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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mon année de terminale — Chapitre 10

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Mariajaymed
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Mon année de terminale

Chapitre 10

On est partis vers 19 h 45. Mon père avait sorti la voiture, ma mère vérifiait une dernière fois qu’elle avait bien son sac. Emma était déjà en bas, en jean et chemise blanche, simple et élégante. Moi j’avais mis une chemise sombre et un jean noir, le minimum pour ne pas faire tache.
Juliana est descendue en dernière. Et le temps a semblé se suspendre une seconde.
Elle avait pris le temps de se préparer. Vraiment. Sa robe était noire, moulante, en un tissu qui épousait chaque courbe sans effort. Elle s’arrêtait juste au-dessus du genou, assez haut pour laisser voir la ligne de ses cuisses, assez juste pour souligner la cambrure de ses hanches et la rondeur de ses fesses. Le décolleté, en V profond, dessinait le haut de sa poitrine sans la découvrir complètement, mais suffisamment pour que l’on devine la courbe de ses seins et le léger relief des piercings sous le tissu. Les bretelles fines laissaient ses épaules nues, lisses, dorées.
Elle avait mis des talons noirs, pas excessivement hauts, mais assez pour allonger encore ses jambes déjà longues. Chaque pas faisait rouler légèrement ses hanches. Ses cheveux, soigneusement coiffés, tombaient en ondulations souples sur ses épaules, plus brillants que d’habitude, comme si elle avait pris le temps de les sécher et de les travailler. Elle s’était maquillée avec précision : un trait d’eye-liner fin qui allongeait son regard, un rouge à lèvres sombre, presque bordeaux, qui mettait en valeur la forme de sa bouche. Ses yeux marrons paraissaient plus profonds, plus intenses.
Le collier fin qu’elle portait parfois reposait juste au creux de sa gorge. Aux oreilles, de petites créoles discrètes. Rien de trop. Tout était calculé pour attirer le regard sans en avoir l’air. Sur elle, la robe n’était pas seulement belle : elle devenait presque indécente de sensualité. On voyait la façon dont le tissu se tendait sur ses seins à chaque inspiration, la manière dont il glissait sur ses hanches quand elle marchait, la ligne parfaite de ses mollets dans les talons.
Elle s’est arrêtée en bas des marches, a croisé mon regard une fraction de seconde, et a souri. Un sourire calme, conscient, légèrement amusé.
Ma mère a soufflé :
— Juliana… tu es magnifique.
Mon père a hoché la tête, un peu gêné malgré lui. Emma a sifflé bas.
— Putain, t’as mis le paquet ce soir.
Juliana a ri doucement, un peu rougissante, et a répondu d’une voix légère :
— C’est pour fêter mon nouveau travail, non ? Autant le faire bien.
Moi, je n’ai rien dit. Je n’aurais pas su quoi dire. Je l’ai juste regardée descendre les dernières marches, le parfum qu’elle avait choisi – plus chaud, plus enveloppant que d’habitude – arrivant jusqu’à moi. Elle était magnifique. Pas seulement belle. Magnifique d’une façon qui serrait la gorge et le bas-ventre en même temps. Comme si elle avait décidé, ce soir-là, de rappeler à tout le monde – et surtout à moi – exactement qui elle était.
On est montés en voiture. Juliana s’est assise à l’arrière, à côté de moi. Sa robe a glissé un peu sur sa cuisse quand elle a croisé les jambes. Elle n’a rien rajusté.
Le restaurant se trouvait à deux rues de la gare, dans une petite rue pavée. La devanture était discrète, avec des lettres dorées sur fond sombre. Mon père s’est garé un peu plus loin. On a marché les derniers mètres ensemble. Juliana marchait légèrement en avant, la robe noire soulignant chaque mouvement de ses hanches. Les talons claquaient régulièrement sur le trottoir. Plusieurs regards se sont posés sur elle en chemin. Elle n’en avait pas l’air de s’en formaliser.
