Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 6 · La fête
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Les très bonnes journées de Liri
Chapitre 6 · La fête
Liri traversa le salon bondé, comme un poisson argenté dans un banc de sardines joyeuses. La fête pulsait autour d'elle : des corps qui dansaient trop près, des verres qui s'entrechoquaient, des éclats de rire qui ricochaient sur les murs. Elle portait une petite robe noire fluide, courte sans être vulgaire, dos nu jusqu'à la naissance des fesses, et dessous, juste un string en dentelle noire si fin qu'on devinait plus qu'on ne voyait.
Elle venait de danser vingt minutes non-stop avec une brune aux cheveux rasés sur les côtés qui sentait la vanille brûlée. Elles avaient fini collées, langues emmêlées contre le frigo, jusqu'à ce que la brune murmure « j'ai quelqu'un qui m'attend dehors » avec un sourire d'excuse. Liri avait ri, l'avait embrassée une dernière fois, puis s'était retournée, le souffle court, les joues roses, le string déjà humide contre ses lèvres lisses.
C'est là qu'elle avait croisé le regard de Julien.
Il était appuyé contre le mur près de la chaîne hi-fi, une bière à la main, chemise bleu pétrole ouverte sur deux boutons, cheveux blonds en bataille. Il ne dansait pas. Il observait. Et quand leurs yeux s'étaient accrochés, il avait levé sa bouteille en un salut muet, coin de bouche relevé. Liri avait senti ce petit claquement électrique au creux du ventre, celui qui disait « oui, lui ».
Il était appuyé contre le mur près de la chaîne hi-fi, une bière à la main, chemise bleu pétrole ouverte sur deux boutons, cheveux blonds en bataille. Il ne dansait pas. Il observait. Et quand leurs yeux s'étaient accrochés, il avait levé sa bouteille en un salut muet, coin de bouche relevé. Liri avait senti ce petit claquement électrique au creux du ventre, celui qui disait « oui, lui ».
Elle s'était approchée sans hâte, ondulant entre les danseurs, jusqu'à se planter devant lui.
— T'organises toujours des fêtes où on peut s'embrasser avec des inconnues contre ton frigo ?
Julien avait ri, un rire grave qui vibrait dans sa gorge.
— Seulement quand la fille en question a l'air de pouvoir mettre le feu à la baraque rien qu'en souriant.
Liri avait penché la tête, regard pétillant.
— Et si je te dis que j'ai encore de la marge pour mettre le feu ailleurs ?
Il n'avait pas répondu tout de suite. Il avait juste bu une gorgée, posé sa bouteille sur une étagère, puis glissé deux doigts sous la bretelle fine de sa robe, effleurant la peau nue de son épaule.
— Viens voir la vue depuis la chambre d'amis. Elle est pas mal.
Il l'avait précédée dans le couloir, main légère au creux de ses reins. Liri sentait déjà la chaleur monter, ce feu discret qui s'allumait entre ses cuisses à chaque pas.
Dans le couloir, ils étaient tombés sur Max.
Max sortait justement de la salle de bain, torse nu, serviette autour du cou, cheveux encore humides. Il avait vu Julien, vu Liri, et son sourire s'était élargi d'un coup – carnassier, complice.
Dans le couloir, ils étaient tombés sur Max.
Max sortait justement de la salle de bain, torse nu, serviette autour du cou, cheveux encore humides. Il avait vu Julien, vu Liri, et son sourire s'était élargi d'un coup – carnassier, complice.
— Julien, t'as trouvé la seule personne ici qui danse mieux que moi.
Liri avait éclaté de rire.
— Faux. Je danse mieux que tout le monde. Prouve-moi le contraire.
Max avait jeté un regard à Julien, puis à elle.
— On peut faire mieux que danser.
Trois secondes de silence électrique. Puis Liri avait haussé un sourcil, regard malicieux.
— Montrez-moi la fameuse vue, alors. Tous les deux.
Julien avait ouvert la porte de la chambre d'amis sans un mot de plus.
Le soleil de l'après-midi inondait l'appartement de Julien, transformant les poussières dansantes en paillettes dorées. La fête, bruyante et joyeuse, battait son plein dans les pièces voisines. Un mélange de rires, de basses de musique et de cliquetis de bouteilles filtrait à travers la porte entrouverte de la chambre d'amis. Ici, c'était un havre de paix relatif, un espace de calme où trois corps étaient entrelacés dans une danse beaucoup plus primitive.
