotique, sexe sensuel, une nuit sublime.
— Et moi, j'ai eu droit à la fellation de ma vie! dis-je. Je ne me souviens pas d'avoir explosé aussi fort dans sa bouche!
— …
— Et vous deux?
— Nous avons appris à nous découvrir sexuellement, tous les deux. Et avant que tu ne nous poses la question, nous avons eu chacun deux ou trois orgasmes.
— …
— Ce n'est peut-être pas énorme pour vous, mais pour nous, c'est différent. La nouveauté, c'est qu'Annie a décidé de s'impliquer et de partager son plaisir avec moi, au lieu de le faire seule.
— Jean-Pierre a raison, dit Annie. Je vous remercie bien humblement, tous les deux, de m'avoir ouvert les yeux. Ça redonne un nouvel élan à notre couple.
— Je suis ravi de l'entendre, dis-je.
Puis, la discussion s'oriente ensuite sur le travail alors que Nathalie et moi, pour qui la cuisine est une grande passion, discutons abondamment avec Jean-Pierre. Nous établissons aussi les bases avec Annie S. concernant les possibilités pour utiliser leurs services pour des banquets qui sortent un peu de l'ordinaire, au domaine.
Puis, Nathalie se tourne vers Annie et lui demande:
— Toi, Annie, as-tu étudié en cuisine ou restauration?
— Non, pas du tout. J'ai un diplôme en création graphique.
— Ah! Je suis étonnée.
— C'est ce que je faisais à l'époque où j'ai rencontré Mitch.
— Oui, je confirme, dis-je. Elle était très douée dans les créations publicitaires et très populaire, auprès des clients.
— …
— Fais-tu encore des créations?
— Oui, Mitch! Mais uniquement pour le restaurant. Les menus, annonces publicitaires pour les magazines, et autres trucs qui concernent notre entreprise.
— Intéressant! lui dit Nathalie en me jetant un regard avec un petit sourire.
En voyant que tout notre entourage se lève aux autres tables, nous réglons l'addition et quittons le restaurant pour nous diriger dans le hall. Chemin faisant, nous croisons Elena, notre serveuse d'hier soir à «The Cavern». Je l'intercepte avec Nathalie, sors mon portefeuille et lui remets cinq billets de cent euros pour son service hier. Subjuguée, elle me déclare:
— C'est trop généreux, pour trois heures de travail!
— C'est largement mérité, madame, croyez-moi. Nous avons passé une soirée très agréable.
— …
— Et prenez ma carte, si jamais vous venez au Québec, lâchez-nous un coup de fil.
— Oui, mon mari a raison, enchaîne Nathalie. Nous pourrions même vous accueillir à notre domaine pour quelques jours.
— Merci, c'est très gentil de votre part. Je n'y manquerai pas. Voici, ma carte avec mon adresse OF, si vous êtes intéressés. L'abonnement n'est que de huit euros par mois.
— Alors, madame, dites-vous que vous laissez de l'argent sur la table, à moins que ce ne soit pas trop osé!
— Vous me ferez savoir, au vu de ce que j'ai vu hier soir, je suis convaincue que vous serez de judicieux conseils. Mon courriel est au bas de la carte.
— Promis, lui dit Nathalie avec un large sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous arrivons à la gare de Zermatt aux alentours de dix heures, Éléonore et Martin nous attendent avec un grand sourire.
— Comment sont les conditions ce matin?
— Incroyables, papa! Nous avons fait trois descentes sur différentes pistes, fraîchement damées.
— Je suis content que vous soyez avec nous.
Comme prévu, nous montons jusqu'au sommet du «Matterhorn Glacier Paradise». Une fois arrivées au sommet, Nathalie et moi nous occupons de guider Livia et Lucie, qui sont piétonnes, comme prévu, vers les remontées mécaniques qui vont les amener successivement à «Plateau Rosa» sur le Cervinia, puis franchir la frontière et les faire descendre, mécaniquement, jusqu'à « Plan Maison ». Évidemment que les femmes ont profité largement des occasions photo, au sommet, et bien sûr Jean-Pierre et Annie S. que nous avons accompagnés afin d'agir comme photographe.
