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✦ cecilunie Les très bonnes journées de Liri XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 7 · Le parc d’attraction

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cecilunie
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Les très bonnes journées de Liri

Chapitre 7 · Le parc d’attraction

Le parc d'attractions abandonné dormait sous la lune presque pleine, une carcasse de métal rouillé et de bois pourri. Les manèges silencieux projetaient des ombres déchiquetées sur le gravier. Liri, seule, avançait d'un pas léger, son petit rire clair résonnant bizarrement dans le vide. Elle portait un short en jean déchiré si court qu'il laissait voir la courbe basse de ses fesses à chaque mouvement, et un crop-top blanc ample qui bouffait autour de sa taille fine. Ses cheveux châtain clair flottaient, un peu sauvages. Son sourire était déjà là, immense, radieux, comme si elle se rendait à la plus joyeuse des fêtes.
Elle se faufila sous une bâche déchirée marquée « PALAIS DES GLACES », et le monde changea.
À l'intérieur, c'était un labyrinthe de miroirs. Mais pas des miroirs nets. Des miroirs déformants, bombés, concaves, striés, qui multipliaient, fragmentaient et tordaient toute image. La lumière d'une lampe torche balayait par intermittence, projetant des reflets fous sur les parois. Et dans ce chaos de reflets, deux silhouettes l'attendaient.
Soren, appuyée contre un miroir qui allongeait son corps déjà élancé en une colonne infinie. Elle avait des cheveux noirs de jais tombant en vagues sur ses épaules, des lèvres pulpeuses et sombres entrouvertes en un demi-sourire. Elle portait une robe noire moulante qui s'arrêtait mi-cuisses. À ses côtés, Kai, adossé à un autre miroir qui élargissait ses épaules minces mais musclées. Des tatouages serpentins noirs et verts semblaient vivre sur son torse et ses bras, ondulant avec son souffle. Iel portait un pantalon cargo large et un débardeur, les cheveux coupés courts.
— Salut les amoureux ! lança Liri, sa voix joyeuse résonnant et se multipliant dans l'espace clos. « Vous cherchez quelqu'un pour jouer à chat ? »
Soren rit, un son grave et chaud.
— On cherchait plutôt quelqu'un pour jouer à autre chose.
Kai sourit, un sourire tranquille.
— On t'a vue arriver. Tu as l'air d'être du genre à aimer les jeux de miroirs.
Liri s'approcha, son sourire ne faiblissant pas. Elle passa un doigt sur la surface froide et déformante d'un miroir qui lui renvoya une image d'elle-même avec un torse minuscule et des jambes interminables.
— J'adore ça. Surtout quand les reflets sont… partagés.
Elle se tourna vers eux, ses yeux gris-bleu pétillant de malice. « Un jeu ? On se poursuit. Celui qui est attrapé… se laisse faire ce que les autres veulent. Trois secondes. »
Elle n'attendit pas la réponse. Elle fit volte-face et disparut dans un couloir de miroirs, son rire cristallin laissant une traînée sonore derrière elle.
Soren et Kai échangèrent un regard, puis sourirent. La poursuite commença.
Ce fut un ballet chaotique et silencieux, brisé seulement par les rires étouffés et les bruits de pas précipités sur le sol en béton. Liri, agile comme un chat, glissait entre les parois, exploitant les illusions d'optique. Soren la poursuivait, sa robe noire flottant, ses seins moyens mais fermes pointant sous le tissu. Kai prenait des chemins de traverse, tentant de la couper. Les reflets les multipliaient à l'infini : dix Liri rieuses, vingt Soren déterminées, quinze Kai furtifs. Les corps se frôlaient dans les passages étroits, des mains attrapaient du tissu, des hanches heurtaient des hanches dans un miroir, faisant croire à un contact réel.
Liri se faufila derrière un panneau et se retrouva face à un miroir concave qui grossissait démesurément son visage souriant. Elle s'y regarda une seconde, tira la langue à son reflet déformé, et sentit une main se poser sur sa hanche.
— Attrapée, murmura la voix grave de Soren juste derrière son oreille.
Dans le reflet, Liri vit aussi Kai apparaître de l'autre côté, bloquant la sortie. Son sourire s'élargit encore.
— Ben alors, c'est qui le « on?
Vous êtes deux contre une, c'est pas du jeu ! »
— Les règles ne l'ont pas précisé, dit Kai, dont le reflet montrait les tatouages s'enroulant autour de biceps tendus.
