Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 5 · Ludivine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 5 · Ludivine
Épisode 5 – Ludivine
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation.
Selon l'adage bien connu, la nuit porte conseil. En ce qui me concerne, cette nuit-là a été une longue torture, entrecoupée de larmes, passant de résolutions fermes à la perte complète de mes repères, sans jamais trouver le sommeil réparateur. Le lendemain matin, dimanche donc, j'ai quitté ma chambre dans un état second, encore tout habillée, mon maquillage étalé en larges traînées sur le visage et suis descendue à la cuisine où maman prenait son petit déjeuner.
Selon l'adage bien connu, la nuit porte conseil. En ce qui me concerne, cette nuit-là a été une longue torture, entrecoupée de larmes, passant de résolutions fermes à la perte complète de mes repères, sans jamais trouver le sommeil réparateur. Le lendemain matin, dimanche donc, j'ai quitté ma chambre dans un état second, encore tout habillée, mon maquillage étalé en larges traînées sur le visage et suis descendue à la cuisine où maman prenait son petit déjeuner.
- Tu n'as pas l'air au mieux de ta forme, ma fille, on dirait que tu as dormi dans la rue et sous la pluie. Va te doucher et te changer, je te prépare de quoi reprendre pied.
J'ai hésité entre l'envoyer paître, me jeter dans ses bras, ou remonter en courant dans ma chambre, mais j'ai finalement fait ce qu'elle me conseillait. Un moment plus tard j'étais présentable, attablé en face d'elle à la cuisine, ne sachant que dire. C'est elle qui, après un long moment de silence seulement coupé par le tintement des tasses, a pris la parole.
- A voir dans quel état tu es rentrée, j'imagine que tu as eu une discussion avec Fabienne à propos…de tes études en Suisse ?
- Oui maman, oui, mais pas seulement, tu t'en doutes bien…
- Mmmm…Bon, encore une fois ma fille, tu es adulte, libre, alors je ne veux pas savoir ce qu'elle t'a raconté sur moi pour t'embobiner.
- Oui maman, oui, mais pas seulement, tu t'en doutes bien…
- Mmmm…Bon, encore une fois ma fille, tu es adulte, libre, alors je ne veux pas savoir ce qu'elle t'a raconté sur moi pour t'embobiner.
Là, je me suis emportée, énervée que dans cette histoire personne ne semblait vouloir admettre la vérité et tout le monde cherchait à oublier, voire à imputer à l'autre les emmerdements déclenchés. Je me suis levée d'un bond et ai saisi ma maman aux épaules, mon regard vrillé dans le sien.
- Maman ! S'il-te-plaît, regarde-moi ! Non, elle n'est pas celle que tu décris, tu sais parfaitement qu'elle était folle amoureuse de toi ! Et je la comprends, tu es superbe maman, très belle et très séduisante, mais on dirait que ta vie s'est arrêtée après le départ de mon salaud de père, et que depuis tu vis les yeux fermés et les oreilles bouchées, imperméable au monde qui t'entoure, incapable d'exprimer le moindre sentiment à part à mon égard. Pourquoi maman, pourquoi ? Tu as honte d'avoir cédé à Fabienne ? Mais moi je t'en félicite maman, bravo, elle t'aimait vraiment elle, c'est une femme généreuse, attentionnée, amante passionnée et je le sais aussi bien que toi, maintenant ! Alors, quoi ?
Je n'avais jamais fait pleurer ma mère, mais il y avait là pour moi une opportunité de provoquer une réaction, de lui ouvrir les yeux, de peut-être lui permettre de se confier, de vider son sac, de lui rendre l'envie de vivre.
- Allez maman, lâche-toi un peu, je ne peux pas être la seule personne qui compte dans ta vie, ce n'est pas sain et pas normal, tu es trop jeune pour renoncer à l'amour et au plaisir.
Les yeux de Ludivine ont pris un éclat que je ne leur connaissais pas, profond, intense, mais j'ignorais s'ils annonçaient une colère sourde qui allait m'exploser au visage ou au contraire une envie de mettre les choses à plat.
- Julie, tu es bien jeune pour tout comprendre, tu viens de découvrir l'amour, mais tes compliments me touchent, et je ne peux pas nier l'évidence. C'est vrai qu'après le départ de ton père j'ai perdu pied, si tu n'avais pas été là j'aurais mis fin à mes jours, comme Fabienne a essayé de le faire. Elle a été plus courageuse que moi. Heureusement qu'elle s'en est tirée, je m'en serais voulu à vie.
- Ah, tu vois, elle ne te laissait donc pas indifférente ? C'est juste ?
- Oh Julie, tu me tortures…pourquoi réveiller toutes ces choses ? Quelle importance maintenant ?
- Maman, mon père te malmenait, te trompait, mais tu subissais, docile, il n'y a que Fabienne qui avait compris ce que tu endurais et qui t'a déclaré son amour. Oui, je sais, de la part d'une femme ce n'était pas « acceptable », pas « conforme », mais tu as quand même…disons…fait un pas dans sa direction, elle ne t'a pas violée à ce que je sache ?
- Julie ! Tu deviens indiscrète ! Je ne peux quand même pas raconter à ma fille mon…mon…dérapage…enfin je veux dire cette soirée…Fabienne qui…
- Maman, je vais le dire pour toi : Tu as connu dans les bras de Fabienne une nuit d'amour comme jamais mon père ni personne d'autre ne t'en avait fait vivre, tu as ressenti un plaisir incroyable car Fabienne s'est montrée avec toi d'une douceur infinie, d'une tendresse que tu ne connaissais pas, car elle était, elle, profondément amoureuse de toi ! Mais tu ne l'as pas accepté, tu as eu peur et tu as fui. C'est si triste…
- Ah, tu vois, elle ne te laissait donc pas indifférente ? C'est juste ?