Une fois à «Plan Maison», nous entrainons tous nos invités au même restaurant où nous sommes allés cette semaine, avec une partie du groupe, le «Ristorante Bontadini».
Après le diner, je vois que Lucie, assise de biais en face de moi, me regarde intensément. Je me penche vers Nathalie et lui dis à voix basse:
— Je crois que Lucie veut avoir une petite discussion avec moi.
— Oui, j'ai remarqué, elle te dévisage depuis un moment déjà.
— Je vais aller faire une marche avec elle.
— Oui, c'est gentil.
Je me lève de table et lui fais deux clignements d'yeux. Elle me fait un sourire, se lève et s'habille à son tour et vient à l'extérieur avec moi.
— Accroche-toi à mon bras et allons faire un tour ensemble.
Lucie me fait un sourire et passe sa main sous mon bras et nous partons pour une petite randonnée.
— Qu'est-ce qui te trouble, ma grande?
— Je ne sais pas. Je m'emmerde de plus en plus au travail. Je ne sais plus où je me situe dans l'organisation.
— Tu es toujours ma directrice générale.
— Une directrice générale qui a de moins en moins de responsabilités. Même que depuis que Johanne est devenue ton assistante personnelle, j'ai de moins en moins de choses à faire.
— …
— Et si tu veux continuer à faire grandir Nathalie, tu devras aussi lui confier de nouvelles responsabilités.
— Ce qui est important dans ma tête, ma belle, c'est que tu demeures toujours la «mère supérieure».
— …
— Mais, si tu t'emmerdes, j'ai possiblement un mandat qui pourrait t'intéresser.
— Quoi donc?
— Bien, lorsque Gloria a un client intéressé, pour soit la location ou l'achat d'une maison, sur mon nouveau projet. Tu pourrais être la personne qui prend en charge tous les détails, à savoir les désirs du client pour les pièces, la peinture, les couvre-planchers, etc. Tu pourrais aussi être celle qui s'occupe des enquêtes de crédit, etc. Et même, la responsable du service après-vente.
— C'est beaucoup d'informations d'un seul coup à enregistrer dans mon petit cerveau, mais je te confirme que je suis, sans l'ombre d'un doute, ta personne pour ce mandat.
— En m'assurant, bien sûr, que tu demeures la «mère supérieure» pour prendre la relève, lorsque nous serons absents, Nathalie et moi.
— …
— Et toi, ne risques-tu pas d'en avoir plein les bras?
— Non, je vais faire avancer Nathalie à un autre niveau. Je vais lui demander de chapeauter les divisions immobilières et relations publiques, en plus de la Fondation. Pas pour dire à Nico quoi faire, mais s'assurer que ses dossiers avancent.
— …
— S'ils ont du temps pour faire de mauvais coups, ils ont du temps pour travailler.
— Et toi?
— Je vais chapeauter, la sécurité, Redsun et l'hélicoptère.
— Finalement, pas grand-chose!
— Non, j'ai un mégaprojet en tête pour Redsun. Je dois en discuter avec Geneviève et Livia sur le vol de retour. Un nouveau volet qui pourrait être très lucratif.
— Ah! Ah! Mitch, j'ai confiance en toi, mais que se passera-t-il si ça ne fonctionne pas pour Redsun ?
— Comme Nathalie a dit à Livia, son travail est sûr parce que je vais me lancer à mon propre compte. Et cette idée, couplée au bureau d'enquête de Johanne, pourra me faire faire un pas de géant.
— Je te connais tellement, Mitch, je suis convaincue que tu as déjà ton plan A et ton plan B dans ta tête. Ça me rassure parce que Livia et moi, nous sommes sur notre «X» actuellement toutes les deux. Et ce n'est pas que sexuel, il y a des sentiments très profonds entre nous.
— …
— Je vais même déménager avec elle, dans la nouvelle villa.
— C'est ce que j'ai compris, ma belle.
