Je la conduis jusqu’à la chambre sans un mot. La lumière est basse, juste celle qui filtre du salon et le reflet du feu. Je la fais s’allonger sur le lit, m’installe à côté d’elle. Mes lèvres trouvent les siennes, douces, encore un peu tremblantes. Puis elles glissent, lentement, le long de sa mâchoire, sous son menton, sur la peau fine de son cou. Je respire. Longuement. Son odeur m’arrive par vagues : le parfum de la journée, un peu de fatigue, et en dessous quelque chose de plus chaud, de plus intime, qui me monte déjà à la tête. Mon sexe durcit contre sa cuisse. Elle le sent. Ses doigts se posent sur mon bras, légers, et son corps se relâche un peu plus contre le matelas.
Ma bouche descend. Sur ses seins, que je lèche, que j’aspire doucement. Sur son ventre, où la peau frémit sous ma langue. Elle se raidit légèrement. Sa main vient se poser sur mon épaule, hésitante.
— Attends… je vais prendre une douche. Je suis toute sale.
Je relève la tête, croise son regard.
— Je te veux comme ça.
Elle ne dit plus rien. Ses doigts se desserrent. Ma bouche reprend sa descente, plus bas, entre ses hanches. Quand j’écarte ses cuisses, l’odeur me frappe de plein fouet. Ce n’est pas une odeur propre, ni fleurie. C’est un mélange plus brut, plus vrai : le musc chaud de sa peau après une journée, un peu de sueur fine, et cette note épicée, presque poivrée, qui monte de son sexe. Ça sent le désir retenu, le corps qui a travaillé, qui a vécu. Ça me rend fou. Tellement fou que je plonge sans plus réfléchir.
Ma langue la trouve, large, lente d’abord, puis plus insistante. Je la lèche comme on goûte quelque chose qu’on a trop longtemps attendu. Longuement. Avec cette dévotion un peu sauvage qui me prend quand elle est comme ça, offerte, un peu honteuse et déjà mouillée. Je remonte le long de ses lèvres, m’attarde sur le piercing, le lèche, le tourne du bout de la langue. Elle gémit, bas, les doigts dans mes cheveux. Je ne m’arrête pas. Je la prends toute entière dans ma bouche, la suce, la caresse, reviens, insiste là où elle frémit. C’est long. Intense. Elle se tend sous moi, ses cuisses se referment un peu, puis s’écartent davantage. Quand elle jouit, c’est presque silencieux au début, un long frisson qui la traverse, puis un gémissement plus fort, plus rauque, tandis que son sexe pulse contre ma langue.
Je remonte. Elle a les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Je m’allonge sur elle, mon sexe contre le sien, encore sensible. Mon regard passe de ses yeux au collier. Les menottes reposent entre ses seins, qui se soulèvent vite. Les initiales brillent à peine. Je la pénètre d’un mouvement lent, profond. Elle est chaude, trempée, et elle m’accueille avec un soupir qui me traverse. Mes mouvements sont amples, presque lents au début, puis plus appuyés. Je sors presque entièrement, reviens jusqu’au fond. À chaque fois, je regarde ses yeux, puis le collier qui bouge contre sa peau. Elle me regarde aussi. Ses mains glissent sur mon dos, ses ongles s’accrochent un peu. Elle jouit une deuxième fois, plus fort, son corps qui se contracte autour de moi, ses jambes qui se referment sur mes hanches. Je ne tiens plus. Je m’enfonce une dernière fois, profondément, et j’explose en elle par à-coups, le front contre le sien, le souffle coupé, le collier maintenant chaud entre nos peaux.
Nous finissons par quitter le lit. Elle reste un moment assise au bord, les cheveux en désordre, le collier toujours autour du cou. Les menottes reposent entre ses seins, un peu plus chaudes maintenant. Elle me regarde, un sourire encore un peu flou aux lèvres.
— Tu veux que je l’essaie ? L’ensemble ?
Je secoue la tête, m’approche, passe une main dans ses cheveux.
