Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les révélations de Caroline — Chapitre 16 · Dernière soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les révélations de Caroline
Chapitre 16 · Dernière soirée
En rentrant chez moi, je me masturbe puis prends un bain en repensant à cette folle journée. Je me prépare ensuite et passe un costume. J'ai envie d'être élégant pour ce dernier restaurant avant les vacances de Caroline. Ma collègue m'indique qu'elle aura un petit quart d'heure de retard et j'en profite pour envoyer un message à Lucie, accompagné d'un selfie.
Quelques instants plus tard, Lucie me répond avec une photo de plein pied prise dans un miroir. Sur le cliché, elle remonte sa jupe et dévoile son sexe glabre. Le message qui accompagne la photo est le suivant : “Sortie sans culotte. C'est fou mais sauf période de règle, je crois que je ne porterai plus de culotte sous une jupe ou une robe”. Je la complimente pour sa beauté. Elle me retourne des mots doux.
Je rejoins Caroline dans sa voiture. Chemise blanche noué sur le ventre, jupe beige mi-longue boutonnée devant et sandales compensées. Mais elle est stressée.
— Je ne savais pas quoi mettre, totalement perdue.
— Pourquoi ?
— Trop de paramètres se mélangeaient dans ma tête. J'ai dû essayer au moins quinze tenues.
— Ton choix est magnifique.
— Merci ! Je voulais une tenue que tu ne connaissais pas, je voulais être élégante, je ne voulais pas être provocante mais quand même sexy, etc. Je me suis souvenue de cette jupe, je l'avais complètement oubliée. Elle était au fond d'une armoire. Je ne l'ai pas portée depuis au moins dix ans et certainement pas chez Ceyxyz.
— Elle t'allait encore ?
— Oui, et même mieux qu'il y a dix ans ! Un peu pareil pour la chemise. Elle date et ce n'est pas à la mode. Mais le mix des deux, la chemise bouffante et la jupe étroite, ça m'a plu.
— Et ça me plait aussi. Beaucoup. Cette jupe est idéale…
Elle me coupe.
— Tu m'étonnes ! Quand je l'ai retrouvée, j'étais comme une folle !
— Et dessous ?
— Je ne vais pas tout de dire non plus, sinon aucun intérêt à ce que je m'exhibe.
Nous rions.
— Je ne savais pas quoi mettre, totalement perdue.
— Pourquoi ?
— Trop de paramètres se mélangeaient dans ma tête. J'ai dû essayer au moins quinze tenues.
— Ton choix est magnifique.
— Merci ! Je voulais une tenue que tu ne connaissais pas, je voulais être élégante, je ne voulais pas être provocante mais quand même sexy, etc. Je me suis souvenue de cette jupe, je l'avais complètement oubliée. Elle était au fond d'une armoire. Je ne l'ai pas portée depuis au moins dix ans et certainement pas chez Ceyxyz.
— Elle t'allait encore ?
— Oui, et même mieux qu'il y a dix ans ! Un peu pareil pour la chemise. Elle date et ce n'est pas à la mode. Mais le mix des deux, la chemise bouffante et la jupe étroite, ça m'a plu.
— Et ça me plait aussi. Beaucoup. Cette jupe est idéale…
Elle me coupe.
— Tu m'étonnes ! Quand je l'ai retrouvée, j'étais comme une folle !
— Et dessous ?
— Je ne vais pas tout de dire non plus, sinon aucun intérêt à ce que je m'exhibe.
Nous rions.
Caroline a choisi l'une des meilleures tables de la région. Je proteste, mais elle me répond qu'elle souhaite me remercier pour tout ce que j'ai fait pour elle ces derniers mois.
— Ma vie a été bouleversée et même si les semaines à venir pourraient être compliquées, je sais que je vais enfin me trouver. Je suis prête à avancer aujourd'hui. Et c'est en grande partie grâce à toi.
Je n'ai pas le droit de répondre.
— Ma vie a été bouleversée et même si les semaines à venir pourraient être compliquées, je sais que je vais enfin me trouver. Je suis prête à avancer aujourd'hui. Et c'est en grande partie grâce à toi.
Je n'ai pas le droit de répondre.
Le serveur nous installe à une table en terrasse, avec une vue magnifique, au soleil couchant. Le sommelier nous amène immédiatement un verre d'un apéritif maison. Nous trinquons.
— À nous, à ces derniers mois, à cette journée, à tes vacances, ma Caro.
— Et à ta Lucie. Santé !
Je ris. Elle ajoute :
— Je vais avoir du mal à réaliser que cette journée a bien existé et que ça n'était pas un rêve.
— Peut-être bien, oui.
— Lucie a été incroyable. Après la première tour, ça a été un ouragan.
— Elle l'a dit, c'était en elle. À partir du moment où elle l'a fait, elle a ouvert les vannes. Et puis ta tenue, le sperme sur tes seins, le shooting dans la troisième tour, les exhibitions à la terrasse, le ponton, la cabine, le retour en voiture, tout était dingue. Chacun d'entre nous a contribué à rendre chaque moment excitant et inoubliable.
— Pfff, tu as raison… Je vais garder bien précieusement tous ces souvenirs.
— Tu es incroyable, ma Caro. Je suis bluffé par ton courage.
Je lui prends la main. Elle glisse ses doigts dans les miens et me sourit :
— Je suis heureuse pour toi, Flo.
— Pourquoi ?
— Pour cette rencontre avec Lucie. J'espère que vous passerez de bons moments.
— Son approche de notre relation me plait beaucoup. Elle n'envisage rien d'autre que de passer de bons moments ensemble.
— Je comprends que ça puisse te rassurer. C'est encore frais et tu n'as pas envie de précipiter les choses.
