Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite blonde du pallier — Chapitre 7 · La première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La petite blonde du pallier
Chapitre 7 · La première fois
La petite blonde du palier – Chapitre 7 : La première fois
(Narré par Roxanne)
Les jours qui ont suivi la grande conversation dans la chambre ont été étranges. Pas lourds, pas tendus… juste chargés. On sentait tous que quelque chose allait se passer, mais personne ne voulait brusquer. Chloé venait presque tous les soirs. Parfois pour un thé, parfois pour regarder un film, parfois juste pour être là. On gardait la douceur, les câlins prolongés, les compliments murmurés. Elle riait plus souvent. Elle se tenait plus droite. Elle portait des vêtements qui lui allaient vraiment.
Mais son regard changeait quand elle me regardait, ou quand elle regardait Maëlys. Il y avait de la curiosité, du désir timide, et une pointe de peur encore.
C’est arrivé un mercredi soir, vers 21h. Ju était sorti avec le petit chez des amis pour une soirée pyjama improvisée – on avait prévu ça exprès, pour laisser de l’espace. Maëlys était dans la cuisine à ranger. Moi j’étais sur le canapé avec Chloé. On regardait un film idiot, une comédie romantique qu’elle avait choisie. Elle était collée contre moi, sa tête sur mon épaule, ses jambes repliées sous elle.
À un moment, dans le film, il y avait une scène de baiser lent, sensuel. Chloé a soupiré doucement.
« Ça a l’air… simple. »
J’ai tourné la tête vers elle.
« Simple ? »
« Ouais. Juste deux personnes qui ont envie l’une de l’autre. Pas de jugement, pas de mots méchants après. Juste… du plaisir. »
J’ai posé ma main sur la sienne. Elle n’a pas bougé.
« Tu y penses souvent ? »
Elle a hoché la tête, très lentement.
« Tout le temps. Depuis que je vous ai parlé de mes rêves… je n’arrête pas. »
Silence. Le film continuait, mais on ne le regardait plus.
« Tu veux qu’on arrête le film ? » ai-je demandé.
« Non… je veux pas arrêter. »
Elle a levé les yeux vers moi. Ses pupilles étaient dilatées, ses joues roses. Elle a murmuré :
« Je peux… t’embrasser ? Juste pour voir ? »
J’ai souri doucement.
« Oui. Tu peux. »
Elle s’est redressée un peu, a hésité une seconde, puis s’est penchée. Ses lèvres ont effleuré les miennes, timides, légères. J’ai laissé faire. Pas de langue, pas de pression. Juste un contact. Elle a reculé, respirait vite.
« C’était… doux. »
« Oui. »
Elle a souri, un peu tremblante.
« Je peux recommencer ? »
Cette fois, elle a posé une main sur ma joue. Le baiser a duré plus longtemps. Ses lèvres se sont entrouvertes, les miennes aussi. Nos langues se sont touchées, timidement d’abord, puis un peu plus. Elle a gémi tout bas, un son presque surpris. J’ai glissé ma main dans ses cheveux blonds, caressé sa nuque. Elle s’est rapprochée, son corps contre le mien.
Quand on s’est séparées, elle avait les yeux brillants.
« J’ai eu peur que ça me fasse peur… mais non. C’est bon. »
Maëlys est sortie de la cuisine à ce moment-là, un verre d’eau à la main. Elle nous a vues, a souri sans rien dire, et s’est assise de l’autre côté de Chloé.
« Tout va bien ? »
Chloé a rougi, mais elle n’a pas reculé.
« Oui… très bien. »
Maëlys a posé son verre, a regardé Chloé.
« Tu veux qu’on continue ? Ou qu’on arrête ? »
Chloé a hésité, puis elle a pris la main de Maëlys.
« Je veux… que vous me touchiez. Toutes les deux. Pas plus. Juste… me toucher. Me caresser. Me montrer que je suis belle. »
On s’est regardées, Maëlys et moi. On a hoché la tête en même temps.
On s’est levées, on l’a emmenée dans la chambre. On a laissé la lumière tamisée, juste la lampe de chevet. Chloé s’est assise sur le bord du lit. Elle tremblait un peu.
« Je garde mon haut ? »
« Comme tu veux », ai-je répondu.
Elle a enlevé son haut lentement. Son soutien-gorge simple, blanc. Ses seins étaient beaux, ronds, fermes. Elle a baissé les bretelles, a laissé tomber le soutien-gorge. Ses tétons étaient durs, roses.
