Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite blonde du pallier — Chapitre 6 · Les semaines qui ont tout changés
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La petite blonde du pallier
Chapitre 6 · Les semaines qui ont tout changés
La petite blonde du palier – Chapitre 6 : Les semaines qui ont tout changé
(Narré par Roxanne)
(Narré par Roxanne)
Les semaines suivantes ont été longues, lentes, parfois décourageantes, mais elles ont existé. On n’a pas compté les jours ; on a juste continué à être là, tous les jours ou presque, sans forcer, sans agenda. Chloé n’était plus en chute libre, mais elle n’était pas encore debout. C’était un entre-deux fragile, et on l’accompagnait pas à pas.
Semaine 1 Elle passait ses journées au fond du canapé, en pyjama, à fixer le vide. On alternait : moi le matin avec du café et des tartines qu’elle grignotait à peine, Maëlys l’après-midi avec des séries qu’on regardait en silence. Elle pleurait encore beaucoup, mais moins longtemps. Un soir, pendant que je la serrais contre moi, elle a murmuré : « Parfois je rêve que quelqu’un me touche… juste doucement… des mains de femme… sans me juger… que je me laisse aller sans avoir peur… » J’ai embrassé son front. « C’est normal, Chloé. C’est même beau. » Elle n’a pas répondu, mais elle s’est blottie un peu plus fort.
Semaine 2 On l’a sortie un peu. Balades courtes dans le quartier, courses ensemble. On lui a fait essayer des vêtements chez nous – rien de sexy, juste des jeans qui lui allaient vraiment, des pulls doux. Devant le miroir, Maëlys a posé les mains sur ses hanches : « Regarde-toi. T’as un cul rond, des jambes fines… c’est joli. » Chloé a rougi, baissé les yeux, mais elle a gardé le jean. Le soir même, elle m’a avoué, voix très basse : « J’ai rêvé de toi cette nuit… tu m’embrassais le cou, tes doigts sur mes seins… je me suis réveillée toute mouillée. J’ai eu honte après… mais c’était bon. » Je l’ai regardée dans les yeux. « Pas de honte. C’est ton corps qui se réveille. Laisse-le. » Elle a souri, pour la première fois depuis longtemps.
Semaine 3 Les rechutes étaient encore là, mais plus espacées. Elle recommençait à se maquiller légèrement, à se coiffer. Un soir, Maëlys l’a invitée pour un « soin » : masque visage, vernis à ongles. Elles étaient assises par terre, Chloé en short et débardeur. Maëlys lui massait les épaules, doucement, sans rien de plus. Chloé a fermé les yeux, soupiré. « J’imagine Maëlys me lécher… doucement… me faire jouir pour la première fois vraiment… je sais pas si c’est normal, mais ça m’excite… » Maëlys a souri contre son oreille. « C’est normal. Et c’est beau. » Chloé a rougi jusqu’aux oreilles, mais elle n’a pas reculé.
Semaine 4 Elle sortait seule à la librairie. Elle riait parfois à nos blagues. Un soir, on a dansé un peu dans le salon après deux verres de vin. Maëlys l’a fait tourner, leurs corps se frôlaient. Chloé a posé sa tête sur l’épaule de Maë, murmuré : « J’aime quand vous me touchez… vos mains sont douces… je me sens pas sale avec vous… » On l’a serrée toutes les deux. Elle pleurait encore, mais c’était des larmes différentes. Pas de douleur. De soulagement.
Semaine 5 Elle avait repris du poids, juste ce qu’il fallait pour que ses joues se remplissent un peu, pour que son corps ait l’air vivant. Un après-midi, elle est venue chez nous. On était dans la chambre. Elle s’est mise devant le miroir, a enlevé son haut. Ses seins étaient là, fermes, jolis, avec des tétons roses qui pointaient sous l’air frais. Elle s’est regardée longtemps. Puis elle s’est tournée vers moi. « Je me vois avec vous deux… vous qui me caressez, qui m’embrassez partout… qui me faites jouir ensemble… je veux ça. Je veux me sentir femme, désirée par des femmes d’abord… » Elle a marqué une pause, voix plus basse. « Et peut-être après… par un homme comme Ju. Quelqu’un qui me prendrait doucement, qui me ferait sentir que je vaux quelque chose. »
J’ai senti mon cœur battre plus fort. Pas de précipitation. Juste un regard. « Tu es prête, Chloé ? Vraiment prête ? »
Elle a hoché la tête, les yeux brillants. « Oui. J’ai fait le deuil. Il est parti. Il n’existe plus dans ma tête. Je veux vivre à nouveau. Me sentir désirée. Aimée. Baisée. »
Elle a souri – un vrai sourire, lumineux, le premier depuis des semaines. « Merci… à toutes les deux. Sans vous, je serais encore au fond. »
Ce soir-là, quand je suis rentrée, Ju m’attendait avec Maëlys. Je leur ai tout raconté. Ju m’a prise dans ses bras, fort. « Elle est prête. » J’ai hoché la tête contre son torse. « Oui. Elle est prête. »
Et dans l’air, il y avait déjà l’odeur de ce qui allait venir.
