Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouvel An 2020 — Chapitre 1 · Préparatifs
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nouvel An 2020
Chapitre 1 · Préparatifs
Voilà déjà plusieurs années que je suis dans mon petit deux pièces. Le divorce est enfin terminé, les enfants vivent chez leur mère, j'ai mon droit de visite. Au début du mois de décembre 2019, Angélique et Nadine m'appellent :
— Salut Philippe ! Es-tu libre la semaine du Nouvel An ?
— Du 25 au 27, je suis avec mes enfants, pour le Nouvel An, je me retrouve seul.
— Est-ce qu'on peut venir toutes les deux pour la semaine ?
— Rien ne me fait plus plaisir que de vous recevoir. Je vous ferai visiter Lyon.
— Est-ce que tu pourras nous récupérer le vendredi 27 au soir à la gare Part-Dieu. On va venir en TGV.
— Oui, les enfants seront repartis depuis le début de l'après-midi. J'ai hâte de vous retrouver.
— Du 25 au 27, je suis avec mes enfants, pour le Nouvel An, je me retrouve seul.
— Est-ce qu'on peut venir toutes les deux pour la semaine ?
— Rien ne me fait plus plaisir que de vous recevoir. Je vous ferai visiter Lyon.
— Est-ce que tu pourras nous récupérer le vendredi 27 au soir à la gare Part-Dieu. On va venir en TGV.
— Oui, les enfants seront repartis depuis le début de l'après-midi. J'ai hâte de vous retrouver.
Mi-décembre, une nouvelle locataire s'installe dans le deux pièces en face du mien. C'est un petit immeuble, il n'y a que deux appartements par étage. C'est Une femme d'environ trente ans, elle est seule. Parfois des invités, quelques-uns qui restent le weekend. Une femme que je mettrai volontiers dans mon lit, si elle n'avait pas environ vingt ans de moins que moi. Elle me plait vraiment. Bien évidemment, je fais sa connaissance lors de sa crémaillère. Elle m'a invité, elle s'appelle Elodie, elle a vingt-neuf ans et s'est séparée de son compagnon. Après cinq années de vie commune sans histoire, elle voulait un enfant pour ses trente ans, mais pas lui. Ses amies la soutiennent dans ce moment très difficile pour elle. Vivre pendant plusieurs années avec l'homme qu'on aime dans l'espoir de fonder une famille et c'est seulement quand il est au pied du mur qu'il lui dit non. Les mots me manquent pour qualifier un tel comportement. Au cours de la soirée, je dis à ses autres invités que je la trouve belle, séduisante et que je lui souhaite de trouver l'homme de sa vie.
*******
Angélique et Nadine arrivent en début de soirée. Je les embrasse toutes les deux en les caressant. Les passants qui m'ont vu ont dû se poser des questions. Genre, c'est qui celui-là qui embrasse deux femmes sur la bouche ? Peu importe, je suis si content de les accueillir à Lyon. Après avoir posé leurs affaires dans mon appartement, rien de tel qu'un bon restaurant lyonnais typique que j'ai réservé. Evidemment, ces dames veulent se faire belles et occupent la salle de bain un bon moment. Pendant que Nadine fini de se préparer, Angélique reste vers moi. Il y a longtemps que je ne les ai vues et j'ai très envie d'elles. Je m'approche d'Angélique en lui disant :
*******
Angélique et Nadine arrivent en début de soirée. Je les embrasse toutes les deux en les caressant. Les passants qui m'ont vu ont dû se poser des questions. Genre, c'est qui celui-là qui embrasse deux femmes sur la bouche ? Peu importe, je suis si content de les accueillir à Lyon. Après avoir posé leurs affaires dans mon appartement, rien de tel qu'un bon restaurant lyonnais typique que j'ai réservé. Evidemment, ces dames veulent se faire belles et occupent la salle de bain un bon moment. Pendant que Nadine fini de se préparer, Angélique reste vers moi. Il y a longtemps que je ne les ai vues et j'ai très envie d'elles. Je m'approche d'Angélique en lui disant :
— Tu m'as beaucoup manqué durant tout ce temps.
— Oh, pourtant tes soirées sont bien occupées à ce que tu m'as raconté. Et puis tu es venu à Paris, il n'y a pas si longtemps.
— Trois mois, c'est vraiment très long.
— Ne va pas froisser ma tenue.
— Ça va être difficile, j'ai tellement envie de toi, de vous deux.
— Et ta voisine alors ?