— Exactement.
— Prends ton temps, profite et pense à toi.
— C'est ce que j'essaye de faire, oui.
— À nous, à ces derniers mois, à cette journée, à tes vacances, ma Caro.
— Et à ta Lucie. Santé !
Je ris. Elle ajoute :
— Je vais avoir du mal à réaliser que cette journée a bien existé et que ça n'était pas un rêve.
— Peut-être bien, oui.
— Lucie a été incroyable. Après la première tour, ça a été un ouragan.
— Elle l'a dit, c'était en elle. À partir du moment où elle l'a fait, elle a ouvert les vannes. Et puis ta tenue, le sperme sur tes seins, le shooting dans la troisième tour, les exhibitions à la terrasse, le ponton, la cabine, le retour en voiture, tout était dingue. Chacun d'entre nous a contribué à rendre chaque moment excitant et inoubliable.
— Pfff, tu as raison… Je vais garder bien précieusement tous ces souvenirs.
— Tu es incroyable, ma Caro. Je suis bluffé par ton courage.
Je lui prends la main. Elle glisse ses doigts dans les miens et me sourit :
— Je suis heureuse pour toi, Flo.
— Pourquoi ?
— Pour cette rencontre avec Lucie. J'espère que vous passerez de bons moments.
— Son approche de notre relation me plait beaucoup. Elle n'envisage rien d'autre que de passer de bons moments ensemble.
— Je comprends que ça puisse te rassurer. C'est encore frais et tu n'as pas envie de précipiter les choses.
— Exactement.
— Prends ton temps, profite et pense à toi.
— C'est ce que j'essaye de faire, oui.
Nous commandons nos plats puis Caroline se tourne vers moi avec un grand sourire.
— Dire que j'allais oublier. Tu ne dois pas me raconter quelque chose, toi ?
Je souris et entre dans son jeu.
— Ah ? Quoi donc ?
— Quelques jours de vacances par exemple.
— Oh, ça ! J'ai beaucoup marché.
Nous éclatons de rire.
— Bon, Passion-les-Eaux, c'est plutôt joli, je dois dire. Et Tania te salue, d'ailleurs.
— Raconte, Flo !
— Je suis parti tôt samedi matin et j'ai fait une petite rando de trois heures en arrivant. Ensuite, j'ai fait quelques courses et j'ai pris possession du chalet vers 14h. Passion-les-Bains est située à quinze minutes en voiture au-dessus de Liebeville. Petit chalet, un jacuzzi sur la terrasse avec une vue dégagée et magnifique sur la vallée, c'était parfait.
— Tu me donnes envie…
— J'ai pensé à toi. On aurait été bien. Par contre, les voisins mateurs sont essentiellement bovins.
Caroline éclate de rire. Je poursuis :
— Bref, je me suis douché, posé un moment dans le jacuzzi puis j'ai été faire la sieste. À 19h, je suis descendu à Libeville au restaurant indiqué par Tania. Pas chaud samedi soir et j'ai ri en la voyant arriver en robe, avec du nylon sur les jambes. On s'installe et oui, elle me fait du charme et je rentre dans son jeu. On se cherche, on joue, on rit, on s'amuse. On quitte le resto et on va boire un verre en se tenant par la main. On s'embrasse au bar et elle est soudain pressée de rentrer.
Caroline rit.
— Je reconnais bien sa légendaire patience, là !
— Elle me propose d'aller chez elle, insiste, puis cède lorsque je lui montre des photos du chalet. Elle me suit et on monte. Et donc, je peux te confirmer qu'elle ne porte toujours pas de culotte sous ses collants et qu'elle est toujours adepte des plugs anaux.
— Elle le portait depuis le début ?
— Oui. Mais elle a avoué qu'elle n'en avait pas mis depuis plusieurs semaines. On couche ensemble et ça me fait un bien fou. Je lui avais expliqué ma relation avec mon ex pendant le souper. Au lit, elle me rassure, on prend notre temps, elle me parle beaucoup et bref, elle fait tout pour que ça se passe bien et ça se passe extrêmement bien. On va dans le jacuzzi puis on a un second rapport dans le lit, tout aussi bon, et elle me fait jouir dans sa bouche. Elle passe la nuit au chalet.
— Ça t'a fait quoi de dormir avec une femme ?
— Tu veux vraiment savoir ? Une fois qu'elle s'est endormie, j'ai fondu en larmes. Je ne sais pas ce que j'ai lâché à ce moment-là, mais c'était lourd. Et c'était bon de la sentir se lover contre moi. Je me suis endormi tard, finalement.
— Dimanche matin ?
— Pas de rando !
— Tu m'étonnes !
Nous rions.
— Dire que j'allais oublier. Tu ne dois pas me raconter quelque chose, toi ?
Je souris et entre dans son jeu.
— Ah ? Quoi donc ?
— Quelques jours de vacances par exemple.
— Oh, ça ! J'ai beaucoup marché.
Nous éclatons de rire.
— Bon, Passion-les-Eaux, c'est plutôt joli, je dois dire. Et Tania te salue, d'ailleurs.
— Raconte, Flo !
— Je suis parti tôt samedi matin et j'ai fait une petite rando de trois heures en arrivant. Ensuite, j'ai fait quelques courses et j'ai pris possession du chalet vers 14h. Passion-les-Bains est située à quinze minutes en voiture au-dessus de Liebeville. Petit chalet, un jacuzzi sur la terrasse avec une vue dégagée et magnifique sur la vallée, c'était parfait.
— Tu me donnes envie…
— J'ai pensé à toi. On aurait été bien. Par contre, les voisins mateurs sont essentiellement bovins.
