Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouvel An 2020 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nouvel An 2020
Chapitre 2
Nous marchons tous trois dans les rues de Lyon Presqu'île, je ne suis pas très bavard. Angélique rompt le silence :
— Tu ne vas quand même pas nous faire la tête parce que ta voisine sera avec nous pour la nouvelle année.
— Non, ce qui me gêne énormément, c'est que vous m'avez fait dire que je la voulais la démonter alors que vous saviez qu'elle était derrière nous.
— Et alors ? Elle sait que tu as envie d'elle, au moins. C'est important pour quelqu'un qui vient de rompre. Tu en sais quelque chose.
— Oui, mais j'aurais pu simplement lui dire que je la trouve charmante, que je la désirais, que j'ai envie d'elle.
— Vu sa réponse, cela ne l'a pas choquée.
— Oui, mais quand même, je ne parle pas aussi crûment d'habitude.
— J'irai lui parler pour arranger la situation. Mais je te promets qu'elle ne s'est pas offusquée de tes mots crus.
— Non, pas la peine. Je peux le faire tout seul.
— Comme tu veux, mais entre femmes, il y a des choses qui passent mieux.
— Non, ce qui me gêne énormément, c'est que vous m'avez fait dire que je la voulais la démonter alors que vous saviez qu'elle était derrière nous.
— Et alors ? Elle sait que tu as envie d'elle, au moins. C'est important pour quelqu'un qui vient de rompre. Tu en sais quelque chose.
— Oui, mais j'aurais pu simplement lui dire que je la trouve charmante, que je la désirais, que j'ai envie d'elle.
— Vu sa réponse, cela ne l'a pas choquée.
— Oui, mais quand même, je ne parle pas aussi crûment d'habitude.
— J'irai lui parler pour arranger la situation. Mais je te promets qu'elle ne s'est pas offusquée de tes mots crus.
— Non, pas la peine. Je peux le faire tout seul.
— Comme tu veux, mais entre femmes, il y a des choses qui passent mieux.
Tout en marchant Nadine pose sa tête contre mon épaule et me caresse les fesses. Angélique m'embrasse dans le cou et trouve la main de sa copine en voulant me pincer les fesses. Du coup, elle passe devant et me trouve déjà à l'étroit. Elle demande à Nadine :
— Depuis quand est-ce que tu le fais bander en lui caressant les fesses ?
— Depuis qu'il a dit qu'il trouvait sa voisine charmante.
— J'espère que je vais pouvoir le piper bientôt. Je n'ai pas vu de coin suffisamment discret par ici.
— Alors Philippe, c'est encore loin ce Bouchon ? On a faim de toi.
— Non, on y arrive. C'est au prochain croisement à droite.
— Depuis qu'il a dit qu'il trouvait sa voisine charmante.
— J'espère que je vais pouvoir le piper bientôt. Je n'ai pas vu de coin suffisamment discret par ici.
— Alors Philippe, c'est encore loin ce Bouchon ? On a faim de toi.
— Non, on y arrive. C'est au prochain croisement à droite.
Lorsque nous arrivons, il y a encore peu de monde dans le restaurant. Après notre longue promenade, j'ai très envie d'aller aux toilettes. Je dis à mes deux princesses :
— Je vais aux toilettes. A tout de suite.
— Je viens avec toi.
— Non, moi, je viens avec toi.
— Pas ici, soyez patientes.
— Je viens avec toi.
— Non, moi, je viens avec toi.
— Pas ici, soyez patientes.
Je pousse la porte des hommes, elles se dirigent côté femme. Ouf ! Mais, elles courent derrière moi, me poussent en fermant la porte. Mon pantalon tombe vite. Nadine me masturbe pendant qu'Angélique m'embrasse. Impossible de protester. Ce n'est que quand elles sont toutes les deux à se partager ma queue dans leur bouche que je peux leur dire qu'elles sont infernales. Comme nous sommes quand même un peu pressés, une main s'ajoute à leurs bouches, tandis qu'une autre me chatouille les testicules. Je finis par éjaculer au moment d'un changement de bouche. Le premier jet part sur leurs joues, les suivants dans la bouche de chacune pour leur plus grand plaisir.
*******
Après le dîner, de retour à l'appart, je m'empresse de me déshabiller. Elles sont nues tout aussi vite et se jettent sur moi. Voulant prendre les commandes, je suis obligé d'intervenir :
*******
Après le dîner, de retour à l'appart, je m'empresse de me déshabiller. Elles sont nues tout aussi vite et se jettent sur moi. Voulant prendre les commandes, je suis obligé d'intervenir :
— Angélique, prends des coussins, allonge-toi sur la table, sur le dos et écarte bien les cuisses. Nadine, mets-toi debout sur la table et penche-toi-en avant. Il faut que je puisse te faire un cunnilingus tout en pénétrant Angélique.
