Serviable et Prévenant
Chapitre 1
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✦ Rainett Serviable et Prévenant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Serviable et Prévenant — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Rainett
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Serviable et Prévenant

Chapitre 1

Je n'arrive pas à croire que ma femme me demande de faire cela. Elle ne me demande même pas mon avis. Juste une directive, à exécuter sur-le-champ. Pourtant, elle sait que je déteste sa meilleure amie. Et que c'est réciproque. Et pourtant me voilà, occupé à traverser la ville, seul sous l'orage, pour réparer un petit problème de plomberie chez Angelina, parce qu'Océane est trop occupée par sa présentation PowerPoint pour m'accompagner, et que toi, Régis, "tu es si doué de tes mains".
Si doué de mes mains ! Mes jointures blanchissent sur le volant. Si seulement Océane savait ce que ces mains ont envie de faire à cette garce à la langue acérée. Tous ces rêves érotiques dont Angelina est la star depuis des années, des cauchemars qui me réveillent en sueur, avec des remords plein la tête.
L'orage redouble quand je me gare, une averse brutale qui transforme les lampadaires en bulles d'eau. Je cours jusqu'à la porte de l'immeuble, j'arrive trempé jusqu'aux os, et je monte les trois étages jusqu'à son appartement. Quand je frappe, la porte s'ouvre brusquement.
Angelina est vêtue d'un minuscule déshabillé en soie qui suggère plus qu'il ne couvre, ses cheveux noirs humides encadrent son visage. Son regard exaspérant et pénétrant m'examine de la tête aux pieds, en s'attardant un peu trop longtemps sur mon torse révélé par ma chemise trempée qui me colle à la peau.
« Tiens, tiens… Regardez ce que l'orage m'apporte. Le mari fidèle qui joue les chevaliers servants !»
Sa voix traînante, profonde et légèrement éraillée me transperce et me scie les nerfs.
« C'est bien à toi de te foutre de moi, toi qui es incapable de fermer un robinet ! »
Elle me barre le passage et je la bouscule pour entrer dans l'appartement. L'atmosphère est imprégnée de sa fragrance. Une odeur épicée, chaude, et entêtante. Son parfum m'enveloppe, intime et agaçant.
Je me dirige droit vers la salle de bain, déterminé à ne pas perdre de temps inutilement. Je suis conscient de sa présence sur mes talons, le bruissement de sa robe fait écho au goutte-à-goutte du tuyau sous l'évier.
« Je n'ai pas envie de me casser un ongle en bricolant. Et contrairement à certains, je ne ressens pas le besoin d'être utile en permanence »
Je sens son souffle chaud sur ma nuque. Elle me provoque, et ça me crispe. Je m'agenouille dans l'espace restreint, elle se tient au-dessus de moi, ses jambes frôlent mes épaules.
« Je ne fais ça que parce que ma femme me le demande, et pour être tranquille. Sinon, tu pourrais aller te faire mettre »
Le mensonge n'est pas bien gros. Je fais ça parce que je ne peux rien lui refuser, parce que je donnerais beaucoup pour être dans son intimité.
« Oh, je parie que tu aimerais que j'aille me faire mettre, n'est-ce pas, Régis ? Tu aimerais ça, hein ? »
Je la sens bouger, son orteil trace une ligne délibérément lente le long de mon mollet. Ça me coupe le souffle, et mon sexe s'éveille. Je me concentre sur la clé à molette, son contact froid me rassure.
« Arrête tes bêtises, Angelina »
« Arrêter quoi ? C'est toi qui m'a suggéré d'aller me faire mettre »
Je lève les yeux vers elle. Angelina prend son air faussement innocent. Son regard vif est fixé sur mes yeux.
« Arrêter quoi ? Arrêter de remarquer tes regards sur moi ? Arrêter de me souvenir de cette journée à la plage ? Tu me regardais comme si tu voulais me dévorer dans mon petit bikini rouge… »
Sa voix n'est plus qu'un murmure rauque, un chant de sirène qui m'attire irrésistiblement sur les brisants.