- Oh Julie, tu me tortures…pourquoi réveiller toutes ces choses ? Quelle importance maintenant ?
- Maman, mon père te malmenait, te trompait, mais tu subissais, docile, il n'y a que Fabienne qui avait compris ce que tu endurais et qui t'a déclaré son amour. Oui, je sais, de la part d'une femme ce n'était pas « acceptable », pas « conforme », mais tu as quand même…disons…fait un pas dans sa direction, elle ne t'a pas violée à ce que je sache ?
- Julie ! Tu deviens indiscrète ! Je ne peux quand même pas raconter à ma fille mon…mon…dérapage…enfin je veux dire cette soirée…Fabienne qui…
- Maman, je vais le dire pour toi : Tu as connu dans les bras de Fabienne une nuit d'amour comme jamais mon père ni personne d'autre ne t'en avait fait vivre, tu as ressenti un plaisir incroyable car Fabienne s'est montrée avec toi d'une douceur infinie, d'une tendresse que tu ne connaissais pas, car elle était, elle, profondément amoureuse de toi ! Mais tu ne l'as pas accepté, tu as eu peur et tu as fui. C'est si triste…
Ludivine s'est interrompue un moment, ses grands yeux verts brillant de larmes, ses mains aux longs doigts fins se sont mises à trembler. Je les ai prises entre les miennes, je sentais que quelque chose s'était produit, que j'avais touché une corde sensible ou rouvert une plaie douloureuse.
- Julie, ma fille, si une autre personne que toi avait osé me parler ainsi, je l'aurais giflée (ça me rappelait quelqu'un…) et foutue dehors. Mais tu es ma fille, et en plus tu entretiens une…une… relation amoureuse - c'est comme cela que l'on dit ? - avec Fabienne, dont tu sais ce que je pense. Oui, Julie, oui, j'ai vécu cette nuit-là dans les bras de Fabienne des moments inoubliables vu ce qu'était mon quotidien de l'époque. Je croyais qu'elle avait juste voulu profiter de moi, mais quand je suis allée la voir à l'hôpital la honte m'a submergée et j'ai juré ne plus jamais faire de mal à qui que ce soit. Alors, je me suis repliée sur moi-même et sur toi. Voilà. Rien d'autre.
Ces confidences m'ont laissée songeuse, mal à l'aise, puisqu'elles ne résolvaient rien : j'allais quitter Fabienne et quitter ma maman, laissant deux « malheureuses ». Et si… ? Une idée m'a traversé l'esprit avant de s'y installer, incongrue mais néanmoins envahissante.
Le lundi après mes cours à l'université, rassemblant mes forces et mon courage, je suis allée acheter des fleurs. Le cœur battant, peu sûre de moi, j'ai sonné à la porte de Fabienne. Elle m'a ouvert, le visage défait, mais son sourire m'a rassurée. Elle portait un vieux short en jean déchiré, un débardeur informe à même la peau et des gants de ménage, ses cheveux étaient tenus par un foulard et une odeur d'eau de Javel flottait dans le couloir.
Le lundi après mes cours à l'université, rassemblant mes forces et mon courage, je suis allée acheter des fleurs. Le cœur battant, peu sûre de moi, j'ai sonné à la porte de Fabienne. Elle m'a ouvert, le visage défait, mais son sourire m'a rassurée. Elle portait un vieux short en jean déchiré, un débardeur informe à même la peau et des gants de ménage, ses cheveux étaient tenus par un foulard et une odeur d'eau de Javel flottait dans le couloir.
- Oh, Julie…viens, entre, je…je…ne t'attendais pas et suis encore en mode « femme de ménage » comme tu peux le voir. Désolée…
- Tu me plais quand-même, Madame ma patronne, ce doit-être ta beauté intérieure qui me séduit ! Je suis venue te demander d'excuser mes propos agressifs de samedi et mon attitude puérile, je n'ai pas été à la hauteur. Tu me pardonnes ? Tiens, je crois me souvenir que tu aimes les fleurs…
- Tu me plais quand-même, Madame ma patronne, ce doit-être ta beauté intérieure qui me séduit ! Je suis venue te demander d'excuser mes propos agressifs de samedi et mon attitude puérile, je n'ai pas été à la hauteur. Tu me pardonnes ? Tiens, je crois me souvenir que tu aimes les fleurs…
Fabienne a marqué un temps d'arrêt, interloquée, avant de s'exprimer.
- Julie, moi je t'ai giflée, violemment, je t'ai insultée, et toi tu débarques avec des fleurs et tu me parles de ma beauté intérieure ! On en est où, Julie, je perds pied, là…Tu peux m'aider ?
- Oui, mais à ma manière alors !
- Oui, mais à ma manière alors !
J'ai refermé la porte d'un coup de pied et, saisissant Fabienne par les hanches l'ai plaquée contre le battant. Mes mains se sont emparées de ses seins libres sous le débardeur, et ma bouche s'est plaquée sur la sienne, ma langue forçant ses lèvres, mon bassin se collant contre le sien pour l'immobiliser.
D'abord surprise, Fabienne m'a rendu mon baiser, timidement d'abord puis avec sa fougue habituelle ensuite. La sentant à ma merci, je lui ai fait lever les bras et enlever son débardeur afin de lui lécher les seins, goulûment, les inondant de salive, je sentais durcir ses tétons et mon excitation s'emballait.