Le soleil de l'après-midi inondait l'appartement de Julien, transformant les poussières dansantes en paillettes dorées. La fête, bruyante et joyeuse, battait son plein dans les pièces voisines. Un mélange de rires, de basses de musique et de cliquetis de bouteilles filtrait à travers la porte entrouverte de la chambre d'amis. Ici, c'était un havre de paix relatif, un espace de calme où trois corps étaient entrelacés dans une danse beaucoup plus primitive.
Liri était à quatre pattes sur le grand lit défait, ses fesses hautes et galbées pointant vers le plafond. Sa peau pâle luisait de sueur, traçant des chemins nacrés entre ses omoplates saillantes et le creux de sa colonne vertébrale. Ses cheveux châtain clair, collés à ses tempes et à sa nuque, tombaient en mèches désordonnées sur le duvet blanc. Son visage était tourné vers l'avant, vers l'homme qui se tenait debout au bord du lit.
Julien. Le maître des lieux. Chemise ouverte sur un torse nerveux, jean et caleçon baissés juste assez pour libérer son érection. Il était blond, les yeux bleus presque gris, avec un sourire en coin permanent qui venait de se transformer en une expression de concentration intense. Une de ses mains larges s'était plantée dans les cheveux de Liri, guidant doucement mais fermement sa tête. De l'autre, il tenait sa bite, longue et fine, d'un rose foncé, le gland luisant de son désir montant.
— Allez, beauté, murmura-t-il, la voix rauque et basse. « Ouvre grand. J'ai envie de sentir ta gorge. »
Derrière Liri, de l'autre côté du lit, un deuxième homme ajustait sa position. Max. Torse nu, musculeux, la peau parsemée d'une fine pellicule de sueur. Sa barbe de trois jours était sombre, ses yeux marron brûlaient d'un feu concentré. Il était agenouillé sur le matelas, entre les jambes écartées de Liri. Dans sa main droite, il tenait une petite bouteille de lubrifiant à l'aspect gel. De sa main gauche, il écartait délicatement les deux hémisphères charnus des fesses de la jeune femme, révélant le petit point central, l'anus plissé en étoile pâle, déjà luisant et légèrement entrouvert par leurs préliminaires.
— Tu es prête, Liri ? demanda Max, sa voix plus douce, presque un murmure contre la peau de sa cuisse.
Liri tourna légèrement la tête, son regard vert captant celui de Max par-dessus son épaule. Un immense sourire, radieux et espiègle, illumina son visage rougi par l'effort et le plaisir. Ses yeux pétillaient de joie pure, de défi, d'excitation débridée.
— Plus que prête, répondit-elle, sa voix claire et ferme malgré la position. « Vas-y, Max. Prends-moi le cul. Et toi, Julien… » Elle détourna son regard vers le blond, et ouvrit grand la bouche, tirant la langue. « …Remplis-moi la bouche. Faites-moi sentir que je sers. À vous vider tous les deux. »
Les mots crus, dits avec ce ton de fête et de défi, eurent l'effet d'une décharge électrique sur les deux hommes. Julien grogna et avança les hanches, poussant le bout de son gland entre les lèvres entrouvertes de Liri. Elle l'accueillit immédiatement, suçant avec force, créant un bruit de succion humide qui se mêla à la musique étouffée de l'autre pièce. En même temps, Max pressa le bout de son propre sexe, épais et veiné, contre l'anneau serré de son anus.
Liri poussa un gémissement étouffé, vibrant autour de la bite de Julien. La sensation était double, écrasante. Devant, la pression longue et ferme dans sa bouche, le goût salé et propre de la peau, le gland qui butait contre son palais. Derrière, une brûlure exquise, lente, inexorable, alors que Max commençait à pénétrer, millimètre par millimètre, l'étroitesse de son rectum.
Liri poussa un gémissement étouffé, vibrant autour de la bite de Julien. La sensation était double, écrasante. Devant, la pression longue et ferme dans sa bouche, le goût salé et propre de la peau, le gland qui butait contre son palais. Derrière, une brûlure exquise, lente, inexorable, alors que Max commençait à pénétrer, millimètre par millimètre, l'étroitesse de son rectum.
— Oh, putain… elle suce comme une déesse…, haleta Julien, les doigts se crispant dans ses cheveux.
