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Couverture de Les carnets d'une rousse chaude et salope..., par celadon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 17 · Perséides... La pause sandwich de Jérôme et Serge.

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 17 · Perséides... La pause sandwich de Jérôme et Serge.

Nuit du 8 au 9 août 2026 à 1 h 30
Les hommes que je croise ont tous le regard rivé vers le ciel. Côté féminin, j'ai peur qu'il en soit de même. Les couples venus aux Perséides uniquement dans le but de baiser forniquent gaillardement sous la tente.
J'ai également surpris Nicolas et Stéphanie s'éloigner sous un arbre.
Je décide de convaincre Jérôme et Serge qui dégustent un sandwich. Les voir me donne faim sexuellement, d'autant que le sandwich, j'en connais un morceau !
Je mords dans le pain que tient Serge, les miettes roulent sur ma langue pendant que mes yeux coulissent entre les deux hommes. Ils mastiquent, indifférents au spectacle céleste, trop occupés à discuter de la pluie d'étoiles comme s'il s'agissait d'un bulletin météo. Moi, je ne vois que leurs mâchoires, le mouvement lent de leurs lèvres autour du pain, et ça me serre le ventre d'une faim qui n'a rien à voir avec le dîner.
— Vous savez, dis-je, la voix basse, que là-haut, toutes ces étoiles, c'est rien que du gaz qui brûle ? Ici, entre vous deux, y a quelque chose de bien plus chaud qui pourrait s'allumer.
Jérôme s'arrête de mâcher, un sourcil levé. Serge, lui, avale trop vite et s'étouffe presque. Je ris, un rire de gorge, et je m'accroupis entre eux, mes genoux dans l'herbe humide, mes mains qui viennent se poser sur leurs cuisses. Des cuisses fermes sous le jean, je sens la chaleur à travers le tissu.
— Faut pas se laisser distraire par le ciel, les gars. La vraie lumière, elle est parfois juste sous ton nez.
Je penche la tête, je laisse mes doigts remonter lentement le long de leur cuisse, juste assez pour que la pression s'installe, assez pour que leurs respirations changent. Jérôme a un regard qui s'assombrit, un truc de prédateur qui s'éveille. Serge, plus timide, rougit, mais son corps parle pour lui. Je sens la tension sous le jean, cette raideur sourde qui ne ment pas.
— Le sandwich, il est bon ? Je demande, la bouche presque contre l'oreille de Jérôme. — Parce que j'ai un autre genre de casse-croûte en tête, et je crois que vous avez tous les deux faim.
Je recule juste assez pour les regarder. Jérôme pose son sandwich, s'essuie la bouche d'un revers de main, et son sourire est tout sauf innocent. Serge, lui, mord sa lèvre, la main qui tremble un peu sur son genou.
— On est entre adultes, je murmure. Il n'y a personne qui nous regarde, seulement les étoiles, qui savent garder un secret.
Je me lève, je tends une main à chacun, les tirant vers moi dans un mouvement fluide. Nous nous enfonçons sous les arbres, là où l'obscurité est plus épaisse, là où l'herbe est encore tiède de la journée. Je m'assois contre le tronc, ils se placent debout face à moi, un de chaque côté. Mes mains trouvent leurs ceintures, lentement, sans hâte.
— Laissez-moi faire, je souffle. Je vais vous montrer ce que ça fait, une vraie pluie d'étoiles.
Mes doigts défont les boutons du pantalon de Jérôme, tirent la fermeture. Son sexe surgit, déjà dur, épais, la peau tendue et chaude, la hampe veinée, le gland luisant d'une goutte. Je ne perds pas de temps : je me penche, je prends le bout entre mes lèvres, je goûte, salé et musqué, pendant que ma main travaille la base, en remontant lentement. Serge, à côté, se déboutonne tout seul, pressé, et je l'attrape par le poignet.
— Doucement, dis-je en le lâchant à regret. — On prend notre temps.