— Tu ne manques pas d'idée pour notre plaisir.
— Tu ne manques pas d'idée pour notre plaisir.
Difficile de parvenir à jouir dans cette position. Mais c'est un bon échauffement et c'est vraiment super pour moi de pouvoir faire l'amour à une femme pendant que je me délecte des sécrétions de l'autre. Nadine finit par se plaindre de l'inconfort de sa position. Alors, ensuite, je les entraine dans la chambre, je m'allonge sur le lit sur le dos et je demande :
— Nadine, viens sur moi de dos. Angélique, suce-moi un peu et guide ma queue dans sa chatte tout en lui embrassant le clito.
Je tiens Nadine par les hanches pour accompagner ses mouvements et la langue d'Angélique s'active bien. Les premiers gémissements ne se font pas attendre. La main d'Angélique s'active sur mon périnée. Elle me demande de caresser la poitrine de sa copine. Elle nous connait bien tous les deux et parvient à nous faire jouir presque en même temps.
Nous passons la nuit à faire l'amour à trois dans plein de positions différentes. Je me réveille en fin de matinée au milieu de mes deux femmes. J'ai faim, j'ai soif, j'ai une envie pressante. Je les repousse doucement afin de me lever sans les réveiller. J'entends juste un soupir. Lorsque je reviens, je les embrasse sur la fesse, sur la hanche, sur le sein, chacune son tour. Elles finissent par ouvrir les yeux et s'étirer. Nadine m'attrape par le cou pour m'embrasser. Angélique demande :
Nous passons la nuit à faire l'amour à trois dans plein de positions différentes. Je me réveille en fin de matinée au milieu de mes deux femmes. J'ai faim, j'ai soif, j'ai une envie pressante. Je les repousse doucement afin de me lever sans les réveiller. J'entends juste un soupir. Lorsque je reviens, je les embrasse sur la fesse, sur la hanche, sur le sein, chacune son tour. Elles finissent par ouvrir les yeux et s'étirer. Nadine m'attrape par le cou pour m'embrasser. Angélique demande :
— Quelle heure est-il ? J'ai faim.
— Il est bientôt onze heures.
— Ça fait tard pour le petit-déj, tôt pour déjeuner. On entame la brioche aux pralines.
— Oui, douchez-vous et habillez-vous. Je vais aller au supermarché chercher de quoi faire un bon brunch. Je n'en ai pas pour longtemps.
— Il est bientôt onze heures.
— Ça fait tard pour le petit-déj, tôt pour déjeuner. On entame la brioche aux pralines.
— Oui, douchez-vous et habillez-vous. Je vais aller au supermarché chercher de quoi faire un bon brunch. Je n'en ai pas pour longtemps.
En revenant, un petit coup d'œil sur la porte de ma voisine. Que fait-elle ? Bon, je ne vais pas la déranger. Je m'apprête à ouvrir ma porte quand j'entends discuter. Ça parle de menu, mais je fronce les sourcils, il me semble entendre une autre voix. J'ouvre la porte. En arrivant dans la salle, je les vois avec Élodie. Angélique me dit :
— Je suis allée voir Élodie pour discuter du repas de mardi soir. Elle n'a pas bien dormi à cause du bruit. Alors, je lui ai demandé de se joindre à nous pour le brunch.
Pour ma part, je suis troublé de la voir. J'arrive à dire sans rien laisser paraître :
— Bonjour Élodie, bienvenue. Je prépare pour quatre et j'arrive.
Elle ne me répond rien, ne me regarde pas. Est-ce qu'elle nous en veut ? Je ne peux m'empêcher de penser à ce qu'elles se sont dit avant que je ne rentre. Après tout, Angélique m'a dit hier soir qu'elle lui parlerait pour arranger la situation. Je les entends parler du menu, de ce qu'elles veulent, de ce qu'elles aiment, de ce qui leur ferait plaisir. Lorsque je reviens, je prends soin d'Élodie plus particulièrement. Mais, j'ai l'impression qu'elle évite mon regard, mes questions. Je lui pose une question sur le menu du réveillon, elle répond à Nadine. Je parle à toutes, je pose d'autres questions. Pas de doutes, elle m'ignore, elle m'évite. Ça m'énerve tellement que je finis par me lever pour aller souffler un bon coup à la cuisine. Angélique l'a remarqué et vient me rejoindre :
— Ne t'inquiète pas, c'est normal.
— Comment ça, normal ? Elle ne m'a pas regardé une seule fois depuis ce matin.
— Eh oh ! A bientôt cinquante ans, tu devrais mieux connaître les femmes.
— Un sourire, un regard, c'est tout ce que je demande.
— Au fait, est-ce que c'est toi le bouquet de fleurs chez elle ?
