Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite blonde du pallier — Chapitre 12 · La découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La petite blonde du pallier
Chapitre 12 · La découverte
La petite blonde du palier – Chapitre 12 : La découverte
(Narré par Roxanne)
(Narré par Roxanne)
Les quinze jours qui ont suivi la nuit où Ju nous avait regardées depuis le fauteuil ont été comme une pause respiratoire. Chloé ne venait plus tous les soirs, mais elle nous donnait des nouvelles. Un message par-ci, un appel par-là. « J’ai besoin de temps pour intégrer tout ça », nous a-t-elle écrit un jour. Et puis, elle a ajouté : « Et ces problèmes de femmes mensuels… ça tombe mal, mais je reviens bientôt. Promis. »
On a respecté son rythme. On ne voulait pas la presser. Ces deux semaines ont été longues, mais elles ont aussi été belles. Chloé nous envoyait des photos d’elle – pas nues, juste des selfies où elle souriait un peu plus, où elle portait des vêtements qui mettaient en valeur ses courbes sans exagérer. « Je me sens jolie aujourd’hui », écrivait-elle. On répondait avec des cœurs, des mots doux. Ju lisait les messages avec nous, souriait en silence. Il attendait, patient comme toujours.
Quand le jour est enfin arrivé, elle a frappé à la porte vers 20h. On était tous les trois à la maison – le petit dormait à l’étage, babyphone allumé. Chloé est entrée, un bouquet de fleurs sauvages à la main. Elle portait une jupe légère et un haut fluide, ses cheveux blonds attachés en queue-de-cheval haute. Elle sentait la fraîcheur, comme si elle venait de se doucher.
« Salut », a-t-elle dit doucement, en nous regardant tous les trois. Ses yeux se sont posés plus longtemps sur Ju.
On l’a embrassée sur la joue, l’une après l’autre. Ju a pris le bouquet, l’a mis dans un vase. Chloé s’est assise sur le canapé, a croisé les jambes.
« J’ai eu besoin de temps. Pour digérer. Pour me sentir prête. Ces quinze jours… j’ai beaucoup pensé à vous. À nous. Et à toi, Ju. »
Ju s’est assis en face d’elle, les mains sur les genoux. « Prends le temps qu’il te faut. »
Chloé a secoué la tête. « Non. Je suis prête maintenant. Je veux que ce soit ce soir. Juste toi et moi. Rox et Maë… vous pouvez être là, mais… pas participer. Juste présentes. Pour me soutenir. Pour que je me sente en sécurité. »
On a hoché la tête, Maëlys et moi. On savait que c’était son moment. Ju l’a regardée dans les yeux. « D’accord. Comme tu veux. »
Elle a souri, un peu nerveuse, un peu excitée. « Je veux découvrir ta queue. La toucher. La goûter. Et… l’avoir en moi. Mais doucement. Je suis terrifiée par sa taille. Je l’ai vue l’autre soir… elle est énorme. J’ai peur de ne pas pouvoir la prendre. Mais j’en ai envie. Vraiment envie. »
Ju a hoché la tête, sans rien ajouter. On est passés dans la chambre. L’ambiance était la même : bougies, musique basse, draps frais. Maëlys et moi nous sommes assises sur des chaises au coin de la chambre, discrètes. On était là pour elle, pas pour intervenir.
Chloé s’est déshabillée lentement. Elle a enlevé son haut, révélant ses seins nus, fermes, avec des tétons déjà un peu durs. Puis sa jupe, laissant apparaître sa culotte blanche simple. Elle l’a enlevée aussi, nue devant Ju. Elle s’est approchée de lui, debout au bord du lit.
« À toi », a-t-elle murmuré.
Ju s’est levé. Il a enlevé son t-shirt, révélant son torse musclé, ses épaules larges. Chloé a posé une main sur son pectoral, a caressé sa peau. Elle respirait plus vite. Puis Ju a défait sa ceinture, son jean. Il l’a laissé tomber. Son boxer moulait son sexe déjà semi-dur. Chloé a regardé, yeux écarquillés.
« Montre-moi… »
Ju a baissé son boxer. Sa queue est apparue, énorme, épaisse, déjà gonflée. Chloé a inspiré sharply. Elle a tendu la main, l’a effleurée du bout des doigts. « Elle est… si grosse… je ne sais pas si je vais pouvoir… »
Ju l’a laissée faire. Il n’a pas bougé. Chloé a fermé la main autour, du mieux qu’elle pouvait – ses doigts ne se rejoignaient pas complètement. Elle l’a caressée doucement, de haut en bas, sentant la peau douce sur la dureté. Ju a soupiré légèrement, son sexe durcissant encore plus sous ses doigts.