Nous retournons tous les deux, bras dessus, bras dessous, vers le restaurant alors que Nathalie et Stéphanie sont assises ensemble sur un banc, face à face. Lorsqu'elles nous voient revenir, elles se lèvent et viennent vers nous. C'est Lucie qui se lance la première:
— J'aime tellement vous voir, tous les deux, dans cet état de grâce. Ça me fait chaud au cœur et c'est rassurant pour l'ensemble de la communauté.
— Oui, tu as raison, enchaine Stéphanie. Nous parlons que de ça, Johanne et moi. Et la décision de Nathalie de maintenir un code rouge, pour les sorties mondaines, c'est à notre avis, l'idée du siècle.
— Cela s'inscrit dans le cadre des mesures que nous devons prendre pour préserver notre relation et pour que je ne perde pas définitivement l'homme de ma vie.
— …
— Tu vois, ma belle Lucie, cette décision nous a permis d'avoir un genre de nouvelle nuit de noces, ensemble, tous les deux dans notre bulle amoureuse.
Je laisse les femmes discuter ensemble à l'extérieur du restaurant et je vais lentement faire bouger les gens afin que l'on puisse rechausser nos skis et revenir sur le versant suisse.
Lorsque j'entre, Mélodie et Nina sont en discussions. Je vais vers elles et leur demande:
— Est-ce que tout se passe bien, Mélo?
— Oui, Mitch, aucun problème. J'ai offert à Jean-Pierre et Annie S. de faire le voyage de retour avec nous, mais ils me disent que leur voiture est stationnée à l'aéroport Montréal-Dorval alors que nous, nous allons à Mirabel.
— Bien, il n'y a pas de souci, je peux demander à Johanne de faire le nécessaire pour qu'une limousine ou un Uber viennent les récupérer à Mirabel.
— …
— C'est entre tes mains, Mitch. Et prends note que la chambre nous est réservée à tous les trois, pour le retour.
— Hummmmmm! Est-ce que la première dame a de sombres projets en tête?
— Qui sait, monsieur le «dieu grec de Bali»?
— Et toi, Nina? Est-ce que ça va?
— Oui, j'ai confirmé notre heure de départ avec Ryan. Il me dit que quatre chasseurs F-15 sont en attente à Genève pour nous accompagner jusqu'aux iles Canaries et que des chasseurs F-22 et F-18 du porte-avion «USS-Eisenhower», toujours en route pour sa base en Virginie, nous accompagneront jusqu'à Mirabel.
— Parfait, ça me confirme que la première dame est tout aussi importante que «bébé ourson», aux yeux du Président.
— Tu es impayable, Mitch!
Je vais ensuite m'assoir à côté de Johanne. Elle m'attend avec un grand sourire.
— Et toi, ma petite blonde préférée?
— Ça va super bien, Mitch. J'ai adoré ma semaine ici. Certes, ce n'est pas autant que la semaine dernière, mais savoir que les choses se tassent entre vous deux, ça vaut tout l'or du monde !
— Dis-moi, est-ce possible de communiquer avec Karine et s'assurer qu'une limousine vienne récupérer Annie S. et Jean-Pierre à Mirabel pour les ramener à Dorval?
— Oui, sans problème.
— Et pour nous?
— Lucie, Gloria et Nico reviennent avec le VUS Cadillac, laissé à Mirabel. Nathalie, Stéphanie, Éléonore, toi et moi revenons en hélico, avec Karine.
— …
— Martin reviendra avec leur VUS laissé à Mirabel et il transportera l'équipement et un max de valises qui seront réparties aussi dans le VUS Cadillac.
— …
— Geneviève retournera à Montréal avec Annie, la ministre.
— Votre trouple, ça va?
— Merveilleusement bien!
— Je t'aime, Johanne. Tu es une assistante personnelle formidable.
— Merci, mon petit patron adoré!
Sur ce, je vais informer Jean-Pierre et Annie qu'ils reviennent avec nous et que nous avons prévu un transport pour eux, afin de les ramener à Montréal-Dorval. Ils sont un peu stupéfaits de l'attention que nous leur octroyons.