D'abord surprise, Fabienne m'a rendu mon baiser, timidement d'abord puis avec sa fougue habituelle ensuite. La sentant à ma merci, je lui ai fait lever les bras et enlever son débardeur afin de lui lécher les seins, goulûment, les inondant de salive, je sentais durcir ses tétons et mon excitation s'emballait.
- Viens dans le salon ! Je veux que tu me fasses jouir, maintenant !
Je l'ai prise par la main, glissante car elle n'avait pas encore réussi à se débarrasser de ses gants en caoutchouc, et l'ai obligée à s'allonger sur le tapis. Elle était d'une incroyable sensualité, son short trop petit et déchiré, ses gros seins nus et ses gants roses, ses cheveux en bataille à moitié sortis du foulard, j'en mouillais comme une jouvencelle.
Lentement j'ai relevé ma robe, sous laquelle je ne portais rien, et me suis agenouillée à la hauteur de son visage.
Lentement j'ai relevé ma robe, sous laquelle je ne portais rien, et me suis agenouillée à la hauteur de son visage.
- Tu sens mon fumet de gouine en rut ? Ca t'excite, ma salope ? Tu vois mes cuisses déjà collantes de jus? Sors ta langue et laisse-moi faire, beauté.
Quand j'ai senti sa langue sur mon sexe, je me suis mise à onduler du bassin, lentement, lascivement, je me masturbais sur sa bouche, sentant mon miel intime s'écouler abondamment. Ne voulant pas jouir trop vite, je me suis retournée, présentant mes fesses à mon amante.
- Écarte-moi bien et lèche-moi, enfonce ta langue, montre-toi la plus salope possible !
Rien que d'imaginer ses mains encore gantées de rose m'écarter les fesses me réjouissait, et j'ondulais du cul pour régler à ma convenance sa délicieuse caresse sur ma petite étoile plissée, les clapotis produits par sa langue dégoulinant de salive forçant mon anus me rendaient folle.
- Oh oui Fabienne, encore, tu es la reine de la feuille de rose ma chérie, oh….j'adore…c'est chaud…Mmmm….Continue mais branle-moi le clito maintenant, j'ai trop envie de jouir !
Sa langue s'activant profondément entre mes fesses, Fabienne a glissé par devant une de ses mains entre mes cuisses. J'ai sursauté à cause du contact avec le latex du gant que j'avais oublié, mais quand un doigt s'est introduit en moi j'ai commencé à gémir de plaisir. Le majeur s'est enfoncé profond, sans doute pour aller chercher mon sirop d'amour, et s'est ensuite posé sur mon bouton, lui prodiguant tout à la fois des vibrations, une pression, tantôt ferme tantôt douce, jusqu'à l'explosion finale.
C'était la première fois que j'avais un orgasme pendant qu'une langue agile me fouillait l'anus, une sensation extraordinaire, puissante, une vague que j'ai sentie se former et monter progressivement pour bousculer tout mon corps.
Fabienne n'avait pas dit un mot. Je me suis dégagée, et me suis allongée sur elle pour l'embrasser à pleine bouche, avant de poser ma tête sur sa douce et opulente gorge.
C'était la première fois que j'avais un orgasme pendant qu'une langue agile me fouillait l'anus, une sensation extraordinaire, puissante, une vague que j'ai sentie se former et monter progressivement pour bousculer tout mon corps.
Fabienne n'avait pas dit un mot. Je me suis dégagée, et me suis allongée sur elle pour l'embrasser à pleine bouche, avant de poser ma tête sur sa douce et opulente gorge.
- Merci mon amante, merci, tu m'as comblée, c'était magique. Serre-moi dans tes bras maintenant, fort.. ! Tu as eu raison de me corriger, j'ai dérapé, et après tout ce que tu fais pour moi je n'avais pas le droit de te parler ainsi. Est-ce que je peux te faire l'amour, ici, tout de suite, pour te montrer que tu me plais toujours autant et te demander pardon ?
- Je n'ai pas à te pardonner de quoi que ce soit, Julie, tu as des sentiments, et tout ce qui touche à ta maman te rend impulsive, surtout que tu ne t'attendais pas à découvrir que Ludivine et moi nous sommes aimées brièvement mais follement et que tu penses être le substitut de mon amour pour ta mère, ce qui n'est pas entièrement faux.
- Alors ferme les yeux ma sensuelle, écoute ma voix, c'est Ludivine qui va te faire l'amour maintenant, Ludivine qui te regarde avec ses grands yeux verts, qui est ébahie de tes seins lourds, qui sent dans son bas-ventre une chaleur intense mais qui n'ose pas y céder, Ludivine qui s'approche lentement de ta bouche pulpeuse et voit tes lèvres gonflées d'excitation, ta langue qui pointe pour appeler la sienne…La tension augmente dans son corps, elle ne parvient plus à contrôler l'écoulement entre ses cuisses, son cœur bat si fort qu'elle se demande s'il ne vas pas exploser…
La digue a cédé, Ludivine a enlevé sa robe sage et son soutien-gorge, et ses mains aux longs doigts fins ont empaumé tes seins, tu sens ses tremblements…
- Julie, s'il te plait…non…tu ne peux pas…arrête !