« Elle grandit… c’est intimidant… »
Elle s’est agenouillée devant lui. Elle a approché son visage, a posé un baiser sur le gland. Puis elle a ouvert la bouche, l’a pris à l’intérieur. À peine. Juste le bout. Elle a fermé les yeux, a essayé d’en prendre plus, mais elle a reculé, toussotant un peu.
« C’est trop gros… je n’arrive pas à la prendre en bouche… »
Ju a posé une main sur sa tête, caressant ses cheveux. « Prends ton temps. Tu n’es pas obligée. »
Chloé a secoué la tête. « J’en ai envie. Laisse-moi réessayer. »
Elle a ouvert plus grand la bouche, a pris le gland, a sucé doucement. Elle a fait tourner sa langue autour, a descendu un peu plus. Mais elle s’est arrêtée, les yeux larmoyants. « C’est dur… elle remplit toute ma bouche… »
Elle a continué pourtant, alternant baisers, léchages, succions légères. Ju gémissait doucement, la laissant aller à son rythme. Maëlys et moi, on regardait en silence, émues par sa détermination. Chloé prenait confiance, petit à petit. Elle arrivait à en prendre un peu plus, sa main autour de la base pour compenser. Ses gémissements étaient étouffés, mais on les entendait – un mélange de plaisir et d’effort.
Après plusieurs minutes, elle s’est redressée, essoufflée. « C’est excitant… même si c’est difficile. Je me sens… vivante. »
Ju l’a aidée à se relever, l’a embrassée sur la bouche. Un baiser profond, tendre. Chloé a fermé les yeux, a posé les mains sur son torse.
« Allonge-toi », a-t-elle murmuré. « Je veux te chevaucher. »
Ju s’est allongé sur le dos. Sa queue dressée, imposante. Chloé l’a regardée, a dégluti. « Elle est si grosse… j’ai peur qu’elle ne rentre pas dans ma chatte… »
Elle s’est placée à cheval sur lui, a pris sa queue dans sa main, l’a positionnée contre son entrée. Elle était déjà humide – on le voyait à la façon dont elle brillait. Elle a poussé doucement, le gland contre ses lèvres. Elle a grimacé un peu, a inspiré profondément.
« C’est… large… »
Elle a descendu un peu, juste le gland. Elle a gémi, un son mélange de plaisir et de tension. « Oh… c’est serré… elle m’étire… »
Ju a posé les mains sur ses hanches, sans forcer, juste pour la stabiliser. Chloé a descendu encore un peu, centimètre par centimètre. Elle s’arrêtait, respirait, repartait. Ses yeux étaient fermés, concentrée. « C’est… douloureux un peu… mais bon aussi… si plein… »
Maëlys et moi, on l’encourageait du regard. Elle a continué, jusqu’à ce qu’elle soit assise sur lui, sa queue entièrement en elle. Elle a ouvert les yeux, surprise. « Je l’ai prise… toute… »
Elle a commencé à bouger, très lentement. Des mouvements d’avant en arrière, pas de haut en bas. Elle testait, s’habituait. Ses gémissements étaient bas, profonds. « Hmm… c’est… intense… elle touche tout au fond… »
Ju a caressé ses cuisses, ses hanches. Il la laissait faire. Chloé a accéléré un peu, a commencé à monter et descendre, toujours doucement. Elle grimaçait parfois, mais ses soupirs étaient plus de plaisir que de douleur. « Oh… oui… c’est bon… si gros… »
Elle a joui comme ça, après plusieurs minutes. Son corps s’est tendu, elle a poussé un cri long, tremblant. Elle s’est effondrée sur le torse de Ju, essoufflée.
« C’était… incroyable. »
Mais Ju était encore dur en elle. Elle l’a senti, a souri. « Tu n’as pas joui… »
Il a hoché la tête. « Je peux attendre. »
Chloé s’est redressée, a recommencé à bouger. Plus lentement cette fois, pour le plaisir de le sentir. Elle a joui encore, deux fois, épuisée à chaque fois, mais heureuse. À la fin, elle s’est retirée, s’est allongée à côté de lui.
