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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Rosie pour la vie — Chapitre 12 · A nos amours

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Rosie pour la vie

Chapitre 12 · A nos amours

Après plusieurs weekends à visiter tout le sud-ouest, de Sarlat-la-Canéda à Collonges-la-Rouge, de Bordeaux à Carcassonne, de Bayonne à Tarbes, un weekend pluvieux est annoncé. Roselyne insiste pour que je vienne quand même. On discute de nous, de nos rencontres, de nos activités, de ce qu'on va faire ce weekend. Justement, une éclaircie, on se prépare à partir quand une de ses amies appelle :
— Salut ma Roselyne. Tu es très difficile à avoir le weekend. Cela fait plusieurs fois que je t'appelle et personne ne répond.
— Il faut m'appeler en semaine. Le weekend, je me balade beaucoup, je visite la région.
— Est-ce que tu visites seule ou bien as-tu trouvé un beau mec ?
— Bah, seule ma foi. Je n'ai rencontré personne encore. Mes collègues sont tous mariés.
— Et ton Philippe ?
— Tu sais bien qu'on ne se voit plus. En plus, il est toujours sur Paris.
— Il aurait pu venir te voir, cela expliquerait tes absences le weeekend.
— Eh bien non. Et puis en semaine, je ne vais pas prendre la route après le boulot.
— Humm, je t'imagine mal partir seule sur la route. Bon, passons aux choses sérieuses. Quand est-ce qu'on passe quelques jours ensemble ?
— Ben, euh ! Quand est-ce que tu peux venir ?
— Je m'arrange comme je veux avec mon chéri. Est-ce que tu peux nous recevoir tous les deux ?
— Je n'ai pas de couchage pour trois. Il faudrait que tu amènes un matelas.
— Ok, on va voir si on peut caler le fauteuil mousse pliant dans la voiture. Le weekend du 1ᵉʳ novembre, ça te va ? Ça nous fera trois jours.
— Oui, super. On a plein de choses à se raconter.
— Tu as l'air déçue. On ne te dérange pas au moins. Tu n'avais rien de prévu ?
— Rien de spécial. Ça me fait plaisir de vous recevoir. Je continuerai mes balades les prochains weekends.
— Humm, tu nous caches un chéri. S'il est là, ça nous fera plaisir de faire sa connaissance.
Et voilà, un coup de téléphone de quelques minutes et je suis presque démasqué.
Le beau temps n'est plus toujours d'actualité, mes visites chez Roselyne se font plus rares. On continue cependant à se voir, à s'appeler. Pour la fin de l'année, elle m'annonce que pour Noël, elle va chez ses parents. Pour le Nouvel An, il y a une grande fête prévue par plusieurs de ses collègues et que donc nous ne serons pas ensemble. Ce sera pour elle probablement une occasion de faire de nouvelles connaissances parmi les amis, les frères, les cousins. De mon côté, rien de prévu pour Noël et pour le Nouvel An, je vais accepter l'invitation reçue par des amis, même si c'est un peu à contrecœur. Je suis déçu de ne pas être avec Roselyne.
Cependant, c'est à cette occasion que chacun de notre côté, nous allons rencontrer notre future moitié. De son côté, c'est Damien, le cousin d'une collègue, pour ma part, c'est Audrey qui dinait à une autre table dans le même restaurant. Pas du tout dans notre groupe, une rencontre tout à fait fortuite. Nous n'avons pas arrêté d'échanger des regards, puis quelques mots griffonnés sur la serviette en papier. Cela s'est terminé par un échange de numéro de téléphone, puis je suis resté près d'elle avec son groupe. Nous avons passé la nuit ensemble à faire la fête en ville. Cela s'est terminé par un bisou sur la joue et la promesse de s'appeler pour savoir si 'et plus si affinités'. Heureusement, pour Roselyne, c'est un peu pareil. Une longue nuit de Nouvel An passée avec Damien, ils se sont rapprochés et promis de se revoir.