À l’intérieur, l’ambiance était chaude et feutrée. Des lampes basses, des nappes blanches, une musique espagnole douce en fond. L’odeur d’ail, de safran et de poissons grillés flottait déjà. La serveuse nous a conduits vers une table un peu en retrait, près d’une baie vitrée. Mon père s’est installé au bout, ma mère à sa droite, Emma en face de lui. Juliana s’est assise à côté de moi, face à ma mère. Sa robe a glissé légèrement sur sa cuisse quand elle a croisé les jambes. Elle n’a rien rajusté.
On a commencé par les cartes. Juliana a traduit certains plats, a expliqué la différence entre une paella valenciana et une paella de mariscos. Elle parlait avec aisance, l’accent encore présent mais maîtrisé. Ma mère l’écoutait avec un sourire intéressé. Mon père a posé des questions sur les vins. Emma a demandé s’il y avait des tapas en entrée. On a fini par commander un plateau de tapas à partager, une grande paella pour cinq, et une bouteille de rioja pour les adultes. Moi j’ai pris de l’eau. Juliana aussi, au début, puis elle a accepté un verre.
Les tapas sont arrivés rapidement : pimientos de padrón, croquetas au jambon, gambas à l’ail, une planche de jambon ibérique coupé fin. Tout le monde s’est servi. La conversation a démarré sur le nouveau poste de Juliana. Elle a raconté l’institut, les horaires, le public qu’elle aurait : des adultes pour la plupart, quelques adolescents. Ma mère a dit que c’était une belle opportunité. Mon père a levé son verre.
— À ton nouveau travail, Juliana. Et merci pour l’invitation.
Tout le monde a trinqué. Juliana a souri, un vrai sourire, et a répondu :
— C’est moi qui vous remercie de m’avoir accueillie comme ça depuis le début.
Sous la table, son genou a effleuré le mien. Une fois. Puis une deuxième. Elle n’a pas retiré la jambe. Moi non plus. Le contact était léger, presque anodin, mais il restait là, constant, pendant que les autres parlaient.
La paella est arrivée dans un grand plat en métal noirci, fumante, dorée, garnie de fruits de mer, de poulet, de légumes. L’odeur a rempli la table. La serveuse a servi les assiettes. On a mangé. Les conversations ont continué, plus détendues. Emma a parlé de ses dossiers de master, des réponses qu’elle attendait. Mon père a raconté une anecdote de travail. Ma mère a demandé à Juliana si elle regrettait Barcelone. Juliana a hoché la tête, nuancée.
— Parfois. La mer, les amis, la lumière. Mais ici… c’est différent. J’aime bien.
Elle a tourné légèrement la tête vers moi en disant ça. Juste un instant. Suffisant pour que je comprenne.
Le repas a avancé lentement. On a reparlé de foot : mon père et Juliana se sont un peu embrouillés, gentiment, sur le Barça et le Real. Emma a ri. Moi j’écoutais, répondais quand on m’interrogeait, mais une partie de mon attention restait fixée sur Juliana. Sur la façon dont le décolleté de sa robe se déplaçait quand elle se penchait pour prendre du pain. Sur le rouge à lèvres qui laissait une trace légère sur le bord de son verre. Sur ses doigts qui jouaient parfois avec la tige de la fourchette.
À un moment, alors que ma mère discutait avec Emma, Juliana a penché un peu la tête vers moi et a murmuré, assez bas pour que seuls nous deux entendions :
— Tu me regardes beaucoup, pequeño.
J’ai senti la chaleur me monter au visage. J’ai répondu aussi bas :
— Difficile de faire autrement ce soir.
Elle a souri contre son verre, sans rien ajouter. Sous la table, son genou a appuyé un peu plus clairement contre le mien. Quelques secondes. Puis elle a repris une posture normale.
Le dessert est arrivé : une crème catalane pour ceux qui en voulaient, un sorbet citron pour les autres. Mon père a commandé un café. Ma mère aussi. Juliana a refusé, se contentant de son verre d’eau. L’ambiance restait légère, familiale. On a parlé des vacances de Noël qui approchaient, des projets d’Emma, d’un week-end possible chez Marie. Rien de particulier. Et pourtant, chaque minute était chargée d’autre chose pour moi.
Vers 22 h 30, l’addition est arrivée. Juliana a insisté pour régler. Mon père a protesté un peu, par politesse, puis a cédé. Elle a sorti sa carte avec un sourire.