— Ce serait dommage de le détruire aujourd’hui. Habillée comme ça, je ne réponds plus de rien.
Elle rit, doucement, et baisse les yeux vers le pendentif. Je continue, plus bas :
— Garde-le pour vendredi. Quand on ira chez Ève et Jean.
Elle relève la tête. Quelque chose passe dans son regard, un petit calcul rapide.
— Mercredi soir déjà… Vendredi, on est attendus à Carcassonne.
Elle marque une pause, presque pour elle-même.
— J’avais presque oublié.
Le « presque » me fait sourire. Je connais ce ton. Ma petite coquine a déjà posé son week-end, organisé ses horaires autour de leur invitation, prévu ce qu’il fallait prévoir. Elle ne dit rien de plus, mais je le lis dans la façon dont elle évite mon regard une seconde, puis revient vers moi, un peu trop innocente.
Je lui caresse les fesses, lentement, du plat de la main. Elle se laisse faire, se penche un peu contre moi. Je lui tends le peignoir posé sur la chaise. Elle l’enfile, le noue à la taille. Le collier dépasse du col, juste assez pour qu’on le voie. Nous descendons. La boîte noire est restée sur la commode, fermée, bien en vue.
Dans la cuisine, je prépare quelque chose de simple. Elle met la table, ouvre une bouteille. Nous mangeons face à face, dans la lumière un peu jaune de la suspension. La conversation part dans tous les sens : le groupe de seniors qui a traîné au bar, un client qui a voulu lui raconter sa vie, le feu qui a bien pris dans la cheminée. Mais elle revient sans cesse, par petites touches, à la même chose. Au bonheur qu’elle a de me connaître. À ce qui s’installe entre nous, doucement, sans qu’on l’ait vraiment décidé. Elle parle à voix basse, presque comme si elle se parlait à elle-même. Je l’écoute. Je ne réponds pas beaucoup. De temps en temps, mes yeux glissent vers le collier, et les siens aussi.
Le repas terminé, nous prenons un digestif dans le salon, devant les braises. Elle a les pieds posés sur mes genoux. Le silence est agréable. Quand les verres sont vides, elle se lève la première.
— On va se doucher ?
Je la suis. Sous l’eau, nous ne parlons plus. Elle se lave avec soin, je la regarde, puis je me lave à mon tour. Le collier reste autour de son cou. Elle ne l’enlève pas. Quand nous sortons, elle le sèche rapidement avec le coin de la serviette, puis le laisse retomber contre sa peau. Nous nous couchons. Elle se blottit contre moi, une jambe entre les miennes, le visage dans le creux de mon épaule. Ses doigts jouent un moment avec les menottes, les font tourner doucement. Puis sa respiration se calme. Elle s’endort la première. Je reste éveillé un peu plus longtemps, le collier froid contre mon torse, et l’idée de vendredi qui tourne déjà dans ma tête.
Le jeudi file à une vitesse folle. C’est jour de clôture. Avec Serge, on se démultiplie : corrections de dernière minute, ajustements de mise en page, échanges de fichiers qui s’enchaînent sans pause. À dix-sept heures, c’est bon. Tout est validé, les fichiers sont partis chez l’imprimeur. On peut enfin souffler. On a l’habitude, les soirs de bouclage, de dîner ensemble. Je lui propose l’hôtel-restaurant où travaille Magali. Ce sera l’occasion de la lui présenter, et de la voir évoluer dans son cadre professionnel. Exceptionnellement, avec son groupe de seniors, elle prête main-forte au restaurant ce soir.
Je réserve. À dix-neuf heures, chacun dans notre voiture, nous arrivons presque en même temps. Nous nous garons, rejoignons la salle. Isabelle, la patronne, nous accueille avec son sourire habituel, un peu pressé. Elle nous installe à une table un peu à l’écart. Nous prenons l’apéritif. Quelques membres du groupe de seniors s’approchent, échangent deux mots, s’installent non loin. L’ambiance est calme, un peu feutrée.