Maëlys s’est agenouillée devant elle, a posé ses mains sur ses cuisses.
« Tu es magnifique, Chloé. »
Chloé a fermé les yeux quand Maëlys a commencé à caresser ses jambes, lentement, vers le haut. Moi je me suis assise derrière elle, je l’ai prise dans mes bras, mes mains sur son ventre, puis sur ses seins. Je les ai caressés doucement, du bout des doigts, puis en coupe. Elle a soupiré, tête en arrière contre mon épaule.
« C’est… tellement différent… »
Maëlys a embrassé l’intérieur de sa cuisse. Chloé a ouvert les jambes un peu plus. Pas de culotte en dessous – elle avait dû l’enlever avant. Sa chatte était rasée, lèvres roses, déjà humides.
Maëlys a posé un baiser léger sur son pubis. Chloé a gémi.
« Oh… »
J’ai embrassé son cou, léché doucement sous l’oreille. Mes doigts pinçaient ses tétons, doucement. Maëlys a passé sa langue sur les lèvres de Chloé, un coup lent, puis un autre. Chloé s’est cambrée.
« Continue… s’il te plaît… »
Maëlys a léché plus profondément, langue plate sur son clito. Chloé a attrapé mes mains, les a serrées fort sur ses seins. Elle haletait.
« C’est… la première fois… qu’on me fait ça… »
J’ai murmuré à son oreille :
« Laisse-toi aller. On est là. »
Chloé a joui dix minutes plus tard. Pas fort, pas criant. Juste un long frisson, un gémissement étiré, ses cuisses qui tremblaient autour de la tête de Maëlys. Elle a pleuré un peu après, mais c’était des larmes de soulagement.
On l’a serrée entre nous, nue, chaude, encore tremblante.
« Merci… » a-t-elle murmuré. « Merci d’avoir été douces. »
Maëlys l’a embrassée sur la bouche, doucement.
« On recommencera quand tu voudras. »
Chloé a souri, épuisée, heureuse.
« Bientôt… très bientôt. Et peut-être… avec Ju aussi. »
Elle s’est endormie entre nous. On est restées là, à la regarder respirer.
Quand Ju est rentré plus tard, on lui a tout raconté. Il nous a prises dans ses bras, nous a embrassées tendrement.
« Elle avance. Vraiment. »
J’ai hoché la tête.
« Oui. Et elle veut plus. »
Il a souri, un sourire carnassier.
« Alors on va lui donner plus. »
Et on savait tous que la prochaine fois, ce serait différent.
Mais son regard changeait quand elle me regardait, ou quand elle regardait Maëlys. Il y avait de la curiosité, du désir timide, et une pointe de peur encore.
C’est arrivé un mercredi soir, vers 21h. Ju était sorti avec le petit chez des amis pour une soirée pyjama improvisée – on avait prévu ça exprès, pour laisser de l’espace. Maëlys était dans la cuisine à ranger. Moi j’étais sur le canapé avec Chloé. On regardait un film idiot, une comédie romantique qu’elle avait choisie. Elle était collée contre moi, sa tête sur mon épaule, ses jambes repliées sous elle.
À un moment, dans le film, il y avait une scène de baiser lent, sensuel. Chloé a soupiré doucement.
« Ça a l’air… simple. »
J’ai tourné la tête vers elle.
« Simple ? »
« Ouais. Juste deux personnes qui ont envie l’une de l’autre. Pas de jugement, pas de mots méchants après. Juste… du plaisir. »
J’ai posé ma main sur la sienne. Elle n’a pas bougé.
« Tu y penses souvent ? »
Elle a hoché la tête, très lentement.
« Tout le temps. Depuis que je vous ai parlé de mes rêves… je n’arrête pas. »
Silence. Le film continuait, mais on ne le regardait plus.
« Tu veux qu’on arrête le film ? » ai-je demandé.
« Non… je veux pas arrêter. »
Elle a levé les yeux vers moi. Ses pupilles étaient dilatées, ses joues roses. Elle a murmuré :
« Je peux… t’embrasser ? Juste pour voir ? »
J’ai souri doucement.
« Oui. Tu peux. »
Elle s’est redressée un peu, a hésité une seconde, puis s’est penchée. Ses lèvres ont effleuré les miennes, timides, légères. J’ai laissé faire. Pas de langue, pas de pression. Juste un contact. Elle a reculé, respirait vite.