Sur ce, j'invite tous les invités à récupérer leurs skis afin de retourner sur le versant suisse. La remontée du «Cervinia» se fait en trois étapes, via diverses remontées mécaniques. Une fois au sommet du «Matterhorn», nous entreprenons une longue descente. Nous dévalons les pistes plus lentement afin de permettre aux débutants de mieux apprécier leur expérience. Lucie et Livia prennent différents téléphériques pour se rendre jusqu'à «Furi» et ensuite jusqu'à la gare de Zermatt.
--- xxxOOOxxx ---
Nous sommes de retour à l'hôtel vers 15h30. Nathalie et Mélodie montent à la chambre avec un garçon d'étage afin de récupérer nos bagages. Quant à moi, je me rends à la réception afin de régler les frais associés aux chambres, non compris dans le forfait payé par le banquier suisse ou par la Maison-Blanche.
Trois heures plus tard, nous nous retrouvons finalement devant le hangar de l'aviation générale, où nous attend le «Dreamliner» de la première dame. En entrant dans l'avion, j'informe Nathalie, que je dois avoir une conversation en privé avec Geneviève, notre avocate. Elle s'assoit avec Mélodie, Annie S. et Jean-Pierre. La ministre, Lucie et Livia s'assoient ensemble en gardant un siège libre pour Geneviève. Éléonore, Johanne et Martin se regroupent tous les trois, alors que Stéphanie, Alexandra et Nina en font autant dans le bloc voisin.
Geneviève et moi nous isolons dans un bloc vers l'arrière, tout près de la chambre à coucher.
— Geneviève, je veux avoir ton avis. Je voudrais nommer Nathalie, vice-présidente exécutive de ma société.
— Oui, et que fais-tu avec Lucie?
— Elle garde son poste de «mère supérieure», mais elle m'a dit qu'elle s'emmerdait. Je me suis entendu avec elle pour qu'elle prenne charge des dossiers d'acheteurs ou locataires de mes futures propriétés, tout en s'assurant de la décoration intérieure. Bref, toute la paperasse qui vient avec, enquêtes de crédit, etc.
— …
— Elle s'occupera du service après-vente. Bref, c'est comme si je venais de lui décrocher la lune. Tu sais, elle est dans son élément.
— Oui, je comprends. Et pour Nathalie?
— Je veux qu'elle chapeaute la division immobilière, les relations publiques en plus de sa fondation. Stéphanie est déjà, v.-p., cheffe des opérations. Elle peut en prendre un peu plus.
— Et pour Nico?
— Je le sens moins motivé. Je ne veux pas que Nathalie le tienne par la main et lui dise quoi faire, mais juste s'assurer que le travail soit fait.
— Et toi?
— La sécurité et Redsun.
— Donc, une préretraite.
— Hummmmm! Pas tout à fait. C'est l'autre chose dont je veux discuter avec Nathalie, Livia et toi.
— OK, pour Nathalie, un contrat pour demain sur ton bureau. À quel salaire?
— 275k$!
— Parfait.
Je me lève et vais chercher Nathalie et Livia pour qu'elles viennent se joindre à nous. Une fois qu'elles sont assises, je commence par m'informer des discussions qu'elles ont eues avec Annie, la ministre. Je ne suis pas surpris lorsque Livia me dit que leur utilisation de services paramilitaires est assez minime. Ce ne sont que de petits contrats sporadiques. Elle me dit qu'aux États-Unis, ces services ont beaucoup utilisé pour la protection de certaines bases secrètes de la CIA en territoire hostile.
Elle pense qu'elle pourrait soumissionner pour certains projets et qu'elle n'a pas à s'inquiéter. Elle pourrait éventuellement rentabiliser une brigade d'une cinquantaine de personnes au début.
J'enchaîne en leur disant que j'ai aussi un projet qui me trotte dans la tête. J'aimerais vendre nos services à plusieurs municipalités au Québec. Depuis quelques années, la plupart des corps policiers municipaux ont été abolis. La rumeur court que certains services, comme le respect des règlements municipaux, ne sont pas assumés correctement. J'aimerais mettre sur pied un service qui pourrait être éventuellement très rentable.