— Oui aussi, mais elle bien plus jeune que nous.
— Est-ce que tu l'as invitée pour la soirée du trente-et-un ?
— Non, je ne crois pas qu'elle accepterait.
— Oh, pourtant tes soirées sont bien occupées à ce que tu m'as raconté. Et puis tu es venu à Paris, il n'y a pas si longtemps.
— Trois mois, c'est vraiment très long.
— Ne va pas froisser ma tenue.
— Ça va être difficile, j'ai tellement envie de toi, de vous deux.
— Et ta voisine alors ?
— Oui aussi, mais elle bien plus jeune que nous.
— Est-ce que tu l'as invitée pour la soirée du trente-et-un ?
— Non, je ne crois pas qu'elle accepterait.
Tout en parlant, elle me caresse au travers du pantalon et défait le haut de sa robe. Je caresse et j'embrasse ses seins. Elle se met à genoux, fait tomber mon pantalon et commence une fellation en me malaxant les fesses. Je suis aux anges. Je ferme les yeux et je profite de cet instant quand tout à coup, j'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir. Surpris dans ma rêverie, j'éjacule tout de suite. Nadine nous dit :
— Eh bien, vous deux ! Il ne faut pas vous gêner. C'est bien avant l'apéro cette fois.
— On avait trop envie, on n'a pas pu résister.
— Tu avais trop envie de sa queue, Philippe t'aurait empalée. Bon va finir de te préparer pendant que je le remballe !
— On avait trop envie, on n'a pas pu résister.
— Tu avais trop envie de sa queue, Philippe t'aurait empalée. Bon va finir de te préparer pendant que je le remballe !
Nadine m'essuie la queue. Ou plutôt, elle lèche les dernières gouttes. Je reprends un peu de vigueur, elle le remarque :
— Oh, toujours aussi prompt. Bon, viens que je te fasse beau et que je te parfume.
Une fois que nous sommes tous prêts, nous partons pour le vieux Lyon. Nadine remarque quelques rues sombres, parfaites pour une petite gâterie. Pendant le repas, nous discutons de ces longs mois passés, chacun de son côté. Elles ont eu quelques aventures sans lendemain. Nous parlons aussi de mes soirées :
— Alors, ces soirées club ? Tu t'habitues à avoir plusieurs femmes pour toi seul.
— Vous deux, c'est largement assez pour moi.
— Pourquoi se contenter de deux quand on peut en avoir plus ? As-tu invité ta voisine pour le Nouvel An ?
— Non, elle a probablement d'autres projets avec des jeunes de son âge.
— Tu pourrais au moins lui proposer de se joindre à nous.
— Vous deux, c'est largement assez pour moi.
— Pourquoi se contenter de deux quand on peut en avoir plus ? As-tu invité ta voisine pour le Nouvel An ?
— Non, elle a probablement d'autres projets avec des jeunes de son âge.
— Tu pourrais au moins lui proposer de se joindre à nous.
A la fin du repas, les toilettes étant trop étroites, Nadine nous entraine sur la montée de Fourvière. Une fois à l'écart dans un passage plus sombre, elle se jette sur moi. Impossible de la caresser, son manteau gêne. Je cherche à remonter sa jupe, mais elle prend les devants. Elle remonte sa jupe, s'assoit sur le mur et me plaque contre elle. Pendant qu'elle m'embrasse, je libère ma queue puis je cherche à écarter son string. Mais je ne trouve que sa peau nue. Elle a des bas et aucune culotte ne cache son sexe. Je pointe mon sexe à l'entrée, je m'apprête à m'enfoncer en elle, c'est alors qu'elle croise ses pieds sur mes fesses et m'enfonce au plus profond d'elle, d'un coup sec. Je caresse le haut de ses cuisses, le côté de ses fesses. Elle me dit :
— Baise fort ta cochonne, mon vicieux porc. Ta queue m'a manqué.
— J'adore les voraces comme toi, jamais fatiguées.
— J'adore les voraces comme toi, jamais fatiguées.
Angélique surveille, me mord le cou et me dit :
— Dépêchez-vous de prendre votre pied tous les deux, il y a du monde qui se balade.
— Oh, ils ne devraient pas venir par ici.
— Oh, ils ne devraient pas venir par ici.
Bien que je sois très excité à faire l'amour à Nadine assise sur un muret par cette nuit d'hiver, elle finira par jouir avant moi, sous l'effet conjugué de mes doigts et de nos déhanchements. La nuit a été courte. Comme à chaque fois que je suis avec elles, on ne s'endort que quand elles m'ont épuisé, vidé.
