Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La métamorphose d’Isabelle — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La métamorphose d’Isabelle
Chapitre 3
Le samedi soir s'installait doucement lorsque la voiture de Paul s'engagea sur la route sinueuse menant à la gentilhommière de Marc et Léa. Isabelle regardait défiler les lumières à travers la vitre, les mains jointes sur ses genoux. Elle se sentait étrangement nerveuse.
Depuis la visioconférence de mercredi, l'idée de revoir Marc en personne lui nouait l'estomac. Elle se revoyait, offerte sans vraiment l'avoir choisi, figée sous le regard attentif d'un homme qu'elle n'avait jamais rencontré autrement que par écran interposé.
Depuis la visioconférence de mercredi, l'idée de revoir Marc en personne lui nouait l'estomac. Elle se revoyait, offerte sans vraiment l'avoir choisi, figée sous le regard attentif d'un homme qu'elle n'avait jamais rencontré autrement que par écran interposé.
Paul posa brièvement la main sur la sienne.
— Tu es tendue, murmura-t-il.
— Un peu... avoua-t-elle. Après ce qui s'est passé... j'ai peur que ce soit gênant.
— Un peu... avoua-t-elle. Après ce qui s'est passé... j'ai peur que ce soit gênant.
Paul sourit doucement.
— Isabelle, Marc et Léa sont des amis de longue date. Presque de la famille. Marc a été un protégé de mon père pendant des années. Il me connaît depuis que je suis gamin.
Il marqua une pause, puis ajouta :
— En réalité, ils se sont éloignés quand mon père a commencé à trouver Marc... trop libertin. Et surtout quand il a estimé que Léa ne « restait pas à sa place ». Une autre époque.
Isabelle tourna la tête vers lui, intriguée.
— Léa a toujours été... différente, poursuivit Paul. Forte. Brillante. Indépendante. Une femme profondément féminine, mais qui n'a jamais cédé quoi que ce soit de sa liberté.
Il parlait d'elle avec un respect presque palpable.
— C'est elle qui m'a appris qu'une femme pouvait être désirable sans jamais être soumise. Qu'elle pouvait aimer sans se laisser posséder.
Isabelle sentit une pointe de jalousie lui traverser la poitrine. Elle n'en était pas fière, mais elle ne put l'empêcher.
— Je crois que j'avais le béguin pour elle quand j'étais adolescent, admit-il avec un sourire un peu gêné. Mais c'était bien avant que je ne te rencontre.
Il serra doucement sa main.
— Et c'est resté de l'admiration. Rien de plus.
Il parla ensuite de Marc. De la manière dont il avait toujours soutenu Léa, sans jamais tenter de la limiter. De leur passion intacte malgré les années.
— Marc n'a jamais cherché à la contenir. Et crois-moi... Léa se fait respecter. Je l'ai vue remettre à leur place des hommes puissants qui pensaient pouvoir tout se permettre.
Isabelle leva un sourcil.
— Tu exagères un peu, non ?
Paul éclata de rire.
— Pas du tout. Une fois, quand j'étais ado, un type riche refusait de comprendre que « non » voulait dire non. Léa lui a mis un coup de genou si violent qu'il s'est effondré. Puis elle lui a dit, pendant qu'il gémissait par terre, que la prochaine fois, elle ne se retiendrait pas... et qu'il aurait besoin d'un chirurgien.
Il eut un regard presque rêveur.
— Honnêtement, je préférerais passer sous un train que de la décevoir. Et je suis à peu près certain qu'elle serait capable de faire disparaître un corps si elle en avait besoin.
Isabelle ne sut pas si elle devait rire ou frissonner.
Lorsque la voiture franchit enfin les grilles de la propriété, Isabelle ne savait plus très bien si elle devait être jalouse de Léa... ou lui demander conseil. Une chose était certaine : elle avait terriblement hâte de la rencontrer.
Marc les accueillit avec chaleur, sans la moindre parole déplacée. Il prit les mains d'Isabelle, s'inclina légèrement et lui souhaita la bienvenue comme on le ferait pour une invitée précieuse.