Je me tourne vers lui, j'écarte sa main, je tire sur son jean moi-même. Son sexe est plus mince, plus nerveux, la courbe légère, la peau plus pâle, et je l'embrasse aussi, alternant, les lèvres qui passent de l'un à l'autre, la salive qui brille sur leurs peaux. Jérôme gémit, la tête renversée contre le tronc, sa main dans mes cheveux qui me pousse plus bas. Serge, lui, respire fort, les cuisses tremblantes. Je me redresse, je les regarde, tous les deux, le souffle court.
— Je veux vous sentir tous les deux, je dis, la voix rauque. — Je veux que vous me preniez, que vous me remplissiez, chacun votre tour.
Jérôme comprend le premier. Il m'attrape par les hanches, me tourne, me plie en avant. Mon short tombe sur mes chevilles. Il écarte mes fesses, il crache dans sa paume, il se frotte, puis il pousse. La tête de son sexe bute contre mon trou, résiste une seconde, puis s'enfonce avec un bruit humide. Je crie, un cri étranglé, les ongles qui s'enfoncent dans l'écorce. Il est épais, il me remplit à me déchirer, chaque centimètre qui s'insinue en moi est une brûlure douce, une invasion que j'accueille en serrant les dents. Serge se place devant moi, son sexe à la hauteur de mes lèvres. Je l'ouvre, je le prends dans ma bouche, pendant que Jérôme commence à bouger, des coups de reins lents, profonds, qui me secouent à chaque poussée. Le goût de Serge mêlé à la sueur, le rythme de Jérôme qui s'accélère, je suis prise entre les deux, remplie des deux côtés, une marionnette de chair et de salive.
— Comme ça, je bave autour du gland de Serge, oui, comme ça, ne vous arrêtez pas.
Jérôme me tient par les hanches, ses doigts s'enfoncent dans mes chairs. Il martèle, de plus en plus dur, mon cul qui claque contre son ventre, la douleur qui se fond en plaisir liquide. Serge guide ma tête, doucement. Ses doigts dans mes cheveux. Je le prends jusqu'à la gorge, la nausée qui monte, que je contiens, avide.
— Je viens, je hoquette, je suis prête à jouir, ne vous arrêtez pas, ne vous arrêtez pas.
Jérôme grogne, un dernier coup de boutoir, et je le sens se répandre en moi, chaud, épais, pendant que Serge, lui, me tire en arrière, se retire, et éclabousse mon visage de filets laiteux, qui coulent sur mes joues, dans ma bouche. Je les avale, je lèche mes lèvres, je suis tremblante, les jambes qui cèdent, et ils me rattrapent, tous les deux, leurs corps collés au mien, leurs souffles mêlés. Autour de nous, l'herbe est froissée, la nuit est silencieuse. Là-haut, les Perséides continuent de tomber, indifférentes. Moi, je rayonne, chaude et pleine, entre leurs bras.
Je reste là, blottie contre eux, le souffle encore saccadé, la peau moite, les cuisses qui tremblent encore de l'assaut. Le sperme de Jérôme coule lentement le long de ma cuisse, chaud, insistant, et celui de Serge sèche sur mes joues en fines pellicules brillantes. Je devrais me sentir sale. Je me sens vivante, plus vivante que toutes ces étoiles mortes qui continuent de tomber au-dessus de nous. Jérôme passe son pouce sur ma pommette, essuie une traînée blanche, la porte à sa bouche. Il me regarde avec une lueur que j'apprécie, cette faim qui ne se rassasie pas, qui creuse toujours plus profond.
— T'as encore faim ? Je demande, la voix rauque, un sourire en coin. Il ne répond pas. Il m'attrape par la nuque, m'embrasse, et je goûte ma propre saveur sur ses lèvres, mêlée à la sienne. Serge, lui, glisse une main entre mes jambes, ses doigts rencontrent ma chatte humide, trouvent mon clitoris gonflé, sensible, encore vibrant. Je gémis dans la bouche de Jérôme, mes hanches qui poussent contre la main de Serge.
— Vous voulez encore ? Je murmure en me détachant à regret. Vous n'êtes pas fatigués ?
Serge secoue la tête, ses yeux sombres plantés dans les miens, sa main qui ne s'arrête pas, qui fait des cercles lents, insistants.
— J'ai soif, dit-il, la voix basse. Je crois que j'ai pas fini de boire.