- …Chuut…C'est Ludivine qui te caresse, Julie n'est pas là…Ses ongles agacent tes tétons, tu sens toi aussi la moiteur se répandre entre tes cuisses, et le souffle chaud sur tes aréoles te transporte…la langue gourmande s'enroule autour de tes pointes dressées comme des phallus en érection…tu n'en peux plus, tu veux sa bouche sur la tienne…
- Je n'ai pas à te pardonner de quoi que ce soit, Julie, tu as des sentiments, et tout ce qui touche à ta maman te rend impulsive, surtout que tu ne t'attendais pas à découvrir que Ludivine et moi nous sommes aimées brièvement mais follement et que tu penses être le substitut de mon amour pour ta mère, ce qui n'est pas entièrement faux.
- Alors ferme les yeux ma sensuelle, écoute ma voix, c'est Ludivine qui va te faire l'amour maintenant, Ludivine qui te regarde avec ses grands yeux verts, qui est ébahie de tes seins lourds, qui sent dans son bas-ventre une chaleur intense mais qui n'ose pas y céder, Ludivine qui s'approche lentement de ta bouche pulpeuse et voit tes lèvres gonflées d'excitation, ta langue qui pointe pour appeler la sienne…La tension augmente dans son corps, elle ne parvient plus à contrôler l'écoulement entre ses cuisses, son cœur bat si fort qu'elle se demande s'il ne vas pas exploser…
La digue a cédé, Ludivine a enlevé sa robe sage et son soutien-gorge, et ses mains aux longs doigts fins ont empaumé tes seins, tu sens ses tremblements…
- Julie, s'il te plait…non…tu ne peux pas…arrête !
- …Chuut…C'est Ludivine qui te caresse, Julie n'est pas là…Ses ongles agacent tes tétons, tu sens toi aussi la moiteur se répandre entre tes cuisses, et le souffle chaud sur tes aréoles te transporte…la langue gourmande s'enroule autour de tes pointes dressées comme des phallus en érection…tu n'en peux plus, tu veux sa bouche sur la tienne…
Avant que Fabienne n'ait pu prononcer le moindre mot j'ai dévoré sa bouche, inondé ses lèvres de ma salive, sucé sa langue, mes mains plaquées sur ses seins érigés. Prenant l'intonation caractéristique de ma maman, j'ai poursuivi mon approche.
- Oh Fabienne, tu me rends folle…je n'ai jamais fait cela…ce n'est pas raisonnable, je crois qu'il faut que je parte…
Là je me suis relevée lentement, attendant une réaction…
- Oh non Ju….Ludivine, non, je t'en supplie, reste, j'ai envie de toi, fais-moi l'amour ! Viens !
Ma bouche a parcouru son cou, sa poitrine offerte, et s'est mise à ramper sur son ventre, lentement, ma langue y dessinant mille arabesques. Arrivée à la lisière du short, j'ai hésité, mes doigts ont un peu caressé le tissu, un doigt s'est glissé sous la ceinture…
- Fabienne, je ne sais pas si…tu vas me prendre pour…
- Déshabille-moi Ludivine, lèche-moi encore, tu es merveilleuse…
- Déshabille-moi Ludivine, lèche-moi encore, tu es merveilleuse…
J'ai déboutonné le short et l'ai fait glisser lentement, Fabienne était nue dessous. Mon souffle sur son pubis glabre l'a fait frémir, mes doigts qui en ont tracé les contours aussi. J'ai senti les mains de mon amante se poser sur ma tête, doucement, puis elle a relevé ses cuisses pour m'offrir son fruit juteux.
- Oh Ludivine, je t'en supplie, délivre-moi !
- Oui, Fabienne, oui, moi aussi j'ai envie de toi maintenant…tu es belle…
- Oui, Fabienne, oui, moi aussi j'ai envie de toi maintenant…tu es belle…
Ma langue s'est promenée sur les lèvres gonflées, de bas en haut, de haut en bas, avant d'écarter les bords de la divine crevasse et d'y plonger pour en lécher avidement toute la longueur, les chairs rose pâle luisantes de cyprine portant mon désir à son paroxysme.
- J'aime ton goût Fabienne, il est fort…jamais je n'ai…c'est…
- Ne t'arrête pas Ludivine, continue, je suis au bord de l'explosion…
- Ne t'arrête pas Ludivine, continue, je suis au bord de l'explosion…
Introduisant mon majeur au plus profond de son intimité brûlante pour de longs va et vient, j'ai concentré ma caresse buccale sur la petite protubérance fièrement dressée sous ma langue, la fouettant, l'aspirant…
- Oui Ludivine, oui… ! Oh….encore…
Fabienne a cambré ses reins, ses doigts se sont crispés dans mes cheveux et elle a joui longuement, son sexe dégorgeant une abondante liqueur dont je ne voulais pas laisser perdre la moindre goutte, ma langue s'activant pour m'enivrer de cet élixir goûteux.
Le souffle court, les yeux toujours fermés, mon amante s'est laissé retomber au sol. Je l'ai admirée, dans sa nudité, ses jambes encore écartées, sa vulve luisante et ses tétons encore dressés, elle était d'une formidable beauté naturelle, femme épanouie…Ses mots ont interrompu ma rêverie.
Le souffle court, les yeux toujours fermés, mon amante s'est laissé retomber au sol. Je l'ai admirée, dans sa nudité, ses jambes encore écartées, sa vulve luisante et ses tétons encore dressés, elle était d'une formidable beauté naturelle, femme épanouie…Ses mots ont interrompu ma rêverie.