Le lendemain, en fin de matinée, je me prépare à aller faire quelques courses afin qu'on ne manque de rien pour le weekend. Elles insistent pour venir avec moi. Elles s'habillent rapidement et sont prêtes. Lorsque je me retourne après avoir fermé ma porte, je me retrouve nez à nez avec ma voisine Elodie. Angélique me donne un coup de coude. J'ai compris, je regarde Elodie et je lui demande :
Le lendemain, en fin de matinée, je me prépare à aller faire quelques courses afin qu'on ne manque de rien pour le weekend. Elles insistent pour venir avec moi. Elles s'habillent rapidement et sont prêtes. Lorsque je me retourne après avoir fermé ma porte, je me retrouve nez à nez avec ma voisine Elodie. Angélique me donne un coup de coude. J'ai compris, je regarde Elodie et je lui demande :
— Euh, bonjour Elodie.
— Bonjour Philippe, en bonne compagnie, je vois.
— Ce sont mes amies parisiennes. Je voulais t'inviter à fêter le Nouvel An avec nous. Un bon dîner ici, une balade dans les rues et les bars de Lyon. Enfin, si tu n'as rien de prévu.
— Oh, merci. J'accepte volontiers. Je craignais passer le Nouvel An seule à démoraliser, à pleurer.
— Bonjour Philippe, en bonne compagnie, je vois.
— Ce sont mes amies parisiennes. Je voulais t'inviter à fêter le Nouvel An avec nous. Un bon dîner ici, une balade dans les rues et les bars de Lyon. Enfin, si tu n'as rien de prévu.
— Oh, merci. J'accepte volontiers. Je craignais passer le Nouvel An seule à démoraliser, à pleurer.
En fin de journée, en rentrant, Nadine me demande :
— Alors, tu vois que tu as bien fait d'inviter ta voisine pour le réveillon.
— Oui, je ne croyais pas qu'elle accepterait.
— Est-ce que tu as envie d'elle ? J'ai vu comment tu la regardais et comment elle te regarde aussi.
— J'adorerais, mais elle est bien plus jeune. Elle ne voudra pas d'un vieux comme moi.
— Toutes les femmes aiment un bon baiseur à la queue raide sur demande. Est-ce que tu la veux ?
— Oui, je la baiserai par tous les trous, je la ferai crier, hurler de plaisir à réveiller tout l'immeuble, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'une loque flasque.
— Oui, je ne croyais pas qu'elle accepterait.
— Est-ce que tu as envie d'elle ? J'ai vu comment tu la regardais et comment elle te regarde aussi.
— J'adorerais, mais elle est bien plus jeune. Elle ne voudra pas d'un vieux comme moi.
— Toutes les femmes aiment un bon baiseur à la queue raide sur demande. Est-ce que tu la veux ?
— Oui, je la baiserai par tous les trous, je la ferai crier, hurler de plaisir à réveiller tout l'immeuble, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'une loque flasque.
Je ne l'ai pas vu, mais Elodie est juste derrière nous. J'en deviens rouge de confusion. Je m'excuse :
— Oh, désolé. Je ne savais pas que tu étais là.
— Au moins, c'est clair et sincère. Tu as très envie de moi et c'est gratifiant, ça me fait chaud au cœur. J'en suis émue.
— Au moins, c'est clair et sincère. Tu as très envie de moi et c'est gratifiant, ça me fait chaud au cœur. J'en suis émue.
Je suis tellement embarrassé que j'en veux à Angélique et Nadine de m'avoir mis dans une telle situation. Je leur fais la tête et je leur fais l'amour sans ménagement. Avant de sortir dîner tous les trois, pendant qu'elles se préparent, je sors acheter un bouquet. Je sonne à la porte d'Elodie :
— Je ... je te prie de m'excuser d'avoir aussi mal parlé.
— Ne t'excuse pas, soit à la hauteur. Comme je te l'ai dit, ça me fait très plaisir que tu aies envie de moi à ce point. Et merci beaucoup pour ce bouquet de fleurs, c'est très touchant.
— Ne t'excuse pas, soit à la hauteur. Comme je te l'ai dit, ça me fait très plaisir que tu aies envie de moi à ce point. Et merci beaucoup pour ce bouquet de fleurs, c'est très touchant.
Elle m'embrasse sur les lèvres et me dit attendre avec impatience la nouvelle année.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
À suivre.