« C'était il y a des années »
Ma voix s'étrangle, je tâtonne autour du tuyau.
« C'est vrai, mais j'y pense encore »
Sa voix change, elle devient plus dure.
« J'y pense tout le temps. C'est jubilatoire de savoir que j'ai cet effet sur toi… et que tu ne pourras jamais m'avoir »
Sa confession plane dans cet endroit exigu, lourde de sens. Je me fige, la clé à molette glisse de mes doigts, tombe avec fracas sur le sol. Je me lève lentement dans cet espace réduit, nos corps sont désormais collés l'un à l'autre, l'ambiance devient oppressante. Je suis si près d'elle que je peux voir le léger tremblement de sa lèvre inférieure, et son pouls frénétique battre dans sa gorge.
« Tu ne sais pas à quoi tu t'exposes, en parlant ainsi »
Je lève mes bras et je pose mes mains contre le mur, de chaque côté de sa tête, comme pour l'emprisonner. Je voudrais l'impressionner, mais ma voix tremble d'émotion. Je regarde sa bouche, la façon dont elle se mord la lèvre, une manie qui trahit son anxiété.
« Ah bon ? »
Elle pose ses mains sur mon torse. Ses paumes sont chaudes à travers le tissu fin et humide de ma chemise.
« Je vois bien comment tu me regardes, Régis, quand tu crois que je ne te vois pas. Tu me regardes comme si j'étais une friandise. Tu crèves du désir de me baiser. Avoue-le ! »
Nos regards se défient, et le désir brut qu'ils reflètent est saisissant. Un gémissement s'échappe de ma gorge, comme un signe de ma reddition. Le dernier fil de mon contrôle se rompt.
« C'est ça que tu veux ça, Angelina ? Tu veux savoir si j'en suis capable ? »
« Ouais, montre-moi »
C'est juste un souffle qui s'échappe de ses lèvres. C'en est trop. C'est la permission que je n'aurais jamais dû demander. Ma bouche s'abat sur la sienne, toutes ces années de retenue, de tentation, de haine envers moi-même pour cette convoitise interdite, explosent en un baiser brutal. Ce n'est pas doux. C'est une punition sauvage.
Je goûte sa bouche, je mords ses lèvres, et je m'enivre de son abandon. Ses mains agrippent mes épaules, me serrent contre elle, son corps se cambre contre le mien. Il n'y a aucune tendresse, seulement un besoin frénétique, une voracité de consommer et d'être consommée. Je romps ce baiser devenu trop charnel, sauvage et possessif. Front contre front, haletants tous les deux, je la domine en dénouant la ceinture de son déshabillé :
« Tu n'as aucune idée du nombre de fois où j'ai rêvé de faire ça »
La soie s'ouvre sur sa peau douce et satinée en dévoilant ses dentelles. Ses mains agrippent le bas de ma chemise pour la remonter au-dessus de ma tête. Son regard ardent dévore mon torse, ses ongles effleurent la ligne de poils qui disparait sous ma ceinture.
« Tais-toi et prouve-le moi »
Je la sors de la salle de bain en claquant la porte derrière nous. Nous trébuchons jusqu'à sa chambre, nos membres enchevêtrés par l'urgence du désir. Je la fais tomber sur le lit, et je m'allonge sur elle, mon corps sur le sien. La sensation de sa peau contre la mienne m'électrise, une décharge de sensualité intense. Terriblement excité, je me frotte contre elle, pour lui faire ressentir l'émoi qu'elle me procure.
« Tu es une allumeuse, Angelina. Je pense depuis toujours que tu es une garce mal baisée »
Je la mords dans le cou, juste sous l'oreille, juste assez fort pour laisser une marque, pour la revendiquer. Son rire clair s'étrangle dans un gémissement haletant.