Je lui dis qu'à terme, je vise entre trois cents et six cents municipalités, avec qui nous pourrions faire des affaires. Selon les chiffres que j'ai compilés avec Clément (notre fiscaliste attaché au bureau de Geneviève), ça pourrait devenir la division la plus rentable de Redsun.
Sans aller dans les détails, je demande à Geneviève si elle peut envoyer un SMS à Dominique (son patron) pour un diner exploratoire, mercredi soir prochain, possiblement au restaurant de Jean-Pierre. Geneviève me mentionne qu'on pourrait faire ça gratuitement à leur club privé, mais je lui dis que j'aimerais bien encourager Jean-Pierre et sa femme.
Après avoir reçu la confirmation de Dominique, je me lève et me déplace vers le bloc d'Annie S. et son mari.
— Nous avons du Wi-Fi, dans l'avion. Est-ce possible pour vous de savoir si votre petite salle privée est disponible pour un diner de cinq ou six personnes, mercredi soir?
— Euh, oui! me dit Annie.
Elle pitonne sur son cellulaire et, au bout de quelques minutes, elle me confirme que la salle me sera réservée. Je retourne à mon bloc derrière, pour conclure la petite réunion en affirmant à Livia que si Redsun, ça ne fonctionne pas, ce sera le projet qui va servir de rampe de lancement à notre nouvelle division et qu'elle ne se fasse pas de souci, son emploi est assuré chez nous.
Elle me fait un petit sourire accompagné de quelques larmes qui coulent de ses yeux. Nathalie ne peut s'empêcher de me serrer le bras à deux mains. Je laisse Geneviève et Livia retourner vers leur siège respectif. Une fois qu'ils ont quitté, Nathalie se tourne vers moi et me demande:
— Quand as-tu préparé ce projet?
— En même temps que mon projet de maisons de riches. Avant les fêtes.
— Tu ne trouves pas, mon amour, que ça t'en fait beaucoup dans ton assiette ?
— Non, pas vraiment. Parce que j'ai une petite femme à côté de moi qui doit commencer à progresser, plus rapidement dans sa formation.
— Ah! Tu m'étonnes. Dans quel sens?
— Tu deviendras, à compter de lundi, ma nouvelle vice-présidente exécutive, au sein de ma société.
— Et qu'est-ce que je vais faire au juste?
— Tu vas chapeauter trois services et moi, je vais chapeauter le reste. C'est simple, tu vas superviser le travail de la division immobilière, des relations publiques, tout en continuant de t'occuper de la fondation, en déléguant plus de responsabilités à tes subalternes.
— …
— Moi, je vais m'occuper de la sécurité, de Redsun et du nerf de la guerre, les ventes.
— Et Lucie?
— Elle m'a amené faire une marche, ce midi, afin de me dire qu'elle s'emmerdait dans son poste. Donc, je lui ai confié un nouveau mandat, soit celui de faire aboutir les ventes immobilières de Gloria. À savoir l'après-vente au complet et voir avec les clients, leurs choix concernant leur nouvelle propriété. Et je lui ai dit qu'elle demeurait la «mère supérieure».
— Tu ne crois pas, mon amour, qu'elle mériterait un titre, je ne sais pas, mais autre chose que «mère supérieure»?
— …
— Pourquoi pas un poste de vice-présidente, par exemple, aux ressources humaines?
— Eh bien! En voilà une idée géniale, ma puce. Tu viens de faire exploser ma fierté, encore une fois, avec tes idées spontanées.
— …
— Va me chercher Lucie et Geneviève, s'il te plaît, qu'on règle ça maintenant.
— Tu sais, mon chéri, je me sens mal à l'aise que Lucie me voie comme sa supérieure alors qu'elle en connaît plus que moi en affaires. De cette façon, nous pourrons traiter d'égal à égal.
— Bon point pour toi, encore une fois!