La tension qu'elle portait depuis des heures se dissipa aussitôt.
Puis Léa apparut.
Brune, les yeux d'un bleu saisissant, une allure naturelle et assurée. Elle était indéniablement belle, et semblait presque dix ans plus jeune que Marc. Elle embrassa Isabelle sur les joues avec une spontanéité désarmante, puis la prit par le bras.
Lorsque la voiture franchit enfin les grilles de la propriété, Isabelle ne savait plus très bien si elle devait être jalouse de Léa... ou lui demander conseil. Une chose était certaine : elle avait terriblement hâte de la rencontrer.
Marc les accueillit avec chaleur, sans la moindre parole déplacée. Il prit les mains d'Isabelle, s'inclina légèrement et lui souhaita la bienvenue comme on le ferait pour une invitée précieuse.
La tension qu'elle portait depuis des heures se dissipa aussitôt.
Puis Léa apparut.
Brune, les yeux d'un bleu saisissant, une allure naturelle et assurée. Elle était indéniablement belle, et semblait presque dix ans plus jeune que Marc. Elle embrassa Isabelle sur les joues avec une spontanéité désarmante, puis la prit par le bras.
— Raconte-moi tout. Comment tu as rencontré Paul. Je veux les détails.
Isabelle ne put s'empêcher de sourire face à son enthousiasme.
— En parlant philosophie, répondit-elle.
Léa plissa les yeux.
— Laisse-moi deviner... Kant ? Nietzsche ?
— Beauvoir, répondit Isabelle en riant.
— Beauvoir, répondit Isabelle en riant.
Léa éclata de rire à son tour.
— D'accord. Qui a pris la place de Paul ?
La soirée se déroula dans une atmosphère étonnamment légère. Les deux femmes parlèrent sans retenue, échangèrent confidences et rires. Léa raconta des anecdotes embarrassantes sur l'adolescence de Paul, ce qui ravit Isabelle.
Pendant le dîner, la conversation glissa naturellement vers le travail d'Isabelle. Paul se lança dans une énumération presque dithyrambique de ses qualités, ce qui la mit profondément mal à l'aise.
Marc l'arrêta avec un sourire.
Pendant le dîner, la conversation glissa naturellement vers le travail d'Isabelle. Paul se lança dans une énumération presque dithyrambique de ses qualités, ce qui la mit profondément mal à l'aise.
Marc l'arrêta avec un sourire.
— Il n'exagère pas. Votre travail est exceptionnel. Si un jour vous souhaitez travailler pour quelqu'un d'autre que Paul, je vous trouverai un poste bien mieux rémunéré sans difficulté.
Isabelle rougit vivement.
Marc ajouta en riant :
Marc ajouta en riant :
— Mais je comprends que Paul n'ait aucune envie de vous laisser partir. Surtout depuis que j'ai vu votre tenue de travail.
Isabelle devint écarlate.
Léa, qui observait attentivement la scène, intervint avec amusement.
Léa, qui observait attentivement la scène, intervint avec amusement.
— Tu en dis trop... ou pas assez.
Malgré une tentative maladroite d'Isabelle pour détourner la conversation, Marc raconta l'épisode de la visioconférence. Léa resta silencieuse un instant, scrutant Isabelle avec une attention troublante.
— C'était mercredi, n'est-ce pas ?
Isabelle acquiesça.
— Je m'en doutais... soupira Léa. Marc a été particulièrement... énergique ce soir-là. En te voyant, je comprends pourquoi. J'aurais payé pour voir aussi.
Elle souriait, rêveuse.
Paul se pencha vers Isabelle et murmura :
Paul se pencha vers Isabelle et murmura :
— Tu devrais lui proposer de lui faire un strip-tease.
Isabelle lui donna un coup de coude.
— Sois sérieux.
— Je le suis, murmura-t-il. Regarde-la. Et puis... Marc a déjà vu ton corps de rêve.