« Tu es un putain d'hypocrite, Régis. Tu parles beaucoup de ton amour pour ta femme, de ta fidélité, de ta loyauté, mais regarde-toi. Tu n'as qu'une hâte, c'est d'être en moi pour me baiser, n'est-ce pas ? Tu en crèves d'envie depuis si longtemps… »
Ses jambes s'enroulent autour de moi, ses talons se verrouillent sous mes fesses. Ses mains sont partout sur mon dos, mes bras, mes épaules.
« Ferme-la, j'en ai marre de t'entendre jacasser »
« Alors, fais-le, fais de moi ce dont tu as envie »
C'est l'invitation que j'attendais. Dans la précipitation, mes doigts maladroits se battent avec l'agrafe de son soutien-gorge. Elle cède enfin, je jette l'accessoire inutile de côté, mes yeux dévorent avidement ses seins ronds aux tétons déjà dressés. Elle cambre ses reins et pointe ses seins vers moi :
« Regarde autant que tu veux, mais je veux plus que tes yeux sur moi »
Pas besoin de me le dire plusieurs fois. Ma bouche gobe son téton, ma langue s'active autour du bouton sensible. Elle pousse un râle, ses doigts s'emmêlent dans mes cheveux, me pressent contre elle. J'apprécie son goût, la douceur de sa bouche, la façon dont son corps réagit à mes caresses.
Je suis brutal, meurtrissant sa peau fragile, mais cela ne semble pas la perturber. Elle répond à mon agression en soulevant ses hanches pour frotter son pubis contre mon érection. Elle réclame plus, la voix éraillée par le désir :
« Régis, ne sois pas gentil. Surtout, ne sois pas doux avec moi »
« Je ne le serai pas. Jamais. Je te hais, salope »
« Ouais »
J'arrache sa culotte et je la jette au loin. Mon regard s'attarde sur sa chatte rasée aux lèvres brunes. Elle luit dans la pénombre, déjà mouillée. Le parfum musqué de son excitation m'enivre. J'écarte ses grandes lèvres, mon pouce agace son clitoris. Je le frotte lentement, avec sadisme, et j'observe son visage se tordre de plaisir, les yeux fermés, les lèvres entrouvertes, sa respiration qui s'accélère. Elle me supplie :
« S'il te plaît… »
« S'il te plaît quoi ? »
« Ta bouche… et je veux aussi tes doigts en moi »
Je m'exécute, bon prince, je glisse deux doigts brutalement dans sa chaleur étroite et humide. Elle pousse un cri, se cambre. Je recourbe mes doigts, à la recherche de ce point en elle qui lui fait toucher les étoiles. Je frotte fort, ma bouche stimule son clitoris. Elle exige :
« Plus vite, plus fort. »
Je fais ce qu'elle désire, mes doigts s'activent plus vite, ma langue appuie plus fort. Ma main libre palpe son nichon, tord son téton. Je sens ses muscles vaginaux se contracter autour de mes doigts, son corps tremble des prémices de l'orgasme. Je veux la voir jouir. Je veux la voir capituler, se tordre et s'effondrer.
Elle se brise dans un cri, son corps se convulse, ses parois internes tètent mes doigts. J'accompagne son orgasme, mes doigts coulissent plus lentement en elle, ma bouche collée à son clitoris le tète doucement. Quand ses tremblements s'apaisent, je retire mes doigts, les porte à mes lèvres. Je savoure son goût acidulé.
« Putain, t'es un vrai salaud, tu sais ? »
Elle reprend péniblement sa respiration, les yeux écarquillés, mêlant choc et admiration.
« Tu ne sais pas encore à quel point »
Je me relève, mes mains dégrafent la ceinture de mon pantalon.
« À genoux, salope »
Elle n'hésite pas, ne regimbe pas. Elle glisse du lit et se laisse tomber à genoux, les yeux rivés sur mon entrejambe. Je défais ma ceinture en faisant claquer sèchement le cuir. J'ouvre ma braguette et je fais glisser mon pantalon et mon caleçon. Mon sexe jaillit, tendu et volumineux, le gland luisant déjà de liquide pré-éjaculatoire. Ses yeux s'écarquillent, une lueur mêlée de peur et de désir illumine son regard, vite remplacée par une faim brutale.