Magali apparaît enfin, plateau en main. Quand elle me voit accompagné, son pas se fige une fraction de seconde. Elle est gênée, ça se lit tout de suite. Elle vient quand même vers nous. Je me lève, comme si rien n’existait entre nous, et lui tends la main.
— Bonjour Magali. Vous allez bien ?
Elle cherche ses mots, visiblement déstabilisée. Son regard passe de moi à Serge, puis revient.
— Je vous présente Serge, mon graphiste et associé.
Il se lève à son tour, lui tend la main avec un sourire tranquille. Ses yeux, eux, ne quittent pas le collier. Les menottes apparaissent entre les pans de son chemisier, un peu ouvert au col. L’argent brille sous les lumières du restaurant.
— Très joli collier, mademoiselle.
Elle pose aussitôt la main dessus, comme pour le cacher. Ses joues s’empourprent. Elle bafouille quelque chose sur Sébastien qui va venir prendre la commande, puis s’éloigne un peu trop vite. Serge se rassoit, amusé. Il me regarde par-dessus son verre.
— MG pour Magali et Guillaume. Ce n’est pas une question. C’est une constatation.
Je ne réponds pas. Il continue, le ton léger :
— Tu as bon goût. Et pour ne rien gâcher, elle a un très joli petit cul.
Je lui rappelle, sans méchanceté, son homosexualité avérée. Il hausse les épaules, un sourire en coin.
— Ça ne m’empêche pas d’apprécier les belles choses.
Nous buvons, nous mangeons. Je la regarde s’affairer. Elle sert le groupe avec cette efficacité discrète que je lui connais, sourit, répond, se penche pour débarrasser. De temps en temps, son regard croise le mien. Elle rougit un peu plus à chaque fois. Quand elle arrive enfin à notre table avec les desserts, je profite qu’elle se penche pour poser, très discrètement, la main sur le haut de sa cuisse. Juste un instant. Elle se fige, le plateau tremble à peine. Ses joues prennent une teinte plus vive encore. Elle ne dit rien. Elle pose les assiettes, se redresse, et s’éloigne sans se retourner.
Le repas se termine. Nous réglons, remercions Isabelle. Au moment de partir, je m’arrange pour croiser Magali près de l’entrée, hors de vue de la patronne. Je me penche légèrement, la voix basse.
— Je t’attends. Et reste dans cette tenue. C’est terriblement excitant.
Elle ne répond pas. Ses lèvres s’entrouvrent, ses yeux s’écarquillent une seconde. Je sors. Serge m’attend déjà près des voitures. Nous nous saluons. Je monte, démarre, et rentre chez moi. Dans le rétroviseur, le restaurant s’éloigne. Le collier, je le vois encore, entre les pans de son chemisier.
À vingt-deux heures, j’entends sa voiture se garer. Un petit coup sec sur la porte, puis elle entre sans attendre. Je suis dans le salon, un whisky à la main, un essai de Julius Evola ouvert sur les genoux. Elle avance jusqu’à moi, le ton déjà boudeur, et se plante devant le fauteuil.
— Tu aurais pu me prévenir, quand même. Ce n’est pas cool.
Je lève les yeux. Je la regarde, impassible, de haut en bas. La jupe noire, le chemisier blanc un peu ouvert au col, les mocassins. Le collier est toujours là. Les menottes brillent entre les pans du tissu.
— Quoi ?
Elle ouvre la bouche, prête à enchaîner. Je ne lui en laisse pas le temps.
— Tu es très jolie quand tu fais le service.
Elle se fige. Je continue, plus bas, sans quitter son regard.
— Et tu as gardé le collier. Ça me fait plaisir. Serge l’a remarqué.
Elle reste bouche bée. Ses joues reprennent couleur. Ma main se pose sur la cuisse qui est à ma hauteur, remonte lentement sous la jupe, jusqu’à toucher le bord de sa culotte. Le tissu est doux, un peu chaud.
— Tu as mis quelle petite culotte pour servir les anciens ?
Avant qu’elle puisse répondre, je remonte la jupe d’un geste sec. Blanche. En coton, avec un peu de dentelle sur les bords, juste assez pour la rendre moins sage. Je la regarde un moment, puis pose un doigt juste au-dessus de son sexe, à travers le tissu.