— Je le suis, murmura-t-il. Regarde-la. Et puis... Marc a déjà vu ton corps de rêve.
La discussion revint sur le travail. Marc expliqua qu'il recevait des plaintes d'autres directeurs, agacés que Paul, le plus jeune, ait « la meilleure assistante ».
— D'ailleurs, en privé, j'aimerais te proposer autre chose, Isabelle. Former les autres assistantes, guider les internes. Ils se tournent déjà vers toi naturellement. Et j'aimerais aussi que tu serves de point de vigilance sur les comportements déplacés. De façon informelle.
Léa éclata de rire.
— Sauf entre Isabelle et Paul, bien sûr. Je suis certaine que leurs rapports sont délicieusement inappropriés, même au travail.
Son regard glissa lentement sur Isabelle, sans la moindre gêne.
La remarque de Paul tournait encore dans l'esprit d'Isabelle. Et sous le regard appuyé de Léa, quelque chose céda.
La remarque de Paul tournait encore dans l'esprit d'Isabelle. Et sous le regard appuyé de Léa, quelque chose céda.
— Tu voudrais peut-être... que je vous fasse un strip-tease ?
Le silence tomba.
Léa regarda Isabelle, puis Paul.
Léa regarda Isabelle, puis Paul.
— Tu ferais ça pour moi ? murmura-t-elle. À ton âge, je n'aurais jamais eu ce courage.
Étrangement, ces mots libérèrent complètement Isabelle.
— Bien sûr. Si tu en as envie.
Léa se leva, embrassa Isabelle sur la joue.
— Allons quelque part de plus intime.
En l'entraînant vers le fond de la maison, elle lui murmura :
— J'avais des doutes. Mais tu es exactement ce qu'il faut à Paul. Tu es forte. Courageuse. Et tu sais ce que tu veux.
Elles entrèrent dans une petite bibliothèque feutrée. Des murs couverts de livres, quatre fauteuils simples. Une lampe douce.
Marc lança une musique lente, presque hypnotique.
Isabelle se plaça au centre de la pièce.
Elle se sentait prête.
Elle s'inspira de ce strip-tease improvisé, quelques jours plus tôt, sous la lune et les phares de la voiture. Mais cette fois, elle ne jouait pas pour Paul seul. Elle dansait pour Léa. Pour Marc aussi, qui observait avec un sourire approbateur.
Marc lança une musique lente, presque hypnotique.
Isabelle se plaça au centre de la pièce.
Elle se sentait prête.
Elle s'inspira de ce strip-tease improvisé, quelques jours plus tôt, sous la lune et les phares de la voiture. Mais cette fois, elle ne jouait pas pour Paul seul. Elle dansait pour Léa. Pour Marc aussi, qui observait avec un sourire approbateur.
Elle se mit à danser lentement, cherchant d'abord le rythme, puis le laissant l'habiter.
La musique s'insinuait en elle, la guidait. Elle commença à défaire les boutons de son corsage un à un, sans jamais accélérer. Chaque geste était mesuré, maîtrisé. Elle exposait sa peau par fragments, laissant le désir naître dans l'attente plus que dans la révélation.
La musique s'insinuait en elle, la guidait. Elle commença à défaire les boutons de son corsage un à un, sans jamais accélérer. Chaque geste était mesuré, maîtrisé. Elle exposait sa peau par fragments, laissant le désir naître dans l'attente plus que dans la révélation.
Ses doigts effleurèrent ses épaules dénudées avec une sensualité calculée. Le tissu glissa le long de son bras droit, puis du gauche, révélant peu à peu le galbe de ses seins. Elle entendait la respiration de Léa s'accélérer légèrement et sentit un frisson lui parcourir l'échine.
Très vite, elle comprit ce qui faisait la force de l'instant : le pouvoir n'était pas dans la nudité, mais dans le tempo. Dans cette maîtrise parfaite du désir des autres. Elle était celle qui donnait, qui choisissait quand et comment se révéler.