« Eh bien, bonjour ! Quelle agréable surprise ! »
Elle minaude, fais sa maline, mais ça ne me convient pas. Je lui empoigne les cheveux et tire sa tête en arrière.
« Ouvre la bouche et suce ma bite »
Elle obéit, ouvre sa bouche en tirant la langue, en attente. Je frotte mon gland sur ses lèvres, les imprègne de liquide pré-éjaculatoire. Elle soupire, ses yeux se ferment en papillonnant. Puis je pénètre dans sa bouche humide et accueillante. Je glisse ma bite plus profondément, sa langue tournoie autour du gland, ses lèvres se resserrent autour de ma verge.
« Regarde-moi »
Ses yeux s'ouvrent immédiatement, obscurcis de désir.
« Je veux voir ton regard pendant que tu t'étouffes sur ma bite »
Elle gémit sous la pression de ma bite contre sa gorge, la vibration me fait ressentir une décharge de plaisir intense. Je commence à bouger, mes hanches se balancent d'avant en arrière, mon sexe glisse dans sa bouche. Je suis brutal, maintenant fermement ma prise sur ses cheveux, et j'allonge mes coups. Elle subit vaillamment, sans se plaindre, ses yeux ne quittent jamais les miens. Elle a les yeux plein de larmes, son mascara coule sur ses joues en laissant des traînées sombres, mais elle est magnifiquement dévergondée, et entièrement en ma possession.
« C'est bien ça, prends tout, salope »
Je sens sa gorge au bout de ma bite, la forte contraction tandis que j'essaye de pénétrer plus profondément. Elle a un haut-le-cœur, un son à la fois répugnant et incroyablement excitant. Je me retire un instant pour lui laisser reprendre son souffle, avant d'insister de nouveau. Je lui impose un rythme implacable, utilise sa bouche pour mon seul plaisir, comme une vengeance pour la frustration accumulée depuis des années.
Elle gémit à cause de ma sauvagerie, ses mains remontent pour agripper mes cuisses, ses ongles s'enfoncent dans ma peau. La douleur est une distraction bienvenue, une façon de me concentrer afin de ne pas éjaculer trop vite. Je veux savourer ce moment, le faire durer, le prolonger à l'extrême.
« Regarde-toi, à genoux devant moi. Ton chéri ne sait pas ce qu'il rate, n'est-ce pas ? »
Je lui murmure ça d'une voix rauque de désir. L'évocation de Nicolas, son petit ami de longue date est un coup bas, mais je m'en fiche. Je veux la marquer comme ma propriété, lui faire oublier ceux qu'elle a connu avant. Ses yeux brillent de colère. Mais cette indignation ne fait qu'attiser mon désir. Elle se dégage avec un petit bruit humide. Un filet de salive résiste entre ses lèvres et mon gland.
« Au moins, j'ai quelqu'un de fidèle, moi. Tu baises la meilleure amie de ta femme. C'est ça, ta loyauté ? »
Ses mots sont venimeux, sa colère palpable. Sa voix est rauque à cause de l'agression dans sa gorge. Je resserre ma prise sur ses cheveux en lui tenant la tête levée vers moi.
« Tu parles de loyauté ? Tu te tiens à poil devant moi, tu suces ma bite, et tu parles de loyauté ? Tu me cherches depuis trop longtemps, Angelina, et tu m'as supplié pour que je te baise »
Je la remets sur ses pieds en tirant ses cheveux, ma bouche s'empare de la sienne. Une rage primitive et machiste me fait bouillir le sang. Je la plaque contre le mur, mon corps immobilise le sien. Ma main se glisse entre ses jambes, mes doigts s'insèrent dans son entrée humide et ouverte.