— C’est moi qui invite. C’était le deal.
On s’est levés. Juliana a rajusté sa robe d’un geste fluide. En sortant, elle a marché juste devant moi. Le tissu noir épousait ses fesses à chaque pas. Les talons claquaient à nouveau sur le trottoir. L’air du soir était plus frais. Dans la voiture, elle s’est rassise à côté de moi. Cette fois, sa main a brièvement touché la mienne, sur la banquette, hors de vue des autres. Un contact rapide. Chaud. Puis elle a retiré sa main et a regardé par la fenêtre.
Le trajet du retour s’est déroulé dans une relative tranquillité. Mon père conduisait, les deux mains sur le volant, le regard fixé sur la route. Ma mère, à côté de lui, commentait encore le repas : la paella était réussie, le service agréable, l’endroit bien choisi. Emma, sur la banquette arrière à côté de Juliana, parlait de ses dossiers de master et d’un mail qu’elle attendait. Juliana répondait poliment, d’une voix calme, mais je sentais qu’une partie de son attention était ailleurs. Moi aussi.
Sa robe noire avait légèrement remonté sur sa cuisse pendant le trajet. Elle n’avait pas cherché à la rajuster. De temps en temps, quand la voiture prenait un virage, son genou touchait le mien. Le contact durait une ou deux secondes, puis disparaissait. Je restais conscient de chaque millimètre qui nous séparait. L’odeur de son parfum, plus chaude qu’en début de soirée, emplissait l’habitacle. Je regardais par la fenêtre pour ne pas la fixer trop ouvertement, mais mon esprit restait collé à elle : la façon dont le tissu avait épousé ses seins au restaurant, le rouge à lèvres sur le bord de son verre, le sourire qu’elle m’avait adressé en murmurant que je la regardais trop.
On est arrivés devant la maison vers 23 h 10. Mon père a garé la voiture. Tout le monde est sorti. L’air du soir était plus frais. Juliana a marché légèrement en avant, les talons claquant sur le gravier de l’allée. La robe noire dessinait parfaitement la cambrure de son dos et le mouvement de ses hanches. Ma mère a ouvert la porte. On est entrés les uns derrière les autres. Les lumières du rez-de-chaussée se sont allumées. Emma a bâillé en disant qu’elle était crevée. Mon père a posé les clés sur le meuble de l’entrée.
Chacun a commencé à monter. Juliana m’a croisé dans l’escalier. Elle a ralenti à peine, assez pour que nos regards se rencontrent une fraction de seconde. Son rouge à lèvres était un peu estompé, ses yeux encore maquillés. Elle a murmuré un « bonne nuit » presque inaudible, puis a continué vers sa chambre. J’ai regagné la mienne, j’ai refermé la porte sans la verrouiller, et j’ai commencé à me changer. Chemise retirée, jean posé sur la chaise, boxer et t-shirt large. J’ai éteint la grande lumière, n’ai gardé que la lampe de chevet, et je me suis allongé sur le lit, le téléphone déjà dans la main.
Pendant quelques minutes, rien. Juste le silence de la maison qui s’installait. Des pas dans le couloir, une porte qui se fermait, le bruit de l’eau dans une canalisation. Puis mon téléphone a vibré.
Le premier message de Juliana est apparu :
« T’as pas arrêté de me regarder, pequeño. Faut être discret. »
J’ai senti un sourire me tirer les lèvres malgré la légère accusation. J’ai tapé ma réponse sans trop réfléchir :
« Désolé. T’étais tellement belle. Ton visage, ta robe, tout était parfait. »
La réponse est arrivée assez vite.
« Elle avait quoi, ma robe ? »
J’ai hésité une seconde, le pouce suspendu au-dessus de l’écran. Puis j’ai écrit ce que je pensais vraiment :
« Elle était parfaite. Tes seins, tes fesses… elle mettait tout en valeur. »
Un silence de presque une minute. Mon cœur battait un peu plus fort. Puis une photo est arrivée.