Chacun de notre côté, nous avons fait une rencontre et nous avons envie de le / la revoir et de passer plus de temps avec lui / elle. Cela nous permet de nous consacrer entièrement à cette nouvelle relation naissante sans s'inquiéter de l'autre. Nous mettons au point un code afin de savoir si nous sommes seuls quand nous nous appelons sans éveiller de soupçons :
— Ça va = Je suis seule / seul.
— Ça va bien = Je suis avec lui / elle.
— Ça va très bien = Il y a plusieurs personnes.
Evidemment, pendant cette année, tout n'est pas rose avec notre future moitié. Mais malheureusement, c'est très rarement en même temps. Il n'y a que de rares fois qu'on peut se voir, se consoler, se parler face à face. A chaque fois, on se prend dans les bras, on s'embrasse.
Par exemple, cette fois-ci, je prends le train pour Montpellier où je loue une voiture, je la rejoins à Béziers. Nos retrouvailles sont chaleureuses et passionnées, mais retenues. Cela fait si longtemps qu'on ne s'est pas vu. Le téléphone, ça ne remplace pas de se voir, de la tenir dans mes bras, de la rassurer. Je lui demande :
— Que se passe-t-il pour que tu sois aussi triste et furieuse ?
— Il n'arrête pas de sortir avec ses copains et l'autre soir, enfin ce matin, il est rentré bourré. Alors, je l'ai engueulé et j'ai claqué la porte en lui demandant de choisir en entre moi et la bouteille.
— Est-ce que parmi ses copains, il y en a qui sont mariés ou en couple ?
— Oui.
— Alors, rapproche-toi de ses copains et de leurs copines. Confie-leur que tu ne veux plus voir Damien rentrer bourré sinon tu le quittes. Ce sont ses copains qui vont le convaincre et surtout le retenir.
— Tu crois ?
— Sûr, s'il tient vraiment à toi. Enfin ... plus qu'à la bouteille.
— J'espère qu'il est très amoureux de moi.
— Combien d'étoiles lui as-tu donné ?
— Quel curieux. C'est indiscret.
— Tu sais bien que tu n'es pas obligée de me répondre.
— Quatre étoiles.
— Que quatre ! Qu'est-ce qui cloche ?
— Là, c'est trop indiscret. Et toi, pourquoi n'es-tu pas avec Audrey ?
— Elle est partie chez ses parents. Je trouve qu'elle y est trop souvent d'ailleurs. Sans compter les appels téléphoniques, même quand je suis avec elle. Je le lui ai reproché plusieurs fois. C'est un sujet de disputes.
— Et sinon, quoi d'autre ?
— Par exemple le fait qu'elle n'arrête pas de fouiller mes placards sous prétexte de les ranger. Mais rien de comparable avec nous deux. On a presque les mêmes goûts, les mêmes idées, les mêmes envies.
— Tant mieux pour toi. C'est vrai que tes rangements, c'est pas top.
— Et comment est Audrey dans l'intimité ? Est-ce qu'elle se cache ? Est-ce qu'elle prend ses douches avec toi ?
— Pour les douches, hélas, non. Elle se cache tout le temps. Je ne la vois nue que quand on fait l'amour. Et elle râle quand je veux dormir nu. Je suis loin de lui avoir fait l'amour dans toutes les pièces et dans toutes les positions.
— Madame au lit seulement. Pas que dans le noir, j'espère.
— Non, mais c'est bien résumé. J'aimerais qu'elle me laisse entrer dans la salle de bain quand elle y est, la regarder quand elle s'habille.
— Mon pauvre Philou. Ce n'est pas demain que tu lui feras l'amour sur la plage ou que tu rentreras dans la cabine d'essayage.
— Et avec ton Damien ?
— Il est toujours surpris que je reste nue devant lui, en sortant du lit, de la salle de bain ou pour le petit-déjeuner. Pour les douches communes, il n'a pas été long à convaincre.
