Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Clara, la genèse d'une vie libertine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clara, la genèse d'une vie libertine
Chapitre 1
Préambule
Bonjour, je m'appelle Paolo, né dans une famille modeste. J'ai un grand frère, Louis, de deux ans mon aîné. Même si nous n'étions pas très riches, nous avons eu une enfance heureuse.
A force de travail et de sacrifices, mes parents avaient réussi à acheter une vieille maison dans une petite ville du nord de Paris, qu'ils se sont efforcés de rénover avec l'aide de la famille et des amis. J'avais six ans à l'époque.
Très vite, j'ai commencé à faire des connaissances dans le quartier, que je vous présenterais au fur et à mesure de mes récits. Une enfance insouciante et une adolescence fougueuse riche en découvertes ont créé des liens surprenants entre nous.
A force de travail et de sacrifices, mes parents avaient réussi à acheter une vieille maison dans une petite ville du nord de Paris, qu'ils se sont efforcés de rénover avec l'aide de la famille et des amis. J'avais six ans à l'époque.
Très vite, j'ai commencé à faire des connaissances dans le quartier, que je vous présenterais au fur et à mesure de mes récits. Une enfance insouciante et une adolescence fougueuse riche en découvertes ont créé des liens surprenants entre nous.
La première fut Clara, c'était ma voisine, tellement jolie, des longs cheveux noirs, les yeux verts et le teint mat comme sa mère brésilienne. Elle vivait dans la plus grande maison du quartier, une belle bâtisse qui ressemblait à un manoir. Son père, Mr G, était chirurgien haut gradé dans l'armée, souvent en déplacement. Sa mère quant à elle, s'occupait de leurs quatre enfants, trois filles et un garçon. Une éducation assez stricte et catholique. Mes parents s'étaient tout de suite bien entendus avec Mr et Mme G. Et ma mère venait faire le repassage et le ménage dans leur grande maison, j'étais donc souvent chez eux...
Clara et moi, on se connaissait donc depuis l'âge de six ans, on avait pratiquement grandi ensemble. Notre enfance, insouciante, avait été rythmée, comme tous les enfants, par des jeux innocents, entre autres, nous jouions à la poupée, moi avec Ken, Clara avec Barbie, au fil du temps, ils évoluèrent, et comme beaucoup d'enfants, ils contribuèrent, à leur manière, à l'éveil des sens.
C'est Clara qui m'embrassa pour la première fois sur la bouche, surpris par son initiative, je basculais en arrière, m'effondrant avec elle sur son lit. Nous nous sommes donc retrouvés allongés, Clara sur moi, elle éclata de rire et m'embrassa à nouveau plus longuement, ses lèvres étaient douces et avaient le goût des bonbons à la fraise que nous venions de manger. C'était la première fois que nos corps se touchaient de si près, et nous sommes restés un long moment allongés ainsi, nous avions 10 ans, et ce jour-là, je suis devenu « son amoureux ».
Régulièrement, nos petites séances de découverte devenaient plus intenses, rythmées par des baisers et des caresses chastes qui nous permettaient de découvrir nos corps. Immanquablement, elles finissaient toujours de la même manière, les joues rougies par un sentiment de culpabilité mêlé à l'excitation que nous nous procurions mutuellement. A cet âge-là, nous n'avions pas encore conscience qu'après l'excitation pouvait venir le plaisir.
1983
Nous avions grandi et Clara était devenue une belle jeune femme, une belle poitrine en forme de poire pas trop grosse douce et ferme et une belle chute de reins qu'elle avait aussi héritée de sa mère brésilienne.
La semaine qui suivit ses 18 ans, après avoir partagé un repas en famille, Clara m'attira dans sa chambre, prétextant l'envie d'écouter de la musique comme nous le faisions souvent. Ce jour-là, elle paraissait plus préoccupée que d'habitude. À peine la porte refermée, elle se retourna vers moi avec l'air sérieux.
La semaine qui suivit ses 18 ans, après avoir partagé un repas en famille, Clara m'attira dans sa chambre, prétextant l'envie d'écouter de la musique comme nous le faisions souvent. Ce jour-là, elle paraissait plus préoccupée que d'habitude. À peine la porte refermée, elle se retourna vers moi avec l'air sérieux.
— Qu'est-ce que tu as Clara ?
Elle se mit à rougir puis timidement elle me dit :
— J'ai quelque chose à te dire.
— Alors, vas-y, dis-moi !
— Chut, suis-moi !
— Alors, vas-y, dis-moi !
— Chut, suis-moi !
Me prenant par la main, elle m'entraîna dans le couloir au bout duquel se trouvait la porte menant au grenier. Tout doucement sans faire de bruit, nous avons emprunté l'escalier pour nous retrouver dans la pièce figée par le temps où se trouvaient des cartons poussiéreux empilés. De nouveau, elle me fit signe de ne pas faire de bruit et me guida derrière une pile de cartons qui cachait un hublot d'où il arrivait de la lumière, ce hublot offrait une vue imprenable sur la chambre de Nathalie, sa grande sœur, une très belle brune aux yeux bleus qui du haut de ses 20 ans, faisait tourner la tête de tous les garçons du quartier. Elle était là, allongée sur son lit, son Walkman collé sur ses oreilles.