« Tu es si mouillée et tellement prête pour moi »
« Seulement parce que tu es un animal, Régis. Un putain d'animal »
« Et tu adores ça. Tu as besoin de ma convoitise pour te sentir chienne »
Je n'attends pas sa réponse. Je la soulève, ses jambes s'enroulent autour de ma taille, mon sexe frôle son antre torride. Je la sens trembler, son corps vibre d'anticipation. Mon regard rivé sur le sien, un désir absolu se reflète dans nos pupilles dilatées.
« Dis-moi que tu le veux. Dis-moi que tu me désires. »
« Je te veux en moi. Je te désire depuis si longtemps »
C'est un cri de désespoir. Sa reddition me dope. L'abandon définitif de la pimbêche hautaine et prétentieuse. Je la pénètre d'un mouvement à la fois fluide et brutal, en m'enfonçant jusqu'à la garde dans sa douceur étroite. Nous avons crié tous les deux, un cri d'une harmonie parfaite, symphonique, mêlant plaisir et douleur. C'est une union primitive, parfaitement douloureuse. J'ai l'impression que cette salope est faite pour moi, ses parois se contractent autour de ma bite, m'enserrent dans son fourreau étroit.
« Putain ! Tu es incroyablement bonne »
« Tu es immense ! Tu m'ouvres si profond ! »
Je ne lui laisse pas le temps de s'adapter. Je lui impose un rythme impitoyable, me retirant presque complètement, la pénétrant jusqu'au fond, heurtant la matrice à chaque fois, chacun de mes coups est une déclaration de possession. Je la baise debout contre le mur, son corps suspendu au mien, ma bite la possède de la manière la plus puissante qui soit.
Gémissante, elle s'accroche à mes épaules, ses jambes enserrent ma taille, tandis que je m'efforce de garder mon sang-froid, surtout ne pas jouir avant elle, tellement elle me fait vibrer.
« Alors, vous en êtes où pour le bébé ? »
Cette phrase est une pique cruelle. Je sais qu'elle désire ardemment un enfant, ce que Nicolas refuse de lui donner. C'est un coup bas, une tentative de la blesser, de la marquer, de lui rappeler qu'elle ne peut pas tout avoir de lui. Mais je ne m'étais pas préparé à sa réaction. Ses yeux, auparavant brillants de sensualité, s'illuminent soudain, une lueur de vulnérabilité et de cruauté. Sa voix brisée par l'émotion me défie :
« Vas-y, fais-moi un bébé. Tu verras si ça m'intéresse »
Ces mots si audacieux me donnent un coup de fouet, un flot de désir intense. Brusquement, l'idée de la remplir de mon sperme, de la marquer à jamais, une pulsion primaire de la faire mienne me traverse l'esprit. Je lis dans ses yeux un besoin désespéré d'être possédée et fertilisée, d'être l'élue. Je m'immobilise, mon sexe profondément ancré en elle :
« C'est ce que tu veux, Angelina ? Tu veux que je te fasse un enfant? Tu veux que je te donne ce qu'il ne veut pas te donner ? »
« Ne me parle pas de lui »
Sa voix gronde, ses mains attrape mon visage, ses ongles griffent ma peau. Une chatte en colère.
« Ne me parle pas de ce connard pendant que tu me baises »
Pas besoin de me le répéter. Je prends possession de sa bouche, un baiser brutal, plus une question de domination que de séduction. Je peux goûter ses larmes, un rappel salé et amer de sa douleur cachée sous la passion. Je retire ma bite de sa chatte, la fais pivoter brusquement et la plaque contre le mur. En appui sur ses mains, elle cambre son corps en tremblant d'impatience. J'écarte ses jambes d'un coup de pied, ma main explore son entrejambe en suivant le sillon fessier, de sa chatte humide à son cul serré.