- Julie, pourquoi tu m'as fait ça ? C'est cruel…tu le sais ? Tu voulais jouer avec le feu ? M'exciter davantage ? Tu es un démon caché dans un ange…
- J'ai beaucoup parlé avec ma maman, ce weekend, elle a reconnu que votre seule nuit d'amour a constitué une révélation pour elle, et je l'en ai félicitée ! Je me suis même permis d'ajouter, la faisant rougir, que tu es une amante exceptionnelle entièrement tournée vers le plaisir de l'autre, d'une douceur et d'une tendresse irrésistibles alors que cette nuit avait dû la changer de ce que lui faisait endurer mon ordure de père.
- Julie, ma beauté, mon adorable amante, qu'est-ce que tu as comme idée derrière la tête ? Tu ne me dis pas tout, mais j'ai peur d'avoir compris…
- Fabienne, on en a déjà parlé, ma maman s'étiole, ne vit pas, et mon départ prochain risque de dégrader encore un peu sa vie quotidienne. De mon côté, te quitter va constituer une rupture terrible, tu m'as fait découvrir l'amour patronne, le vrai, celui sans rodomontades ni artefacts, et depuis que je te « connais » je me sens femme, fière, épanouie, libérée, tu m'as appris à aimer mon corps et à en faire un formidable centre du plaisir. Mais tout ceci va s'arrêter bientôt…
- Oui, mais on le savait déjà, toi comme moi… Alors ? Pourquoi cette mise en scène ? Je crains le pire…
- Oh, Fabienne…le pire…Non, je ne crois pas. Tu es, à part Ludivine, la seule personne en qui j'ai vraiment confiance. Alors je voudrais que tu « la rassures » quand je serai à Genève, elle ne t'a pas oubliée, et même si elle semble distante je te jure que tu es à ses yeux une femme remarquable, elle me l'a dit et répété.
- Julie, mais tu es tombée sur la tête ? Je suis ta maîtresse, on baise comme des folles, j'ai presque l'âge de ta mère qui a été mon amante elle aussi et tu voudrais que je sois sa « dame de compagnie » ? Mais tu débloques complètement ma petite, tu nages en plein délire ! Tu me vois aller sonner à sa porte ? : Salut Ludivine, je viens te tenir compagnie un moment, comme Julie me l'a demandé après m'avoir bien fait jouir. Tu es d'accord ?
- Arrête Fabienne, tu sais très bien que les choses ne vont pas se dérouler ainsi. Il va falloir un peu de temps, de diplomatie pour renouer le contact, pour évacuer le passé, mais je suis sûre que c'est possible.
- Mais dis-donc, jeune délurée, je n'ai pas souvenir que tu m'aies demandé mon avis. C'est un ordre alors ? Je n'ai pas le choix ? Et si je refuse, la sanction c'est quoi ?
- Fabienne, sois honnête, quand je t'ai fait l'amour en imitant ma maman, tu t'es assez vite prêtée au jeu, non ? Je n'ai pas l'impression que tu aies fait semblant de jouir, en tout cas…Elle te plait encore Ludivine ?
- Oh Julie…mais tu es infernale ! Je…je me suis prêtée à ton scénario « tordu » pour te faire plaisir, sachant que nos ébats sont comptés je veux qu'ils soient inoubliables jusqu'au dernier, c'est tout. Ta maman n'a rien à voir dans tout ça.
- Tu peux me répéter cela en me regardant droit dans les yeux ?
- Julie…Julie…mais tu me tortures ! Bientôt tu vas me faire signer des aveux complets ! Que dois-je avouer ?
- Que Ludivine te plaît encore, et que tu aimerais la faire jouir sous tes caresses, aussi fort que tu fais jouir sa remplaçante par défaut, moi. Tu n'auras pas beaucoup d'efforts à faire, elle est mûre pour te tomber dans les bras si tu ne la brusques pas. Quinze ans d'abstinence, elle va t'épuiser ma chérie !
- Julie ! Mais tu es devenue folle ? C'est quoi ce « projet » ? Tu me prends pour une escort girl prête à lécher la première chatte qu'on lui désigne ?
- Attention Fabienne ! Tu sais combien je suis sensible au sujet de ma maman ! On va essayer d'éviter les gifles cette fois…Ludivine n'est pas la première chatte venue Fabienne, tu es mieux placée que moi pour le savoir. Par contre, pour moi, la seule personne capable de la faire renouer avec l'amour et le plaisir, c'est toi. Uniquement. Et avec ma bénédiction, certaine que dans tes bras elle va revivre.
- J'ai beaucoup parlé avec ma maman, ce weekend, elle a reconnu que votre seule nuit d'amour a constitué une révélation pour elle, et je l'en ai félicitée ! Je me suis même permis d'ajouter, la faisant rougir, que tu es une amante exceptionnelle entièrement tournée vers le plaisir de l'autre, d'une douceur et d'une tendresse irrésistibles alors que cette nuit avait dû la changer de ce que lui faisait endurer mon ordure de père.
- Julie, ma beauté, mon adorable amante, qu'est-ce que tu as comme idée derrière la tête ? Tu ne me dis pas tout, mais j'ai peur d'avoir compris…
- Fabienne, on en a déjà parlé, ma maman s'étiole, ne vit pas, et mon départ prochain risque de dégrader encore un peu sa vie quotidienne. De mon côté, te quitter va constituer une rupture terrible, tu m'as fait découvrir l'amour patronne, le vrai, celui sans rodomontades ni artefacts, et depuis que je te « connais » je me sens femme, fière, épanouie, libérée, tu m'as appris à aimer mon corps et à en faire un formidable centre du plaisir. Mais tout ceci va s'arrêter bientôt…
- Oui, mais on le savait déjà, toi comme moi… Alors ? Pourquoi cette mise en scène ? Je crains le pire…
- Oh, Fabienne…le pire…Non, je ne crois pas. Tu es, à part Ludivine, la seule personne en qui j'ai vraiment confiance. Alors je voudrais que tu « la rassures » quand je serai à Genève, elle ne t'a pas oubliée, et même si elle semble distante je te jure que tu es à ses yeux une femme remarquable, elle me l'a dit et répété.
