Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite blonde du pallier — Chapitre 9 · La nuit ou tout a changé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La petite blonde du pallier
Chapitre 9 · La nuit ou tout a changé
La petite blonde du palier – Chapitre 9 : La nuit où tout a changé
(Narré par Roxanne)
(Narré par Roxanne)
Le vendredi est arrivé comme une promesse murmurée. Toute la semaine, Chloé avait été différente. Elle venait nous voir avec un éclat nouveau dans les yeux, un sourire qui s’attardait un peu plus longtemps. Elle ne parlait pas beaucoup de ce qui allait se passer, mais on sentait son excitation – pas celle qui brûle tout d’un coup, mais celle qui monte lentement, comme une marée qui remplit une baie. Elle nous embrassait sur la joue en arrivant, nous serrait un peu plus fort en partant. Et chaque fois, elle chuchotait : « Bientôt. »
Ju avait pris le petit pour la nuit chez ses parents. La maison était à nous, calme, baignée d’une lumière tamisée. Maëlys et moi avions préparé la chambre sans en faire trop : des draps frais, des bougies qui diffusaient une odeur douce de vanille et de lavande, une playlist de musiques lentes, avec des voix féminines qui chantaient l’amour comme un secret partagé. On voulait que ce soit un cocon, un endroit où elle se sente en sécurité absolue.
Chloé a frappé à 20h précises. Quand j’ai ouvert la porte, elle était là, dans une robe simple en coton blanc, qui tombait jusqu’aux genoux, avec des manches courtes qui laissaient voir la courbe de ses épaules. Ses cheveux blonds étaient lâchés, légèrement ondulés, et elle avait mis un peu de gloss sur les lèvres – rien de plus. Elle portait un petit sac à l’épaule, comme si elle venait pour une soirée ordinaire. Mais son regard disait le contraire : il était serein, déterminé, avec une pointe de vulnérabilité qui nous touchait au cœur.
« Salut », a-t-elle dit doucement, en entrant.
Maëlys l’a accueillie avec un baiser sur la joue, moi avec un câlin léger. On n’a pas précipité les choses. On s’est installées dans le salon d’abord, avec un verre de vin blanc frais. Chloé en a siroté une gorgée, puis a posé le verre sur la table basse. Ses mains tremblaient à peine, mais elle les a serrées sur ses genoux.
« Je suis un peu nerveuse », a-t-elle admis. « Mais j’en ai envie. Vraiment envie. »
On a hoché la tête. Maëlys lui a pris la main.
« On ira à ton rythme. Si tu veux arrêter, tu dis. »
Chloé a souri, a serré la main de Maëlys en retour.
« Je sais. C’est pour ça que je suis là. Avec vous. »
On a parlé un peu, de tout et de rien – du livre qu’elle lisait à la librairie, d’une recette que Maëlys voulait essayer, de la pluie fine qui tombait dehors. C’était pour la détendre, pour créer un pont entre le quotidien et ce qui allait suivre. Petit à petit, la conversation s’est essoufflée, remplacée par des silences confortables. Chloé a fini son verre, a respiré profondément.
« On y va ? » a-t-elle demandé, d’une voix calme.
On s’est levées toutes les trois. Dans la chambre, l’air était tiède, parfumé. Chloé s’est arrêtée au pied du lit, a regardé autour d’elle.
« C’est beau… merci. »
Maëlys s’est approchée d’elle, a posé les mains sur ses épaules. Chloé a fermé les yeux un instant. Lentement, Maëlys a fait glisser les bretelles de la robe sur ses bras. Le tissu a glissé le long de son corps, révélant sa peau pâle, ses seins nus, ses hanches. Elle n’avait rien en dessous. Elle s’est tenue là, nue, sans se cacher. C’était déjà un changement : avant, elle aurait croisé les bras sur sa poitrine. Là, elle a laissé nos regards la caresser.
« Vous êtes belles aussi », a-t-elle murmuré.
On s’est déshabillées à notre tour, sans hâte. Maëlys a enlevé son haut, révélant ses seins plus petits mais si harmonieux, sa peau olive qui brillait sous la lumière des bougies. Moi, j’ai laissé tomber mon pantalon, puis mon haut, sentant l’air frais sur mes courbes plus généreuses. Chloé nous regardait, les yeux brillants d’une admiration sincère.