Elle sourit intérieurement en remarquant que Léa n'était pas en reste. Son regard était accroché à elle, attentif, brûlant. Léa observait chaque parcelle de peau dévoilée, chaque mouvement de hanches, chaque respiration. Isabelle n'avait besoin de personne pour la guider. Elle se laissait porter par la musique... et par ces regards.
Elle changea volontairement de rythme.
Par moments plus rapide, presque joueur. Ses doigts agrippèrent le tissu de sa robe qui tombait maintenant à ses hanches, le faisant tournoyer autour d'elle comme une danseuse professionnelle.
Puis soudain très lent — comme lorsqu'elle révéla sa poitrine.
Ses seins ronds, lourds, aux tétons déjà durcis par l'excitation et la fraîcheur de la pièce, apparurent enfin. Elle les prit dans ses mains avec un geste qui semblait à la fois protecteur et provocateur, les soulevant légèrement avant de les laisser retomber.
Par moments plus rapide, presque joueur. Ses doigts agrippèrent le tissu de sa robe qui tombait maintenant à ses hanches, le faisant tournoyer autour d'elle comme une danseuse professionnelle.
Puis soudain très lent — comme lorsqu'elle révéla sa poitrine.
Ses seins ronds, lourds, aux tétons déjà durcis par l'excitation et la fraîcheur de la pièce, apparurent enfin. Elle les prit dans ses mains avec un geste qui semblait à la fois protecteur et provocateur, les soulevant légèrement avant de les laisser retomber.
Léa retint visiblement son souffle.
Marc sourit, les yeux mi-clos, appréciant le spectacle sans aucune vulgarité dans son regard, seulement une admiration sincère pour l'audace d'Isabelle.
Isabelle sentit alors quelque chose basculer.
Ce n'était plus une offrande.
C'était une décision.
Elle avait le contrôle.
C'était elle qui menait la danse. Elle qui décidait quand le désir monterait... et jusqu'où.
Lorsqu'elle ôta finalement son string, révélant complètement sa féminité, elle se rappela les mots de Paul :
Marc sourit, les yeux mi-clos, appréciant le spectacle sans aucune vulgarité dans son regard, seulement une admiration sincère pour l'audace d'Isabelle.
Isabelle sentit alors quelque chose basculer.
Ce n'était plus une offrande.
C'était une décision.
Elle avait le contrôle.
C'était elle qui menait la danse. Elle qui décidait quand le désir monterait... et jusqu'où.
Lorsqu'elle ôta finalement son string, révélant complètement sa féminité, elle se rappela les mots de Paul :
— Une femme en bas et en talons est plus érotique qu'une femme nue. C'est la différence entre l'érotisme et ce qu'on voit sur une plage.
Elle s'immobilisa, simplement parée de ses escarpins et de ses bas noirs. Le silence qui suivit était dense, sacré même.
Isabelle espéra simplement que Léa passerait une très belle soirée avec Marc.
Paul se leva alors, lui prit la main et l'embrassa avec tendresse. Lorsqu'elle voulut récupérer ses vêtements, il se pencha à son oreille.
Isabelle espéra simplement que Léa passerait une très belle soirée avec Marc.
Paul se leva alors, lui prit la main et l'embrassa avec tendresse. Lorsqu'elle voulut récupérer ses vêtements, il se pencha à son oreille.
— Ne casse pas le rêve. Viens comme tu es. Garde le contrôle. Montre que tu es fière de ce que tu es.
Elle comprit immédiatement.
Ne pas se rhabiller n'était pas une provocation.
C'était une affirmation.
Elle n'avait pas honte. Elle n'avait rien à cacher.
Elle était maîtresse de son destin.
Isabelle alla s'asseoir nue, dans sa tenue d'Ève, face à Marc et Léa.
Ne pas se rhabiller n'était pas une provocation.
C'était une affirmation.
Elle n'avait pas honte. Elle n'avait rien à cacher.
Elle était maîtresse de son destin.