Caroline éclate de rire. Je poursuis :
— Bref, je me suis douché, posé un moment dans le jacuzzi puis j'ai été faire la sieste. À 19h, je suis descendu à Libeville au restaurant indiqué par Tania. Pas chaud samedi soir et j'ai ri en la voyant arriver en robe, avec du nylon sur les jambes. On s'installe et oui, elle me fait du charme et je rentre dans son jeu. On se cherche, on joue, on rit, on s'amuse. On quitte le resto et on va boire un verre en se tenant par la main. On s'embrasse au bar et elle est soudain pressée de rentrer.
Caroline rit.
— Je reconnais bien sa légendaire patience, là !
— Elle me propose d'aller chez elle, insiste, puis cède lorsque je lui montre des photos du chalet. Elle me suit et on monte. Et donc, je peux te confirmer qu'elle ne porte toujours pas de culotte sous ses collants et qu'elle est toujours adepte des plugs anaux.
— Elle le portait depuis le début ?
— Oui. Mais elle a avoué qu'elle n'en avait pas mis depuis plusieurs semaines. On couche ensemble et ça me fait un bien fou. Je lui avais expliqué ma relation avec mon ex pendant le souper. Au lit, elle me rassure, on prend notre temps, elle me parle beaucoup et bref, elle fait tout pour que ça se passe bien et ça se passe extrêmement bien. On va dans le jacuzzi puis on a un second rapport dans le lit, tout aussi bon, et elle me fait jouir dans sa bouche. Elle passe la nuit au chalet.
— Ça t'a fait quoi de dormir avec une femme ?
— Tu veux vraiment savoir ? Une fois qu'elle s'est endormie, j'ai fondu en larmes. Je ne sais pas ce que j'ai lâché à ce moment-là, mais c'était lourd. Et c'était bon de la sentir se lover contre moi. Je me suis endormi tard, finalement.
— Dimanche matin ?
— Pas de rando !
— Tu m'étonnes !
Nous rions.
Les entrées arrivent. Une fois le serveur parti, je continue.
— On a un rapport au réveil. Long et super bon. On commence dans le lit, puis devant la fenêtre, puis à la cuisine et enfin dans la douche. Et dans son cul. C'est là que je jouis. Dans le bled, il y a une boulangerie et je vais chercher des croissants. On prend le petit-déjeuner sur la terrasse. Je lui fais un cunni au café.
Nouveaux rires. Je demande :
— Et ensuite ?
— Vous baisez à nouveau !
— Bingo ! Elle ne voulait pas baiser sur la terrasse alors on a été juste à l'intérieur, au salon et la levrette avec la vue, c'était sublime ! Jouissance dans sa bouche.
— Et elle ?
— Elle a joui lors des précédents rapports, plusieurs fois parfois, mais pas pendant celui-ci. C'était bien plus sexe pour le coup.
— Ton séjour me rappelle beaucoup de vieux souvenirs et ça me donne envie de revivre de tels moments.
— Tu sais, je ne me souvenais pas que c'était aussi bon de faire souvent l'amour, ces moments, soirées, journées, weekends, peu importe, où tout tourne autour du désir.
— Comme je te comprends. Je t'envie d'avoir cette liberté. Quand je me suis séparée de mon ex-mari, j'étais trop mal pour envisager ça. Puis j'ai rencontré Marco avec qui j'ai eu parfois plusieurs rapports, mais pas de cette manière là, pas ce que tu décris : ça, c'était avec mon ex-mari. J'ai envie de connaître la suite.
— Bah, on dort quelques minutes, on mange parce que c'est 13h, puis on refait l'amour puis on fait la sieste puis on couche à nouveau ensemble.
— Ah oui, une belle journée !
— N'est-ce pas ! Et vers 18h, on n'a pas encore envie de se quitter. Tania vérifie un resto et nous y allons. On mange sur le pouce puis on va baiser chez elle. Là, je rentre parce que je veux marcher le lendemain. Et puis, elle bosse.
— À Liebeville ?
— Oui, aux thermes. Un poste à cheval entre les Ressources Humaines où elle travaille trois jours par semaine et la réception où elle fait deux jours. D'ailleurs, elle peut avoir des tarifs préférentiels.
— Je note.
— Donc je remonte au chalet, je prépare mes affaires, je me couche et je peux me lever tôt. Je fais une magnifique rando de près de six heures et je suis juste ravi d'avoir un jacuzzi en rentrant. Je me pose avec de quoi grignoter. J'ai mis le parasol, il fait super bon et je suis le roi du monde.
— On a un rapport au réveil. Long et super bon. On commence dans le lit, puis devant la fenêtre, puis à la cuisine et enfin dans la douche. Et dans son cul. C'est là que je jouis. Dans le bled, il y a une boulangerie et je vais chercher des croissants. On prend le petit-déjeuner sur la terrasse. Je lui fais un cunni au café.
Nouveaux rires. Je demande :
— Et ensuite ?
— Vous baisez à nouveau !
— Bingo ! Elle ne voulait pas baiser sur la terrasse alors on a été juste à l'intérieur, au salon et la levrette avec la vue, c'était sublime ! Jouissance dans sa bouche.
— Et elle ?
— Elle a joui lors des précédents rapports, plusieurs fois parfois, mais pas pendant celui-ci. C'était bien plus sexe pour le coup.
— Ton séjour me rappelle beaucoup de vieux souvenirs et ça me donne envie de revivre de tels moments.
— Tu sais, je ne me souvenais pas que c'était aussi bon de faire souvent l'amour, ces moments, soirées, journées, weekends, peu importe, où tout tourne autour du désir.