« Je suis épuisée… mais c’était parfait. Merci. »
Ju l’a embrassée sur le front. Il était encore dur, prêt. Il a regardé vers Maëlys et moi. On a souri. On savait ce qui allait suivre.
Mais pour Chloé, c’était assez. Elle s’est endormie, apaisée.
Et pour nous, la nuit ne faisait que commencer.
On a respecté son rythme. On ne voulait pas la presser. Ces deux semaines ont été longues, mais elles ont aussi été belles. Chloé nous envoyait des photos d’elle – pas nues, juste des selfies où elle souriait un peu plus, où elle portait des vêtements qui mettaient en valeur ses courbes sans exagérer. « Je me sens jolie aujourd’hui », écrivait-elle. On répondait avec des cœurs, des mots doux. Ju lisait les messages avec nous, souriait en silence. Il attendait, patient comme toujours.
Quand le jour est enfin arrivé, elle a frappé à la porte vers 20h. On était tous les trois à la maison – le petit dormait à l’étage, babyphone allumé. Chloé est entrée, un bouquet de fleurs sauvages à la main. Elle portait une jupe légère et un haut fluide, ses cheveux blonds attachés en queue-de-cheval haute. Elle sentait la fraîcheur, comme si elle venait de se doucher.
« Salut », a-t-elle dit doucement, en nous regardant tous les trois. Ses yeux se sont posés plus longtemps sur Ju.
On l’a embrassée sur la joue, l’une après l’autre. Ju a pris le bouquet, l’a mis dans un vase. Chloé s’est assise sur le canapé, a croisé les jambes.
« J’ai eu besoin de temps. Pour digérer. Pour me sentir prête. Ces quinze jours… j’ai beaucoup pensé à vous. À nous. Et à toi, Ju. »
Ju s’est assis en face d’elle, les mains sur les genoux. « Prends le temps qu’il te faut. »
Chloé a secoué la tête. « Non. Je suis prête maintenant. Je veux que ce soit ce soir. Juste toi et moi. Rox et Maë… vous pouvez être là, mais… pas participer. Juste présentes. Pour me soutenir. Pour que je me sente en sécurité. »
On a hoché la tête, Maëlys et moi. On savait que c’était son moment. Ju l’a regardée dans les yeux. « D’accord. Comme tu veux. »
Elle a souri, un peu nerveuse, un peu excitée. « Je veux découvrir ta queue. La toucher. La goûter. Et… l’avoir en moi. Mais doucement. Je suis terrifiée par sa taille. Je l’ai vue l’autre soir… elle est énorme. J’ai peur de ne pas pouvoir la prendre. Mais j’en ai envie. Vraiment envie. »
Ju a hoché la tête, sans rien ajouter. On est passés dans la chambre. L’ambiance était la même : bougies, musique basse, draps frais. Maëlys et moi nous sommes assises sur des chaises au coin de la chambre, discrètes. On était là pour elle, pas pour intervenir.
Chloé s’est déshabillée lentement. Elle a enlevé son haut, révélant ses seins nus, fermes, avec des tétons déjà un peu durs. Puis sa jupe, laissant apparaître sa culotte blanche simple. Elle l’a enlevée aussi, nue devant Ju. Elle s’est approchée de lui, debout au bord du lit.
« À toi », a-t-elle murmuré.
Ju s’est levé. Il a enlevé son t-shirt, révélant son torse musclé, ses épaules larges. Chloé a posé une main sur son pectoral, a caressé sa peau. Elle respirait plus vite. Puis Ju a défait sa ceinture, son jean. Il l’a laissé tomber. Son boxer moulait son sexe déjà semi-dur. Chloé a regardé, yeux écarquillés.
« Montre-moi… »
Ju a baissé son boxer. Sa queue est apparue, énorme, épaisse, déjà gonflée. Chloé a inspiré sharply. Elle a tendu la main, l’a effleurée du bout des doigts. « Elle est… si grosse… je ne sais pas si je vais pouvoir… »
Ju l’a laissée faire. Il n’a pas bougé. Chloé a fermé la main autour, du mieux qu’elle pouvait – ses doigts ne se rejoignaient pas complètement. Elle l’a caressée doucement, de haut en bas, sentant la peau douce sur la dureté. Ju a soupiré légèrement, son sexe durcissant encore plus sous ses doigts.