On s’est approchées d’elle. Je l’ai prise par la main, l’ai guidée vers le lit. Elle s’est allongée au centre, sur le dos, les bras le long du corps. On s’est placées de chaque côté d’elle. D’abord, juste des contacts légers : mes doigts sur son bras, ceux de Maëlys sur sa cuisse. Elle a fermé les yeux, a inspiré profondément.
« C’est doux… continuez… »
On a commencé à caresser son corps entier. Maëlys remontait le long de sa jambe, effleurant l’intérieur de sa cuisse sans aller plus loin. Moi, je traçais des cercles sur son ventre, descendant vers son pubis, remontant vers ses seins. Chloé soupirait, son souffle se faisait plus régulier, plus profond. Ses tétons durcissaient sous l’air, et quand j’ai passé un doigt dessus, elle a laissé échapper un petit son – un gémissement bas, presque surpris.
« Ça fait du bien… là… »
J’ai continué, caressant ses seins avec plus de présence, mais toujours doucement. Maëlys a approché sa bouche de l’intérieur de sa cuisse, a posé un baiser léger. Chloé a ouvert les jambes un peu plus, invitante. Son corps réagissait : on voyait sa peau se couvrir de chair de poule, ses hanches se soulever légèrement.
On a pris notre temps. Des minutes entières à juste l’effleurer, à laisser la tension monter. Chloé respirait plus vite maintenant, ses gémissements étaient plus présents – pas forts, mais continus, comme une mélodie qui s’installait. « Hmm… oui… comme ça… »
Maëlys a remonté sa bouche, a embrassé son pubis. Chloé a gémi un peu plus haut, ses mains ont cherché les nôtres. Elle les a serrées. Je me suis penchée pour embrasser son cou, lécher doucement sous l’oreille. Elle a tourné la tête, a cherché ma bouche. Notre baiser était lent, profond, ses lèvres s’ouvrant pour accueillir ma langue.
Pendant ce temps, Maëlys a posé sa langue sur elle, un coup léger sur son clitoris. Chloé a sursauté légèrement, a poussé un gémissement plus long. « Oh… c’est… bon… »
On a continué comme ça, en alternant. Maëlys léchait doucement, en cercles lents, tandis que j’embrassais ses seins, aspirais un téton. Chloé se cambrait, ses gémissements montaient en volume, plus assumés. « Hmm… plus… oui… »
Elle jouissait déjà, mais on sentait qu’elle voulait plus. Son premier orgasme est venu comme une vague douce : son corps s’est tendu, elle a laissé échapper un cri étouffé, ses cuisses ont tremblé autour de la tête de Maëlys. Elle a respiré fort après, un sourire aux lèvres.
« C’était… la première vague… je sens qu’il y en a d’autres… »
On a souri. On a inversé les rôles. Maëlys est remontée pour embrasser Chloé, tandis que je descendais entre ses jambes. Sa peau était chaude, humide. J’ai posé ma langue sur elle, goûté sa douceur. Chloé a gémi contre la bouche de Maëlys, plus fort cette fois. Ses mains dans nos cheveux, elle nous guidait doucement.
« Là… oh… oui… »
Son deuxième orgasme est monté plus vite. Elle l’a laissé venir, sans se retenir. Son corps s’est arqué, elle a poussé un gémissement plus haut, presque un chant. « Hmm… oh… c’est… »
Après, elle nous a regardées, essoufflée.
« J’aime jouir… j’aime tellement… »
On l’a laissée reprendre son souffle. Puis elle a dit :
« Le gode… s’il te plaît… je veux le sentir maintenant. »
J’ai hoché la tête. J’ai sorti le gode-ceinture – le même que la fois d’avant, pas trop imposant, souple, réaliste. Chloé l’a regardé, a tendu la main pour le toucher.
« Il est doux… »
Je l’ai sanglé autour de mes hanches. Maëlys a aidé Chloé à s’installer : oreillers sous ses hanches pour qu’elle soit à l’aise. On a mis beaucoup de lubrifiant, sur elle, sur le gode. Chloé respirait calmement, les yeux dans les miens.
« Vas-y doucement… »
J’ai positionné le bout contre elle. J’ai poussé très lentement. Juste le gland. Elle a inspiré, a expiré, a hoché la tête pour que je continue. Centimètre par centimètre. Elle s’ouvrait, se détendait. Quand j’ai été entièrement en elle, je me suis arrêtée. Nos regards se sont croisés. « Ça va ? »
Elle a souri.