— Je suis sûr que le vieux Lucien aurait aimé te toucher à cet endroit.
Elle sursaute.
— Comment tu sais ?
Elle se reprend aussitôt, la voix un peu plus haute.
— Comment tu sais qu’il y en a un qui s’appelle Lucien ?
Je souris, sans retirer mon doigt.
— J’ai entendu une conversation. Et j’ai vu comment il te regardait.
Mon doigt glisse sur la culotte, lentement, de haut en bas. Elle frémit. Ses jambes se tendent un peu, puis se relâchent. Je me lève. Je suis devant elle, tout près. Ma main se plaque entre ses cuisses, ferme, possessif. Elle ne recule pas.
— Serge t’a trouvée très jolie. Il m’a même dit que tu avais un très joli petit cul. Pour qu’un homo dise ça, il doit être effectivement joli.
Elle ne répond pas. Ses yeux sont fixés sur les miens, un peu larges. Je la retourne, doucement mais sans hésitation. Ma main se pose sur ses fesses, les caresse avec une curiosité presque détachée, comme si je les découvrais pour la première fois. Le coton de la culotte glisse sous mes doigts. Elle reste immobile, le souffle un peu court, le collier qui bouge contre sa peau à chaque mouvement de sa poitrine.
Je la garde debout un moment encore, dos à moi, ma main posée sur ses fesses. Le coton de sa culotte est encore sec sous mes doigts, mais déjà un peu plus chaud. Je la fais pivoter lentement, face à moi. Ses yeux cherchent les miens. Je ne dis rien. Je m’assois de nouveau dans le fauteuil, l’attire entre mes genoux. Sa jupe est toujours relevée. Je la fais écarter un peu les jambes, juste assez pour que la culotte se tende. Blanche, simple, avec ce liseré de dentelle qui ne sert à rien d’autre qu’à souligner ce qu’elle cache mal.
Mes doigts remontent le long de l’intérieur de ses cuisses, s’arrêtent au bord du tissu. Je ne glisse pas dessous. Pas encore. Je caresse le coton du bout des doigts, tout doucement, là où il recouvre son sexe. Elle frémit. Je sens déjà une chaleur différente, plus concentrée. Je continue, lent, presque distrait. Un passage, puis un autre. Le tissu commence à changer sous mon toucher. Plus souple. Un peu plus sombre au centre. Je le regarde. Elle le sent aussi. Sa respiration se fait plus courte.
— Reste comme ça.
Je la fais se pencher en avant, les mains posées sur les accoudoirs du fauteuil, les jambes un peu plus écartées. La jupe retombe à moitié, mais je la relève de nouveau, la coince sous sa ceinture. La culotte est bien visible maintenant. Je pose les deux mains sur ses fesses, les écarte légèrement, juste pour voir. Le coton se moule déjà un peu plus. Une tache plus foncée apparaît, discrète, au niveau de sa fente. Je la caresse du pouce, de haut en bas, sans appuyer. Elle pousse un petit soupir. Ses hanches bougent, imperceptiblement, comme si elles cherchaient déjà plus de contact.
Je la redresse, la fais se retourner de nouveau. Elle est face à moi, les joues rouges, les lèvres entrouvertes. Je glisse un doigt sous l’élastique, juste assez pour le soulever, pour voir. Le coton est humide maintenant. Pas trempé, mais nettement mouillé au centre. Je le laisse retomber. Je caresse encore, par-dessus, en cercles lents. Elle se mord la lèvre. Ses cuisses se contractent. Je sens le tissu s’humidifier davantage sous mon doigt. Une odeur monte, légère, chaude, celle que je connais déjà.
— Écarte un peu plus.