« Je vais te baiser en levrette comme la chienne que tu es. Je vais te baiser fort, et tu pourras gueuler autant que tu veux, je m'en fiche. Tu vas être mienne, t'es d'accord ? »
« Oui, Régis »
Je guide mon sexe vers sa chatte, le gland glisse entre ses lèvres humides. Elle frissonne d'exaspération, ses reins se creusent, elle pousse ses fesses en arrière pour recevoir la saillie. Je la pénètre brutalement, mon pubis heurte ses fesses avec un claquement satisfaisant. Elle pousse un cri aigu, en appui sur la pointe des pieds, le dos arqué, la tête basse pour essayer d'observer la pénétration.
Mes mains sur ses hanches, je la maintiens en place tandis que je commence à la baiser. Je lui impose un rythme brutal, chaque coup est une déclaration de possession. Je regarde la peau de ses fesses qui ondule sous la force de mes coups, et sa chatte qui m'engloutit tout entier. La pièce résonne de nos claquements de peau, de ses halètements qui se terminent en gémissements. Je lui claque les fesses sauvagement, puis je lui tire les cheveux pour la forcer à relever la tête et me regarder.
« Tu aimes ça, Angelina ? Tu aimes quand on te baise durement ? »
« Oui ! Oh, oui, j'adore ça. Ne t'arrête pas. S'il te plaît, ne t'arrête plus »
Je ne vais sûrement pas m'arrêter. Je ne peux pas. Je suis possédé, une bête sauvage déchaînée. J'ai passé ces dernières années à penser à elle, à refouler mon désir, des années à faire semblant, des années à me détester pour les pensées qui me traversaient l'esprit chaque fois que je la voyais.
« Tu es tellement étroite et tellement mouillée. Tu es faite pour moi, n'est-ce pas ?»
« Oui. C'est exactement ça. Je suis toute à toi, Régis. Toute à toi »
Ces mots, si audacieux dans la bouche de cette pimbêche, hautaine et prétentieuse, qui me snobe depuis si longtemps, augmentent ma rage de la détruire et de l'asservir. Je sens mon orgasme naître, une chaleur intense me serre les couilles. Je suis tout près, trop près. Je ne veux pas que ça cesse. Je veux rester en elle pour toujours, profiter de sa moiteur étroite, humer sa fragrance, entendre ses gémissements.
Je la sens se resserrer autour de ma bite, ses hanches s'agitent, répondant coup pour coup à mes pénétrations. Elle est proche, elle aussi. Son corps vibre, sa respiration est pantelante et gémissante. Je glisse ma main sous son ventre, à la recherche de son clitoris que je frotte énergiquement.
« Vas-y, Angelina. Jouis pour moi, jouis sur ma bite »
Il ne faut pas longtemps avant qu'elle se laisse aller, tremblante, que son corps convulse, et qu'elle crie de plaisir.
« Putain de putain, je jouis ! »
Son orgasme signe ma perte. Les sensations que me procurent son orgasme, ses cris, sa défaite sous mes coups, c'en est trop, je cède en éjaculant mon sperme, mon ventre plaqué contre ses fesses.
« Je te fais un enfant, salope ! »
« Vas-y. Engrosse-moi, salaud ! »
Je m'effondre contre elle, mon corps plaque le sien contre le mur, mon visage enfoui dans sa tignasse, ma bouche mord le creux de son cou. Hors d'haleine tous les deux, nos corps ruisselants de sueur, nos cœurs battent à un rythme frénétique.
Pendant un instant, il n'y a plus que le bruit de nos respirations, les battements de nos cœurs, le goutte-à-goutte régulier du robinet qui fuit dans la salle de bain. Puis, lentement, avec précaution, je me retire d'elle qui laisse échapper un filet de sperme, preuve humide et frivole de nos actes.
Je la retourne, mes mains entourent son visage. Ses yeux grands ouverts, hébétés, sont un peu effrayés. Ses larmes et son mascara ont coulé sur ses joues. Elle est belle, brisée, mais elle est mienne. Je me penche avec l'intention de l'embrasser tendrement, comme un baume post-coïtal sur les violences de notre combat. Mais dès que mes lèvres touchent les siennes, la douceur s'évapore.