Max, concentré, avançait avec une lenteur extrême. Ses yeux étaient rivés sur le point de connexion, observant l'anneau musculaire pâle s'étirer progressivement autour du gland violacé, d'un diamètre impressionnant. Il sentait la résistance, la chaleur intense, le serrement presque douloureux. Une goutte de lubrifiant mélangé à la cyprine qui avait coulé plus tôt perla et coula le long de ses testicules.
— Respire, Liri, murmura-t-il. « Détends-toi pour moi. »
Elle essaya de hocher la tête, mais la main de Julien la maintenait en place. Elle gémit à nouveau, un son grave et vibrant qui fit frémir Julien des pieds à la tête. Puis elle expira profondément, et Max sentit l'ouverture céder un peu plus. Il s'enfonça d'un centimètre, puis deux. La sensation était enveloppante, brûlante, d'une étroitesse inconcevable. Il voyait les muscles de son dos se tendre, puis se relâcher par vagues.
— C'est bon… continue…, souffla Liri, les mots déformés par la bite qui lui remplissait la bouche.
Julien, excité par les vibrations, commença un lent va-et-vient, poussant doucement sa longueur dans sa gorge puis se retirant presque complètement. Max synchronisa ses mouvements. Quand Julien avançait, Max se retirait légèrement. Quand Julien se retirait, Max s'enfonçait. Ils trouvèrent un rythme lent, opposé, qui faisait onduler le corps de Liri comme une vague. Elle était le point d'ancrage, le pivot de leur ballet obscène.
Ses gémissements continuaient, ininterrompus, formant une basse continue autour de la bite de Julien. Des larmes de stimulation intense montaient au coin de ses yeux, mais son sourire ne disparaissait pas complètement. On le devinait dans la courbe de ses joues, dans la lueur de ses yeux mi-clos.
Julien accéléra le premier. La vue de ses fesses compactes secouées par les poussées de Max, le son de sa succion humide et de ses gémissements étouffés, lui firent perdre patience. Il abandonna la lenteur pour un rythme plus franc, plus profond.
Ses gémissements continuaient, ininterrompus, formant une basse continue autour de la bite de Julien. Des larmes de stimulation intense montaient au coin de ses yeux, mais son sourire ne disparaissait pas complètement. On le devinait dans la courbe de ses joues, dans la lueur de ses yeux mi-clos.
Julien accéléra le premier. La vue de ses fesses compactes secouées par les poussées de Max, le son de sa succion humide et de ses gémissements étouffés, lui firent perdre patience. Il abandonna la lenteur pour un rythme plus franc, plus profond.
— Prends-la, Julien, encouragea Max, sa propre voix rauque de désir. « Donne-lui toute ta queue dans la gorge. »
Julien enleva sa main des cheveux de Liri et agrippa ses deux épaules pour plus de stabilité. Il se mit à pilonner, ses coups devenant plus puissants, plus réguliers. Clap, clap, clap ! Le bruit de ses hanches frappant ses lèvres se mêlait au bruit de succion. Liri ferma les yeux, se concentrant sur la sensation d'être prise, remplie aux deux extrémités. Sa salive coulait en filets incontrôlés le long de son menton, sur le gland de Julien, mouillant le duvet.
À l'arrière, Max sentit son propre plaisir monter en flèche. L'étreinte était incroyable, plus serrée que tout ce qu'il avait connu. Chaque poussée de Julien faisait bouger Liri, ce qui changeait l'angle et la pression dans son anus. Il augmenta à son tour l'amplitude de ses mouvements, s'enfonçant plus profondément à chaque fois. Le frottement intense générait une chaleur qui irradiait dans tout son bassin. Il regardait, fasciné, son propre sexe disparaître et réapparaître, luisant, entre les fesses parfaitement galbées de la jeune femme.
L'odeur dans la pièce était maintenant un mélange enivrant : la sueur salée, le parfum discret de Liri, le léger relent musqué du sexe masculin, l'odeur propre du lubrifiant. La musique et les rires de la fête semblaient lointains, appartenant à un autre monde.
— Oh, bordel…, gémit Liri quand Julien se retira un instant pour reprendre son souffle.
Elle haletait, la bouche grande ouverte, la langue pendante, une traînée de salive brillante reliant ses lèvres à son gland.