— Alors c'est à vous de décider ce que vous voulez, dit Liri, se laissant aller contre Soren. Elle tourna la tête et posa un baiser rapide et bruyant sur la joue de la jeune femme. « Mais dépêchez-vous, j'ai chaud dans ce short. »
Soren ne se fit pas prier. Ses mains remontèrent sous le crop-top ample, trouvant la peau lisse et chaude du ventre de Liri, puis les côtes, puis la base de ses seins. Dans le miroir concave, leurs reflets fusionnaient, les mains sombres de Soren contrastant avec la peau laiteuse de Liri. Liri poussa un petit soupir de contentement et se cambra, offrant davantage.
— Elle est belle, murmura Soren, plus pour Kai que pour Liri.
Ses pouces trouvèrent les petits tétons roses de Liri, déjà durs et pointus sous le tissu. Elle les pinça doucement, en faisant rouler la pointe entre ses doigts.
Liri ferma les yeux une seconde, un sourire de plaisir pur aux lèvres.
— Oh, oui… comme ça…
Kai s'approcha, et dans le miroir, leur reflet à tous les trois devint une composition abstraite de chairs et de tissus. Iel glissa une main dans le short de Liri, par-dessus le tissu, et appuya sa paume contre le mont de Vénus plat et chaud. Liri écarta instinctivement les jambes, un léger mouvement qui fit craquer le jean.
— On enlève ça, dit Kai, la voix un peu plus rauque. « Ces vêtements nous gênent pour jouer correctement. »
Liri ouvrit les yeux, brillants d'excitation.
— D'accord. Mais vite.
Ce fut un déshabillage rapide, presque brutal, mais toujours joyeux. Liri leva les bras, et Soren lui retira le crop-top d'un geste ample. Ses seins jaillirent, hauts, fermes, parfaitement ronds. Les tétons, d'un rose pâle au repos, étaient maintenant érigés en pointes dures, rouge cerise, saillantes. Le miroir derrière elle en renvoya une douzaine d'exemplaires, sous tous les angles. Puis elle défit son short et le laissa tomber, suivie de sa petite culotte blanche. Elle resta debout, nue, offerte dans la pénombre striée de reflets.
Soren et Kai se déshabillèrent à leur tour, sans pudeur. La robe noire de Soren glissa, révélant un corps élancé aux courbes douces. Ses seins étaient plus petits que ceux de Liri, pointus, avec des aréoles brunes larges et des tétons foncés, dressés. Plus bas, son pubis était orné d'une toison soignée, noire et douce. Et entre ses cuisses, ses grandes lèvres charnues, ourlées, d'un brun chaud et profond, pendaient légèrement, entrouvertes, laissant entrevoir un clitoris rose et saillant, déjà gonflé. Kai, une fois le cargo et le débardeur enlevés, révéla un corps fin, musclé, parcouru de tatouages. Son sexe était au repos, une bite fine et longue, nerveuse, avec un gland rose clair et lisse, le prépuce recouvrant à moitié le méat. Ses testicules, de taille moyenne, lisses, reposaient dans un sac serré.
— Putain, vous êtes magnifiques, souffla Liri, son regard balayant leurs corps avec une gourmandise évidente. « Tous les deux. Regardez comme on est beaux dans les miroirs ! »
Elle avait raison. Les miroirs déformants créaient une mosaïque infinie de chairs nues. Ici, une fesse de Liri agrandie en sphère parfaite. Là, le sexe de Soren étiré en une forme étrange. Plus loin, la bite de Kai multipliée en une forêt de membres roses. L'effet était vertigineux, excitant, obscène.
— Le jeu maintenant, dit Liri, son sourire toujours invincible. « Je veux être votre hamac. »
Elle s'avança vers Kai, se planta devant iel, et sans un mot, enlaça son cou de ses bras. Puis, dans un mouvement fluide et incroyablement souple, elle bascula en arrière, en écartant largement ses jambes. Ses cuisses s'ouvrirent à plus de cent quatre-vingts degrés sans le moindre effort, formant un « V » parfait dont le centre, sa vulve et son anus, était exposé juste au niveau du visage de Kai. Elle se maintint ainsi, suspendue, ses muscles abdominaux tendus comme des cordes, son sourire éclatant.
— Qui me tient ? demanda-t-elle, la voix un peu tendue par l'effort mais joyeuse.
Soren se plaça derrière elle, glissant ses mains sous les fesses compactes de Liri pour soutenir son poids.
— Je te tiens, beauté.