— Comme je te comprends. Je t'envie d'avoir cette liberté. Quand je me suis séparée de mon ex-mari, j'étais trop mal pour envisager ça. Puis j'ai rencontré Marco avec qui j'ai eu parfois plusieurs rapports, mais pas de cette manière là, pas ce que tu décris : ça, c'était avec mon ex-mari. J'ai envie de connaître la suite.
— Bah, on dort quelques minutes, on mange parce que c'est 13h, puis on refait l'amour puis on fait la sieste puis on couche à nouveau ensemble.
— Ah oui, une belle journée !
— N'est-ce pas ! Et vers 18h, on n'a pas encore envie de se quitter. Tania vérifie un resto et nous y allons. On mange sur le pouce puis on va baiser chez elle. Là, je rentre parce que je veux marcher le lendemain. Et puis, elle bosse.
— À Liebeville ?
— Oui, aux thermes. Un poste à cheval entre les Ressources Humaines où elle travaille trois jours par semaine et la réception où elle fait deux jours. D'ailleurs, elle peut avoir des tarifs préférentiels.
— Je note.
— Donc je remonte au chalet, je prépare mes affaires, je me couche et je peux me lever tôt. Je fais une magnifique rando de près de six heures et je suis juste ravi d'avoir un jacuzzi en rentrant. Je me pose avec de quoi grignoter. J'ai mis le parasol, il fait super bon et je suis le roi du monde.
Les plats principaux arrivent et tout est délicieux : Caroline, les mets, le vin, la soirée. Caroline savoure puis elle demande :
— Tu as revu Tania ?
— Oui, oui. Elle arrive à 19h au chalet et on est très contents de nous retrouver, car on commence à baiser dans le hall d'entrée. Bon, ensuite, on a été dans la chambre, hein ! Après, on mange sur la terrasse, mais il y avait des mouches alors on est rentré. On discute plus intimement et elle me raconte alors ce que tu m'as dit : elle fantasmait sur moi et cherchait des stratagèmes pour m'attirer dans les vestiaires pour me sucer !
Caroline manque de s'étouffer à cause d'un éclat de rire.
— Je l'imagine te raconter ça !
— Oui, très cash, c'était très drôle. On discute, on éclaircit notre relation pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté. On boit un digestif dans le canapé où elle me suce. On couche ensemble et c'est très tendre. On se dit des mots tout doux, on pleure. On range la cuisine puis on va se coucher. L'un contre l'autre.
— Comment l'as-tu sentie ?
— Elle a eu une relation suivie, le fameux mec dont elle nous parlait avant son licenciement.
— Ah oui, je me souviens.
— Ben il l'a trompée, ils se sont séparés et elle a un peu accusé le coup. Elle a envie de tomber amoureuse, de se caser, mais ça ne le fait pas pour le moment. Elle est un peu désabusée en ce moment. Elle ne couche avec personne.
— C'est triste, c'est une fille adorable.
— Oui. Intelligente, cultivée, sensible, sympa, drôle et plutôt jolie. Si elle ne voulait pas d'enfants…
— Je savais que tu allais dire ça. Oui, je pense que vous auriez fait un joli couple. Vous vous complétez très bien. Et donc, tu ne vas pas la revoir.
Je souris, mais certainement un peu tristement.
— Non, effectivement. On a estimé qu'il ne valait mieux pas risquer de contraindre l'un de nous à changer d'avis sur un motif aussi important que les enfants.
— Mais il y a eu un dernier matin, non ?
— Oui, elle n'est pas partie pendant la nuit. J'avais mis le réveil à 6h du matin pour aller marcher. Mais primo, c'était tout couvert et deuxio, j'avais quand même bien mal au jambes. Tania s'est également réveillée et quand je lui ai dit que je n'allais pas marcher et bien on a fait l'amour. Et je l'ai sodomisée.
— Elle aime ça, la coquine !
— Un anus est une zone très érogène et elle en profite pleinement. Elle me l'a dit ainsi. D'où les plugs, les masturbations anales et la sodomie. Mais pour cette dernière, tu sauras que c'est très rare avec ses partenaires masculins et beaucoup plus fréquent avec ses partenaires féminines.
— Oh ! Ok, je vois. Tu es chanceux.
— Tout à fait. Et donc ensuite, elle va à la salle de bains tandis que je me remets au lit. Environ une demi-heure plus tard, vers 7h30, elle ouvre la porte de la salle de bains et elle dit : “Je suis prête pour une journée à l'accueil. Tu me dis si je te plais ?”. Et elle sort.
Je marque une pause, Caroline sourit déjà.
— J'imagine…
— Chemisier blanc très étroit, jupe de tailleur moulante, escarpins vertigineux. Et queue de cheval, rouge à lèvres vif…
— Et ses “lunettes de salope” !
— Évidemment.
— Et donc ?
— Je me suis levé d'un bond, mon sexe a fait de même. Elle m'embrasse avant de s'agenouiller pour me sucer. Je m'assieds ensuite sur le lit pendant qu'elle commence un striptease en déboutonnant partiellement son chemisier sous lequel elle ne porte rien. Elle remonte ensuite sa jupe et dévoile des bas et des jarretelles. J'étais fou. Elle se tourne et s'agenouille alors dans le fauteuil pour finir de remonter sa jupe au-dessus de ses fesses et pour m'achever en dévoilant son plug. Je me lève et la rejoins. Je la pénètre en levrette et je sens que c'est étroit. Tania, elle, elle kiffe et elle dit que c'est la meilleure baise de sa vie. Je la prends comme ça plusieurs minutes puis elle me regarde par dessus son épaule et elle me dit : “Tu peux le retirer tout, tout doucement.”. Je recule et je tire très lentement sur le plug. Je sens que c'est difficile pour elle de le passer. Je sors un truc énorme, je n'en fais pas le tour avec ma main.