« Elle grandit… c’est intimidant… »
Elle s’est agenouillée devant lui. Elle a approché son visage, a posé un baiser sur le gland. Puis elle a ouvert la bouche, l’a pris à l’intérieur. À peine. Juste le bout. Elle a fermé les yeux, a essayé d’en prendre plus, mais elle a reculé, toussotant un peu.
« C’est trop gros… je n’arrive pas à la prendre en bouche… »
Ju a posé une main sur sa tête, caressant ses cheveux. « Prends ton temps. Tu n’es pas obligée. »
Chloé a secoué la tête. « J’en ai envie. Laisse-moi réessayer. »
Elle a ouvert plus grand la bouche, a pris le gland, a sucé doucement. Elle a fait tourner sa langue autour, a descendu un peu plus. Mais elle s’est arrêtée, les yeux larmoyants. « C’est dur… elle remplit toute ma bouche… »
Elle a continué pourtant, alternant baisers, léchages, succions légères. Ju gémissait doucement, la laissant aller à son rythme. Maëlys et moi, on regardait en silence, émues par sa détermination. Chloé prenait confiance, petit à petit. Elle arrivait à en prendre un peu plus, sa main autour de la base pour compenser. Ses gémissements étaient étouffés, mais on les entendait – un mélange de plaisir et d’effort.
Après plusieurs minutes, elle s’est redressée, essoufflée. « C’est excitant… même si c’est difficile. Je me sens… vivante. »
Ju l’a aidée à se relever, l’a embrassée sur la bouche. Un baiser profond, tendre. Chloé a fermé les yeux, a posé les mains sur son torse.
« Allonge-toi », a-t-elle murmuré. « Je veux te chevaucher. »
Ju s’est allongé sur le dos. Sa queue dressée, imposante. Chloé l’a regardée, a dégluti. « Elle est si grosse… j’ai peur qu’elle ne rentre pas dans ma chatte… »
Elle s’est placée à cheval sur lui, a pris sa queue dans sa main, l’a positionnée contre son entrée. Elle était déjà humide – on le voyait à la façon dont elle brillait. Elle a poussé doucement, le gland contre ses lèvres. Elle a grimacé un peu, a inspiré profondément.
« C’est… large… »
Elle a descendu un peu, juste le gland. Elle a gémi, un son mélange de plaisir et de tension. « Oh… c’est serré… elle m’étire… »
Ju a posé les mains sur ses hanches, sans forcer, juste pour la stabiliser. Chloé a descendu encore un peu, centimètre par centimètre. Elle s’arrêtait, respirait, repartait. Ses yeux étaient fermés, concentrée. « C’est… douloureux un peu… mais bon aussi… si plein… »
Maëlys et moi, on l’encourageait du regard. Elle a continué, jusqu’à ce qu’elle soit assise sur lui, sa queue entièrement en elle. Elle a ouvert les yeux, surprise. « Je l’ai prise… toute… »
Elle a commencé à bouger, très lentement. Des mouvements d’avant en arrière, pas de haut en bas. Elle testait, s’habituait. Ses gémissements étaient bas, profonds. « Hmm… c’est… intense… elle touche tout au fond… »
Ju a caressé ses cuisses, ses hanches. Il la laissait faire. Chloé a accéléré un peu, a commencé à monter et descendre, toujours doucement. Elle grimaçait parfois, mais ses soupirs étaient plus de plaisir que de douleur. « Oh… oui… c’est bon… si gros… »
Elle a joui comme ça, après plusieurs minutes. Son corps s’est tendu, elle a poussé un cri long, tremblant. Elle s’est effondrée sur le torse de Ju, essoufflée.
« C’était… incroyable. »
Mais Ju était encore dur en elle. Elle l’a senti, a souri. « Tu n’as pas joui… »
Il a hoché la tête. « Je peux attendre. »
Chloé s’est redressée, a recommencé à bouger. Plus lentement cette fois, pour le plaisir de le sentir. Elle a joui encore, deux fois, épuisée à chaque fois, mais heureuse. À la fin, elle s’est retirée, s’est allongée à côté de lui.
« Je suis épuisée… mais c’était parfait. Merci. »
Ju l’a embrassée sur le front. Il était encore dur, prêt. Il a regardé vers Maëlys et moi. On a souri. On savait ce qui allait suivre.
Mais pour Chloé, c’était assez. Elle s’est endormie, apaisée.
Et pour nous, la nuit ne faisait que commencer.
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Ton récit est toujours un plaisir à lire Ju :)