— Oui, hier soir pendant que vous vous prépariez. Je voulais m'excuser de mes paroles.
— Quelle belle intention. Je suppose que ça lui a fait très plaisir.
— Oui, elle m'a remercié et embrassé.
— Bon, alors tu vois qu'il n'y a pas d'inquiétudes. Sois patient, prévenant et gentil avec elle. Confirme ton envie de lui faire l'amour par des attentions, par de la tendresse comme tu sais le faire.
— Si tu le dis ...
— Sûre, n'oublie pas ce qu'elle a vécu. Elle ne veut pas se jeter dans le lit du premier venu non plus.
— Est-ce que tu, vous lui avez parlé de moi ?
— Oui, mais seulement parce qu'elle nous a posé la question. Nous lui avons dit que tu es gentil, doux, attentionné, prévenant ... et surtout un grand rêveur. Qu'elle ne se vexe pas quand tout à coup tu ne réponds plus.
— Et sur nous trois ?
— Aussi, elle voulait connaître la nature de nos relations. Nous lui avons dit que nous n'avions que des relations courtes et occasionnelles.
— J'ai vraiment la sensation que vous avez parlé plus que tu ne veux bien me le dire.
— Comment ça, normal ? Elle ne m'a pas regardé une seule fois depuis ce matin.
— Eh oh ! A bientôt cinquante ans, tu devrais mieux connaître les femmes.
— Un sourire, un regard, c'est tout ce que je demande.
— Au fait, est-ce que c'est toi le bouquet de fleurs chez elle ?
— Oui, hier soir pendant que vous vous prépariez. Je voulais m'excuser de mes paroles.
— Quelle belle intention. Je suppose que ça lui a fait très plaisir.
— Oui, elle m'a remercié et embrassé.
— Bon, alors tu vois qu'il n'y a pas d'inquiétudes. Sois patient, prévenant et gentil avec elle. Confirme ton envie de lui faire l'amour par des attentions, par de la tendresse comme tu sais le faire.
— Si tu le dis ...
— Sûre, n'oublie pas ce qu'elle a vécu. Elle ne veut pas se jeter dans le lit du premier venu non plus.
— Est-ce que tu, vous lui avez parlé de moi ?
— Oui, mais seulement parce qu'elle nous a posé la question. Nous lui avons dit que tu es gentil, doux, attentionné, prévenant ... et surtout un grand rêveur. Qu'elle ne se vexe pas quand tout à coup tu ne réponds plus.
— Et sur nous trois ?
— Aussi, elle voulait connaître la nature de nos relations. Nous lui avons dit que nous n'avions que des relations courtes et occasionnelles.
— J'ai vraiment la sensation que vous avez parlé plus que tu ne veux bien me le dire.
Jusqu'au trente et un, les journées se déroulent sur le même rythme. Lever tard dans la matinée car on passe la nuit à faire l'amour. Élodie nous rejoint pour le brunch, nous passons le reste de la journée tous les quatre à nous promener dans les rues de Lyon. Le lundi, je les laisse toutes les trois à faire les boutiques. Nous nous retrouvons plus tard. Je les vois arriver souriantes, mais à mon approche, elles deviennent plus sérieuses. Elles ont fait des achats mais je n'ai pas le droit de savoir.
De retour à l'appartement, Élodie dépose ses achats chez elle, puis nous rejoint. Nous passons la fin de journée tous ensemble. Les femmes parlent beaucoup entre elles, je remarque des sourires, des sous-entendu. Le soir arrive vite, je propose à Élodie de dîner avec nous, mais elle refuse préférant nous laisser tous les trois. J'ai beau insister, elle rentre chez elle, prétextant avoir des choses à préparer pour demain. Angélique et Nadine ne m'aident pas, je n'insiste pas plus. Je lui dis à demain, que j'aurais beaucoup aimé qu'elle reste avec nous, enfin un sourire. Pendant notre repas à trois, je leur dis :
De retour à l'appartement, Élodie dépose ses achats chez elle, puis nous rejoint. Nous passons la fin de journée tous ensemble. Les femmes parlent beaucoup entre elles, je remarque des sourires, des sous-entendu. Le soir arrive vite, je propose à Élodie de dîner avec nous, mais elle refuse préférant nous laisser tous les trois. J'ai beau insister, elle rentre chez elle, prétextant avoir des choses à préparer pour demain. Angélique et Nadine ne m'aident pas, je n'insiste pas plus. Je lui dis à demain, que j'aurais beaucoup aimé qu'elle reste avec nous, enfin un sourire. Pendant notre repas à trois, je leur dis :
— Vous auriez pu m'aider à la retenir.
— Elle préfère être chez elle ce soir et ne pas nous déranger. C'est son choix.
— Elle préfère être chez elle ce soir et ne pas nous déranger. C'est son choix.
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