Semaine 1 Elle passait ses journées au fond du canapé, en pyjama, à fixer le vide. On alternait : moi le matin avec du café et des tartines qu’elle grignotait à peine, Maëlys l’après-midi avec des séries qu’on regardait en silence. Elle pleurait encore beaucoup, mais moins longtemps. Un soir, pendant que je la serrais contre moi, elle a murmuré : « Parfois je rêve que quelqu’un me touche… juste doucement… des mains de femme… sans me juger… que je me laisse aller sans avoir peur… » J’ai embrassé son front. « C’est normal, Chloé. C’est même beau. » Elle n’a pas répondu, mais elle s’est blottie un peu plus fort.
Semaine 2 On l’a sortie un peu. Balades courtes dans le quartier, courses ensemble. On lui a fait essayer des vêtements chez nous – rien de sexy, juste des jeans qui lui allaient vraiment, des pulls doux. Devant le miroir, Maëlys a posé les mains sur ses hanches : « Regarde-toi. T’as un cul rond, des jambes fines… c’est joli. » Chloé a rougi, baissé les yeux, mais elle a gardé le jean. Le soir même, elle m’a avoué, voix très basse : « J’ai rêvé de toi cette nuit… tu m’embrassais le cou, tes doigts sur mes seins… je me suis réveillée toute mouillée. J’ai eu honte après… mais c’était bon. » Je l’ai regardée dans les yeux. « Pas de honte. C’est ton corps qui se réveille. Laisse-le. » Elle a souri, pour la première fois depuis longtemps.
Semaine 3 Les rechutes étaient encore là, mais plus espacées. Elle recommençait à se maquiller légèrement, à se coiffer. Un soir, Maëlys l’a invitée pour un « soin » : masque visage, vernis à ongles. Elles étaient assises par terre, Chloé en short et débardeur. Maëlys lui massait les épaules, doucement, sans rien de plus. Chloé a fermé les yeux, soupiré. « J’imagine Maëlys me lécher… doucement… me faire jouir pour la première fois vraiment… je sais pas si c’est normal, mais ça m’excite… » Maëlys a souri contre son oreille. « C’est normal. Et c’est beau. » Chloé a rougi jusqu’aux oreilles, mais elle n’a pas reculé.
Semaine 4 Elle sortait seule à la librairie. Elle riait parfois à nos blagues. Un soir, on a dansé un peu dans le salon après deux verres de vin. Maëlys l’a fait tourner, leurs corps se frôlaient. Chloé a posé sa tête sur l’épaule de Maë, murmuré : « J’aime quand vous me touchez… vos mains sont douces… je me sens pas sale avec vous… » On l’a serrée toutes les deux. Elle pleurait encore, mais c’était des larmes différentes. Pas de douleur. De soulagement.
Semaine 5 Elle avait repris du poids, juste ce qu’il fallait pour que ses joues se remplissent un peu, pour que son corps ait l’air vivant. Un après-midi, elle est venue chez nous. On était dans la chambre. Elle s’est mise devant le miroir, a enlevé son haut. Ses seins étaient là, fermes, jolis, avec des tétons roses qui pointaient sous l’air frais. Elle s’est regardée longtemps. Puis elle s’est tournée vers moi. « Je me vois avec vous deux… vous qui me caressez, qui m’embrassez partout… qui me faites jouir ensemble… je veux ça. Je veux me sentir femme, désirée par des femmes d’abord… » Elle a marqué une pause, voix plus basse. « Et peut-être après… par un homme comme Ju. Quelqu’un qui me prendrait doucement, qui me ferait sentir que je vaux quelque chose. »
J’ai senti mon cœur battre plus fort. Pas de précipitation. Juste un regard. « Tu es prête, Chloé ? Vraiment prête ? »
Elle a hoché la tête, les yeux brillants. « Oui. J’ai fait le deuil. Il est parti. Il n’existe plus dans ma tête. Je veux vivre à nouveau. Me sentir désirée. Aimée. Baisée. »
Elle a souri – un vrai sourire, lumineux, le premier depuis des semaines. « Merci… à toutes les deux. Sans vous, je serais encore au fond. »
Ce soir-là, quand je suis rentrée, Ju m’attendait avec Maëlys. Je leur ai tout raconté. Ju m’a prise dans ses bras, fort. « Elle est prête. » J’ai hoché la tête contre son torse. « Oui. Elle est prête. »
Et dans l’air, il y avait déjà l’odeur de ce qui allait venir.
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Commentaires ()
Comme quoi ce n'est pas une perversion et peu cacher une insondable richesse de cœur