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Les Machines de Sexe : une envie, une appli, un robot. — Chapitre 2 · Expérience de Marwan, 28 ans, gros macho en couple avec un nana, grand passionné de foot.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les Machines de Sexe : une envie, une appli, un robot.
Chapitre 2 · Expérience de Marwan, 28 ans, gros macho en couple avec un nana, grand passionné de foot.
J’ai passé l’après-midi à l’entraînement, à courir sous la pluie, à écouter le coach nous hurler dessus comme si on jouait la finale de la Champions League. J’ai les cuisses en feu, les épaules dures comme du béton, et pourtant… je sens ce vide, là, dans la poitrine.
Le genre de truc que je reconnais jamais à voix haute.
Le genre de truc que je reconnais jamais à voix haute.
Dans le vestiaire, les gars parlent filles, boîtes, matchs. Moi, je rigole, je fais le macho, je chambre tout le monde.
Normal.
Je suis Marwan, vingt-six ans, attaquant, corps qui coche toutes les cases du cliché muscu.
Le mec “trop sûr de lui”.
Le mec qui “gère”.
Normal.
Je suis Marwan, vingt-six ans, attaquant, corps qui coche toutes les cases du cliché muscu.
Le mec “trop sûr de lui”.
Le mec qui “gère”.
Sauf que ce soir, j’ai pas envie de gérer.
J’ai envie d’autre chose.
J’ai envie d’autre chose.
Quand j’arrive chez moi, je balance mes crampons dans un coin et je m’écroule sur le canapé. La télé s’allume toute seule, volume bas, juste le fond sonore d’un match.
Et mes doigts glissent déjà sur mon téléphone.
L’application s’ouvre.
ErosTech.
Je sais très bien ce que je suis venu chercher.
Et mes doigts glissent déjà sur mon téléphone.
L’application s’ouvre.
ErosTech.
Je sais très bien ce que je suis venu chercher.
Je défile les options sans réfléchir, mâchoire serrée.
> Genre : masculin
Apparence : athlétique
Âge : 25 ans
Scénario : passif volontaire
Intensité : élevée
Apparence : athlétique
Âge : 25 ans
Scénario : passif volontaire
Intensité : élevée
Je bloque une seconde.
Mon cœur tape plus vite.
Je me déteste un peu, là, tout de suite.
Puis j’appuie sur Valider.
Mon cœur tape plus vite.
Je me déteste un peu, là, tout de suite.
Puis j’appuie sur Valider.
La pièce se teint d’une lumière douce.
L’air se réchauffe.
Un souffle électronique traverse l’appartement, comme si quelqu’un venait d’entrer sans faire de bruit.
L’air se réchauffe.
Un souffle électronique traverse l’appartement, comme si quelqu’un venait d’entrer sans faire de bruit.
Je suis assis au bord du canapé.
Je fixe le couloir.
Les lumières de guidage s’allument, une par une, vers ma chambre.
Le robot est en train de se matérialiser, de prendre la forme que j’ai demandée.
Je sens la honte qui me pique la nuque… et en même temps, cette curiosité qui me serre le ventre.
Je fixe le couloir.
Les lumières de guidage s’allument, une par une, vers ma chambre.
Le robot est en train de se matérialiser, de prendre la forme que j’ai demandée.
Je sens la honte qui me pique la nuque… et en même temps, cette curiosité qui me serre le ventre.
Puis je l’entends.
Un pas, puis un autre.
Régulier. Calme. Assuré.
Un pas, puis un autre.
Régulier. Calme. Assuré.
Il apparaît dans l’encadrement de la porte.
Grand. Solide. Silhouette parfaitement dessinée.
Un regard stable, presque humain, mais avec cette petite lueur bleutée au fond des iris qui me rappelle que non — c’est pas un mec. Pas vraiment.
Grand. Solide. Silhouette parfaitement dessinée.
Un regard stable, presque humain, mais avec cette petite lueur bleutée au fond des iris qui me rappelle que non — c’est pas un mec. Pas vraiment.
Il s’approche, lentement.
Je retiens mon souffle.
Je retiens mon souffle.
Il s’arrête devant moi.
Me domine d’une demi-tête.
Aucune hésitation dans ses gestes, aucune gêne, rien de tout ce qui me ronge de l’intérieur.
Me domine d’une demi-tête.
Aucune hésitation dans ses gestes, aucune gêne, rien de tout ce qui me ronge de l’intérieur.
> — Marwan, dit-il d’une voix basse et contrôlée.
Tu es prêt ?