— Allez, viens, on va se balader et chercher un restaurant.
— Au fait, tu n'as pas cherché à voir mes sous-vêtements.
— C'est pour ne pas être tenté.
— J'ai mis ceux que tu m'as achetés au sexshop à Paris.
— Oh ! Je ne veux pas voir alors, on s'est promis de rester sages.
— Alors, imagine en attendant ce soir à l'hôtel.
— Si je t'imagine, je vais être à l'étroit dans mon pantalon.
Après les écluses de Fonseranes, la réserve naturelle des Orpellières, une bonne balade dans le parc du plateau des poètes. Un plateau, je dirais plutôt la montagne des poètes. Puis, on part pour la route des vins et les dégustations. Avec modération bien-sûr, car c'est moi qui conduis et Roselyne aime bien le vin, mais en petite quantité.
A Béziers, nous avons réservé une chambre à deux lits. Mais les deux lits sont l'un contre l'autre. Elle se déshabille et reste un moment en sous-vêtements avant d'aller à la salle de bain. Qu'elle est belle dans cet ensemble sexy. Le téton est à peine couvert, le haut de son mamelon sombre et large me fait bander immédiatement. Heureusement que je ne regarde pas plus bas. Enfin, elle prend sa douche puis se couche pendant que je prends la mienne. Chacun dans son lit, on s'embrasse pour se souhaiter bonne nuit. Il n'en fallait pas plus pour que cela dérape. Ma main caresse son cou puis se retrouve sur son sien. Dans le même temps, sa main a glissé de mon torse à mon pubis et fini par buter sur ma queue déjà dressée. Sans un mot, je l'embrasse à pleine bouche. Le simple bisou de bonne nuit devient un baiser passionné. Je lui caresse le sein, fait rouler son téton entre mes doigts. Elle prend ma queue dans sa main et la serre. Envolées les bonnes intentions. D'une même voix, on se dit :
— Viens ! Non toi, viens.
Comment est-ce arrivé ? Je ne sais pas. La couette qui était le seul rempart entre nous ne nous retient pas longtemps. Me voilà sur elle, puis on roule, c'est elle qui est sur moi maintenant avant que je ne reprenne le dessus. J'essaie de la pénétrer, mais elle revient sur moi et coince ma queue entre mon pubis et sa fente. Elle fait des va-et-vient ainsi en me tenant les mains de chaque côté des épaules. Elle balance ses seins sur ma bouche. Quel supplice, je ne parviens pas à attraper un sein et je voudrais bien que ma queue rentre dans sa chatte, mais je ne peux pas trop bouger le bassin. Je profite d'un moment d'inattention pendant lequel elle relâche un peu son étreinte pour la faire rouler. Enfin, je suis sur elle et ma queue est rentrée dans sa chatte, sans effort. Je reste bien au fond, je la fixe dans les yeux. Je lui dévore les seins, lui embrasse le cou avant de revenir sur ses lèvres. Elle sert ses bras autour de mon cou, ses pieds au-dessus de mes fesses. Je tourne pour avoir les pieds hors du lit, je nous redresse. Elle a compris ce que je veux et m'aide à changer de position. Nous voilà dans la position du Lotus. Tout en s'embrassant, elle ondule sur moi. Parfois, je la serre contre moi et glisse une main sur son sillon fessier. Je la chatouille en haut des fesses, elle frissonne. Je finis par me lever, la plaquer contre le mur de la salle de bains. Puis comme cela devient difficile pour moi de continuer à lui faire l'amour tout en la tenant, je me dirige vers la table. Je la dépose dessus et je peux enfin reprendre des va-et-vient plus profonds et vigoureux. Elle halète sous mes coups qu'elle accompagne par ses mouvements de bassin. Elle me pousse, je comprends qu'elle veut changer de position. Les jambes croisées sur mes hanches et les bras sur mes épaules, je la porte jusqu'au lit. Elle profite que je me mette à genoux pour la poser délicatement au bord du lit pour me pousser sur la moquette. Nous roulons plusieurs fois, chacun voulant prendre le dessus. Finalement, je la laisse faire, car j'aime bien la position d'Andromaque et sa façon d'onduler le bassin sur moi. J'ai toujours l'impression qu'elle danse. Ainsi, je me concentre sur les signes de son plaisir imminent et quand je sens qu'elle va jouir. Je me synchronise avec elle pour quelques va-et-vient qui vont suffire à déclencher mon éjaculation au moment où son vagin se contractera sur ma queue. Quand enfin, elle vient, je caresse fermement ses seins et ses tétons. Mon plaisir arrive pendant le sien. Nous restons l'un sur et dans l'autre un long moment, sans un mot. Nous n'échangeons que des sourires.
