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✦ cecilunie Les très bonnes journées de Liri XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 8 · L’empalement céleste

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cecilunie
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Les très bonnes journées de Liri

Chapitre 8 · L’empalement céleste

Le soleil couchant filtrait à travers les feuilles du parc, jetant des lueurs dorées sur les pelouses encore tièdes. Liri était seule, dans son coin habituel près du vieux chêne. Elle portait son crop-top blanc, trop large, qui glissait sur ses épaules dès qu'elle bougeait, et un short en jean minuscule qui disparaissait presque entre les plis de son corps lorsqu'elle s'étirait.
Elle était en train de faire ses grands écarts facials, un exercice quotidien. Une jambe tendue à droite, l'autre à gauche, son bassin à ras du sol, son ventre plat contre l'herbe. Elle tenait la position, respirant profondément, les yeux fermés, savourant la tension exquise dans ses muscles. Ses cheveux châtain clair, un peu en bataille, caressaient sa nuque.
Un mouvement, un souffle régulier, puis un arrêt brusque. Elle ouvrit un œil.
Un homme, grand, très grand, large d'épaules, était planté à quelques pas. Il avait arrêté son jogging. Short noir, tee-shirt gris, cheveux noirs coupés courts, une barbe de trois jours bien dessinée sur un visage aux traits calmes. Ses yeux, marron foncé, étaient fixés sur elle, sur la ligne impossible de son corps étiré.
Liri ne se redressa pas. Elle maintint la position, et lui sourit, un sourire qui partait du coin de ses yeux et illuminait tout son visage.
— Ça bloque votre jogging ? dit-elle, la voix légère, joyeuse.
L'homme esquissa un sourire en retour, un peu timide.
— C'est… impressionnant. Je ne pensais pas que le corps humain pouvait faire ça.
— C'est juste de l'entraînement, dit-elle, et elle relâcha lentement la position, ramenant sa jambe devant avec une fluidité qui semblait magique.
Elle se mit debout, une seule fois, et le crop-top glissa encore, révélant un morceau de son ventre, la peau pâle et lisse.
— Vous faites souvent votre jogging dans ce parc ?
— Oui. J'habite tout près. Je m'appelle Lucas. Et Vous ?
— Liri… Merci Lucas, d'éclairer ma journée, et vraiment navrée d'avoir… perturbé votre jogging !
Lucas ne bougeait pas. Il la regardait, fasciné, mais sans agression. Juste une curiosité intense, respectueuse.
Liri s'approcha, marchant avec la légèreté d'un chat. Elle sentait son propre corps, encore chaud de l'effort, la tension agréable dans ses muscles. Elle sentait aussi l'énergie de Lucas, cette présence massive mais tranquille. L'alchimie était là, immédiate, palpable. Un petit frisson lui parcourut le dos.
— Vous êtes silencieux, mais vos yeux parlent beaucoup, dit-elle, se plantant devant lui, à une distance qui était presque intime.
Lucas laissa échapper un petit rire, un rire surpris.
— C'est vrai ?
— Oui.
Liri leva un bras, fit une rotation d'épaule, un geste naturel mais qui montrait la ligne de son torse, la taille marquée, les hanches rondes sous le jean minuscule.
— Ils disent que vous aimeriez voir ce que ce corps peut faire d'autre que des grands écarts.
Lucas resta silencieux une seconde. Son regard se posa sur sa bouche, puis revint à ses yeux.
— Je… ne veux pas être indiscret.
— Oh, mais l'indiscrétion, c'est souvent le début des bonnes choses, répliqua Liri, riant franchement maintenant.
Elle avait cet éclat dans les yeux, cette lumière solaire qui attirait tout. Elle tendit une main, toucha légèrement son bras – les muscles étaient durs, chauds sous le tee-shirt.
— Vous voulez continuer cette conversation en privé ? Je habite juste à côté.
La proposition était directe, crue, mais portée par une telle joie, une telle innocence de désir, qu'elle ne pouvait être prise comme une agression. Lucas regarda sa main sur son bras, puis ses yeux. Il hésitait, mais son corps parlait déjà : une tension différente dans ses jambes, un petit mouvement de ses mains.
