Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le stage, Clément et Moi — Chapitre 3 · Nouvelle saison- nouveau personnage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le stage, Clément et Moi
Chapitre 3 · Nouvelle saison- nouveau personnage
Une nouvelle vie après les études
Revenir dans ce restaurant avait quelque chose d'irréel.
La bâtisse n'avait pas changé. Toujours posée au milieu de la campagne, toujours ce silence autour, presque coupé du monde. Mais moi... moi j'étais différent.
Et Clément aussi.
Enfin... Clément n'était pas là.
Trois jours avant le début de la saison, son message était tombé :
— “Je peux pas arriver avant trois semaines... problème de dernière minute. Promis j'arrive vite.”
Trois semaines.
Ça me paraissait interminable.
Le premier soir, le directeur m'attrapa avec un sourire en coin.
— Bon... comme ton mec n'est pas encore là...
Il me lança un clin d'œil appuyé.
— Tu vas partager ta chambre. Travaux dans les autres.
Mon ventre se serra.
Partager... avec qui ?
C'est là qu'il me le présenta.
Marius.
Petit. À peine 1m65. Blond, les traits durs. Mais surtout... un corps massif, dense, compact. Chaque mouvement révélait une force brute, contenue.
Il me fixa quelques secondes, puis lâcha avec un sourire en coin :
— T'inquiète... j'ai tué personne.
Je restai figé.
Puis il ajouta :
— Par contre... laisse pas traîner tes affaires. Je vole.
Un clin d'œil.
Je compris rapidement : humour noir, autodérision. Une carapace.
Je compris rapidement : humour noir, autodérision. Une carapace.
Les jours passèrent.
Contre toute attente, la cohabitation se passa bien.
Marius était drôle, parfois maladroit, souvent provocateur. Son accent roumain rendait chaque phrase plus sèche, plus directe... mais derrière, il y avait une forme de pudeur.
Marius était drôle, parfois maladroit, souvent provocateur. Son accent roumain rendait chaque phrase plus sèche, plus directe... mais derrière, il y avait une forme de pudeur.
On parlait peu du passé.
Mais beaucoup de tout le reste.
Mais beaucoup de tout le reste.
—--
Le soir de Noël
Le restaurant était plein à craquer. Service intense. Clients exigeants. Puis, comme toujours... le silence.
Les équipes étaient parties fêter ailleurs.
Moi, je n'avais nulle part où aller.
Moi, je n'avais nulle part où aller.
Lui non plus.
Dans la chambre, une lumière douce. Le froid dehors. Et cette sensation étrange d'être deux oubliés du monde.
— Je vais prendre une douche, lui dis-je.
— Vas-y... répondit-il.
— Vas-y... répondit-il.
Puis, avec un sourire étrange :
— Quand tu reviens... je te donne ton cadeau.
Je levai un sourcil, amusé.
L'eau chaude me détendit. Mais mes pensées dérivaient.
Clément me manquait.
Son corps.
Sa manière de me regarder.
Son corps.
Sa manière de me regarder.
Je coupai l'eau, pris une serviette, et sortis.
Et je m'arrêtai net.
Marius était debout, au milieu de la pièce.
Nu.
Nu.
Un simple tissu noué sur son engin... posé comme un cadeau provocant.
Il me regarda, un sourire en coin.
— Joyeux Noël.
Je restai une seconde sans voix... puis je me mis à rire.
— Sérieux ?
Il haussa les épaules.
— J'ai vu la photo. Au-dessus de ton lit.
Mon regard glissa instinctivement vers le mur.
Cette photo. Moi. Et Clément.
Cette photo. Moi. Et Clément.
Il reprit, plus calme :
— T'inquiète... j'ai rien contre.
Une pause.
— En prison... on s'adapte.
Sa manière de dire ça était brute, sans filtre.
Mais pas agressive.
Mais pas agressive.
Juste... réelle.
Je m'approchai un peu, amusé, troublé malgré moi.
— Fais attention... je pourrais déballer mon cadeau.
Il ne recula pas.
— Viens.
Un défi.
Mon cœur accéléra.
Je fis un pas. Puis un autre.
Ma main s'approcha... lentement.
Et
Et
Quand mes doigts frôlèrent le tissu, il réagit immédiatement son sexe devient énorme voir disproportionné.
Son corps se tendit.
Il attrapa ma main.
D'un geste rapide, il me fit pivoter.
Ma serviette glissa au sol.
Ma serviette glissa au sol.
Il me pénétra sans mal.
Le contact de son corps contre le mien fut brutal... mais pas violent.
Une chaleur compacte, enveloppante.
Une chaleur compacte, enveloppante.
Ses mains étaient fermes, sûres.
Son souffle dans mon cou.
Son souffle dans mon cou.
Tout était plus instinctif avec lui. Moins hésitant que Clément.
Je me laissai faire.
Mon corps répondit avant même que ma tête comprenne.
Mon corps répondit avant même que ma tête comprenne.
Le moment fut intense, court, presque trop.
Comme une tension qui avait besoin de se libérer qui se manifesta par son éjaculation en moi.
Comme une tension qui avait besoin de se libérer qui se manifesta par son éjaculation en moi.
Puis... le silence.
Sa respiration lourde derrière moi.
Ses bras encore autour de moi.
Ses bras encore autour de moi.
— Désolé... souffla-t-il.
Un peu gêné.
— Ça fait longtemps.
Je tournai légèrement la tête.
— T'inquiète...
Et c'était vrai.
Il y eut un moment suspendu.
Juste... deux corps encore proches.
Puis il passa devant moi, s'accroupit légèrement. Son regard avait changé. Moins provocateur. Plus attentif.
— Attends.
Sa voix était plus douce.
Ce qu'il fit ensuite n'était pas parfait.
Pas maîtrisé.
Mais sincère, il avala mon sexe.
Pas maîtrisé.
Mais sincère, il avala mon sexe.
Ses gestes étaient maladroits parfois... hésitants. Mais il y mettait une attention réelle. Une volonté de donner, pas seulement de prendre.
Et ça me toucha plus que je ne l'aurais cru.
Il resta là quelques secondes, silencieux.
Puis releva la tête avec un petit sourire.
— Comme ça... moi aussi je suis plein.
Je ris doucement, encore à bout de souffle.
Il se releva, passa un bras autour de moi.
Sans réfléchir, je me laissai aller contre lui.
Son corps était chaud. Solide.
Rassurant d'une manière inattendue.
Rassurant d'une manière inattendue.
On s'allongea sans un mot.
Pas de grandes déclarations.
Pas de questions.
Pas de questions.
Juste ce silence partagé.
Dehors, la nuit de Noël enveloppait le restaurant.
Et dans cette petite chambre, entre passé et présent, entre Clément et Marius... quelque chose de nouveau venait de s'écrire.
Et dans cette petite chambre, entre passé et présent, entre Clément et Marius... quelque chose de nouveau venait de s'écrire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()