Clara me reprit par la main et nous sommes retournés tout aussi silencieusement dans sa chambre. L'existence de ce hublot ne nous était pas inconnue depuis déjà de nombreuses années, nous allions souvent dans le grenier pour jouer à cache-cache, et parfois nous espionnions Nathalie en nous moquant d'elle quand elle essayait d'imiter des chorégraphies vues à la télé...
— Waouh ! C'est donc ça que tu voulais me faire voir ? Je ne comprends pas trop...
— Oui, mais...
— Mais quoi ?
— Oui, mais...
— Mais quoi ?
Elle rougit à nouveau.
— Hier ma mère était partie à la gym avec les petits et Nathalie a fait venir son petit copain Stan.
— Ce n'est pas la première fois !
— Oui, mais cette fois, j'ai tout vu !
— Ce n'est pas la première fois !
— Oui, mais cette fois, j'ai tout vu !
Son visage était pourpre et elle n'osait plus me regarder, fixant ses pieds pour ne pas croiser mon regard.
— Et qu'est-ce que tu as vu ?
— Tout !
— Quoi tout, raconte-moi...
— Tout !
— Quoi tout, raconte-moi...
Relevant la tête, en me fixant de son regard d'émeraude, elle commença à me raconter.
Comme souvent, Nathalie était dans la cour de la maison avec ses amis, puis voyant sa mère partir, elle en profita pour faire monter Éric dans sa chambre. Clara, restée seule, se faufila dans le grenier, piquée par la curiosité et s'approcha du hublot.
Comme souvent, Nathalie était dans la cour de la maison avec ses amis, puis voyant sa mère partir, elle en profita pour faire monter Éric dans sa chambre. Clara, restée seule, se faufila dans le grenier, piquée par la curiosité et s'approcha du hublot.
Stan était un jeune garçon du quartier, grand, blond, sportif, arrogant, bagarreur et peu sympathique. Une fois arrivés dans la chambre, ils s'enlacèrent dans un baiser fougueux, les grosses mains de Stan se glissant sous le t-shirt de Nathalie tout en la faisant basculer en arrière sur le lit.
Clara qui s'était assise sur son lit continua son récit en me faisant signe de m'asseoir près d'elle.
Les mains de Stan continuaient à malaxer les seins de Nathalie qui visiblement semblait apprécier, car elle le caressait en lui déboutonnant sa chemise. Après avoir enlevé son t-shirt, les deux amants se retrouvaient maintenant torse nu et il s'affairerait maintenant à lécher et mordiller les seins laiteux de Nathalie qui de son côté caressait frénétiquement la bosse que formait le sexe de son partenaire sous son pantalon. Puis tout s'enchaîna très vite.
Les mains de Stan continuaient à malaxer les seins de Nathalie qui visiblement semblait apprécier, car elle le caressait en lui déboutonnant sa chemise. Après avoir enlevé son t-shirt, les deux amants se retrouvaient maintenant torse nu et il s'affairerait maintenant à lécher et mordiller les seins laiteux de Nathalie qui de son côté caressait frénétiquement la bosse que formait le sexe de son partenaire sous son pantalon. Puis tout s'enchaîna très vite.
Stan glissa sa main sous la minijupe en cuir noir et tira la petite culotte de Nathalie qui s'enroula sur ses cuisses, puis il souleva la jupe pour laisser apparaître son minou presque imberbe qu'il se mit à caresser, le souffle de Nathalie s'accéléra et il glissa un doigt entre les petites lèvres, ce qui lui arracha un gémissement de plaisir, après quelques minutes de va-et-vient, elle fut prise de convulsions en laissant échapper un cri à peine étouffé. D'un geste précis et rapide, elle ouvrit la braguette du pantalon de Stan et sortit son sexe tendu qu'elle se mit à caresser, d'abord lentement puis de plus en plus vite en appliquant des va-et-vient le long de sa verge jusqu'au moment où dans un râle, il éjacula dans les mains de Nathalie.
Évidemment, les mots de Clara étaient tout autres, teintés d'innocence et de méconnaissance.
Visiblement, ce récit avait eu beaucoup d'effet sur nous, car instinctivement, nous étions collés l'un à l'autre, ma main caressait ses cheveux et la sienne était posée sur ma cuisse. Nous nous sommes embrassés, enlacés en silence.
Visiblement, ce récit avait eu beaucoup d'effet sur nous, car instinctivement, nous étions collés l'un à l'autre, ma main caressait ses cheveux et la sienne était posée sur ma cuisse. Nous nous sommes embrassés, enlacés en silence.
Maladroitement, je touchais ses seins et nous avons senti une nouvelle sensation nous envahir, la chaleur monter, fébrilement elle me caressa le coup puis les épaules et le torse. Son regard fut attiré par la bosse que formait mon sexe dans mon pantalon de jogging, irrésistiblement elle mit sa main dessus, ce qui me fit frissonner, c'était la première fois que je ressentais ça, et quand ma main passa sous sa jupe, elle ressentit la même chose. Nous nous sommes caressés mutuellement pendant de longues minutes au bout desquelles nous nous sommes endormis l'un contre l'autre, épuisés par cette nouvelle expérience.
A suivre.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()