— Tu rigoles ?
— Je t'assure, je te montre une photo après. Je la sodomise très aisément tellement elle est dilatée. Elle m'exhorte à la prendre fort et pour le coup, vraiment, je la défonce. Elle me dit de lui dire quand je vais jouir. Quand ça arrive, elle se tourne et me prend dans sa bouche.
— De son cul à sa bouche ?
— Directement, oui. Je jouis et Tania me fait gicler sur son visage, sa bouche, sa langue, ses seins. C'est le rapport le plus hard de toute ma vie.
— Je crois que je vais l'appeler juste pour qu'elle me raconte.
— Elle sait que tu étais au courant de notre rencontre.
— Vous vous êtes quittés là-dessus ?
— Quasiment, oui. Elle est retournée à la salle de bains, elle s'est changée. Elle était toute aussi désirable après. La séparation a été dure et il lui est passé par la tête de ne pas aller travailler. Mais la raison a pris le dessus. Elle est partie vers 8h30 et le soleil a commencé à pointer juste après. J'ai rangé mes affaires, tout mis dans la voiture et je suis tout de même parti marcher quelques heures. J'ai évité les difficultés.
— Tu as pensé à rester le soir ?
— Oui, bien entendu. On s'est écrit, elle m'a proposé de passer chercher les clefs de son appartement auprès d'elle et de l'attendre là-bas. Mais ça n'était pas raisonnable, à nouveau.
— Et bien, je comprends pourquoi ce séjour t'a fait du bien.
— Beaucoup, oui. Si tu ajoutes aujourd'hui…
— Effectivement. Tu n'arrêtes pas de baiser, quoi !
— Je crois qu j'ai plus baisé en cinq jours qu'en cinq ans !
Nous rions.
— Tu as revu Tania ?
— Oui, oui. Elle arrive à 19h au chalet et on est très contents de nous retrouver, car on commence à baiser dans le hall d'entrée. Bon, ensuite, on a été dans la chambre, hein ! Après, on mange sur la terrasse, mais il y avait des mouches alors on est rentré. On discute plus intimement et elle me raconte alors ce que tu m'as dit : elle fantasmait sur moi et cherchait des stratagèmes pour m'attirer dans les vestiaires pour me sucer !
Caroline manque de s'étouffer à cause d'un éclat de rire.
— Je l'imagine te raconter ça !
— Oui, très cash, c'était très drôle. On discute, on éclaircit notre relation pour ne pas qu'il y ait d'ambiguïté. On boit un digestif dans le canapé où elle me suce. On couche ensemble et c'est très tendre. On se dit des mots tout doux, on pleure. On range la cuisine puis on va se coucher. L'un contre l'autre.
— Comment l'as-tu sentie ?
— Elle a eu une relation suivie, le fameux mec dont elle nous parlait avant son licenciement.
— Ah oui, je me souviens.
— Ben il l'a trompée, ils se sont séparés et elle a un peu accusé le coup. Elle a envie de tomber amoureuse, de se caser, mais ça ne le fait pas pour le moment. Elle est un peu désabusée en ce moment. Elle ne couche avec personne.
— C'est triste, c'est une fille adorable.
— Oui. Intelligente, cultivée, sensible, sympa, drôle et plutôt jolie. Si elle ne voulait pas d'enfants…
— Je savais que tu allais dire ça. Oui, je pense que vous auriez fait un joli couple. Vous vous complétez très bien. Et donc, tu ne vas pas la revoir.
Je souris, mais certainement un peu tristement.
— Non, effectivement. On a estimé qu'il ne valait mieux pas risquer de contraindre l'un de nous à changer d'avis sur un motif aussi important que les enfants.
— Mais il y a eu un dernier matin, non ?
— Oui, elle n'est pas partie pendant la nuit. J'avais mis le réveil à 6h du matin pour aller marcher. Mais primo, c'était tout couvert et deuxio, j'avais quand même bien mal au jambes. Tania s'est également réveillée et quand je lui ai dit que je n'allais pas marcher et bien on a fait l'amour. Et je l'ai sodomisée.
— Elle aime ça, la coquine !
— Un anus est une zone très érogène et elle en profite pleinement. Elle me l'a dit ainsi. D'où les plugs, les masturbations anales et la sodomie. Mais pour cette dernière, tu sauras que c'est très rare avec ses partenaires masculins et beaucoup plus fréquent avec ses partenaires féminines.
— Oh ! Ok, je vois. Tu es chanceux.
— Tout à fait. Et donc ensuite, elle va à la salle de bains tandis que je me remets au lit. Environ une demi-heure plus tard, vers 7h30, elle ouvre la porte de la salle de bains et elle dit : “Je suis prête pour une journée à l'accueil. Tu me dis si je te plais ?”. Et elle sort.
Je marque une pause, Caroline sourit déjà.
— J'imagine…
— Chemisier blanc très étroit, jupe de tailleur moulante, escarpins vertigineux. Et queue de cheval, rouge à lèvres vif…
— Et ses “lunettes de salope” !
— Évidemment.
— Et donc ?
— Je me suis levé d'un bond, mon sexe a fait de même. Elle m'embrasse avant de s'agenouiller pour me sucer. Je m'assieds ensuite sur le lit pendant qu'elle commence un striptease en déboutonnant partiellement son chemisier sous lequel elle ne porte rien. Elle remonte ensuite sa jupe et dévoile des bas et des jarretelles. J'étais fou. Elle se tourne et s'agenouille alors dans le fauteuil pour finir de remonter sa jupe au-dessus de ses fesses et pour m'achever en dévoilant son plug. Je me lève et la rejoins. Je la pénètre en levrette et je sens que c'est étroit. Tania, elle, elle kiffe et elle dit que c'est la meilleure baise de sa vie. Je la prends comme ça plusieurs minutes puis elle me regarde par dessus son épaule et elle me dit : “Tu peux le retirer tout, tout doucement.”. Je recule et je tire très lentement sur le plug. Je sens que c'est difficile pour elle de le passer. Je sors un truc énorme, je n'en fais pas le tour avec ma main.