- Julie, mais tu es tombée sur la tête ? Je suis ta maîtresse, on baise comme des folles, j'ai presque l'âge de ta mère qui a été mon amante elle aussi et tu voudrais que je sois sa « dame de compagnie » ? Mais tu débloques complètement ma petite, tu nages en plein délire ! Tu me vois aller sonner à sa porte ? : Salut Ludivine, je viens te tenir compagnie un moment, comme Julie me l'a demandé après m'avoir bien fait jouir. Tu es d'accord ?
- Arrête Fabienne, tu sais très bien que les choses ne vont pas se dérouler ainsi. Il va falloir un peu de temps, de diplomatie pour renouer le contact, pour évacuer le passé, mais je suis sûre que c'est possible.
- Mais dis-donc, jeune délurée, je n'ai pas souvenir que tu m'aies demandé mon avis. C'est un ordre alors ? Je n'ai pas le choix ? Et si je refuse, la sanction c'est quoi ?
- Fabienne, sois honnête, quand je t'ai fait l'amour en imitant ma maman, tu t'es assez vite prêtée au jeu, non ? Je n'ai pas l'impression que tu aies fait semblant de jouir, en tout cas…Elle te plait encore Ludivine ?
- Oh Julie…mais tu es infernale ! Je…je me suis prêtée à ton scénario « tordu » pour te faire plaisir, sachant que nos ébats sont comptés je veux qu'ils soient inoubliables jusqu'au dernier, c'est tout. Ta maman n'a rien à voir dans tout ça.
- Tu peux me répéter cela en me regardant droit dans les yeux ?
- Julie…Julie…mais tu me tortures ! Bientôt tu vas me faire signer des aveux complets ! Que dois-je avouer ?
- Que Ludivine te plaît encore, et que tu aimerais la faire jouir sous tes caresses, aussi fort que tu fais jouir sa remplaçante par défaut, moi. Tu n'auras pas beaucoup d'efforts à faire, elle est mûre pour te tomber dans les bras si tu ne la brusques pas. Quinze ans d'abstinence, elle va t'épuiser ma chérie !
- Julie ! Mais tu es devenue folle ? C'est quoi ce « projet » ? Tu me prends pour une escort girl prête à lécher la première chatte qu'on lui désigne ?
- Attention Fabienne ! Tu sais combien je suis sensible au sujet de ma maman ! On va essayer d'éviter les gifles cette fois…Ludivine n'est pas la première chatte venue Fabienne, tu es mieux placée que moi pour le savoir. Par contre, pour moi, la seule personne capable de la faire renouer avec l'amour et le plaisir, c'est toi. Uniquement. Et avec ma bénédiction, certaine que dans tes bras elle va revivre.
La scène était étrange, j'étais assise par terre, tout habillée, au milieu du salon chez Fabienne, et à côté de moi se tenait mon amante, entièrement nue à l'exception d'un foulard mal noué dans ses cheveux décoiffés, à qui je demandais de séduire ma mère encore une fois. Un peu surréaliste…
- Julie, ma Julie, mais tu te rends compte de ce que tu me demandes ? Quand tu as appris ma brève liaison avec ta maman j'ai cru que tu allais me rouer de coups, et deux jours plus tard tu me demandes si…de…enfin…Ah tu vois, les mots ne me viennent pas…Julie…Julie…
- Je te demande de lui faire découvrir tout ce que tu n'as pas pu lui apporter la première fois mais que tu m'as fait vivre à moi qui l'ai un peu « remplacée ». Ce n'est pas compliqué. Elle ne te plaît plus ? Trop vieille ? Tu préfères les jeunettes ?
- Ta gueule Julie ! Ne me provoque pas !
- Sinon ? Encore une mandale ?
- Pfff…Tu es incroyable, toi…Tout à l'air facile quand on t'écoute, mais l'amour ça ne s'apprend pas dans un laboratoire de physique des particules ma chérie. C'est adorable de vouloir réveiller le désir chez Ludivine, mais…mais il y a sûrement plein d'autres personnes capables de le faire.
- Non. Ma mère est dégoûtée à vies des hommes, entre mon père et Sylvain elle s'est confortée dans ce rejet des mâles. Plus de bite, rejet complet de toute queue. Quant aux femmes, sa seule expérience dans ce domaine je n'ai pas besoin de te la raconter, mais elle l'a profondément marquée, crois-moi.
- Je te demande de lui faire découvrir tout ce que tu n'as pas pu lui apporter la première fois mais que tu m'as fait vivre à moi qui l'ai un peu « remplacée ». Ce n'est pas compliqué. Elle ne te plaît plus ? Trop vieille ? Tu préfères les jeunettes ?
- Ta gueule Julie ! Ne me provoque pas !
- Sinon ? Encore une mandale ?
- Pfff…Tu es incroyable, toi…Tout à l'air facile quand on t'écoute, mais l'amour ça ne s'apprend pas dans un laboratoire de physique des particules ma chérie. C'est adorable de vouloir réveiller le désir chez Ludivine, mais…mais il y a sûrement plein d'autres personnes capables de le faire.