Sur ce, Nathalie se lève et revient quelques minutes plus tard avec Lucie et Geneviève. Je leur explique l'idée de Nathalie que j'approuve totalement et, à mon grand étonnement, Lucie accepte la proposition avec les larmes aux yeux. Du coup, je comprends que Nathalie vient de se faire une nouvelle alliée dans l'entreprise. J'ai même l'impression que, lorsqu'elle aura un problème, elle aura déjà une ébauche de solution après en avoir discuté avec Lucie. Je demande à Geneviève de me préparer un nouveau contrat pour Lucie, au même salaire que Nathalie, en remettant sa clause de garantie pour dix ans. Elles se lèvent toutes les deux et retournent à leur siège, à l'avant. Dès qu'elles ont quitté, Nathalie me chuchote:
— Toi, c'est toujours simple dans ta tête. Mais, moi, si tu savais comme c'est gros !
— …
— Du coup, j'ai tellement peur de te décevoir.
— Souviens-toi que mes déceptions de la dernière année à ton égard ne sont jamais venues de ton travail. Tu le sais, c'est complètement ailleurs.
— Oui, je sais. Comme tu sais, c'est ma résolution pour l'année qui vient, de ne pas te décevoir. Déjà, je prends des moyens pour essayer de m'éviter les pièges.
— Oui, et tes gestes récents ont aussi fait exploser ma fierté et, surtout, apaisé mon cœur.
— …
— Faisons le point avec nos assistantes personnelles avant d'aller dans la chambre. Nous leur avons promis la transparence.
Nous prenons quelques minutes pour expliquer mes nouveaux projets à Stéphanie et Johanne. Les deux femmes sont étonnées de toute notre transparence. Je leur rappelle que c'est la promesse que nous leur avons faite et que nous entendons la tenir.
— Es-tu OK avec tout ça, ma puce?
— Du coup, ça m'énerve, mais je comprends aussi que ton seul but est de me faire grandir et ça… ça me fait chaud au cœur! Ça me rend encore plus follement amoureuse de l'homme de ma vie.
— …
— Je t'aime d'un amour infini, mon chéri! Tu n'as pas idée.
— Juste ton intervention auprès de Lucie me confirme que tu es une bonne personne, la meilleure pour prendre la relève.
— N'invoque rien d'autre, mon amour, ça va littéralement me tuer. Dans ma tête, tu es toujours à côté de moi. Tu es mon oxygène, ma raison de vivre.
--- xxxOOOxxx ---
Avant de nous retirer dans la chambre, nous allons chercher Gloria et Nicolas afin de faire le point, avec eux. Pendant que Nathalie est partie les chercher, je jette un œil à l'extérieur et suis toujours étonné de voir un chasseur qui vole près de nous. Dans ma tête, c'est un peu inusité comme situation. Lorsqu'ils viennent s'assoir avec nous, je lance la discussion:
— Puis, comment se sont passées les vacances, pour vous?
— Moi, dit Gloria, ça m'a propulsé dans une grosse orbite, hors de ma zone de confort. Le fait d'avoir renoué avec ma passion de jeunesse va sans doute me changer pour le reste de ma vie.
— Et toi, Nico?
— Honnêtement, Mitch, le fait que vous ayez fait la paix avec Gloria est l'élément le plus positif de ce voyage. Puis, mes premières expériences sur les planches ont ajouté un brin d'espoir de pouvoir pratiquer un nouveau sport avec ma femme.
— …
— Amoureusement, ce voyage nous a permis enfin de faire la paix entre nous et nous retrouver. Et vous? Si ce n'est pas trop indiscret…
— Bien, voilà, contrairement à ce que vous pouvez croire, à l'exception de deux ou trois petites rondes avec Mélodie et une courte, imprévue, avec Nina, nous avons pu savourer une sorte de lune de miel, dit Nathalie.
— Et avec vos invités? demande Gloria.
— Le léchage de chatte auquel tu as assisté. Rien d'autre. Mitch ne voulait absolument rien savoir.
— Et pour nous, à l'extérieur du travail? demande Gloria.
— Si Mitch me permet, nous avons décidé de décréter la nuit du mercredi, consacrée à Gloria. Ça veut dire que tu as ta place dans notre lit, pourvu que tu comprennes que le sexe n'est pas garanti. Quoique c'est dur de te résister.