— C'est trop bon… je vous sens tous les deux… tu me déchires le cul, Max… et toi, Julien, tu vas m'étouffer…
Julien lui reprit la bouche aussitôt, plus sauvagement. Max, stimulé par ses mots, attrapa ses hanches à pleines mains, ses doigts s'enfonçant dans la chair ferme. Il abandonna toute retenue et se mit à la prendre avec une force nouvelle, ses coups devenant plus rapides, plus puissants. Ses testicules claquaient contre ses lèvres à chaque impact, ajoutant un petit bruit de claquement mouillé au crescendo.
Le corps de Liri devint une arche tremblante de plaisir. Elle supportait les assauts, cambrant son dos pour offrir un meilleur angle à Max, et poussant sa tête en avant pour prendre plus de Julien. Ses propres mains agrippaient les draps, les poings serrés sur le coton blanc. Ses gémissements étaient maintenant des cris étouffés, à peine audibles, transformés en vibrations profondes.
Le corps de Liri devint une arche tremblante de plaisir. Elle supportait les assauts, cambrant son dos pour offrir un meilleur angle à Max, et poussant sa tête en avant pour prendre plus de Julien. Ses propres mains agrippaient les draps, les poings serrés sur le coton blanc. Ses gémissements étaient maintenant des cris étouffés, à peine audibles, transformés en vibrations profondes.
— Je vais jouir…, grogna Julien soudain, les dents serrées. Ses poussées devinrent erratiques, frénétiques. « Je vais… oh merde, Liri… »
— Dans sa bouche ! ordonna Max, sans ralentir son propre rythme saccadé. « Donne-lui tout dans la bouche ! »
— Dans sa bouche ! ordonna Max, sans ralentir son propre rythme saccadé. « Donne-lui tout dans la bouche ! »
Julien retira sa bite une dernière fois, la tenant à la base, le gland luisant et palpitant à quelques centimètres du visage de Liri. Elle ouvrit la bouche en grand, un sourire de défi extatique aux lèvres, les yeux brillants et suppliants.
— Oui ! cria-t-elle. « Fais-le ! Jouis ! Je veux tout ! »
Un jet puissant, épais et blanc, jaillit du méat avec une force surprenante. Il frappa le fond de sa langue, puis le palais. Un deuxième jet suivit, plus long, tapissant l'intérieur de ses joues. Liri ferma à demi les yeux, un petit « mmmh » de satisfaction profonde lui échappant. Elle fit tourner le sperme chaud et salé dans sa bouche, la langue active, goûtant chaque nuance. Julien continua à gicler, par spasmes puissants, remplissant sa bouche jusqu'à ce qu'une petite goutte déborde au coin de ses lèvres et coule sur son menton.
À l'arrière, la vue du visage de Liri absorbant la jouissance de Julien, ses contractions anales s'intensifiant, poussa Max au bord du gouffre. L'étreinte devint presque douloureuse de force.
À l'arrière, la vue du visage de Liri absorbant la jouissance de Julien, ses contractions anales s'intensifiant, poussa Max au bord du gouffre. L'étreinte devint presque douloureuse de force.
— Liri… moi aussi…, hurla-t-il, son rythme devenant soudain chaotique, désespéré.
— Dans mon cul ! répondit-elle aussitôt, la voix épaisse mais claire malgré la bouche pleine. « Remplis-moi le cul ! Donne-moi tout ! »
— Dans mon cul ! répondit-elle aussitôt, la voix épaisse mais claire malgré la bouche pleine. « Remplis-moi le cul ! Donne-moi tout ! »
Quand Julien se retira enfin, encore haletant, il s'assit lourdement sur le bord du lit, un sourire épuisé et béat aux lèvres. Liri avala une dernière fois, lentement, savourant le goût salé qui tapissait encore sa langue, puis elle se redressa sur les genoux, le dos cambré, les seins hauts et luisants de sueur.
Max, toujours enfoncé jusqu'à la garde dans son cul, grogna de plaisir quand elle contracta son cul exprès autour de lui, une, deux, trois fois, comme pour le traire jusqu'à la dernière goutte.
Max, toujours enfoncé jusqu'à la garde dans son cul, grogna de plaisir quand elle contracta son cul exprès autour de lui, une, deux, trois fois, comme pour le traire jusqu'à la dernière goutte.