Nous retournons au lit, chacun le nôtre. Je soulève ma couette et lui dit :
— Viens t'endormir dans mes bras, au chaud.
— Toi, viens.
Une première partie de nuit blottie dans mes bras, serrés l'un contre l'autre. Quelques courbatures me réveillent et je retourne dans mon lit, tout doucement sans la réveiller. Je finis par me rendormir. Quand je me réveille le matin, c'est elle qui est contre moi dans mon lit. Je la regarde en lui caressant les cheveux. Les yeux larmoyants, elle me sourit :
— Pourquoi n'es-tu pas resté contre moi ?
— A cause de courbatures. Et puis, je ne voulais pas être tenté. On s'était promis de ne pas faire l'amour tous les deux.
— C'est l'amour qui a gagné sur notre volonté. Et là, j'ai encore envie, comme toi d'ailleurs.
— Ce n'est pas bien, on avait dit ...
— Ne me laisse pas, j'ai trop envie de toi.
— Oui, moi aussi, mais on avait dit que ...
— Laisse tomber, on l'a fait. Donc, on continue, je veux là, maintenant. Et c'est peut-être la dernière fois qu'on fait l'amour tous les deux.
A peine ai-je terminé ma phrase, que la voilà sur moi, ma queue raide coincée entre mon pubis et sa fente. Elle passe ses doigts sur mon gland qui dépasse. Elle se couche sur moi et m'embrasse. Impossible de ne pas répondre à ce baiser. Elle se redresse pour me mettre un sein dans la bouche, je le gobe sans attendre, je fais rouler le téton sous ma langue. J'aperçois son sourire de victoire. Oui, elle me tient, elle sait bien que je ne peux pas résister très longtemps à ses appels. Sa main passe derrière elle, me chatouille les testicules et saisi ma bite pour quelques aller-retours le long de sa fente avant de la mettre à l'entrée de sa chatte. J'ai à peine le temps de réagir que me voilà au fond. Elle ne bouge plus et me regarde en souriant pour me dire :
— Alors, est-ce que tu es d'accord ?
— Ai-je vraiment le choix maintenant ?
— Tu peux dire, oui continue.
— Une seule réponse possible donc.
— En as-tu envie ?
— Alors, c'est moi qui dirige.
— Ah, non ! C'est moi. Et je suis dessus.
— Ça va changer, ça.