— C'est une proposition… très claire, dit-il finalement.
— J'aime la clarté. Et j'aime les grands hommes calmes.
Elle lui serra le bras, puis retira sa main. « Allez, votre jogging est fini. On va chez moi. »
Il ne résista pas. Il suivit, simplement, tandis qu'elle marchait devant, légère, presque dansante. Ils traversèrent le parc, passèrent devant quelques familles, quelques autres joggers. La lumière dorée du soir les accompagnait, jouant sur les contours de leurs corps.
Son appartement était un petit loft, baigné de cette même lumière qui entrait par la grande fenêtre occidentale. Tout était simple, blanc, avec des tapis colorés, un grand sofa, quelques livres. Liri entra, laissant Lucas derrière elle, et se tourna vers lui, debout au centre de la pièce.
— On est en privé maintenant, dit-elle, et elle se débarrassa du crop-top avec un geste simple, le tirant par le bas et le laissant tomber sur le sol.
Son torse apparaissait, nu, les seins ronds et pleins, hauts, les tétons petits et roses au repos. Sa peau était pâle, presque lumineuse sous la lumière. Elle ne portait plus que le short en jean minuscule, qui maintenant semblait un accessoire ridicule sur ce corps déjà offert.
Lucas resta près de la porte, les yeux rivés sur elle. Sa respiration avait changé, devenait plus audible, plus profonde. Il ne parlait pas.
— Vous êtes toujours silencieux, dit Liri, marchant vers lui.
Elle s'arrêta à un pas, et cette fois, elle posa ses deux mains sur son torse, sur le tee-shirt gris. Elle sentait la chaleur, la masse musculaire.
— Mais votre corps parle. Il dit qu'il veut me toucher.
Elle glissa ses mains sous le tee-shirt, touchant directement la peau, chaude, un peu humide de la course. Ses doigts tracèrent les contours des pectoraux, les abdos. Lucas ferma les yeux un instant, un petit frisson parcourant son corps.
— Vous pouvez me toucher, Lucas, murmura-elle. « C'est autorisé. C'est même très encouragé. »
Il ouvrit les yeux, et cette fois, il la regarda avec une intensité nouvelle, une décision. Il posa ses grandes mains sur ses hanches, sur le jean, puis les glissa sous le tissu, touchant la peau nue de ses fesses hautes, compactes. Ses mains étaient larges, couvrant presque chaque fesse entièrement. Liri poussa un petit soupir de plaisir, et se pressa contre lui.
— Bon, dit-elle. « On va se mettre à niveau. »
Elle se baissa, saisit le bord du tee-shirt de Lucas, et le lui retira en un mouvement fluide. Son torse apparaissait : large, musclé, avec une définition nette mais pas excessive. Des pectoraux forts, des abdos en tablette, une ligne de poils sombres, fine, qui descendait vers son ventre. La peau était plus foncée que celle de Liri, bronzée légèrement. Elle posa ses mains à plat sur cette peau, savourant la texture, la chaleur.
— Maintenant le short, dit-elle, et elle fit glisser son propre short en jean, le laissant tomber.
Elle était complètement nue maintenant, sa silhouette en sablier exposée dans la lumière dorée : la taille fine, les hanches rondes, les seins insolents, les fesses galbées, les jambes fuselées. Lucas la regardait, et cette fois, il avait du mal à respirer normalement.
Elle s'approcha encore, collant son corps contre son torse, peau contre peau. Elle sentait la rugosité de sa barbe contre son front, la masse de ses muscles contre ses seins. Elle levait un peu la tête, et leurs yeux se rencontraient. Elle sourit, ce sourire ravageur, puis elle murmura :
— Et maintenant, Lucas, votre caleçon. C'est mon tour.
Elle se baissa, lentement, sans cesser de le regarder. Ses mains trouvèrent l'élastique du caleçon noir, sous le short de jogging. Elle le saisit, et commença à tirer, descendant le tissu sur ses jambes puissantes. Lucas ne faisait rien, il la laissait agir, les mains maintenant posées sur ses épaules nues, comme pour se stabiliser.