- Non. Ma mère est dégoûtée à vies des hommes, entre mon père et Sylvain elle s'est confortée dans ce rejet des mâles. Plus de bite, rejet complet de toute queue. Quant aux femmes, sa seule expérience dans ce domaine je n'ai pas besoin de te la raconter, mais elle l'a profondément marquée, crois-moi.
Nous avons palabré encore un petit moment puis je suis partie, laissant ma divine amante finir son ménage. Le samedi je suis allée travailler au magasin, journée difficile car il aurait presque fallu être trois tant nous avons eu de clients, pas de pause de midi, mais un chiffre d'affaires rare. Epuisées toutes les deux, nous n'avions guère envie de discuter et Fabienne, toujours adorable, m'a dispensée de la séance de comptabilité.
- Rentre et va tenir compagnie à Ludivine, ma beauté têtue ! Et passe quand tu veux à la maison, j'adore… !
J'étais vidée alors j'ai accepté, embrassé ma princesse mature et suis rentrée. J'étais depuis un quart d'heure à la maison, buvant l'apéro dans la cuisine avec ma maman, quand le téléphone fixe a sonné au salon. C'était rarissime, nous n'utilisions plus que nos smartphones. C'est Ludivine qui a répondu, et j'ai vu son visage s'éclairer.
- Fabienne ? Mais…non non, tu ne nous déranges pas, mais…que se passe-t-il ? Ah d'accord, écoute je te la passe, en tout cas merci beaucoup !
J'avais oublié mon téléphone au magasin, et Fabienne proposait de le glisser dans la boîte aux lettres en rentrant chez elle.
- Tu m'as rapporté les clés, je peux bien te rapporter ton téléphone !
- Tu es chou Fabienne, mais alors viens au moins boire l'apéro avec nous, tu ne vas quand même pas le déposer comme une voleuse, sans dire bonjour !
- Julie, tu me pousses dans mes retranchements, là…Je n'avais pas du tout prévu ça, c'est un peu…précipité, non ? Ou c'est déjà le premier volet du piège ourdi dans ton esprit pervers ?
- Viens Fabienne, tu verras bien…Je t'ai connue plus téméraire et plus sûre de toi !
- En tout cas toi tu as bien progressé dans tes capacités de persuasion. Bon, je finis mes comptes, je boucle le magasin et je suis chez…chez..Ludi…enfin chez…toi dans une demi-heure. Ça te va ?
- Oh oui Fabienne, oui, je t'adore ma beauté, tu es unique !
- Tu es chou Fabienne, mais alors viens au moins boire l'apéro avec nous, tu ne vas quand même pas le déposer comme une voleuse, sans dire bonjour !
- Julie, tu me pousses dans mes retranchements, là…Je n'avais pas du tout prévu ça, c'est un peu…précipité, non ? Ou c'est déjà le premier volet du piège ourdi dans ton esprit pervers ?
- Viens Fabienne, tu verras bien…Je t'ai connue plus téméraire et plus sûre de toi !
- En tout cas toi tu as bien progressé dans tes capacités de persuasion. Bon, je finis mes comptes, je boucle le magasin et je suis chez…chez..Ludi…enfin chez…toi dans une demi-heure. Ça te va ?
- Oh oui Fabienne, oui, je t'adore ma beauté, tu es unique !
L'air naturel, alors que j'étais excitée comme une puce, j'ai juste dit à ma maman que Fabienne allait passer me rapporter mon téléphone, et que je lui avais proposé de boire l'apéro avec nous.
- Oh Julie, mais regarde comme je suis habillée ! Je me suis changée en rentrant du bureau, je ne peux pas recevoir Fabienne ainsi quand même !
- Tu es en training, oui, et alors ? On ne reçoit pas la Reine d'Angleterre ! En plus, tu la connais Fabienne, non ?
- Oh Julie, je ne t'ai pas éduquée comme ça ! Elle t'a embauchée, grâce à elle tu m'aides financièrement, même si…si….enfin cela ne me regarde pas…Bon, mais je suis chez moi et je ne peux pas l'accueillir comme une souillon et c'est tout. Voilà. Je vais me changer !
- Tu es en training, oui, et alors ? On ne reçoit pas la Reine d'Angleterre ! En plus, tu la connais Fabienne, non ?
- Oh Julie, je ne t'ai pas éduquée comme ça ! Elle t'a embauchée, grâce à elle tu m'aides financièrement, même si…si….enfin cela ne me regarde pas…Bon, mais je suis chez moi et je ne peux pas l'accueillir comme une souillon et c'est tout. Voilà. Je vais me changer !
Intérieurement je jubilais, mais j'ai pris un air faussement détaché.
- Ok. Fais comme tu veux, pas la peine de t'énerver, moi je prépare deux ou trois trucs à grignoter.
Ludivine est redescendue, j'ai dû me retenir de lui sauter au cou pour lui dire combien je la trouvais belle, dans sa robe près du corps aux manches en voile de dentelle. Maman s'était maquillée avec soin, avec rouge à lèvres discret, et de magnifiques pendentifs d'oreille assortis à son collier. Une paire de jolies sandales à talon galbait ses jambes, quelle classe ! Je la sentais fébrile, sachant qu'elle et Fabienne ne s'étaient pas revues depuis bien longtemps et qu'en plus, j'entretenais une relation sexuelle avec ma patronne. Ma maman tournait en rond, replaçait les verres, rectifiait les plis de sa robe, on aurait dit une débutante à son premier bal.