C'est comme une allumette sur une nappe d'essence. Le baiser s'intensifie, devient avide et exigeant. Il n'est plus question de tendresse, ni de douceur. Ne reste que la saveur de la réaffirmation, la revendication de sa possession. Elle répond à ma domination par sa docilité, sa bouche s'offre à ma langue, ses mains agrippent mes épaules, elle se blottit contre moi. C'était un baiser tout en désespoir, un besoin vorace d'être consommée. Nous nous séparons enfin, à bout de souffle, front contre front. L'atmosphère est saturée d'odeurs de sexe et de sueur.
« Maintenant, casse-toi et rentre chez ta femme »
Même prononcés à voix basse, ces mots claquent comme un coup de fouet, brisent l'harmonie de l'instant. Je recule, le regard fixé sur ses yeux redevenus durs. En une fraction de seconde, elle est redevenue la chipie qu'elle n'a jamais cessée d'être. Une garce hautaine et prétentieuse. Je n'ai pas besoin qu'elle répète son ordre. Mais je ne vais pas la laisser me traiter comme un gamin. Je suis un homme d'action.
Des années passées à l'observer, à la désirer, et à me détester pour ça. Maintenant, avec le goût de ses lèvres sur les miennes, son parfum qui imprègne ma peau, je ne vais pas disparaître sans un trophée. Quelque chose en souvenir de cette nuit de folie.
Je lui saisis le poignet d'une poigne ferme et possessive. Je l'attire contre moi, mon autre main accroche une poignée de cheveux, courbant sa tête en arrière. Ses yeux s'écarquillent de peur, mais cette crainte est vite remplacée par un désir ardent.
« Tu es vraiment une garce, tu sais ? Tu es la femme la plus frustrante et la plus exaspérante que je connaisse »
Ma bouche effleure la peau sensible de son cou. Je ne la mords pas, pas cette fois. Je me contente d'inspirer profondément son parfum. Je sens battre son pouls contre mes lèvres.
« Je ne suis pas le bureau des plaintes. Je t'ai dit de ficher le camp. Rentre chez ta femme, tu pourras pleurer dans ses jupes ! »
Sa voix rauque vibre d'émotion. Elle n'a plus confiance en elle. Elle crâne pour que je parte avant qu'elle ne me supplie de rester. Avant de commettre l'irrémédiable. Le problème, c'est que je n'ai pas envie de partir. Je lâche son poignet, mes mains explorent les courbes de son corps parfait, sa poitrine orgueilleuse, le galbe de ses hanches, son petit ventre bombé. Ma main explore les plis de son entrejambe. Je la sens frissonner, son corps vibre de tension et d'impatience. Mes doigts sondent les replis humides de sa chatte boursouflée. Elle est si ouverte, si pleine de mon sperme, encore chaud et épais, qui suinte hors d'elle.
« Tu es trempée, goûte-ça »
Ses yeux brillent de vulnérabilité et de crudité. Mais elle n'hésite pas, ne recule pas. Elle ouvre sa bouche, tire la langue pour me goûter. Ses yeux se ferment, un doux gémissement s'échappe de ses lèvres. C'est l'instant le plus érotique que j'aie connu.
« Tu aimes ? »
Ses yeux s'ouvrent brusquement, son regard sombre me fusille.
« Tu es un salaud, un véritable monstre, enfoiré ! »
« Tu as adoré chaque instant. Bonne nuit »
Je me détourne d'elle et je me dirige vers la porte. C'est l'instant crucial. J'espère qu'elle va me retenir. Elle ne peut pas me laisser partir comme ça.
« Attends »
Voilà, j'ai gagné. Ce seul petit mot, si désespéré, si chargé de désir, scelle mon triomphe. Je m'arrête, la main sur la poignée, le dos tourné. Intérieurement, je frissonne de plaisir.