Il se penche, m'allonge sur l'herbe, écarte mes cuisses. Jérôme se place à côté de moi, son sexe encore à moitié dur, qui se redresse en voyant Serge qui s'enfonce entre mes jambes et dont la langue retrouve mon œillet, il lèche et aspire. Il boit tout ce que Jérôme a laissé en moi. Le bruit est obscène, humide, et je me cambre, les doigts enfouis dans ses cheveux. Jérôme, lui, se met à genoux près de ma tête, son sexe qui durcit à nouveau, qui se tend vers ma bouche.
— Encore, souffle-t-il. Je veux te sentir encore.
J'ouvre la bouche, je le prends, le gland qui glisse sur ma langue, salé, une goutte qui perle déjà. Je le suce lentement, en rythme avec la langue de Serge qui ne me lâche pas, qui me fait monter, monter encore, jusqu'à ce que je sente cette vague qui se soulève, qui enfle, qui menace de me submerger. Je lâche Jérôme juste assez pour crier :
— Oui, là, ne t'arrête pas, je vais…
Ça me prend, violent, un orgasme qui me secoue des pieds à la tête, les cuisses qui se serrent autour de la tête de Serge, mes cris qui se répercutent dans la nuit, sous les arbres, vers les étoiles. Serge continue, me suce jusqu'à la dernière contraction, jusqu'à ce que je sois pantelante, un chiffon humide entre leurs mains. Il remonte, m'embrasse, je goûte ma propre cyprine sur ses lèvres. Jérôme, lui, s'est retiré, se masturbe au-dessus de moi, rapide, les yeux fermés, le souffle court. Je tends la main, j'attrape son sexe, je finis le travail, mes doigts serrés autour de la hampe, mon pouce qui frotte le frein, jusqu'à ce qu'il se répande sur mon ventre, des filets chauds entre mes seins. Il tombe à côté de moi, épuisé, et Serge se couche également de l'autre. Nous restons là, tous les trois, collés, la sueur qui refroidit, le souffle qui s'apaise.
Le ciel, au-dessus, continue son spectacle, les Perséides qui strient l'obscurité, mais je ne les regarde plus. Je regarde les deux hommes qui respirent contre moi, et je souris, les lèvres encore gonflées, le ventre qui réclame encore leur chaleur.
— On recommence ? je demande, la voix encore vibrante.
Serge rit. Un rire fatigué. Jérôme grogne, roule sur le côté, m'attire contre lui.
— Donne-nous cinq minutes, s'il te plaît, murmure-t-il contre mon oreille. — On te fera voir la Voie lactée, toi et ton joli cul.
Je ris, je me blottis contre lui, et je sens déjà la main de Serge qui remonte le long de ma cuisse, patiente, prometteuse. Ses doigts calés tracent un chemin lent sur mon corps. La température de la nuit colle à ma peau. Autour de nous, des inconnus, dans le lointain, parlent fort, occupés à leurs propres mondes, aveugles à la tension qui s'accumule entre nos trois corps.
— Tu es nerveuse ? demande Jérôme, son souffle chaud contre mon oreille.
Sa main, elle, est ailleurs. Elle s'est posée sur ma nuque, joue avec mes mèches, et je sens son pouce qui descend, qui descend, qui effleure ma clavicule. Je secoue la tête, mais mon rire est un peu trop aigu.
— Juste… impatiente.
Serge sourit, et dans la pénombre, ses yeux sombres brillent d'une lueur que je commence à connaître. Il est plus jeune que Jérôme, il a cette façon de me regarder comme si j'étais la seule femme de la pièce. Sa main continue sa route, effleure la naissance de ma cuisse, et je sens mes jambes qui s'écartent presque d'elles-mêmes.
— Vous êtes des voyous, dis-je, mais ma voix manque de conviction.
Jérôme rit, un petit rire grave qui me fait vibrer de l'intérieur.
— Des voyous qui savent ce qu'ils veulent. Il se penche, et sa bouche frôle mon oreille. — Et ce qu'on veut, cette nuit, c'est toi. Toute à nous.