- Relax maman, cool, c'est ma patronne d'accord mais tu la connais, pourquoi tu paniques comme ça ?
J'ai pris ma maman dans mes bras et l'ai serrée très fort avant de l'embrasser, de planter mes yeux dans les siens et de lui dire :
- Je ne t'ai jamais vue aussi belle, maman, tu ferais craquer Georges Clooney lui-même et mourir sa femme de jalousie !
- Ce que tu peux être sotte, des fois, ne dis pas d'âneries Julie. Ah, je crois qu'elle arrive.
- Ce que tu peux être sotte, des fois, ne dis pas d'âneries Julie. Ah, je crois qu'elle arrive.
Je suis sortie accueillir Fabienne qui, elle aussi, s'était refait une beauté, elle était resplendissante, vêtue avec goût mais sans excès, plus désirable que jamais. Je l'ai embrassée chastement, et elle m'a tendu mon téléphone.
- Tiens, petite étourdie ! Nous sommes à égalité, maintenant.
- Merci, Fabienne, merci. Tu viens boire un verre ? Je crois que Ludivine sera contente de te revoir, même si elle est morte de trouille. Allez, suis-moi, beauté !
- Merci, Fabienne, merci. Tu viens boire un verre ? Je crois que Ludivine sera contente de te revoir, même si elle est morte de trouille. Allez, suis-moi, beauté !
Quand Fabienne est entrée dans le salon, maman était debout au milieu, se tordant les mains, ne sachant pas de toute évidence comment accueillir notre « invitée ». Le salut est venu de mon amante, toujours très naturelle, qui s'est dirigée vers Ludivine les bras grands ouverts.
- Oh Ludivine, cela fait si longtemps ! Mais dis-moi, ta fille a mis au point un atome du rajeunissement et t'en injecte tous les jours ? Tu es magnifique ! je peux t'embrasser ?
Sans attendre la réponse, Fabienne a pris maman dans ses bras et déposé sur ses joues deux bisous sonores, la laissant pétrifiée, les yeux humides. Mon amante, toujours aussi subtile, a su prononcer les mots qu'il fallait.
- Ludivine, la vie est trop courte pour la remplir avec du passé, oui nous avons vécu des moments rudes, toi comme moi, mais maintenant regarde devant : tu as une fille merveilleuse, épanouie, brillante, et qui va bientôt partir vivre sa propre vie grâce à tout ce que tu as fait pour elle ! Tu peux être fière tu sais, Éric et moi n'avons pas pu avoir d'enfants mais si on avait pu en choisir un sur catalogue, on aurait pris Julie ! Tu as de la chance !
Les yeux de ma maman sont devenus brillants, et dans un sourire magnifique elle a répondu à Fabienne.
- Tu n'as pas changé Fabienne, toujours les mots justes, une joie de vivre inoxydable, Julie a elle aussi de la chance de t'avoir comme patronne. Merci de tout ce que tu fais pour elle, c'est…c'est…tu es un modèle à ses yeux, et je la comprends !
Voulant éviter d'aborder le sujet de notre relation, j'ai proposé de boire quelque chose. Une fois assises, la conversation s'est animée, Fabienne a fait rire maman en racontant des anecdotes survenues au magasin, de voir ma mère aussi détendue rire de bon cœur m'a menée sur un nuage, je flottais dans une sorte de bonheur éthéré, magique. J'aurais voulu les serrer contre moi toutes les deux !
Je la connaissais bien maintenant, ma Fabienne, et je suis certaine que maman, sa silhouette menue et son regard émeraude, son rire franc, sa voix douce réveillaient chez ma patronne d'agréables sensations.
C'est Ludivine qui a demandé des nouvelles d'Éric, dont nous n'avions pas encore parlé.
Je la connaissais bien maintenant, ma Fabienne, et je suis certaine que maman, sa silhouette menue et son regard émeraude, son rire franc, sa voix douce réveillaient chez ma patronne d'agréables sensations.
C'est Ludivine qui a demandé des nouvelles d'Éric, dont nous n'avions pas encore parlé.
- Oh tu sais, il vit sa vie et moi la mienne mais on s'y fait. Tout ce weekend il est aux championnats départementaux de natation, le sport l'occupe beaucoup.
L'opportunité était trop belle, je l'ai saisie au vol, quitte ou double.
- Ah, tu es seule ce soir alors ? Si tu n'as rien de prévu, reste dîner avec nous, je prépare rapidement quelque chose de simple. Tu dois être crevée de la journée que nous avons passée…Tu es d'accord maman ?
- Oh mais bien sûr Julie, c'est une bonne idée ! Tu nous tiens compagnie, Fabienne ?
- Oh mais bien sûr Julie, c'est une bonne idée ! Tu nous tiens compagnie, Fabienne ?
J'ai croisé le regard complice et admiratif de Fabienne, et son sourire en disait long : Tu m'as bien eue petite peste, bravo, mais je ne veux pas tout gâcher alors je reste ! Par contre, tu ne perds rien pour attendre, toi…
- Oh…c'est gentil de votre part, mais je ne veux pas m'imposer…Toi aussi tu dois être fatiguée Julie…
Le repas s'est déroulé au-delà de mes espérances, je me suis intentionnellement tenue en retrait pour laisser les deux femmes discuter, ce qu'elles ont fait abondamment, pour mon plus grand bonheur. Ludivine était rayonnante, Fabienne semblait sous son charme, j'étais contente.
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