Mais elle me tient ferment et je ne veux pas lui faire mal. J'attends donc un moment où elle se relâche un peu pour reprendre le dessus. J'y arrive enfin, elle roule sur l'autre lit, mais elle reste sur le ventre, les cuisses serrées. Je glisse une main et je trouve vite l'entrée de sa chatte que je caresse. J'essaie de lui faire écarter les cuisses, mais rien à faire. Alors, je viens au-dessus d'elle et ma queue glisse toute seule dans sa chatte. Je peux enfin lui faire l'amour à ma façon. J'aimerais bien pouvoir la redresser pour la prendre en levrette et pouvoir lui caresser les seins en même temps. La position n'est pas très confortable pour moi, car j'ai les genoux de chaque côté de ses cuisses. Je me retire en prenant soin de lui tenir les pieds. Je la tire de manière à lui amener les fesses au bord du lit et je lui ramène les genoux vers ses seins. Cela l'oblige à se mettre sur le côté. C'est dans cette position que je la voulais. Je peux la prendre tout en la caressant et l'embrassant dans le cou. Elle n'arrête pas de me jeter des regards comme pour me défier. Mais bientôt son plaisir prend le dessus, je sens que sa chatte est de plus en plus humide, ses gémissements de plus en plus intenses. Elle finit par jouir bien avant moi. Je suis déçu :
— Vilaine, tu as joui avant moi. Ça glisse trop maintenant, tu es détrempée. Comment puis-je faire ?
— Je vais te faire une bonne fellation comme tu aimes.
— D'accord, je m'assois sur la chaise. Mets-toi à genoux et regarde-toi dans le miroir en même temps.
Je la regarde aussi dans le miroir. C'est excitant, mais je ne sens pas mon plaisir venir malgré tout son savoir-faire et son implication. Je l'arrête et je lui demande de se mettre debout puis de se pencher en avant afin de tenir ses chevilles. Elle est pliée en deux, je profite de la vue :
— Ça va mon cochon, la vue est belle ?
— Oui, c'est superbe.
Je lui fais un cunnilingus, je bois à sa chatte toujours détrempée. Elle réagit à ma langue sur son clitoris. J'écarte ses fesses, j'embrasse son anus et je rentre un doigt puis deux. Je me prépare à la pénétrer, mais elle me dit :
— Non, pas comme ça. Si jamais je fais une infection, je vais avoir du mal à l'expliquer.
— D'accord, sur le lit alors.
Je la porte sur le lit. Je l'allonge sur le dos. J'attrape les oreillers que je mets l'un sur l'autre sous sa tête. Je lui plie les jambes, je prends ses mains sous ses bras. Je lui demande :
— Est-ce que tu vois bien en bas ?
— Oui, presque.
— Attends, je te redresse encore un peu. Je veux que tu voies ma queue rentrer dans ton cul.
— Vas-y doucement.
— Oui, surtout si c'est la dernière fois. Il faut que je te laisse un très bon souvenir.
Je la pénètre lentement, d'abord que le gland. Je guette ses grimaces, l'expression de son visage pour devancer ses attentes. Je m'enfonce doucement en poussant de plus en plus. Je la vois qui se mord la lèvre, mais en même temps, elle me fait oui de la tête. Quand je suis à fond, je lui caresse le clitoris et les seins, sans bouger. Je l'embrasse, elle répond à mon baiser. Je me dis que je peux commencer mes va-et-vient. C'est serré à souhait, je sens mon plaisir venir. Je change de rythme, je lui fais l'amour comme si j'étais dans sa chatte. Elle râle, gémis, halète. Je continue mes va-et-vient tout en lui caressant le clitoris. Ça devient compliqué pour moi, car en même temps, je dois me retenir de ne pas jouir trop vite. Elle le sent et me dit entre deux râles :
— Vas-y, jouit au fond de moi. Ne te retiens pas.
— Si je me retiens, car je veux en profiter le plus longtemps possible.
C'est maintenant mon pouce qui caresse son clitoris et j'arrive à rentrer deux doigts dans sa chatte toujours aussi humide. Je sens ma queue remuer sous mes doigts. Je remonte mes doigts vers le haut de son vagin pour ne pas avoir ce contact qui risquerait fort de me faire jouir immédiatement. Je fais aller et venir mes doigts dans son vagin au même rythme que ma queue dans son anus. Mon pouce écrase son clitoris à chaque fois. Je vois que son regard se perd, un autre orgasme doit approcher. Je me concentre là-dessus, lui donner un autre orgasme avant le mien. Je rentre un troisième doigt sans aucune difficulté et là rapidement, elle perd tout contrôle. Elle ne tient plus ses jambes au niveau des genoux. Ses jambes viennent appuyer sur mes épaules, sa tête part dans tous les sens. Elle sort une série de sons quand tout à coup son corps se tend, ses jambes tombent sur les côtés et elle explose. Les contractions désordonnées de son vagin et de son anus me font éjaculer. Après quelques instants, elle me dit :
— Merci mon merveilleux amour. Mon cinq étoiles. C'était divin. Quels splendides orgasmes, tu m'as donné.