— Tu rigoles ?
— Je t'assure, je te montre une photo après. Je la sodomise très aisément tellement elle est dilatée. Elle m'exhorte à la prendre fort et pour le coup, vraiment, je la défonce. Elle me dit de lui dire quand je vais jouir. Quand ça arrive, elle se tourne et me prend dans sa bouche.
— De son cul à sa bouche ?
— Directement, oui. Je jouis et Tania me fait gicler sur son visage, sa bouche, sa langue, ses seins. C'est le rapport le plus hard de toute ma vie.
— Je crois que je vais l'appeler juste pour qu'elle me raconte.
— Elle sait que tu étais au courant de notre rencontre.
— Vous vous êtes quittés là-dessus ?
— Quasiment, oui. Elle est retournée à la salle de bains, elle s'est changée. Elle était toute aussi désirable après. La séparation a été dure et il lui est passé par la tête de ne pas aller travailler. Mais la raison a pris le dessus. Elle est partie vers 8h30 et le soleil a commencé à pointer juste après. J'ai rangé mes affaires, tout mis dans la voiture et je suis tout de même parti marcher quelques heures. J'ai évité les difficultés.
— Tu as pensé à rester le soir ?
— Oui, bien entendu. On s'est écrit, elle m'a proposé de passer chercher les clefs de son appartement auprès d'elle et de l'attendre là-bas. Mais ça n'était pas raisonnable, à nouveau.
— Et bien, je comprends pourquoi ce séjour t'a fait du bien.
— Beaucoup, oui. Si tu ajoutes aujourd'hui…
— Effectivement. Tu n'arrêtes pas de baiser, quoi !
— Je crois qu j'ai plus baisé en cinq jours qu'en cinq ans !
Nous rions.
Nous continuons d'évoquer Tania en mangeant le dessert et je montre la photo du plug à Caroline qui n'en croit pas ses yeux. J'ai fait plusieurs photos de Tania et moi. Caroline nous trouve parfaits. Je montre également le cliché de Taina, après le dernier rapport, souriante et couverte de sperme. Caroline rit. Si nous regrettons qu'elle ait quitté Ceyxyz, je dois bien reconnaître qu'elle est plus heureuse à Libeville.
Nous mangeons le dessert puis je prends un expresso. Il est 22h30 légèrement passé lorsque nous quittons le restaurant. Caroline et moi nous enlaçons à l'extérieur du restaurant et je la remercie de m'avoir invité.
Nous prenons la voiture et Caroline m'emmène à un banc à la campagne sur lequel elle avait eu un orgasme très puissant trois semaines auparavant. Je souris.
— De bons souvenirs sur ce banc, non ?
— Il me semble propice aux discussions coquines, à la masturbation et aux orgasmes intenses.
— Oui, c'est bien ça.
Nous rions. Caroline ajoute :
— Je l'aime bien.
— Pourquoi ?
— La vue est belle, même en pleine nuit avec les lumières de la ville. Et les deux lampadaires l'éclairent un peu, ce qui fait que tu me vois bien quand je te montre mon intimité.
— Tu as raison. Je le note.
— Je veux savoir si tu y viens avec une autre, ok ?
— Je te raconterai tout.
Caroline a un sourire étrange.
— J'ai un service à te demander.
— Je t'écoute.
— J'aimerais que tu me prennes en photo.
— Oh ! Lucie t'a donné envie ?
— Je ne sais pas si c'est Lucie, mais j'ai remarqué que j'ai envie d'avoir des photos de moi. Tu es d'accord ?
— Oui, oui, bien sûr. Comment veux-tu procéder ?
— J'allais te poser la question.
— Compte tenu de la lumière, c'est mieux si tu es sur le banc et moi debout. Tu agis comme tu le sens et je te dis stop pour que je puisse prendre une photo, Dans ce cas-là, tu t'arrêtes deux secondes. C'est toi qui décide quand on arrête.
— Ça marche.
— De bons souvenirs sur ce banc, non ?
— Il me semble propice aux discussions coquines, à la masturbation et aux orgasmes intenses.
— Oui, c'est bien ça.
Nous rions. Caroline ajoute :
— Je l'aime bien.
— Pourquoi ?
— La vue est belle, même en pleine nuit avec les lumières de la ville. Et les deux lampadaires l'éclairent un peu, ce qui fait que tu me vois bien quand je te montre mon intimité.
— Tu as raison. Je le note.
— Je veux savoir si tu y viens avec une autre, ok ?
— Je te raconterai tout.
Caroline a un sourire étrange.
— J'ai un service à te demander.
— Je t'écoute.
— J'aimerais que tu me prennes en photo.
— Oh ! Lucie t'a donné envie ?
— Je ne sais pas si c'est Lucie, mais j'ai remarqué que j'ai envie d'avoir des photos de moi. Tu es d'accord ?
— Oui, oui, bien sûr. Comment veux-tu procéder ?
— J'allais te poser la question.
— Compte tenu de la lumière, c'est mieux si tu es sur le banc et moi debout. Tu agis comme tu le sens et je te dis stop pour que je puisse prendre une photo, Dans ce cas-là, tu t'arrêtes deux secondes. C'est toi qui décide quand on arrête.
— Ça marche.