« C’était… doux. »
« Oui. »
Elle a souri, un peu tremblante.
« Je peux recommencer ? »
Cette fois, elle a posé une main sur ma joue. Le baiser a duré plus longtemps. Ses lèvres se sont entrouvertes, les miennes aussi. Nos langues se sont touchées, timidement d’abord, puis un peu plus. Elle a gémi tout bas, un son presque surpris. J’ai glissé ma main dans ses cheveux blonds, caressé sa nuque. Elle s’est rapprochée, son corps contre le mien.
Quand on s’est séparées, elle avait les yeux brillants.
« J’ai eu peur que ça me fasse peur… mais non. C’est bon. »
Maëlys est sortie de la cuisine à ce moment-là, un verre d’eau à la main. Elle nous a vues, a souri sans rien dire, et s’est assise de l’autre côté de Chloé.
« Tout va bien ? »
Chloé a rougi, mais elle n’a pas reculé.
« Oui… très bien. »
Maëlys a posé son verre, a regardé Chloé.
« Tu veux qu’on continue ? Ou qu’on arrête ? »
Chloé a hésité, puis elle a pris la main de Maëlys.
« Je veux… que vous me touchiez. Toutes les deux. Pas plus. Juste… me toucher. Me caresser. Me montrer que je suis belle. »
On s’est regardées, Maëlys et moi. On a hoché la tête en même temps.
On s’est levées, on l’a emmenée dans la chambre. On a laissé la lumière tamisée, juste la lampe de chevet. Chloé s’est assise sur le bord du lit. Elle tremblait un peu.
« Je garde mon haut ? »
« Comme tu veux », ai-je répondu.
Elle a enlevé son haut lentement. Son soutien-gorge simple, blanc. Ses seins étaient beaux, ronds, fermes. Elle a baissé les bretelles, a laissé tomber le soutien-gorge. Ses tétons étaient durs, roses.
Maëlys s’est agenouillée devant elle, a posé ses mains sur ses cuisses.
« Tu es magnifique, Chloé. »
Chloé a fermé les yeux quand Maëlys a commencé à caresser ses jambes, lentement, vers le haut. Moi je me suis assise derrière elle, je l’ai prise dans mes bras, mes mains sur son ventre, puis sur ses seins. Je les ai caressés doucement, du bout des doigts, puis en coupe. Elle a soupiré, tête en arrière contre mon épaule.
« C’est… tellement différent… »
Maëlys a embrassé l’intérieur de sa cuisse. Chloé a ouvert les jambes un peu plus. Pas de culotte en dessous – elle avait dû l’enlever avant. Sa chatte était rasée, lèvres roses, déjà humides.
Maëlys a posé un baiser léger sur son pubis. Chloé a gémi.
« Oh… »
J’ai embrassé son cou, léché doucement sous l’oreille. Mes doigts pinçaient ses tétons, doucement. Maëlys a passé sa langue sur les lèvres de Chloé, un coup lent, puis un autre. Chloé s’est cambrée.
« Continue… s’il te plaît… »
Maëlys a léché plus profondément, langue plate sur son clito. Chloé a attrapé mes mains, les a serrées fort sur ses seins. Elle haletait.
« C’est… la première fois… qu’on me fait ça… »
J’ai murmuré à son oreille :
« Laisse-toi aller. On est là. »
Chloé a joui dix minutes plus tard. Pas fort, pas criant. Juste un long frisson, un gémissement étiré, ses cuisses qui tremblaient autour de la tête de Maëlys. Elle a pleuré un peu après, mais c’était des larmes de soulagement.
On l’a serrée entre nous, nue, chaude, encore tremblante.
« Merci… » a-t-elle murmuré. « Merci d’avoir été douces. »
Maëlys l’a embrassée sur la bouche, doucement.
« On recommencera quand tu voudras. »
Chloé a souri, épuisée, heureuse.
« Bientôt… très bientôt. Et peut-être… avec Ju aussi. »
Elle s’est endormie entre nous. On est restées là, à la regarder respirer.
Quand Ju est rentré plus tard, on lui a tout raconté. Il nous a prises dans ses bras, nous a embrassées tendrement.
« Elle avance. Vraiment. »
J’ai hoché la tête.
« Oui. Et elle veut plus. »
Il a souri, un sourire carnassier.
« Alors on va lui donner plus. »
Et on savait tous que la prochaine fois, ce serait différent.
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