— Jamais je n'oublierai, je t'aimerai toujours.
— Tu vas finir par décrocher une sixième étoile, mon chevalier servant. Même si elle n'existe pas.
— Cinq étoiles d'or et de diamant, cela me suffira.
— Reste au fond et embrasse-moi avant que l'on aille sous la douche.
Au moment de reprendre le train, chacun de son côté, elle m'embrasse et me dit :
— Je te remercie mille fois de ce weekend. Tu m'as donné énormément de plaisir, tu m'as réconfortée. Cependant, je tiens à mettre les choses au point. Quand ce sera plus sérieux avec Damien ou pour toi avec Audrey, finies nos escapades. Et on ne s'est pas vu ce weekend. Tu es resté à Montpellier.
— Qu'est-ce que tu vas me manquer ce jour-là.
— Il faut que ce soit Audrey qui te manque. Pense à elle pendant ton retour. Propose-lui un weekend en amoureux, loin de la maison et des téléphones. En Alsace, au Luxembourg, en Belgique, ...
— Je suis partagé entre deux femmes. Une que j'aime par-dessus tout et qui s'accorde parfaitement avec moi quand je lui fais l'amour. Une autre que j'aime de plus en plus avec laquelle j'adore me retrouver tous les jours. Comme nous deux à l'époque de la fac.
— Tu es vraiment un trésor, ça me va droit au cœur. Dis à Audrey que tu souhaites être seul avec elle. Fait lui des cadeaux, prends la dans tes bras, juste pour la tenir contre toi et dis-lui que tu l'aimes.
— Est-ce que ce n'est pas trop tôt pour des weekends à deux ?
— Propose, c'est elle qui te le dira. Ne te vexe pas si elle te dit non. Ça veut peut-être juste dire "pas si vite". Il faudrait que je la rencontre pour te dire ce que j'en pense. Tu ne sais pas voir les signes et tu n'écoutes pas toujours. Quand tu n'es pas dans tes rêves.
— Ah, ben merci !
— C'est juste la réalité, avoue !
— C'est la minute des reproches.
— Montre-lui tes talents de danseur. Par exemple, effeuille-la en dansant une Lambada.
— Humm, je m'y vois déjà. La faire onduler sur la queue en lui caressant les fesses et en frottant ses seins contre moi.
...
— J'espère que Damien va me faire des excuses.
— A mon avis, de se retrouver seul tout un weekend, il va s'excuser.
— Je veux surtout qu'il ne recommence jamais.
— Parles-en avec lui, ses copains et leurs compagnes. Quand vous êtes tous ensemble.
— Oui, je vais lancer l'idée d'une sortie, d'une soirée avec toute la bande.
— Allez, il faut prendre ton train.
...
— Au fait, je vais avoir une formation à Paris dans un mois ou deux. Il faut qu'on se retrouve 'par hasard' pour que tu me la présentes.
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Chapitre 13 · A chacun son amour
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pctyrka
26 février 2025 à 18:28
Ah les amies, toujours douées pour découvrir ce que l'on veut cacher. :lol:
On se promet d'être sage et on fait l'amour à son ex alors que vous avez chacun commencé une autre relation qui semble bien avancée. :o
Je serais dans ce cas et je l'apprendrais, c'est une cause de rupture immédiate.
Modifié 26 février 2025 à 18:28
Soyez respectueux
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