Nous nous installons et Caroline pose. Après quelques réglages entre nous, le shooting est assez fluide. Je découvre sous la tenue de Caroline l'ensemble blanc transparent que je lui ai offert un mois auparavant. En dessous, elle écarte ses sous-vêtements, le haut puis le bas pour exhiber son intimité. La séance l'excite, c'est indéniable et les gros plans que je fais sur ses seins, sa bouche puis sur son sexe lui plaisent énormément. Je fais probablement plus de cinquante photos. Je suis assis à côté d'elle pour les dernières photos en gros plan, quand Caroline se penche vers moi et déboutonne mon pantalon. Sa fellation est lente et douce. Elle suce, lèche, mais elle observe aussi mon sexe tendu. Elle sourit.
— C'est peut-être la dernière fois, Flo.
— Je sais. Mais n'est-ce pas toujours la dernière fois ?
— C'est vrai. Mais ce soir, un peu plus.
— Pourquoi ?
— À cause des vacances, à cause des mots que je vais prononcer, à cause de ce que cela va provoquer.
— Ça ne répond pas à la question.
— Ce qui va se passer va changer les choses.
— Et ?
— Et c'est peut-être la dernière fois que je vois, caresse, embrasse et suce ta queue.
Je souris.
— Ma Caro, de quoi as-tu envie, là, maintenant ?
— De te sucer encore.
— Penses-tu qu'il est possible que tu aies à nouveau cette envie à ton retour de vacances ?
— Oui, très certainement.
— Alors qu'est-ce qui t'empêchera de le faire ?
Elle me regarde, les yeux ronds. Je poursuis.
— Tu es désormais libre et tu es maîtresse de ta situation, de ton destin. Tu le seras complètement lorsque tu auras parlé.
— J'ai du mal à m'y faire.
— Je vois ça.
— C'est peut-être la dernière fois, Flo.
— Je sais. Mais n'est-ce pas toujours la dernière fois ?
— C'est vrai. Mais ce soir, un peu plus.
— Pourquoi ?
— À cause des vacances, à cause des mots que je vais prononcer, à cause de ce que cela va provoquer.
— Ça ne répond pas à la question.
— Ce qui va se passer va changer les choses.
— Et ?
— Et c'est peut-être la dernière fois que je vois, caresse, embrasse et suce ta queue.
Je souris.
— Ma Caro, de quoi as-tu envie, là, maintenant ?
— De te sucer encore.
— Penses-tu qu'il est possible que tu aies à nouveau cette envie à ton retour de vacances ?
— Oui, très certainement.
— Alors qu'est-ce qui t'empêchera de le faire ?
Elle me regarde, les yeux ronds. Je poursuis.
— Tu es désormais libre et tu es maîtresse de ta situation, de ton destin. Tu le seras complètement lorsque tu auras parlé.
— J'ai du mal à m'y faire.
— Je vois ça.
Elle sourit et embrasse mon sexe. Elle se redresse et me masturbe désormais lentement.
— Que vas-tu faire les prochaines semaines ?
— Déjà, ça va me faire bizarre par rapport à ces dernières semaines où on a passé beaucoup de temps ensemble.
— Oui, moi aussi malgré tout.
— Ensuite, comme tu me l'as dit il y a quelques jours, je peux me faire un bel été. J'y ai réfléchi pendant que j'étais à Passion-les-Bains. Tu m'as dit d'en profiter, que je le méritais. Je vais penser à moi et m'amuser, prendre du bon temps.
— Tu as déjà organisé quelques rencontres ?
— J'aimerais bien que Lucie vienne samedi soir, elle a congé dimanche et lundi, ça nous ferait deux jours ensemble. Possible ensuite que je rencontre Katia mardi à midi pour un lunch et si tout se passe bien, on pourrait se revoir mercredi, car elle ne travaille pas. Et vendredi, je pense retourner à Amour-les-Bains pour voir si Eloïse est à la plage. On verra si cela me plait et comment vont évoluer les relations.
— Trois sexfriends. Bravo.
— Heu… Une seule pour le moment, hein !
— Et Tania et ta collègue qui est en train de te masturber.
Je ris.
— Tu es ma sexfriend ?
Elle inspire profondément puis souffle.
— J'ai terriblement envie de passer une nuit torride avec toi. Mais je sais que ça pourrait nuire à notre amitié. Mais étant donné ce qu'on a vécu ces dernières semaines, ce qu'on a fait ensemble, nous avons un bout de notre relation qui est très intime. Lors du second rendez-vous avec TeddyPat, j'avais clairement envie d'être soumise à toi et que tu aurais pu faire de moi ce que tu voulais ce soir-là.
Elle réfléchit.
— Je ne sais pas si je suis ta sexfriend, mais tu es le mien, c'est certain.
Je souris et l'embrasse sur la joue.
— Que vas-tu faire les prochaines semaines ?
— Déjà, ça va me faire bizarre par rapport à ces dernières semaines où on a passé beaucoup de temps ensemble.
— Oui, moi aussi malgré tout.
— Ensuite, comme tu me l'as dit il y a quelques jours, je peux me faire un bel été. J'y ai réfléchi pendant que j'étais à Passion-les-Bains. Tu m'as dit d'en profiter, que je le méritais. Je vais penser à moi et m'amuser, prendre du bon temps.
— Tu as déjà organisé quelques rencontres ?
— J'aimerais bien que Lucie vienne samedi soir, elle a congé dimanche et lundi, ça nous ferait deux jours ensemble. Possible ensuite que je rencontre Katia mardi à midi pour un lunch et si tout se passe bien, on pourrait se revoir mercredi, car elle ne travaille pas. Et vendredi, je pense retourner à Amour-les-Bains pour voir si Eloïse est à la plage. On verra si cela me plait et comment vont évoluer les relations.