« Oui… c’est plein… c’est bon… »
J’ai commencé à bouger. Très lentement d’abord, des va-et-vient doux. Maëlys caressait ses seins, embrassait son cou. Chloé soupirait, ses gémissements revenaient, plus profonds.
« Hmm… oui… comme ça… »
J’ai gardé le rythme lent, laissant le frottement contre mon clitoris me chauffer doucement. Chloé bougeait avec moi, ses hanches venant à la rencontre des miennes. Ses sons étaient plus présents, plus assumés – des « hmm » longs, des « oh » étirés.
« Plus… un peu plus… »
J’ai accéléré légèrement. Elle a fermé les yeux, a laissé sa tête partir en arrière. Son corps se cambrait, elle serrait les draps. Son gémissement est monté, plus haut, plus libre.
« Oh… oui… c’est… profond… »
Elle a joui comme ça, autour de moi. Son corps s’est contracté, elle a poussé un cri doux, tremblant. J’ai senti mon propre plaisir monter, mais je l’ai retenu, pour elle.
Après, elle a respiré fort, a souri.
« C’était… incroyable. Je veux… que Maëlys essaie aussi. S’il te plaît. »
Maëlys a hoché la tête, a pris le relais. J’ai détaché le gode-ceinture, l’ai passé à Maëlys. Chloé s’est tournée sur le côté, pour changer un peu. Maëlys s’est placée derrière elle, en cuillère. Chloé a levé une jambe légèrement, a guidé la main de Maëlys.
« Comme ça… doucement… »
Maëlys a poussé lentement. Chloé a soupiré, un son de pur bien-être. Maëlys a commencé à bouger, des mouvements fluides, tendres. Je me suis placée devant Chloé, l’ai embrassée, ai caressé son clitoris pour l’accompagner.
Chloé gémissait plus fort maintenant, assumant pleinement. Des « hmm » qui devenaient des « oh » prolongés, des sons qui remplissaient la chambre sans honte.
« Oui… là… plus… »
Son orgasme est venu en vague, plus intense. Elle a tremblé entre nous, son corps secoué de frissons. Maëlys a joui aussi, doucement, contre elle, le frottement du gode contre son clitoris l’emportant.
Chloé n’a pas arrêté. Elle a demandé encore.
« Encore… s’il te plaît, Rox… »
J’ai repris le gode. Cette fois, Chloé s’est mise à quatre pattes, d’elle-même. Elle voulait sentir plus profond. J’ai poussé lentement, depuis derrière. Maëlys s’est placée devant elle, a offert ses seins à sa bouche. Chloé a embrassé, léché, pendant que je bougeais en elle.
Ses gémissements étaient plus forts, plus libérés. Des sons qui montaient, descendaient, comme une musique qu’elle découvrait.
« Oh… oui… c’est… si bon… »
Elle a joui encore, plus vite, plus puissant. Son corps s’est arqué, elle a poussé un cri long, assumé. J’ai joui avec elle, le plaisir me traversant comme une onde chaude.
On a continué comme ça, alternant. Tour à tour. Chloé redemandait à chaque fois, avec plus d’assurance. Elle changeait de position : sur le côté, sur le dos, à cheval sur nous. À chaque orgasme, elle semblait plus libre, plus elle-même. Ses sons étaient maintenant des gémissements ouverts, des cris doux qui remplissaient la pièce. Elle jouissait multiple fois, partagées : nous aussi, on se laissait aller, nos plaisirs entrelacés avec le sien.
À un moment, après un orgasme particulièrement long – elle sur Maëlys, moi caressant son dos –, elle s’est effondrée entre nous. Son corps luisant de sueur, chaud, détendu.
Et puis les larmes sont venues. Pas des sanglots violents, mais des larmes silencieuses qui coulaient sur ses joues. On l’a serrée tout de suite, inquiètes.
« Chloé ? Ça va ? »
Elle a hoché la tête, a reniflé doucement.
« Oui… c’est juste… je réalise. Jamais avant… jamais je n’avais joui comme ça. Mon ex… il jouissait lui, toujours. Mais moi… jamais. Il ne prenait pas soin de moi. Il ne me faisait pas sentir ça. Et avec vous… j’aime tellement jouir. J’aime tellement ce que vous me donnez. C’est… comme une renaissance. »
On l’a embrassée sur les joues, sur les lèvres, on a essuyé ses larmes avec nos doigts. Maëlys a murmuré :
« Tu mérites ça. Tu mérites tout ce plaisir. »
Chloé a souri à travers ses larmes.