Le caleçon descendait… elle s'arrêta quand le tissu était juste au-dessous du pubis. Elle pouvait sentir la masse déjà là, même cachée. Une excitation intense montait dans son propre corps, sa vulve commençant à s'humidifier, une petite goutte de cyprine perlant déjà à l'entrée.
— Je vais le faire lentement, dit-elle, la voix un peu plus basse, chargée d'anticipation. « Je veux voir chaque millimètre apparaître. »
Elle tira le caleçon encore un peu, et la base du pénis apparut, une hampe large, sombre, déjà complètement dressée, poussant contre le tissu. Lucas grogna, un son profond, involontaire.
Liri continuait. Elle tira le tissu jusqu'à ce qu'il libère complètement la verge.
Et là, elle s'arrêta, les yeux fixés sur ce qui se présentait.
Ce n'était pas juste une grande bite. C'était une masse. Une monstruosité de chair vivante.
La longueur était phénoménale – bien plus que vingt-cinq centimètres, elle le voyait immédiatement. La hampe était droite, une colonne de chair veiné de cordes bleutées qui palpitaient sous la peau. L'épaisseur… elle était aussi large que son propre poignet fermé. Le gland était un champignon violacé, luisant, énorme, avec une couronne prononcée. Une goutte épaisse de pré-sperme, transparente et filante, perlait au méat et glissait sur la surface brillante. Les testicules, pendants, étaient lourds, pleins, comme deux mandarines mûres dans leur sac de peau sombre.
Le poids de la verge était tel que, quand le caleçon fut complètement retiré, elle tomba lourdement contre la cuisse de Lucas avec un claquement charnu, audible.
Liri resta immobile, agenouillée devant lui, les yeux verts écarquillés de surprise pure. Sa bouche était entrouverte. Elle ne parlait pas pendant quelques secondes, juste regardant, absorbant la réalité de cette taille.
Puis un sourire immense, excité, illuminé, éclata sur son visage. Ses fossettes apparurent. Ses yeux brillèrent comme deux gemmes.
— Putain de merde…, murmura-t-elle, avec un rire émerveillé, presque enfantin. « Lucas… c'est… c'est la chose la plus impressionnante que j'ai jamais vue. »
Elle ne le touchait pas encore. Elle regardait juste, hypnotisée. La chaleur qui irradiait de la masse était palpable, comme un petit soleil à hauteur de son visage. L'odeur montait vers elle – musc puissant, sueur salée masculine, une senteur profonde, animale mais pas écœurante. Un parfum de mâle à l'état brut.
Elle tendit enfin une main, et posa ses doigts sur la hampe, à mi-longueur. La texture était du velours sur du granite – peau chaude, douce, mais sous laquelle la verge dure était inflexible. Elle la souleva légèrement, sentant le poids réel. C'était comme soulever un bâton de bois dense, vivant.
— Tu es un colosse, dit-elle, passant au tutoiement, avec une familiarité instantanée. « Un vrai colosse. »
Elle prit la verge avec ses deux mains cette fois, l'une à la base, l'autre près du gland, et la souleva complètement, comme pour présenter un trophée. Le poids faisait trembler ses bras un instant. Elle la soupesait, sérieusement, avec une fascination scientifique.
— Regarde ça…, dit-elle à Lucas, en riant. « Regarde comme elle est massive. »
Lucas, enfin, parlait. Sa voix était rauque, basse.
— Ça… ça ne te fait pas peur ?
— Peur ?
Liri laissa échapper un rire clair. « Non. Ça me fait mouiller. Ça me fait rêver. Ça me fait vouloir la goûter, la sentir, la prendre. »
Elle abaissa la verge et, cette fois, la porta contre son visage. Elle frotta le gland luisant contre sa joue, laissant la goutte de pré-sperme tracer une ligne humide sur sa peau pâle. Elle inhala profondément, fermant les yeux, savourant l'odeur qui maintenant imprégnait ses sens. Elle frotta la hampe contre son autre joue, contre son front, contre ses lèvres.