Tu es prêt ?
Je déglutis.
Je fais oui de la tête, même si je me sens comme un type qui se tient au bord d’un précipice.
Je fais oui de la tête, même si je me sens comme un type qui se tient au bord d’un précipice.
Il tend une main vers moi.
Pas pour me toucher — pas encore.
Juste pour m’inviter à me lever.
Pas pour me toucher — pas encore.
Juste pour m’inviter à me lever.
Je sens mon cœur accélérer, mes jambes devenir lourdes.
J’ai l’impression d’être deux personnes en même temps : le mec sûr de lui que tout le monde voit… et celui qui, en vrai, n’a jamais osé se regarder en face.
J’ai l’impression d’être deux personnes en même temps : le mec sûr de lui que tout le monde voit… et celui qui, en vrai, n’a jamais osé se regarder en face.
Je me relève.
Je sens sa présence, sa chaleur programmée, son calme parfait.
Et quand il se tourne vers ma chambre, m’invitant à le suivre, j’inspire profondément.
Je sens sa présence, sa chaleur programmée, son calme parfait.
Et quand il se tourne vers ma chambre, m’invitant à le suivre, j’inspire profondément.
Je ne vais pas reculer maintenant.
Je marche derrière lui.
Le claquement de la porte est un signal. Plus de retour en arrière. Dans ma chambre, la pénombre est complice. Il est là, au milieu du tapis, une silhouette d’attente, parfaite et docile. Cette passivité m’insulte. Ce corps musclé, cette carrure que je connais par cœur, qui attend juste que je le prenne… ça me met une rage froide.
J’avance d’un bloc, sans un mot. Je le saisis, mes doigts s’enfoncent dans ses épaules, et je le balance contre le mur. Le bruit est sourd. Il n’émet aucun son, juste un souffle régulier, inhumain. Mon corps se plaque contre son dos, chaud et solide. J’écarte ses jambes d’un coup de genou, il ne résiste pas. Je baisse mon pantalon, ma bite est déjà raide, battant contre mon ventre. Je n’ai pas le temps. Pas la patience.
Je crache dans ma paume, je me lubrifie à peine et je le saisis par les hanches. Je vise son trou. Je sens le muscle de son anus, contracté puis qui cède sous ma pression. J’enfonce mon sexe d’un coup sec, jusqu’aux couilles. Un gémissement s’échappe de ma gorge, un son animal. Je le baise violemment, chaque coup de rein est un coup de poing. Je le démolis, le cul claquant contre moi à chaque assaut. Je veux le briser, le faire crier, mais il reste silencieux, prenant ma queue dans son anus serré et parfait. Je le doigte en même temps, deux, puis trois doigts qui s’ajoutent à ma bite pour l’élargir, le défoncer, le marquer. Je veux qu’il se souvienne de ça.
Puis, d’un mouvement frénétique, je le retourne. Dos au mur, face à moi.
Et le monde s’effondre.
Ses yeux ne sont plus bleus. Ils sont marron. Les yeux de Rachid. C’est son visage, sa bouche, son nez. Mon rythme se brise. Ma violence fond, remplacée par une panique glaciale. Je suis toujours planté en lui, ma bite au plus profond de son cul, mais tout a changé. Je le regarde vraiment. Ses lèvres, que j'ai tant de fois regardées parler. Son regard, qui me fixe avec une intensité qui me déchire.
Mes mains se détendent. Je les fais glisser sur son torse, jusqu’à son cou. Je me penche, mon front contre le sien. Je recommence à bouger, mais plus lentement. Doucement. Je le baise maintenant avec une tendresse qui me fait mal. Ce n’est plus une lutte, c’est une supplication. Je branle sa bite en même temps, sentant sa chaleur synthétique dans ma paume. Je veux le sentir jouir, je veux qu’il gicle avec moi.
Je sens la pression monter, mes couilles se resserrer. Je le baise plus vite, perdu dans son visage. « Rachid… » je murmure, et le nom est une déflagration. Je jute, je gicle en lui, des jets de sperme chauds qui le remplissent. Mon orgasme est un tremblement, un sanglot étouffé. Je reste immobile, ma bite encore dans son anus, le visage contre le sien, jusqu'à ce que mon souffle se calme.
Quand je retire, je vois une trace de mon sperme couler lentement de son trou. Il est toujours là, impeccable, le visage de mon meilleur ami, le corps d’un robot. Et moi, je suis brisé. Le vide en moi n’est plus une absence. C’est une présence. La présence de Rachid. Et c’est une condamnation.
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