« Merci… merci de me le montrer. »
On est restées comme ça, enlacées, pendant des heures. Chloé s’est endormie entre nous, paisible, comblée.
Le lendemain matin, elle s’est réveillée avec un sourire. Elle nous a embrassées, longuement.
« Je veux encore… mais pas aujourd’hui. Bientôt. »
On a hoché la tête. On savait que ce n’était que le début.
Et que son plaisir, maintenant, lui appartenait.
Ju avait pris le petit pour la nuit chez ses parents. La maison était à nous, calme, baignée d’une lumière tamisée. Maëlys et moi avions préparé la chambre sans en faire trop : des draps frais, des bougies qui diffusaient une odeur douce de vanille et de lavande, une playlist de musiques lentes, avec des voix féminines qui chantaient l’amour comme un secret partagé. On voulait que ce soit un cocon, un endroit où elle se sente en sécurité absolue.
Chloé a frappé à 20h précises. Quand j’ai ouvert la porte, elle était là, dans une robe simple en coton blanc, qui tombait jusqu’aux genoux, avec des manches courtes qui laissaient voir la courbe de ses épaules. Ses cheveux blonds étaient lâchés, légèrement ondulés, et elle avait mis un peu de gloss sur les lèvres – rien de plus. Elle portait un petit sac à l’épaule, comme si elle venait pour une soirée ordinaire. Mais son regard disait le contraire : il était serein, déterminé, avec une pointe de vulnérabilité qui nous touchait au cœur.
« Salut », a-t-elle dit doucement, en entrant.
Maëlys l’a accueillie avec un baiser sur la joue, moi avec un câlin léger. On n’a pas précipité les choses. On s’est installées dans le salon d’abord, avec un verre de vin blanc frais. Chloé en a siroté une gorgée, puis a posé le verre sur la table basse. Ses mains tremblaient à peine, mais elle les a serrées sur ses genoux.
« Je suis un peu nerveuse », a-t-elle admis. « Mais j’en ai envie. Vraiment envie. »
On a hoché la tête. Maëlys lui a pris la main.
« On ira à ton rythme. Si tu veux arrêter, tu dis. »
Chloé a souri, a serré la main de Maëlys en retour.
« Je sais. C’est pour ça que je suis là. Avec vous. »
On a parlé un peu, de tout et de rien – du livre qu’elle lisait à la librairie, d’une recette que Maëlys voulait essayer, de la pluie fine qui tombait dehors. C’était pour la détendre, pour créer un pont entre le quotidien et ce qui allait suivre. Petit à petit, la conversation s’est essoufflée, remplacée par des silences confortables. Chloé a fini son verre, a respiré profondément.
« On y va ? » a-t-elle demandé, d’une voix calme.
On s’est levées toutes les trois. Dans la chambre, l’air était tiède, parfumé. Chloé s’est arrêtée au pied du lit, a regardé autour d’elle.
« C’est beau… merci. »
Maëlys s’est approchée d’elle, a posé les mains sur ses épaules. Chloé a fermé les yeux un instant. Lentement, Maëlys a fait glisser les bretelles de la robe sur ses bras. Le tissu a glissé le long de son corps, révélant sa peau pâle, ses seins nus, ses hanches. Elle n’avait rien en dessous. Elle s’est tenue là, nue, sans se cacher. C’était déjà un changement : avant, elle aurait croisé les bras sur sa poitrine. Là, elle a laissé nos regards la caresser.
« Vous êtes belles aussi », a-t-elle murmuré.
On s’est déshabillées à notre tour, sans hâte. Maëlys a enlevé son haut, révélant ses seins plus petits mais si harmonieux, sa peau olive qui brillait sous la lumière des bougies. Moi, j’ai laissé tomber mon pantalon, puis mon haut, sentant l’air frais sur mes courbes plus généreuses. Chloé nous regardait, les yeux brillants d’une admiration sincère.
On s’est approchées d’elle. Je l’ai prise par la main, l’ai guidée vers le lit. Elle s’est allongée au centre, sur le dos, les bras le long du corps. On s’est placées de chaque côté d’elle. D’abord, juste des contacts légers : mes doigts sur son bras, ceux de Maëlys sur sa cuisse. Elle a fermé les yeux, a inspiré profondément.