— Trois sexfriends. Bravo.
— Heu… Une seule pour le moment, hein !
— Et Tania et ta collègue qui est en train de te masturber.
Je ris.
— Tu es ma sexfriend ?
Elle inspire profondément puis souffle.
— J'ai terriblement envie de passer une nuit torride avec toi. Mais je sais que ça pourrait nuire à notre amitié. Mais étant donné ce qu'on a vécu ces dernières semaines, ce qu'on a fait ensemble, nous avons un bout de notre relation qui est très intime. Lors du second rendez-vous avec TeddyPat, j'avais clairement envie d'être soumise à toi et que tu aurais pu faire de moi ce que tu voulais ce soir-là.
Elle réfléchit.
— Je ne sais pas si je suis ta sexfriend, mais tu es le mien, c'est certain.
Je souris et l'embrasse sur la joue.
Je reprends mon smartphone et fais une photo de la main de Caroline autour de mon sexe. Elle soupire :
— Tu as une si belle queue…
Elle ajoute :
— Prends une autre photo.
Elle se penche alors sur mon sexe et le reprend dans sa bouche. Elle me regarde quand je shoote. La photo est aussi coquine que réussie. Caroline me suce quelques instants et se redresse. La photo lui plait énormément. Elle sourit.
— On continue ?
Elle se lève et vient s'asseoir sur mon sexe qui glisse dans sa raie. Photo. Elle adore. Caroline s'agenouille ensuite et place ma bite entre ses seins. Photo avec son visage souriant. Caroline vient ensuite à califourchon sur moi. Elle dit :
— Je vous qu'on voit parfaitement nos sexes l'un contre l'autre.
Nous faisons quatre positions différentes et chaque cliché a son charme que Caroline apprécie. Elle reste sur moi et ses petits mouvements involontaires de hanches me rendent fou. Elle s'en rend alors compte et commence à glisser sur mon sexe. Nous nous regardons droit dans les yeux. Je la désire et je sais qu'elle aussi. J'écarte son soutien-gorge et lèche ses seins.
— Oh mon Dieu, Flo ! Oh oui… Oui… Continue…
Je ne sais plus où chercher la force de résister d'entrer en elle. Elle murmure :
— Je meure d'envie de t'essayer, de te glisser en moi, mais je suis terrorisée à l'idée que je pourrais aimer, beaucoup aimer. Et aimer le sexe avec un homme qui connait tous mes secrets et qui m'accepte telle que je suis, ce serait dévastateur…
— Ce n'est pas le moment, non…
— Je dois t'avouer quelque chose. Dans les films que je me fais, celui dans lequel Marco me quitte se termine avec toi, avec plusieurs rapports par jour, avec des exhibitions, avec des mateurs, avec d'autres femmes, avec une liberté totale. Et… et… ce… ce n'est pas celui qui me déplait le plus… loin de là…
— Oh ma Caro…
Je la serre contre moi.
— Tu as une si belle queue…
Elle ajoute :
— Prends une autre photo.
Elle se penche alors sur mon sexe et le reprend dans sa bouche. Elle me regarde quand je shoote. La photo est aussi coquine que réussie. Caroline me suce quelques instants et se redresse. La photo lui plait énormément. Elle sourit.
— On continue ?
Elle se lève et vient s'asseoir sur mon sexe qui glisse dans sa raie. Photo. Elle adore. Caroline s'agenouille ensuite et place ma bite entre ses seins. Photo avec son visage souriant. Caroline vient ensuite à califourchon sur moi. Elle dit :
— Je vous qu'on voit parfaitement nos sexes l'un contre l'autre.
Nous faisons quatre positions différentes et chaque cliché a son charme que Caroline apprécie. Elle reste sur moi et ses petits mouvements involontaires de hanches me rendent fou. Elle s'en rend alors compte et commence à glisser sur mon sexe. Nous nous regardons droit dans les yeux. Je la désire et je sais qu'elle aussi. J'écarte son soutien-gorge et lèche ses seins.
— Oh mon Dieu, Flo ! Oh oui… Oui… Continue…
Je ne sais plus où chercher la force de résister d'entrer en elle. Elle murmure :
— Je meure d'envie de t'essayer, de te glisser en moi, mais je suis terrorisée à l'idée que je pourrais aimer, beaucoup aimer. Et aimer le sexe avec un homme qui connait tous mes secrets et qui m'accepte telle que je suis, ce serait dévastateur…
— Ce n'est pas le moment, non…
— Je dois t'avouer quelque chose. Dans les films que je me fais, celui dans lequel Marco me quitte se termine avec toi, avec plusieurs rapports par jour, avec des exhibitions, avec des mateurs, avec d'autres femmes, avec une liberté totale. Et… et… ce… ce n'est pas celui qui me déplait le plus… loin de là…
— Oh ma Caro…
Je la serre contre moi.
Dix minutes plus tard, nous reprenons la route et elle me ramène à la maison. Pas de mots, tout a été dit. Je rentre et je bois une bière sur le balcon. Halluciné et follement heureux.
Caroline peut partir en vacances, mon avenir est radieux.
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Commentaires ()
Merci pour ton retour, Sergio
Il est sûr qu'il est difficile de garder ce fil rouge entre Flo et Catro mais quid de la suite avec Lucie. D'une rencontre avec Heloise?
Au plaisir d'une autre histoire.
comme beaucoup je pense que j aimerai être a la place de flo
et ce qui est très appréciable c 'est que tu ne met pas 6 mois entre chaque récit donc on se remet facilement dans le récit
Même si une suite est possible (c'est le cas pour plusieurs récits), il y a une histoire complète à lire.
Merci pour ton message 🤗