Isabelle alla s'asseoir nue, dans sa tenue d'Ève, face à Marc et Léa.
— Whoa... souffla Léa.
Puis elle ajouta, presque admirative :
— Tu es tellement belle.
Sa main vint caresser doucement le bras d'Isabelle. Le contact était doux, presque révérencieux. Isabelle sentit un nouveau frisson lui parcourir le corps, mais cette fois sans aucune peur, seulement une excitation intense à être ainsi touchée, admirée, désirée.
Marc sourit.
Marc sourit.
— Tu veux montrer ton propre talent ? demanda-t-il à Léa.
Léa soupira avec amusement.
— Après une telle prestation, j'aurais l'impression d'être le vilain petit canard qui essaie de se faire passer pour un cygne. Peut-être un autre jour... ou quand Isabelle ne fera pas un spectacle d'une telle qualité.
— Tu es très belle, Léa, répondit Isabelle sincèrement. Je ne peux pas t'éclipser.
— Tu es gentille... mais je n'ai plus vingt ans depuis longtemps, répondit Léa avec douceur.
— Tu es très belle, Léa, répondit Isabelle sincèrement. Je ne peux pas t'éclipser.
— Tu es gentille... mais je n'ai plus vingt ans depuis longtemps, répondit Léa avec douceur.
Marc lui prit la main.
— Tu es toujours la plus belle à mes yeux.
Ils échangèrent un regard chargé d'une complicité profonde, touchante. Isabelle vit dans ce simple échange toute l'étendue de leur relation, une passion qui avait traversé les années sans s'éteindre, qui se nourrissait de respect mutuel et d'une liberté assumée.
Paul se pencha de nouveau vers Isabelle et murmura :
— Lâche-toi. Montre-toi. Laisse parler ton instinct. Cambre-toi... écarte un peu plus les jambes. Qu'ils aient de toi des images qui nourriront leur passion toute la nuit.
Isabelle rougit légèrement.
Puis, comprenant ce qu'il attendait d'elle, elle se réajusta. Elle écarta doucement les cuisses, s'offrant sans vulgarité, et se cambra légèrement pour exposer davantage sa poitrine.
Quand Léa la regarda avec un sourire approbateur, Isabelle sentit ses seins durcir encore sous cette attention. Son sexe s'entrouvrit, se fit humide — non pas par soumission ou peur, mais par un désir purement physique, une réponse naturelle à l'admiration qu'elle lisait dans les yeux de ces trois personnes.
Puis, comprenant ce qu'il attendait d'elle, elle se réajusta. Elle écarta doucement les cuisses, s'offrant sans vulgarité, et se cambra légèrement pour exposer davantage sa poitrine.
Quand Léa la regarda avec un sourire approbateur, Isabelle sentit ses seins durcir encore sous cette attention. Son sexe s'entrouvrit, se fit humide — non pas par soumission ou peur, mais par un désir purement physique, une réponse naturelle à l'admiration qu'elle lisait dans les yeux de ces trois personnes.
Pourtant, elle ne perdit jamais contenance.
Elle resta maîtresse d'elle-même, consciente de chaque regard posé sur son corps exposé. C'était elle qui choisissait cette position, ce degré d'exposition. Personne ne la forçait. Elle était pleinement consentante, excitée par cette situation inhabituelle.
Elle resta maîtresse d'elle-même, consciente de chaque regard posé sur son corps exposé. C'était elle qui choisissait cette position, ce degré d'exposition. Personne ne la forçait. Elle était pleinement consentante, excitée par cette situation inhabituelle.
La soirée se poursuivit autour de discussions légères, peinture, musique, poésie. Isabelle participa pleinement, posée, assurée, nue parmi eux, comme si cela avait toujours été naturel.
Au fond d'elle-même, elle sut alors que quelque chose avait changé.
La chenille qu'elle avait été toutes ces années... s'était enfin métamorphosée en papillon.