« C’est doux… continuez… »
On a commencé à caresser son corps entier. Maëlys remontait le long de sa jambe, effleurant l’intérieur de sa cuisse sans aller plus loin. Moi, je traçais des cercles sur son ventre, descendant vers son pubis, remontant vers ses seins. Chloé soupirait, son souffle se faisait plus régulier, plus profond. Ses tétons durcissaient sous l’air, et quand j’ai passé un doigt dessus, elle a laissé échapper un petit son – un gémissement bas, presque surpris.
« Ça fait du bien… là… »
J’ai continué, caressant ses seins avec plus de présence, mais toujours doucement. Maëlys a approché sa bouche de l’intérieur de sa cuisse, a posé un baiser léger. Chloé a ouvert les jambes un peu plus, invitante. Son corps réagissait : on voyait sa peau se couvrir de chair de poule, ses hanches se soulever légèrement.
On a pris notre temps. Des minutes entières à juste l’effleurer, à laisser la tension monter. Chloé respirait plus vite maintenant, ses gémissements étaient plus présents – pas forts, mais continus, comme une mélodie qui s’installait. « Hmm… oui… comme ça… »
Maëlys a remonté sa bouche, a embrassé son pubis. Chloé a gémi un peu plus haut, ses mains ont cherché les nôtres. Elle les a serrées. Je me suis penchée pour embrasser son cou, lécher doucement sous l’oreille. Elle a tourné la tête, a cherché ma bouche. Notre baiser était lent, profond, ses lèvres s’ouvrant pour accueillir ma langue.
Pendant ce temps, Maëlys a posé sa langue sur elle, un coup léger sur son clitoris. Chloé a sursauté légèrement, a poussé un gémissement plus long. « Oh… c’est… bon… »
On a continué comme ça, en alternant. Maëlys léchait doucement, en cercles lents, tandis que j’embrassais ses seins, aspirais un téton. Chloé se cambrait, ses gémissements montaient en volume, plus assumés. « Hmm… plus… oui… »
Elle jouissait déjà, mais on sentait qu’elle voulait plus. Son premier orgasme est venu comme une vague douce : son corps s’est tendu, elle a laissé échapper un cri étouffé, ses cuisses ont tremblé autour de la tête de Maëlys. Elle a respiré fort après, un sourire aux lèvres.
« C’était… la première vague… je sens qu’il y en a d’autres… »
On a souri. On a inversé les rôles. Maëlys est remontée pour embrasser Chloé, tandis que je descendais entre ses jambes. Sa peau était chaude, humide. J’ai posé ma langue sur elle, goûté sa douceur. Chloé a gémi contre la bouche de Maëlys, plus fort cette fois. Ses mains dans nos cheveux, elle nous guidait doucement.
« Là… oh… oui… »
Son deuxième orgasme est monté plus vite. Elle l’a laissé venir, sans se retenir. Son corps s’est arqué, elle a poussé un gémissement plus haut, presque un chant. « Hmm… oh… c’est… »
Après, elle nous a regardées, essoufflée.
« J’aime jouir… j’aime tellement… »
On l’a laissée reprendre son souffle. Puis elle a dit :
« Le gode… s’il te plaît… je veux le sentir maintenant. »
J’ai hoché la tête. J’ai sorti le gode-ceinture – le même que la fois d’avant, pas trop imposant, souple, réaliste. Chloé l’a regardé, a tendu la main pour le toucher.
« Il est doux… »
Je l’ai sanglé autour de mes hanches. Maëlys a aidé Chloé à s’installer : oreillers sous ses hanches pour qu’elle soit à l’aise. On a mis beaucoup de lubrifiant, sur elle, sur le gode. Chloé respirait calmement, les yeux dans les miens.
« Vas-y doucement… »
J’ai positionné le bout contre elle. J’ai poussé très lentement. Juste le gland. Elle a inspiré, a expiré, a hoché la tête pour que je continue. Centimètre par centimètre. Elle s’ouvrait, se détendait. Quand j’ai été entièrement en elle, je me suis arrêtée. Nos regards se sont croisés. « Ça va ? »
Elle a souri.
« Oui… c’est plein… c’est bon… »
J’ai commencé à bouger. Très lentement d’abord, des va-et-vient doux. Maëlys caressait ses seins, embrassait son cou. Chloé soupirait, ses gémissements revenaient, plus profonds.
« Hmm… oui… comme ça… »
J’ai gardé le rythme lent, laissant le frottement contre mon clitoris me chauffer doucement. Chloé bougeait avec moi, ses hanches venant à la rencontre des miennes. Ses sons étaient plus présents, plus assumés – des « hmm » longs, des « oh » étirés.