Le mot « toute » résonne en moi comme une promesse. Je sens le regard de Serge qui pèse sur moi, qui évalue, qui désire. Il n'y a aucune gêne entre eux. Ils se connaissent depuis des années, j'ai compris très vite que leur amitié est solide.
Je suis là, entre eux deux, comme une offrande consentante.
Jérôme me prend par la taille. Je sens leurs mains sur moi, une à chaque hanche, comme s'ils voulaient marquer leur territoire. La nuit est douce, je me sens minuscule, exposée, magnifique.
— Regarde, dit Jérôme en pointant le ciel. La Voie lactée.
Je lève les yeux, et je vois ce ruban laiteux qui traverse la nuit, cette poussière d'étoiles qui semble si proche qu'on pourrait la toucher. Ce n'est pas le ciel qui m'importe. C'est la chaleur de leurs corps contre le mien, c'est la main de Serge, c'est le souffle de Jérôme sur ma nuque.
— On t'avait promis un spectacle, dit Serge, sa voix rauque. Le plus beau spectacle, c'est toi.
Je me tiens devant eux, nue sous les étoiles, et je sens leurs regards qui me dévorent. Il n'y a pas de honte, seulement une chaleur qui monte du ventre, une humidité entre mes cuisses qui me fait trembler. Serge s'approche, ses mains sur mes seins, ses pouces sur mes tétons déjà durcis. Il se penche, prend un mamelon dans sa bouche, et je gémis, les doigts enfouis dans ses cheveux. Pendant ce temps, Jérôme s'est agenouillé derrière moi, et ses mains écartent mes fesses avec une douceur impatiente.
— Tu es magnifique, souffle-t-il. Je veux te goûter.
Sa langue trouve mon sexe par-derrière, remonte le long de ma fente, et je me cambre, les jambes écartées. Serge continue de sucer mes seins. Je suis prise entre deux feux, entre les caresses de Jérôme qui lèche, qui pousse, qui s'enfonce en moi avec sa langue, et celles de Serge qui descend, qui me mordille le ventre, qui me fait basculer.
— On va te prendre, murmure-t-il. Tu es prête ?
Je hoche la tête, incapable de parler. Jérôme se redresse, et je sens le bout de son sexe contre mon entrée, mais il n'entre pas encore. Il attend, il me regarde, et dans ses yeux je vois le désir, cette chose qui nous lie tous les trois.
— Dis-nous ce que tu veux, dit-il, sa voix tendue.
— Je veux vous sentir. Vous deux. Maintenant.
Serge rit doucement, et il m'allonge sur l'herbe. Il s'agenouille entre mes jambes, me retourne sur lui. Je sens son sexe contre le mien, glissant, chaud. Il entre lentement, en moi. Je gémis, les yeux fermés, pendant que Jérôme se place derrière moi, prêt à le suivre.
— On va te prendre ensemble, dit Serge. Tu vas sentir chacun de nous, tour à tour, et à la fin… tu ne sauras plus qui est qui.
Il commence à bouger, lentement, profondément, et je sens ses mains sur mes hanches, son regard sur mon visage. Puis il se retire, et Jérôme prend sa place, entre en moi avec une douceur qui me fait fondre. Il est plus mince, il atteint des endroits que Serge n'a pas touchés.
— À toi, dit-il en se retirant.
Serge revient, et la nuit se remplit de nos souffles, de nos gémissements, du bruit de nos corps qui se mêlent. Ils alternent, se relaient, et je ne sais plus où je commence, où ils finissent. Je sens la main de Serge sur mon clitoris, le pouce de Jérôme sur mes lèvres, et je m'abandonne, complètement, magnifiquement.
— Encore, supplié-je. Ne vous arrêtez pas.
Ils ne s'arrêtent pas. Jérôme me prend par-derrière, pendant que je chevauche Serge. L'herbe est douce sous mes genoux, je suis entre eux, remplie, désirée, aimée. Quand je jouis, c'est un cri qui déchire la nuit, un tremblement qui me parcourt tout entière. Ils me suivent presque aussitôt, Serge en moi avec un grognement, Jérôme dans mon cul avec un gémissement, et nous restons là, enchevêtrés.
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