Juliana s’était placée face au miroir de sa chambre. La robe noire était toujours sur elle. La photo montrait son corps de face, du visage jusqu’à mi-cuisses. Le décolleté plongeait, le tissu tendu sur sa poitrine, les courbes nettement visibles. Ses cheveux retombaient encore en ondulations sur ses épaules. Elle regardait l’objectif avec un demi-sourire, le même qu’elle avait eu au restaurant.
Immédiatement après, une deuxième photo. Cette fois de dos. Elle avait légèrement tourné le buste, assez pour que l’on voie la ligne de son dos nu, la fermeture de la robe, et surtout la façon dont le tissu épousait ses fesses, les soulignait, les dessinait avec une précision presque indécente. Les talons étaient encore à ses pieds.
J’ai soufflé entre mes dents. Mes doigts ont tapé :
« Woaw Juliana… tu es superbe. »
Quelques secondes plus tard, une nouvelle image. Elle s’était allongée sur le lit. La robe était toujours en place, mais une de ses mains avait glissé à l’intérieur du décolleté, posée sur un sein, le tissu légèrement déformé par la pression de ses doigts. On devinait la forme, la rondeur, le fait qu’elle se touchait à travers l’étoffe. Son visage n’apparaissait qu’en partie, les lèvres légèrement entrouvertes.
J’ai répondu presque aussitôt :
« J’adore. »
Mon corps réagissait déjà. Une chaleur sourde s’installait bas dans mon ventre. Je me suis redressé un peu contre les oreillers, le téléphone tenu à deux mains, les yeux rivés sur l’écran.
Puis une autre photo est arrivée. Celle-là a fait s’arrêter mon souffle une seconde. La robe avait disparu. Juliana s’était prise en photo du cou jusqu’au haut des cuisses. Elle ne portait plus que son string. Ses deux seins étaient entièrement visibles, ronds, fermes, les barres métalliques des piercings brillant sous la lumière de la lampe de chevet. Son ventre était plat, les abdominaux légèrement dessinés. Le string noir, minuscule, laissait voir le haut de son pubis. Elle n’avait rien d’autre sur elle. La photo était nette, frontale, sans artifice.
Le message qui l’accompagnait était simple :
« Ça te fait quel effet, pequeño ? »
J’ai mis plusieurs secondes à répondre. Ma gorge était sèche. J’ai écrit, honnêtement :
« Ça me fait beaucoup d’effet. »
J’ai posé le téléphone un instant sur ma poitrine, les yeux fermés. Les images défilaient derrière mes paupières. Le restaurant, la robe, maintenant ça. La tension de toute la soirée se concentrait là, dans ces quelques messages et ces photos. Je sentais mon sexe durcir progressivement sous le boxer, la pression devenir insistante.
Mon téléphone a vibré une dernière fois.
La photo montrait Juliana allongée sur le ventre. Elle avait le visage tourné vers le côté, les cheveux étalés sur l’oreiller. Son dos nu dessinait une courbe parfaite jusqu’à ses fesses. Le string noir s’enfonçait entre elles, ne cachant presque rien. La chair paraissait ferme, rebondie, offerte à la lumière. On voyait le début de ses cuisses, la façon dont le tissu du string marquait la peau.
En dessous, un seul message :
« Bonne nuit, pequeño. »
J’ai regardé l’écran longtemps. Le silence de la maison était total maintenant. Plus un bruit. Juste le souffle de ma propre respiration et le battement trop rapide de mon cœur. J’ai tapé une dernière réponse, simple, presque insuffisante :
« Bonne nuit, Juliana. »
Puis j’ai posé le téléphone sur la table de nuit, écran vers le bas. Je suis resté allongé dans le noir, les yeux ouverts, les images encore parfaitement nettes. La robe noire au restaurant. Le genou contre le mien sous la table. Les photos. Une après l’autre. Son corps, sa peau, la façon dont elle s’était donnée à voir sans un mot de trop.
Le sommeil a mis du temps à venir. Très longtemps. Et quand il est enfin arrivé, c’était encore elle que je voyais.
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pioupiou83
7 novembre 2026 à 19:09
mais vas y lààààà. on en peut plus... va dans sa chambre, embrasse la langoureusement, mange lui les seins et le minou, et fait la jouir intensément 😆 qu'on sache enfin de quoi elle est capable 😊

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