Liri rouvrit les yeux, planta son regard vert dans celui de Lucas, un sourire immense illuminant son visage rougi.
— Je veux la lécher, souffla-t-elle, la voix déjà rauque. « Ta queue, Lucas… elle me fait saliver comme jamais. »
Elle se pencha, posa d'abord sa langue à la base, là où la hampe rejoignait les testicules lourds. La peau était chaude, veloutée, légèrement salée de sueur. Elle remonta lentement, une longue traînée humide et large, savourant chaque centimètre. Sa langue aplatie glissait avec gourmandise, pressant juste assez pour sentir les veines saillantes pulser sous la surface. Déjà, sa bouche débordait : l'excitation lui faisait couler la salive en filet continu, des perles transparentes qui ruisselaient le long de la verge massive, se mêlant à la goutte épaisse de pré-sperme qui perlait encore au méat.
Elle suivit une veine bleue proéminente du bout de la langue, la traça comme on suit une rivière sur une carte ancienne, puis une autre, puis une troisième, cartographiant chaque relief gonflé avec une patience presque religieuse. Sa respiration chaude balayait la peau tendue. À chaque passage, un petit bruit de succion mouillée ponctuait le silence, et les filets de salive s'allongeaient, brillants sous la lumière dorée qui filtrait par la fenêtre, avant de tomber en gouttes lourdes sur ses propres cuisses écartées.
Elle releva les yeux vers lui, lèvres luisantes, sourire malicieux intact.
— Regarde comme je bave pour toi…, murmura-t-elle entre deux coups de langue. « Elle est tellement grosse que je pourrais la lécher des heures sans m'arrêter. »
Arrivée au gland, elle s'arrêta. Le champignon violacé était trop large pour sa bouche. Elle ouvrit grand, et tentait de prendre le gland entier. Ses lèvres s'étiraient autour de la couronne, mais ne pouvaient couvrir plus que la moitié. Elle le suça, creusant ses joues, avec un effort visible mais joyeux. Ses yeux, juste à quelques centimètres de la masse, regardaient Lucas avec un défi brillant.
— C'est trop gros… je ne peux pas prendre tout… mais je peux sucer le bout…, dit-elle entre ses efforts.
Sa langue tournoyait sur le frein, pressait contre le méat, goûtait la nouvelle goutte de pré-sperme qui apparaissait. Le goût était salé, légèrement métallique, une saveur masculine pure. Elle l'aimait.
Elle continuait, alternant léchage long de toute la hampe et succion difficile du gland. Elle bavait abondamment maintenant, la salive coulant sur ses mains, sur la verge, sur ses propres genoux. Elle riait parfois, quand elle perdait le gland parce que ses lèvres glissaient.
— Tu es une statue… une statue vivante…, murmurait-elle, parlant à la bite comme à une personne. « Tu es si dur… si chaud… »
Lucas, pendant ce temps, avait posé ses mains sur sa tête, mais sans pression. Il la regardait, les muscles de son ventre contractés, sa respiration saccadée.
— Liri…, dit-il, une fois, juste son nom.
Elle leva les yeux vers lui, le gland encore entre ses lèvres.
— Tu veux que je continue ?
— Oui.
C'était simple, profond.
Elle le fit. Elle passa plusieurs minutes ainsi, jouant avec cette masse gigantesque, explorant chaque détail avec ses mains, sa langue, ses lèvres. Elle frotta la verge contre ses seins, entre ses deux globes, laissant traîner la salive et le pré-sperme sur ses tétons qui, maintenant, se dressaient, pointus, rouge cerise. Elle poussa des petits cris de plaisir quand le gland frottait directement sur ses tétons hypersensibles.
Liri se redressa d'un mouvement fluide, les genoux encore frémissants sous l'effort de la succion prolongée. Entre ses cuisses, sa vulve palpitait, ouverte comme une corolle humide : les petites lèvres fines, d'un rose nacré si pâle, s'étaient gonflées et écartées d'elles-mêmes, révélant l'intérieur plus sombre, luisant d'une cyprine abondante qui coulait déjà en filets transparents le long de l'intérieur de ses cuisses. Son clitoris, libéré du capuchon, se dressait maintenant en mini-bite rouge foncé, durcie à bloc, gonflé et frémissant au moindre souffle d'air.