Elle obéit. Je la fais poser un genou sur le fauteuil, à côté de moi, l’autre jambe toujours au sol. La position ouvre ses cuisses. La culotte se tend, se creuse. La tache s’élargit. Je la regarde se former, centimètre par centimètre. Mon doigt suit le contour, appuie un peu plus là où elle est le plus sensible. Elle gémit, bas. Ses mains se crispent sur mes épaules. Je continue, sans jamais glisser sous le tissu, sans jamais aller assez loin pour la faire basculer. Juste assez pour qu’elle sente son sexe se contracter, chercher, vouloir plus. Le coton est maintenant bien mouillé. Il colle un peu. Quand je le tire légèrement sur le côté, je vois sa peau luire. Je le remets en place aussitôt.
Elle me regarde, le souffle court, les yeux un peu perdus. Je souris, sans cesser de caresser le tissu humide du bout des doigts.
— On a toute la soirée.
— Toute la soirée pour te faire oublier ta colère lorsque tu es arrivée. Toute la soirée pour te préparer pour demain soir. Toute la soirée pour m’amuser avec ta petite culotte de serveuse.
Elle me regarde, les joues encore rouges, le souffle un peu court. Ses mains se posent sur mes épaules. Elle hésite une seconde, puis baisse un peu la voix.
— Pardon. J’aurais pas dû être en colère. Tu aurais dû me prévenir, mais… pardon.
Je souris. Mes doigts caressent encore une dernière fois le coton humide avant de se retirer.
— La prochaine fois, je te préviendrai. Là, je viens de te prévenir. Viens ici.
Je me lève, la prends par la main. Je la conduis jusqu’à la table de la salle à manger. Je la fais s’asseoir sur le bord, face à moi. Ses jambes pendent d’abord. Je les écarte, doucement mais fermement, jusqu’à ce que ses cuisses soient bien ouvertes. La jupe remonte d’elle-même. Je la coince sous ses fesses pour qu’elle ne retombe pas. La position est indécente. Assise bien droite, le dos un peu cambré, les genoux écartés, les pieds qui ne touchent plus le sol. La culotte blanche, déjà marquée au centre, est offerte, tendue entre ses cuisses. Rien d’autre n’est visible. Juste le coton, la dentelle fine sur les bords, et la tache qui s’est élargie.
Je prends une chaise, la place juste en face d’elle, m’assois. Mon visage est à hauteur de son sexe. Je pose les mains sur ses genoux, les maintiens ouverts. Puis mes doigts reviennent sur la culotte. Je commence lentement. Du bout de l’index, je suis le contour de la dentelle, de haut en bas, sans jamais glisser dessous. Je caresse le tissu là où il est le plus humide, en petits cercles. Elle frémit. Ses cuisses veulent se refermer, je les empêche. Je tire un peu sur l’élastique des côtés, juste assez pour que le coton se plaque davantage contre elle, pour qu’il épouse mieux la forme de son sexe. Je le relâche. Je recommence.
Mes deux pouces se posent de chaque côté de la fente, par-dessus le tissu. J’écarte légèrement, sans dévoiler quoi que ce soit. Le coton se tend, se creuse. La tache foncée s’étire. Je vois le tissu s’humidifier encore, devenir plus sombre, plus collant. Je le caresse du plat des doigts, de bas en haut, lentement, en appuyant juste assez pour qu’elle sente la pression sans jamais que mes doigts ne franchissent la barrière du coton. Elle gémit, bas. Ses mains se crispent sur le bord de la table. Ses hanches bougent, cherchent. Je continue. Je pince doucement le tissu entre deux doigts, le tire un peu vers moi, le laisse retomber. À chaque fois, il revient se coller contre elle, plus mouillé. L’odeur monte, plus nette maintenant. Chaude. Épicée.
Je ne relève pas sa culotte. Je ne la déplace pas. Je joue seulement avec elle. Avec ce qu’elle cache, avec ce qu’elle révèle déjà. Mes doigts glissent, appuient, caressent, s’attardent là où elle est le plus sensible. Elle se mord la lèvre. Ses cuisses tremblent un peu sous mes mains. Le coton est trempé au centre. Il brille sous la lumière. Je le regarde, je le touche, je le fais bouger contre elle. Et je ne vais pas plus loin.
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