« Plus… un peu plus… »
J’ai accéléré légèrement. Elle a fermé les yeux, a laissé sa tête partir en arrière. Son corps se cambrait, elle serrait les draps. Son gémissement est monté, plus haut, plus libre.
« Oh… oui… c’est… profond… »
Elle a joui comme ça, autour de moi. Son corps s’est contracté, elle a poussé un cri doux, tremblant. J’ai senti mon propre plaisir monter, mais je l’ai retenu, pour elle.
Après, elle a respiré fort, a souri.
« C’était… incroyable. Je veux… que Maëlys essaie aussi. S’il te plaît. »
Maëlys a hoché la tête, a pris le relais. J’ai détaché le gode-ceinture, l’ai passé à Maëlys. Chloé s’est tournée sur le côté, pour changer un peu. Maëlys s’est placée derrière elle, en cuillère. Chloé a levé une jambe légèrement, a guidé la main de Maëlys.
« Comme ça… doucement… »
Maëlys a poussé lentement. Chloé a soupiré, un son de pur bien-être. Maëlys a commencé à bouger, des mouvements fluides, tendres. Je me suis placée devant Chloé, l’ai embrassée, ai caressé son clitoris pour l’accompagner.
Chloé gémissait plus fort maintenant, assumant pleinement. Des « hmm » qui devenaient des « oh » prolongés, des sons qui remplissaient la chambre sans honte.
« Oui… là… plus… »
Son orgasme est venu en vague, plus intense. Elle a tremblé entre nous, son corps secoué de frissons. Maëlys a joui aussi, doucement, contre elle, le frottement du gode contre son clitoris l’emportant.
Chloé n’a pas arrêté. Elle a demandé encore.
« Encore… s’il te plaît, Rox… »
J’ai repris le gode. Cette fois, Chloé s’est mise à quatre pattes, d’elle-même. Elle voulait sentir plus profond. J’ai poussé lentement, depuis derrière. Maëlys s’est placée devant elle, a offert ses seins à sa bouche. Chloé a embrassé, léché, pendant que je bougeais en elle.
Ses gémissements étaient plus forts, plus libérés. Des sons qui montaient, descendaient, comme une musique qu’elle découvrait.
« Oh… oui… c’est… si bon… »
Elle a joui encore, plus vite, plus puissant. Son corps s’est arqué, elle a poussé un cri long, assumé. J’ai joui avec elle, le plaisir me traversant comme une onde chaude.
On a continué comme ça, alternant. Tour à tour. Chloé redemandait à chaque fois, avec plus d’assurance. Elle changeait de position : sur le côté, sur le dos, à cheval sur nous. À chaque orgasme, elle semblait plus libre, plus elle-même. Ses sons étaient maintenant des gémissements ouverts, des cris doux qui remplissaient la pièce. Elle jouissait multiple fois, partagées : nous aussi, on se laissait aller, nos plaisirs entrelacés avec le sien.
À un moment, après un orgasme particulièrement long – elle sur Maëlys, moi caressant son dos –, elle s’est effondrée entre nous. Son corps luisant de sueur, chaud, détendu.
Et puis les larmes sont venues. Pas des sanglots violents, mais des larmes silencieuses qui coulaient sur ses joues. On l’a serrée tout de suite, inquiètes.
« Chloé ? Ça va ? »
Elle a hoché la tête, a reniflé doucement.
« Oui… c’est juste… je réalise. Jamais avant… jamais je n’avais joui comme ça. Mon ex… il jouissait lui, toujours. Mais moi… jamais. Il ne prenait pas soin de moi. Il ne me faisait pas sentir ça. Et avec vous… j’aime tellement jouir. J’aime tellement ce que vous me donnez. C’est… comme une renaissance. »
On l’a embrassée sur les joues, sur les lèvres, on a essuyé ses larmes avec nos doigts. Maëlys a murmuré :
« Tu mérites ça. Tu mérites tout ce plaisir. »
Chloé a souri à travers ses larmes.
« Merci… merci de me le montrer. »
On est restées comme ça, enlacées, pendant des heures. Chloé s’est endormie entre nous, paisible, comblée.
Le lendemain matin, elle s’est réveillée avec un sourire. Elle nous a embrassées, longuement.
« Je veux encore… mais pas aujourd’hui. Bientôt. »
On a hoché la tête. On savait que ce n’était que le début.
Et que son plaisir, maintenant, lui appartenait.
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