Elle attrapa la main de Lucas, entremêla ses doigts aux siens, et le guida vers le grand sofa baigné de soleil oblique.
— Maintenant, Lucas, murmura-t-elle, les yeux brillants, « je veux te prendre en moi. »
Elle le fit asseoir, le dos calé contre les coussins moelleux. Puis elle pivota, s'agenouilla face à lui sur les coussins, jambes écartées de part et d'autre de ses hanches. Sa voix resta claire, joyeuse, presque chantante malgré la gravité du moment.
— Cowgirl. C'est moi qui descends. Je veux tout sentir, centimètre par centimètre.
La verge de Lucas pointait droit vers le plafond, rigide, presque sculpturale dans sa masse. Liri se positionna au-dessus, à califourchon, ses cuisses tendues encadrant les siennes. Elle empoigna la hampe à deux mains – impossible de la ceinturer complètement – et inclina le gland colossal vers sa fente.
Le premier contact fit jaillir un petit cri surpris de sa gorge. Le large champignon violacé pressa contre ses lèvres minces, les obligeant à s'ouvrir en anneau. Sa cyprine, chaude et filante, inonda immédiatement le point de jonction, lubrifiant le bord du gland qui glissait déjà un peu.
— Je commence, annonça-t-elle, concentrée mais radieuse. « Millimètre par millimètre. Respire avec moi. »
Elle descendit d'un infime mouvement de bassin. Le gland franchit l'entrée. L'étirement fut immédiat, total. Ses parois, si habituées à s'adapter, durent s'écarter comme jamais : une sensation d'ouverture forcée, presque violente, qui irradia dans tout son bassin, jusqu'au creux des reins. Elle s'immobilisa, haletante, les lèvres entrouvertes sur un sourire émerveillé.
— Putain… Lucas… c'est… c'est comme si on me fistait avec une queue vivante…
Elle rit, un rire essoufflé, émerveillé. « Tu sens ça ? Tu sens comme ma petite chatte étroite s'écartèle pour ton monstre ? Elle s'ouvre grand, elle te fait de la place… »
Lucas grogna, ses grandes mains se posèrent sur ses fesses compactes, les écartant légèrement pour mieux voir.
— Je le sens… tu es tellement étroite… et tellement chaud autour de moi…
— Chaud ? Ravie que tu remarques ! répondit-elle en riant encore.
Elle poussa encore, un autre millimètre. L'étirement s'intensifia. Elle sentait chaque veine saillante frotter contre ses parois internes, chaque relief du gland qui raclait doucement en avançant. Une brûlure exquise, mêlée à un plaisir si dense qu'elle en ferma les yeux une seconde, savourant la plénitude qui la remplissait déjà à moitié.
— Tu es si dur… mais si bon en même temps…, murmura-t-elle, les mots hachés par de petits souffles. « Qu'est-ce que tu es dur !! Je sens chaque veine qui pulse contre moi… chaque battement… comme si tu avais un cœur rien que pour mon vagin… »
À mi-longueur maintenant, la hampe occupait déjà une place impossible. Liri entama de minuscules va-et-vient, trois, quatre centimètres à peine, pour apprivoiser ses muscles. Le frottement générait une chaleur vive, presque électrique, qui faisait tressaillir son clitoris dressé à chaque remontée. La cyprine coulait sans discontinuer, traçant des lignes brillantes sur la verge, gouttant sur les testicules lourds en dessous.
— Lucas… regarde…, souffla-t-elle.
Elle se cambra légèrement, offrant la vue : sa vulve largement distendue autour de la base épaisse, les lèvres fines étirées au maximum en un anneau rose pâle translucide, la cyprine qui perlait et coulait en filet continu le long de la hampe, luisante sous la lumière dorée.