— Putain… Liri… t'es…
Il ne termina pas sa phrase. Il se contenta de se retirer très lentement, millimètre par millimètre, observant l'anneau pâle se refermer peu à peu autour du vide, une fine traînée blanche perlant déjà au centre du petit trou encore entrouvert.
Liri expira longuement, un rire doux et essoufflé dans la gorge.
Elle se retourna, s'assit sur les talons, cuisses grandes ouvertes. Une goutte de sperme de Max coula lentement le long de sa raie, traçant un chemin brillant sur la peau pâle de l'intérieur de sa cuisse. Elle la recueillit du bout des doigts, la porta à sa bouche, goûta, puis sourit aux deux hommes comme si elle venait de gagner à un jeu délicieux.
Liri expira longuement, un rire doux et essoufflé dans la gorge.
Elle se retourna, s'assit sur les talons, cuisses grandes ouvertes. Une goutte de sperme de Max coula lentement le long de sa raie, traçant un chemin brillant sur la peau pâle de l'intérieur de sa cuisse. Elle la recueillit du bout des doigts, la porta à sa bouche, goûta, puis sourit aux deux hommes comme si elle venait de gagner à un jeu délicieux.
— Vous êtes adorables quand vous jouissez en même temps. On dirait des gamins qui découvrent le feu d'artifice.
Julien rit, se passa une main dans les cheveux.
— Et toi t'es… bordel, t'es un truc qui n'existe pas dans la vraie vie.
Max s'allongea à côté d'elle, encore essoufflé, et posa une main possessive mais tendre sur sa hanche.
— T'as mal ?
Liri secoua la tête, radieuse.
— Je suis pleine. Pleine de toi dans le cul, pleine de Julien sur la langue… je suis une petite coupe pleine à ras bord. J'adore cette sensation.
Elle se pencha, embrassa Max sur la bouche, langoureusement, puis fit pareil avec Julien. Deux baisers différents, deux goûts mêlés au sien. Puis elle se leva, un peu chancelante sur ses jambes, le string noir toujours tire-bouchonné autour de sa cheville gauche.
Elle le remonta lentement, exprès, laissant le tissu fin se coller contre son sexe lisse et son anus encore sensible. La dentelle absorba immédiatement une partie du sperme qui continuait de perler, formant une tache sombre et chaude contre sa peau.
Elle le remonta lentement, exprès, laissant le tissu fin se coller contre son sexe lisse et son anus encore sensible. La dentelle absorba immédiatement une partie du sperme qui continuait de perler, formant une tache sombre et chaude contre sa peau.
— Je garde ça comme souvenir, murmura-t-elle en ajustant la robe sur ses hanches. « Chaque fois que je bougerai sur la piste, je vous sentirai tous les deux. »
Julien se releva à son tour, remonta son jean, l'attira contre lui pour un dernier baiser profond.
— Reviens quand tu veux. La chambre d'amis est toujours ouverte pour les ouragans comme toi.
Max, toujours allongé, lui attrapa la main et y déposa un baiser.
— Et la prochaine fois, on essaie ton hamac vivant. J'ai trop envie de te balancer comme ça.
Liri rit, ce rire clair qui faisait vibrer l'air.
— Deal. Mais vous avez intérêt à suivre le rythme. Je suis insatiable, vous savez.
Elle leur fit un clin d'œil, ouvrit la porte.
La musique et les rires de la fête déferlèrent à nouveau, comme une vague chaude.
Liri sortit, referma doucement derrière elle.
Liri sortit, referma doucement derrière elle.
Dans le couloir, elle passa une main dans ses cheveux emmêlés, redressa une mèche collée sur sa tempe, et sourit toute seule.
Elle sentait encore le sperme de Max au fond d'elle, chaud, épais, qui bougeait à chaque pas. Une sensation délicieusement obscène et réconfortante à la fois.
Elle sentait encore le sperme de Max au fond d'elle, chaud, épais, qui bougeait à chaque pas. Une sensation délicieusement obscène et réconfortante à la fois.
Elle traversa le salon, attrapa un verre au passage, but une gorgée d'eau pétillante, puis se remit à danser.
Seule au milieu de la foule, robe fluide virevoltant autour de ses cuisses, sourire éclatant, elle dansait comme si elle portait un secret brûlant entre les jambes.
Seule au milieu de la foule, robe fluide virevoltant autour de ses cuisses, sourire éclatant, elle dansait comme si elle portait un secret brûlant entre les jambes.
Et c'était exactement le cas.
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