Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite blonde du pallier — Chapitre 8 · Réapprendre à jouir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La petite blonde du pallier
Chapitre 8 · Réapprendre à jouir
La petite blonde du palier – Chapitre 8 : Réapprendre à jouir
(Narré par Roxanne)
(Narré par Roxanne)
Chloé est revenue le lendemain soir, et presque tous les soirs suivants. Elle frappait doucement, entrait avec un sourire un peu plus assuré à chaque fois. Elle ne parlait pas beaucoup de ce qu’elle ressentait à l’intérieur, mais on le voyait : dans sa façon de se tenir, de regarder son reflet quand elle passait devant le miroir de l’entrée, de laisser tomber ses épaules sans avoir l’air de s’excuser d’exister.
On continuait comme avant, mais en allant un peu plus loin chaque fois. Toujours doucement. Toujours à son rythme.
Au début, c’était surtout des caresses longues, des baisers partout. Elle aimait s’allonger entre nous, nue, et nous laisser explorer son corps avec nos mains et nos lèvres. Je passais du temps sur ses seins, les caressais en cercles lents, effleurais ses tétons jusqu’à ce qu’ils deviennent durs et sensibles. Elle fermait les yeux, respirait plus profondément, et parfois elle posait sa main sur la mienne pour me guider : un peu plus fort ici, plus lentement là.
Maëlys s’occupait de l’intérieur de ses cuisses, de son ventre, remontait jusqu’à son pubis sans jamais se précipiter. Chloé ouvrait les jambes d’elle-même maintenant, sans hésiter. Elle apprenait à sentir quand son corps avait envie de plus.
Un soir, elle a murmuré :
« J’aime quand vous restez longtemps sur mon clitoris… avec vos doigts… ou votre langue… je sens que ça monte doucement… »
On l’a écoutée. Maëlys a posé sa bouche sur elle, langue très légère, presque immobile au début, juste un contact chaud et humide. Chloé a soupiré longuement. J’ai glissé deux doigts en elle, très lentement, sans forcer, juste pour qu’elle sente une présence. Elle a bougé les hanches toute seule, cherchant le rythme qui lui plaisait. Quand elle a joui, c’était calme, profond : un frisson qui partait du bas du ventre et remontait jusqu’à sa gorge. Elle a ouvert les yeux après, surprise et heureuse.
« C’était… plus fort que d’habitude. J’ai senti tout mon corps vibrer. »
Elle souriait. Vraiment.
Les jours suivants, elle a commencé à demander des choses. D’abord timidement, puis avec plus de confiance.
« Vous pouvez utiliser le petit vibro rose ? Celui qui est tout doux ? »
On l’a sorti. On l’a posé sur son clitoris, vibrations très basses. Elle a fermé les yeux, a écarté les jambes un peu plus. Maëlys lui caressait les seins pendant que je tenais le jouet. Chloé a guidé ma main : un peu plus haut, un peu plus fort. Elle a joui deux fois, la deuxième fois en se cambrant légèrement, en lâchant un petit gémissement surpris.
Après, elle nous a regardées, les joues roses.
« Je commence à aimer jouir. Vraiment aimer. Avant, j’avais l’impression que c’était quelque chose qui arrivait par accident. Là… je le sens venir, et je le laisse venir. »
On voyait le changement. Elle se tenait plus droite quand elle marchait dans la maison. Elle enlevait ses vêtements sans baisser les yeux. Elle osait nous toucher aussi : poser une main sur mon sein, caresser la hanche de Maëlys, explorer nos corps avec la même douceur qu’on avait pour elle.
Un soir, après qu’elle eut joui trois fois – une fois avec nos doigts, une fois avec la langue de Maëlys, une fois avec le petit vibro –, elle s’est redressée sur les coudes. Ses cheveux blonds étaient en désordre, sa peau rosée, ses yeux brillants.
« Je me sens… différente. Plus vivante. Plus à moi. »
Maëlys lui a caressé la joue.
« Tu es en train de te retrouver. »
Chloé a hoché la tête. Puis elle a marqué une pause, comme si elle rassemblait son courage.
« J’ai envie d’aller encore plus loin. »
J’ai demandé doucement :
« Plus loin comment ? »
Elle a rougi un peu, mais sa voix était calme, presque sereine.
« J’ai envie d’être prise. Pas par un homme, pas encore. Je ne suis pas prête pour ça. Mais… par l’une de vous. Avec un gode-ceinture. Je veux sentir quelqu’un en moi… qui bouge doucement… qui me fait l’amour. Je veux savoir ce que ça fait d’être remplie, aimée comme ça. »
On s’est regardées, Maëlys et moi. On a souri.
« On peut faire ça », ai-je répondu. « Quand tu voudras. Et exactement comme tu le voudras. »
Chloé a hoché la tête, un mélange de timidité et d’excitation dans le regard.
« Vendredi prochain ? Chez vous ? Juste nous trois ? »
Maëlys a embrassé son front.
« Vendredi prochain. On t’attendra. »
Elle s’est rallongée entre nous, nue, détendue, confiante. Elle a posé une main sur mon ventre, l’autre sur celui de Maëlys.
« Merci… de me laisser le temps. De me laisser choisir. »
On l’a serrée contre nous. Elle s’est endormie comme ça, paisible.
Quand je suis rentrée chez nous plus tard, Ju m’a accueillie dans le noir. Je lui ai tout raconté.