« Bonne nuit » Je répète, et je pars.
Je retourne à ma voiture sans jeter un regard en arrière. Il faut que je parte. Il faut que je m'éloigne d'elle avant de commettre l'irréparable. Si je ne pars pas maintenant, je ne repartirai plus d'ici. Je resterai coincé entre ses cuisses.
Le trajet du retour est flou. L'orage est passé, laissant la ville luisante sous les réverbères. Je roule la fenêtre ouverte, l'air frais de la nuit contribue à atténuer la fièvre qui me ronge. Un chaos d'images, de sons et de sensations tournent dans mon esprit dérangé. Le goût de sa peau, ses cris, ses plaintes. Un tourbillon qui me rend fou d'elle.
La maison est plongée dans l'obscurité et le silence. Océane dort déjà. Je reste planté sur le seuil de la chambre, à la regarder dormir, submergé par un sentiment de culpabilité. C'est ma femme. Celle à qui j'ai juré loyauté et fidélité. Et je viens de baiser sa meilleure amie dans un accès de folie.
Je me déshabille silencieusement, et je me glisse dans le lit à côté d'elle. Mais, allongé dans le silence et l'obscurité, je ne peux pas trouver le sommeil. Je ne pense qu'à Angelina, à son odeur, à sa peau, à ses mains sur moi. Je sens encore son parfum, une odeur douce et musquée, à la fois enivrante et exaspérante. Je ferme les yeux, mais je ne vois que son visage, ses yeux sombres de désir, ses lèvres entrouvertes dans une supplique silencieuse. J'entends sa voix, ses gémissements rauques et haletants qui me transpercent le cœur.
« Tu es un sacré hypocrite, Régis. Tu parles beaucoup de ta femme, de ta loyauté, mais regarde-toi »
Elle a raison. Je suis un hypocrite, et un menteur volage. Allongé là, contre ma femme, je sais, avec une certitude glaçante, que je recommencerai.
Le lendemain matin, une tension palpable règne dans la maison. Océane s'affaire dans la cuisine, prépare le café avec des gestes saccadés, elle est comme agitée. Elle me parle sans me regarder :
« Tu as pu réparer ce robinet ? »
« Oui, c'était facile, juste un joint à changer »
« Bien. Tu connais son copain, ce n'est pas un bricoleur. Tu pourrais peut-être aller l'aider pour d'autres petites choses quand tu auras le temps »
Elle sait. Elle doit savoir. Il y a quelque chose dans sa voix…Une fébrilité qui n'était pas présente auparavant. Est-ce qu'elles se sont parlé au téléphone ? Dans quoi me suis-je fourré ?
« De quoi parles-tu ? » J'essaye de garder un ton neutre. Océane lève les yeux pour me dévisager.
« Simplement qu'elle a toujours été si gentille avec moi. C'est ma meilleure amie. Je sais bien que tu ne l'aimes pas beaucoup, qu'elle t'agace. J'espère que c'est pour vous deux une bonne occasion de resserrer les liens. Le robinet pourrait n'être qu'un premier pas. Elle a d'autres problèmes difficiles à gérer pour une femme seule. Tu sais, des trucs lourds à porter… J'aimerais tellement que vous soyez amis ! »
« J'y réfléchirai »
Je ne promets rien, mais ma main tremble pour me verser une autre tasse de café. Je passe la journée dans un brouillard comateux, l'esprit embrouillé entre une culpabilité cuisante et une satisfaction malsaine. Chaque fois que je ferme les yeux, je revois Angelina, son visage levé vers moi, son corps qui vibre de désir, son regard amoureux. Et le pire, c'est cette attirance que je ressens pour sa peau.
Ouais, je sais maintenant que je retournerai là-bas, pour rendre service à la meilleure amie de ma femme…
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frederic_45
29 novembre 2025 à 06:01
Un seul mot : excellent !
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Fiorek
29 novembre 2025 à 02:35
Magnifique
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