Elle n'était plus la femme timide qui rougissait au moindre compliment. Elle ne craignait plus le regard des autres. Au contraire — elle l'accueillait, l'utilisait même comme une source de plaisir et d'affirmation.
Au fond d'elle-même, elle sut alors que quelque chose avait changé.
La chenille qu'elle avait été toutes ces années... s'était enfin métamorphosée en papillon.
Elle n'était plus la femme timide qui rougissait au moindre compliment. Elle ne craignait plus le regard des autres. Au contraire — elle l'accueillait, l'utilisait même comme une source de plaisir et d'affirmation.
Il était temps de partir.
Léa se leva et adressa un sourire aux hommes.
Léa se leva et adressa un sourire aux hommes.
— Allez devant. Je vais aider Isabelle à s'habiller.
Paul ne posa aucune question. Il échangea un regard avec Marc, puis ils quittèrent la bibliothèque. La porte se referma doucement derrière eux.
À peine seules, Léa attrapa Isabelle par le bras.
À peine seules, Léa attrapa Isabelle par le bras.
— Tu ne peux pas partir comme ça, murmura-t-elle. Toute excitée, saturée d'endorphines. Laisse-moi t'aider.
Isabelle la regarda, surprise. Léa ne lui laissa pas le temps de répondre. Elle l'entraîna vers une autre porte, qu'elle ouvrit.
Derrière, un grand miroir en pied occupait tout un pan de mur.
Isabelle s'y vit telle qu'elle s'était offerte.
Sa poitrine gonflée, tendue par le désir. Ses seins lourds aux tétons dressés, rouges et sensibles. Son ventre plat qui montrait chaque respiration rapide. Et entre ses cuisses, son sexe ouvert, laissait apparaître un clitoris rouge, exposé, vibrant encore de la soirée.
Elle rougit violemment en voyant cette image, sa nudité et cette sensualité assumée.
Léa passa un bras autour de sa taille.
Derrière, un grand miroir en pied occupait tout un pan de mur.
Isabelle s'y vit telle qu'elle s'était offerte.
Sa poitrine gonflée, tendue par le désir. Ses seins lourds aux tétons dressés, rouges et sensibles. Son ventre plat qui montrait chaque respiration rapide. Et entre ses cuisses, son sexe ouvert, laissait apparaître un clitoris rouge, exposé, vibrant encore de la soirée.
Elle rougit violemment en voyant cette image, sa nudité et cette sensualité assumée.
Léa passa un bras autour de sa taille.
— Tu n'as pas à avoir honte des réactions de ton corps.
Puis, sans lui laisser le temps de réfléchir, elle l'embrassa.
Un baiser fougueux, sûr, qui surprit Isabelle. Elle resta un instant interdite, jamais elle n'avait embrassé une femme ainsi, puis répondit instinctivement, comme si quelque chose en elle avait toujours attendu ce moment.
Les lèvres de Léa étaient douces, mais exigeantes. Sa langue s'insinua dans la bouche d'Isabelle avec une assurance qui fit fondre ses dernières résistances. Isabelle sentit le désir monter brutalement, un désir différent, nouveau, mais intense.
Un baiser fougueux, sûr, qui surprit Isabelle. Elle resta un instant interdite, jamais elle n'avait embrassé une femme ainsi, puis répondit instinctivement, comme si quelque chose en elle avait toujours attendu ce moment.
Les lèvres de Léa étaient douces, mais exigeantes. Sa langue s'insinua dans la bouche d'Isabelle avec une assurance qui fit fondre ses dernières résistances. Isabelle sentit le désir monter brutalement, un désir différent, nouveau, mais intense.
— Laisse-moi t'aider, murmura Léa en passant derrière elle.
— Regarde-toi... vois comme tu es belle. Comme tu es désirable.
— Regarde-toi... vois comme tu es belle. Comme tu es désirable.
Dans le miroir, Isabelle se voyait, et se sentait en même temps. Elle était à la fois spectatrice et actrice de sa propre transformation. Léa saisit un de ses seins, en caressa lentement le téton. Sa seconde main glissa entre les cuisses d'Isabelle et trouva son clitoris avec une assurance troublante, douce et experte à la fois.