Il m’a prise dans ses bras.
« Elle est en train de se reconstruire. Vraiment. »
J’ai hoché la tête contre son torse.
« Oui. Et bientôt… elle sera prête pour plus. »
Il a souri doucement.
« J’attendrai. Le temps qu’il faudra. »
Et on savait tous que ce temps approchait.
On continuait comme avant, mais en allant un peu plus loin chaque fois. Toujours doucement. Toujours à son rythme.
Au début, c’était surtout des caresses longues, des baisers partout. Elle aimait s’allonger entre nous, nue, et nous laisser explorer son corps avec nos mains et nos lèvres. Je passais du temps sur ses seins, les caressais en cercles lents, effleurais ses tétons jusqu’à ce qu’ils deviennent durs et sensibles. Elle fermait les yeux, respirait plus profondément, et parfois elle posait sa main sur la mienne pour me guider : un peu plus fort ici, plus lentement là.
Maëlys s’occupait de l’intérieur de ses cuisses, de son ventre, remontait jusqu’à son pubis sans jamais se précipiter. Chloé ouvrait les jambes d’elle-même maintenant, sans hésiter. Elle apprenait à sentir quand son corps avait envie de plus.
Un soir, elle a murmuré :
« J’aime quand vous restez longtemps sur mon clitoris… avec vos doigts… ou votre langue… je sens que ça monte doucement… »
On l’a écoutée. Maëlys a posé sa bouche sur elle, langue très légère, presque immobile au début, juste un contact chaud et humide. Chloé a soupiré longuement. J’ai glissé deux doigts en elle, très lentement, sans forcer, juste pour qu’elle sente une présence. Elle a bougé les hanches toute seule, cherchant le rythme qui lui plaisait. Quand elle a joui, c’était calme, profond : un frisson qui partait du bas du ventre et remontait jusqu’à sa gorge. Elle a ouvert les yeux après, surprise et heureuse.
« C’était… plus fort que d’habitude. J’ai senti tout mon corps vibrer. »
Elle souriait. Vraiment.
Les jours suivants, elle a commencé à demander des choses. D’abord timidement, puis avec plus de confiance.
« Vous pouvez utiliser le petit vibro rose ? Celui qui est tout doux ? »
On l’a sorti. On l’a posé sur son clitoris, vibrations très basses. Elle a fermé les yeux, a écarté les jambes un peu plus. Maëlys lui caressait les seins pendant que je tenais le jouet. Chloé a guidé ma main : un peu plus haut, un peu plus fort. Elle a joui deux fois, la deuxième fois en se cambrant légèrement, en lâchant un petit gémissement surpris.
Après, elle nous a regardées, les joues roses.
« Je commence à aimer jouir. Vraiment aimer. Avant, j’avais l’impression que c’était quelque chose qui arrivait par accident. Là… je le sens venir, et je le laisse venir. »
On voyait le changement. Elle se tenait plus droite quand elle marchait dans la maison. Elle enlevait ses vêtements sans baisser les yeux. Elle osait nous toucher aussi : poser une main sur mon sein, caresser la hanche de Maëlys, explorer nos corps avec la même douceur qu’on avait pour elle.
Un soir, après qu’elle eut joui trois fois – une fois avec nos doigts, une fois avec la langue de Maëlys, une fois avec le petit vibro –, elle s’est redressée sur les coudes. Ses cheveux blonds étaient en désordre, sa peau rosée, ses yeux brillants.
« Je me sens… différente. Plus vivante. Plus à moi. »
Maëlys lui a caressé la joue.
« Tu es en train de te retrouver. »
Chloé a hoché la tête. Puis elle a marqué une pause, comme si elle rassemblait son courage.
« J’ai envie d’aller encore plus loin. »
J’ai demandé doucement :
« Plus loin comment ? »
Elle a rougi un peu, mais sa voix était calme, presque sereine.
« J’ai envie d’être prise. Pas par un homme, pas encore. Je ne suis pas prête pour ça. Mais… par l’une de vous. Avec un gode-ceinture. Je veux sentir quelqu’un en moi… qui bouge doucement… qui me fait l’amour. Je veux savoir ce que ça fait d’être remplie, aimée comme ça. »
On s’est regardées, Maëlys et moi. On a souri.
« On peut faire ça », ai-je répondu. « Quand tu voudras. Et exactement comme tu le voudras. »
Chloé a hoché la tête, un mélange de timidité et d’excitation dans le regard.
« Vendredi prochain ? Chez vous ? Juste nous trois ? »
Maëlys a embrassé son front.
« Vendredi prochain. On t’attendra. »
Elle s’est rallongée entre nous, nue, détendue, confiante. Elle a posé une main sur mon ventre, l’autre sur celui de Maëlys.
« Merci… de me laisser le temps. De me laisser choisir. »
On l’a serrée contre nous. Elle s’est endormie comme ça, paisible.
Quand je suis rentrée chez nous plus tard, Ju m’a accueillie dans le noir. Je lui ai tout raconté.
Il m’a prise dans ses bras.
« Elle est en train de se reconstruire. Vraiment. »
J’ai hoché la tête contre son torse.
« Oui. Et bientôt… elle sera prête pour plus. »
Il a souri doucement.
« J’attendrai. Le temps qu’il faudra. »
Et on savait tous que ce temps approchait.
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