— Regarde comme tu me remplis complètement… Je suis ton manchon vivant… ma petite chatte fait tout pour t'engloutir…
Elle descendit plus résolument. La longueur était phénoménale, mais sa souplesse lui permit d'accueillir presque tout. Le gland heurta enfin le fond, pressant contre le col de l'utérus avec une fermeté implacable. Elle s'arrêta net, complètement empalée, et resta immobile quelques secondes, les yeux grands ouverts, le souffle court.
— Je sens ton gland qui touche mon fond…, murmura-t-elle, presque en transe. « C'est une pression… une présence totale… tu occupes tout l'espace en moi… »
Puis elle commença à bouger pour de bon. Des montées et descentes lentes, contrôlées, utilisant la force de ses cuisses de gymnaste. Le mouvement devint plus fluide, aidé par l'abondance de cyprine. Chaque fois que ses fesses claquaient doucement contre les cuisses de Lucas, un petit bruit humide ponctuait le rythme. Elle riait parfois, quand une descente particulièrement profonde faisait vibrer tout son corps.
— Je vais utiliser ma souplesse…, annonça-t-elle après quelques minutes, les joues roses d'effort et de plaisir.
Liri maintint la hampe profondément enfoncée, les hanches collées contre celles de Lucas. Sans se retirer d'un millimètre, elle plia lentement une jambe, la remonta haut, très haut, jusqu'à ce que sa cheville vienne se loger contre sa propre nuque. D'une main souple, elle attrapa son pied et le maintint en place, le genou plié contre son épaule. L'autre jambe resta fermement ancrée sur le coussin, genou plié, pied à plat pour garder l'équilibre.
La position n'était plus une cowgirl classique : son bassin bascula vers l'avant, son dos se creusa en un arc prononcé, et la verge, toujours plantée jusqu'à la garde, changea brutalement d'angle à l'intérieur d'elle. Le gland glissa vers une paroi antérieure, frottant maintenant contre le point le plus sensible, celui qui faisait naître des éclairs blancs derrière ses paupières. Son clitoris dressé, écrasé contre le pubis de Lucas, recevait une pression supplémentaire à chaque micromouvement de hanche.
— Ohhh… là…, haleta-t-elle, les yeux mi-clos, un sourire extatique aux lèvres. « Regarde comme ça change tout… ton gland appuie pile sur mon point G… c'est plus profond, plus direct… je sens chaque veine qui frotte exactement là où j'en ai besoin… »
Elle ondula doucement des hanches en cercles minuscules, sans jamais monter ni descendre vraiment – juste des rotations lentes qui faisaient rouler la masse énorme contre ses parois internes. La cuisse levée tremblait légèrement sous l'effort, mais sa souplesse tenait bon ; les muscles de son dos et de son ventre se contractaient en rythme, aidant à maintenir la prise. De cette posture tordue, presque acrobatique, sa vulve s'ouvrait encore davantage : les petites lèvres fines, étirées au maximum autour de la base épaisse, formaient un anneau rose translucide qui palpitait à chaque pulsation de la verge. La cyprine coulait en filet continu, traçant des lignes brillantes sur les testicules de Lucas et gouttant sur le cuir du sofa.
Lucas, les mains posées sur ses hanches pour la stabiliser, grogna sourdement.
— Putain, Liri… tu es incroyable… tu me prends comme ça sans même bouger vraiment…
Elle rit, un rire rauque et joyeux qui fit vibrer tout son corps autour de lui.
— Je suis ton hamac vivant avec une jambe en l'air… balance-moi un peu, vas-y… fais-moi sentir que tu remplis chaque recoin…
Elle relâcha enfin sa cheville, la jambe retomba avec grâce sur le coussin, et elle reprit les montées-descentes plus amples, le sourire toujours là, radieux, comme si elle venait de découvrir un nouveau continent de plaisir au milieu du canapé inondé de soleil.
Puis elle se pencha en avant, posa ses mains en arrière sur les genoux de Lucas, et creusa un pont cambré extrême. Son dos s'arqua à l'extrême, ses seins hauts et ronds pointant vers le plafond, son ventre tendu comme un arc. La verge, maintenant presque verticale en elle, pressait encore plus fort contre le col.