Isabelle eut le souffle coupé.
Le plaisir montait brutalement. Chaque caresse de Léa envoyait des vagues de sensations dans tout son corps. Elle voyait ses propres réactions dans le miroir, ses yeux mi-clos, sa bouche entrouverte, ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée.
Isabelle eut le souffle coupé.
Le plaisir montait brutalement. Chaque caresse de Léa envoyait des vagues de sensations dans tout son corps. Elle voyait ses propres réactions dans le miroir, ses yeux mi-clos, sa bouche entrouverte, ses seins qui se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée.
— Laisse-toi aller, murmura Léa à son oreille.
— Fais-moi confiance.
— Fais-moi confiance.
Elle déposa de petits baisers dans son cou, tandis que ses gestes devenaient plus intenses, plus précis. Un doigt glissa en elle, puis un second. La main de Léa bougeait avec une expertise qui fit gémir Isabelle malgré elle.
L'orgasme approchait, inéluctable.
L'orgasme approchait, inéluctable.
— Tu es magnifique quand tu te laisses aller comme ça... murmura Léa.
Au moment où l'orgasme la foudroya, Léa pinça fermement son téton et son clitoris, mêlant la douleur au plaisir, décuplant l'intensité d'une manière presque vertigineuse. Isabelle poussa un cri étouffé par le baiser que Léa lui donna à cet instant précis.
— Là... murmura Léa en la soutenant.
— Voilà.
— Voilà.
Isabelle tremblait encore lorsqu'elle la relâcha.
— Maintenant, il ne reste plus qu'à t'habiller, dit Léa d'une voix redevenue douce.
Isabelle s'exécuta avec difficulté. Ses jambes flageolaient. Elle n'avait aucun souvenir d'un orgasme aussi puissant, si intense qu'il en était presque effrayant.
— J'espère sincèrement qu'il te donne ça, murmura Léa en caressant sa joue encore empourprée. Parce que tu mérites de jouir comme ça tous les jours. D'être vue. D'être désirée. Sans retenue.
Isabelle sentit ses yeux s'embuer légèrement.
Elle s'approcha et ajouta, avec un sourire malicieusement tendre :
Elle s'approcha et ajouta, avec un sourire malicieusement tendre :
— J'ai vraiment envie de te revoir.
— Et n'hésitez pas à revenir dîner... ou passer le week-end ici. Qui sait ? Peut-être que d'autres aventures nous attendent.
— Et n'hésitez pas à revenir dîner... ou passer le week-end ici. Qui sait ? Peut-être que d'autres aventures nous attendent.
Isabelle, les jambes encore tremblantes, quitta la pièce et rejoignit Paul.
Elle n'était plus tout à fait la même femme que quelques heures plus tôt.
Elle n'était plus tout à fait la même femme que quelques heures plus tôt.
Dans la voiture, sur le chemin du retour, Isabelle restait silencieuse. Paul lui jetait des regards en coin, un sourire aux lèvres.
— Tu as aimé ?
— Beaucoup... admit-elle dans un murmure.
— Léa est spéciale, n'est-ce pas ?
— Très...
— Beaucoup... admit-elle dans un murmure.
— Léa est spéciale, n'est-ce pas ?
— Très...
Elle se tut un instant, puis demanda :
— Est-ce que tu es jaloux ?
Paul réfléchit avant de répondre.
— Non. Je sais ce que je représente pour toi. Et je ne crains pas la comparaison... parce qu'il n'y a pas de comparaison à faire.
Il lui prit la main et la porta à ses lèvres.
— Tu as été incroyable ce soir. La manière dont tu t'es approprié le spectacle, dont tu as pris les rênes... J'étais fier de toi.
Isabelle sentit une chaleur l'envahir, un sentiment de fierté mêlé au plaisir résiduel qui courait encore dans son corps.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()