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Le stage, Clément et Moi — Chapitre 5 · Je ne m'y attendais pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le stage, Clément et Moi
Chapitre 5 · Je ne m'y attendais pas
Je restai figé dans l’encadrement de la salle de bain.
Marius était là.
Adossé au mur, complètement à l’aise, un sourire tranquille sur les lèvres — comme s’il avait toujours fait partie de la scène. Comme s’il n’y avait rien d’anormal.
Mon cerveau refusait de suivre.
— T’étais là... depuis quand ?
Ma voix était basse, presque étranglée.
Il haussa les épaules, sans gêne.
— Assez longtemps.
Puis, avec ce même ton direct, presque brut :
— C’était beau. Vous êtes beaux tous les deux quand vous faites sexe.
Mon cœur manqua un battement.
Derrière moi, je sentis la présence de Clément avant même de l’entendre. Sa chaleur, son souffle. Il ne s’était pas arrêté à la porte.
— Merci.
Sa réponse fut simple. Calme.
Je tournai légèrement la tête vers lui.
Et c’est là que je compris.
Son regard tout à l'heure quand il me baisa.
Ce n’était pas du vide.
Ce n’était pas de l’absence.
Ce n’était pas de l’absence.
Il regardait Marius dans les yeux pendant qu'il se touchait en nous regardant.
Une chaleur soudaine me traversa, violente, inattendue.
Tout s’aligna d’un coup dans ma tête : son intensité, sa tension, cette façon qu’il avait eue de ne pas me quitter... et en même temps d’être ailleurs.
Tout s’aligna d’un coup dans ma tête : son intensité, sa tension, cette façon qu’il avait eue de ne pas me quitter... et en même temps d’être ailleurs.
Je me retournai complètement.
Ils se regardaient.
Et moi... j’étais entre eux.
Une tension partagée.
Presque un accord silencieux entre eux.
Je sentis mon corps réagir avant même de décider quoi que ce soit, une érection me vint.
Mon souffle s’accéléra. Ma peau se réchauffa. Cette sensation familière, mais décuplée par la présence des deux.
Mon souffle s’accéléra. Ma peau se réchauffa. Cette sensation familière, mais décuplée par la présence des deux.
Marius fit un pas en avant.
Clément aussi.
Et leurs regards revinrent vers moi.
Un léger sourire passa entre eux.
Pas moqueur.
Pas dominateur.
Pas dominateur.
Complice.
Marius murmura, avec son accent toujours aussi marqué :
— On fait quoi maintenant... ?
Je ne répondis pas.
Je n’en étais pas capable.
Mais je ne reculai pas non plus.
Clément posa sa main sur ma nuque.
Un geste que je connaissais.
Rassurant. Possessif, sans être enfermant.
Un geste que je connaissais.
Rassurant. Possessif, sans être enfermant.
Marius, lui, s’approcha davantage, plus frontal. Sa présence était différente : plus brute, plus directe. Mais il ne franchit pas de limite sans que je l’accepte.
Et moi...
Je les laissai faire.
Parce que je le voulais.
Le premier contact fut un baiser.
Clément.
Puis un autre.
Marius.
Différents.
L’un précis, connu.
L’autre plus hésitant, mais chargé d’une intensité nouvelle.
L’un précis, connu.
L’autre plus hésitant, mais chargé d’une intensité nouvelle.
Je fermai les yeux un instant.
Deux rythmes.
Deux manières de me toucher.
Deux façons de me regarder.
Deux manières de me toucher.
Deux façons de me regarder.
Et mon corps, au milieu, qui essayait de tout contenir.
On recula jusqu’au lit presque sans s’en rendre compte.
Juste une montée progressive, inévitable.
Le matelas derrière moi.
Leurs corps autour.
Leurs corps autour.
Je me laissai tomber en arrière, le souffle court.
Ils ne se parlaient presque pas.
Mais ils se comprenaient.
Mais ils se comprenaient.
Ça se voyait dans leurs gestes, dans la façon dont ils s’observaient brièvement avant de revenir à moi.
Marius s'allongea, Clément m'aida à chevaucher la bite de Marius, mon cul était déjà ouvert par l'assaut de Clément, je me glisse facilement.
Sûrement aidé par le jus encore en moi.
Clement vient se positionner et d'un coup me pénétra également.
Sûrement aidé par le jus encore en moi.
Clement vient se positionner et d'un coup me pénétra également.
Et ça... c’était vertigineux.
J'étais là. Avec de verges en moi, je n'avais pas mal, j'étais excité.
Leurs mains glissaient, se croisaient parfois.
Leurs regards se levaient, se répondaient.
Leurs regards se levaient, se répondaient.
Il n’y avait pas de compétition.
Pas de lutte.
Pas de lutte.
Juste une énergie commune, étrange, presque instinctive à me donner du plaisir.
Mon corps répondait à tout.
Je sentais le plaisir, ma prostate était surstimulée au point de jouir à nouveau comme si c'était la première fois.
Clément et Marius en furent de même en moi...
À un moment, j’ouvris les yeux.
Ils étaient tous les deux là encore en moi, je sentais leur bite se dégonfler.
Je souris malgré moi.
Eux aussi.
Pas un mot.
Mais tout était dit.
Le temps semblait suspendu.
Chaque sensation amplifiée.
Chaque regard chargé.
Chaque regard chargé.
Je m’accrochai à eux.
Ou peut-être qu’ils me retenaient.
Ou peut-être qu’ils me retenaient.
Marius finit par s’allonger à côté de moi, encore essoufflé.
Clément passa un bras autour de moi, comme toujours.
Clément passa un bras autour de moi, comme toujours.
Je fixai le plafond.
— On vient de faire quoi, là... ?
Un léger rire s’échappa de Marius.
— Un truc de Noël en retard...
Clément souffla doucement.
— On a juste arrêté de faire semblant.
Je tournai la tête vers lui.
— Faire semblant de quoi ?
Il hésita une seconde.
Puis :
— Que tout est simple.
Silence.
Sa main serra légèrement la mienne.
— Mais ça change rien.
Je compris ce qu’il voulait dire.
Les règles.
La chanson.
Nous deux.
La chanson.
Nous deux.
Je murmurai :
— Garde-moi la dernière danse...
Il répondit sans hésiter :
— Toujours.
Marius, lui, resta silencieux.
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