— Putain… Lucas… je suis en arc-en-ciel inversé rien que pour ta bite…, lança-t-elle entre deux rires essoufflés. « Tu me fends… tu me sculptes de l'intérieur… »
Elle revint en cowgirl classique et accéléra. L'étirement restait là, constant, mais il s'était mué en un plaisir franc, presque animal. Son clitoris, écrasé contre la base large à chaque descente, envoyait des décharges électriques jusqu'à sa nuque. Les contractions commencèrent, d'abord discrètes, puis violentes.
— Je jouis… je jouis avec ton monstre en moi…, haleta-t-elle, la voix saccadée.
Ses mouvements devinrent plus sauvages, plus désordonnés. Son vagin se contracta en spasmes puissants autour de la hampe, serrant comme pour la retenir prisonnière. Un jet de cyprine jaillit soudain, chaud et abondant, arrosant la base de la verge, les testicules de Lucas, le cuir du sofa. Elle trembla de tout son corps, un rire rauque mêlé aux cris, les yeux brillants de joie pure.
— Regarde ce que tu me fais…, souffla-t-elle, encore secouée. « Je suis trempée… pleine… et j'en veux encore… »
Elle cria, un cri clair, joyeux, et s'effondra sur lui, la verge encore enfoncée à fond, tandis que son orgasme la secouait en tremblements saccadés. Elle riait pendant les contractions, les yeux brillants de larmes de plaisir.
Lucas, pendant tout ce temps, avait gardé un contrôle presque stoïque, mais maintenant, sous les contractions de Liri et la vue de son orgasme, il perdait ce contrôle. Ses mains s'agrippaient à ses fesses, et il commença à bouger aussi, poussant de ses hanches, complétant ses mouvements.
— Liri… je…, dit-il, la voix cassée.
— Jouis ! elle ordonna, relevant la tête pour le regarder. « Jouis dans moi ! Remplis-moi avec ton sperme de colosse ! »
Lucas lâcha un grognement sauvage, et ses hanches s'emballèrent. Il poussa profond, plusieurs fois, rapides, puis s'immobilisa, enfoncé à fond. Son corps se raidit, tous les muscles de son torse se contractant en une armure vivante. Liri, encore en elle, sentit la première pulsation – une vague de chaleur intense, une expansion à l'intérieur de son vagin déjà plein. Puis la deuxième, la troisième.
Le sperme du colosse était abondant, puissant. Elle sentait chaque jet comme une injection chaude, remplissant les espaces déjà occupés. La quantité était telle qu'elle sentait une pression supplémentaire, presque une distension. Elle gardait la verge enfoncée, voulant tout recevoir.
Finalement, Lucas se relâcha, pantelant, la verge encore dur mais moins tendue. Liri, lentement, se retira, laissant la hampe gigantesque sortir de son vagin avec un glissement long, mouillé. Une quantité de sperme blanc, crémeux, suivait, coulant sur ses lèvres, sur ses cuisses.
Elle se laissa tomber à côté de lui sur le sofa, son corps épuisé, tremblant, mais son sourire toujours là, radieux. Elle tourna la tête vers lui, et posa une main sur son torse, sur les muscles encore contractés.
— Tu es un colosse, Lucas, dit-elle, la voix douce maintenant. « Et tu m'as remplie comme un poing vivant. »
Elle rit, un rire satisfait, heureux, et se colla contre lui, peau contre peau, dans la lumière dorée qui maintenant déclinait.
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Fandefist34
26 août 2026 à 22:04
oulala c'est bien écrit et ca fait rêver, bander, ca donne envie d'aller vite se faire empaler par un poing de taille respectable pour voir si l'on peut ressentir toutes ces sensations, j'adore, j'en veux !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Fandefist34
Fandefist34
26 août 2026 à 22:04
oulala c'est bien ecrit et ca fait rever, bander, ca donne envie d'aller vite se faire empaler par un poing de taille respectable pour voir si l'on peut recentir toutes ces sensations, j'adore, j'en veut !
Soyez respectueux
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