— …
— Puis, un vendredi sexy par mois, Nico, toi, Mitch et moi, à ma résidence. Et je sais, Nico, que vous pensez tous que c'est la merde venir baiser avec moi, mais Annie S. m'a ouvert les yeux et je vais participer et tout faire en sorte pour prendre mon plaisir avec toi. C'est aussi possible que quelques fois, un couple extérieur se joigne à nous.
— Et ça commence quand? demande Gloria, avec le sourire fendu jusqu'aux oreilles.
— Mercredi, ma belle, dis-je. Nous avons un diner d'affaires, avec Geneviève, son patron, Dominique, Nathalie, toi et moi. J'ai un nouveau projet qui n'a rien à voir avec l'immobilier. Toi, Gloria, tu seras la pierre angulaire de sa mise en marche.
— …
— Après, nous irons coucher au penthouse, tous les trois.
— Ça me va! Et pour notre premier vendredi sexy?
— La semaine prochaine est déjà promise à Éléonore pour sa faveur obtenue en guise de récompense pour sa licence de pilote. Elle vient avec Johanne.
— Oui, je comprends, dit Gloria.
— Tu sais, Gloria, pour donner suite à une discussion que Mitch et Nico avaient eue ensemble, lors de notre divorce, ce dernier nous a mentionné qu'à l'extérieur du domaine, tu étais très protectionniste, spécialement lors de soirées mondaines.
— Il a raconté ça?
— Oui! Et inspirée de cette discussion, j'ai testé la chose hier soir en décrétant un code rouge sur la tête de Mitch et la mienne. Surtout afin de regagner sa confiance, vis-à-vis nos sorties à l'extérieur du domaine.
— …
— Toujours est-il que pour éviter les problèmes, nous allons adopter cette attitude que nous avons baptisée «la règle Gloria» qui sera en vigueur lors de toutes nos sorties, spécialement celles motivées par les œuvres de charité.
— C'est une excellente initiative, dit Nicolas. Ça va vous permettre de mieux gérer votre vie libertine. J'approuve tous les gestes que vous posez pour vous réajuster.
— …
— Je trouve ça triste les trucs malsains qui vous sont arrivés, durant la dernière année.
— Merci, Nico.
— …
— Dernière chose, j'ai confié un mandat spécial à Lucie, qui s'emmerdait dans son poste. Celui de se joindre à vous pour prendre en charge le service après-vente dans le domaine immobilier, que ce soit pour la paperasse d'enquêtes de crédit ou pour tout l'aspect de la décoration intérieure des diverses unités, autant pour la vente que pour la location.
— Est-ce Lucie qui va s'occuper de la confection du matériel promotionnel? demande Gloria. Tu sais, Mitch, c'est un peu le dernier jalon à poser avant de partir en tournée.
— Oui, et j'ai peut-être une solution. Laissez-moi quelques jours pour y penser.
— C'est parfait, nous dit Gloria, toujours avec son large sourire.
--- xxxOOOxxx ---
Après qu'ils ont quitté, je demande à Nathalie d'aller chercher Mélodie pour lui dire que nous allons dormir dans la chambre, si elle veut une dernière ronde sexuelle, avant notre retour à Mirabel. Selon mon appréciation, il nous reste encore plus de quatre heures de vol.
En entrant dans la chambre, je me déshabille rapidement et je me couche au centre sur le matelas. Je suis sur le point de m'endormir, lorsque je les entends toutes les deux murmurer:
— Tu sais, Nathalie, j'ai passé les plus belles vacances de ma vie. Malheureusement, je ne suis pas très sexe.
— Lui non plus, répond «ma petite merveille». L'homme de ma vie dort déjà comme un bébé!
Les deux femmes se déshabillent et viennent se blottir contre moi. Nathalie devant, et Mélodie derrière moi. Nous dormons ainsi, paisiblement, jusqu'au moment où Johanne vient nous aviser que nous sommes arrivés.
--- FIN ---
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: (40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée…»dont le premier chapitre: «La mise en chantier de la nouvelle année!» sera publié le 10 décembre.

Note de l'auteur

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