Kai, les mains libres, les posa sur les hanches de Liri. Son regard tomba sur la vulve offerte à quelques centimètres de son visage. De près, les détails étaient saisissants. La peau du périnée et des grandes lèvres était d'une pâleur laiteuse, presque translucide. Les grandes lèvres étaient minces, peu charnues, serrées l'une contre l'autre, formant une fente verticale étroite, quasi close. Mais avec l'excitation, elles s'étaient légèrement entrouvertes, révélant l'intérieur rose plus foncé, luisant d'une humidité abondante qui perlait et coulait en fine traînée sur son périnée. Le clitoris, discret au repos, était maintenant complètement sorti de son capuchon, dressé en une petite tige rouge foncé, gonflée, palpitante, longue d'au moins un centimètre. Une mini-érection ferme et sensible. Juste en dessous, l'anus petit, parfaitement net, se contractait et se relâchait au rythme de sa respiration.
Il était plissé en une étoile pâle, presque rosé, l'intérieur d'un corail profond visible quand le muscle se détendait.
— Tu es parfaite, murmura Kai, la voix empreinte d'une admiration brute.
Iel se pencha et, sans préambule, posa sa bouche sur le petit bouton dressé.
Liri poussa un cri aigu, un rire essoufflé mêlé de plaisir.
— Oh, putain oui !
Ses jambes, croisées derrière la nuque de Kai, se resserrèrent légèrement. « Lèche-moi… oh, ta langue est chaude… »
Kai léchait avec une précision méthodique, encerclant la base du clitoris gonflé, puis remontant lentement le long de la tige sensible jusqu'au gland. Ses mains sur ses hanches la maintenaient en place. Le bruit de succion humide était net, amplifié par les parois de verre. Dans les miroirs, le reflet se répétait à l'infini : une douzaine de Kai en train de lécher une douzaine de sexes de Liri, sous tous les angles, certains déformés en visions cauchemardesques et excitantes.
Soren, derrière, regardait, fascinée. De sa position, elle voyait l'anus de Liri se contracter à chaque coup de langue de Kai. Elle baissa la tête et, sans hésiter, étendit sa propre langue large et chaude sur le petit point plissé.
La réaction de Liri fut immédiate. Son corps entier se raidit, puis fut secoué d'un tremblement violent. Un gémissement guttural, rauque, lui échappa, suivi d'un rire hystérique, essoufflé.
— Oh merde ! Les deux ! Vous me bouffez les deux trous en même temps !
Ses mains agrippèrent les épaules de Kai, ses ongles s'enfonçant légèrement dans la peau tatouée.
Kai continua à sucer et lécher le clitoris dressé, sentant le bouton durcir encore, vibrer sous sa langue. Soren, elle, explorait l'anneau anal avec une lenteur sensuelle. Elle le léchait en cercles, appuyait la pointe de sa langue contre le centre, sentait le muscle se détendre, puis s'aventurait à l'intérieur de quelques millimètres. L'intérieur était chaud, doux, d'une texture veloutée. Le goût était propre, légèrement salé, avec une pointe de l'humidité vaginale qui avait coulé.
— Elle est délicieuse, murmura Soren, avant de replonger déguster ce petit cul grand offert.
Les miroirs renvoyaient l'image de Soren, la tête enfouie entre les fesses de Liri, ses lèvres pulpeuses écrasées contre l'étoile pâle, sa langue pointue sortant et rentrant. Liri, suspendue, le visage renversé en arrière, la bouche grande ouverte sur des halètements et des rires entrecoupés. Ses seins, libres, pointaient vers le plafond, les tétons rouge vif palpitant. Sa peau luisait de sueur.
— Maintenant… maintenant, pénètre-moi, haleta-t-elle, s'adressant à Kai. « Vas-y… avant que je ne jouisse comme ça… »
Liri, toujours accrochée au cou de Kai, laissa glisser ses cuisses le long du corps de son complice pour les positionner grandes ouverte au niveau du sexe tendu qui l'attendait. Kai se redressa, le visage mouillé de la cyprine de Liri. Son propre sexe était maintenant complètement dressé, une fine lance nerveuse d'environ dix-huit centimètres, droite, le gland rose clair luisant de pré-sperme. Iel crachat dans sa main, enduisit rapidement sa queue de salive, puis guida le bout contre l'entrée étroite et ruisselante de la vulve de Liri.
Soren maintint fermement les fesses, écartant légèrement les joues pour donner un accès parfait.
Kai poussa des hanches.
Le gland, fin mais large par rapport à l'ouverture serrée, s'enfonça avec une résistance élastique, puis céda. Liri poussa un long « Ooooh » rauque, ses yeux s'écarquillant. Dans le reflet d'un miroir convexe à côté d'eux, leur jonction était déformée en une fusion monstrueuse et magnifique : la bite de Kai semblait s'enfoncer dans un gouffre de chair pâle, les lèvres minces de Liri s'étiraient en un « O » parfait autour de la hampe rose.
— C'est… c'est si profond comme ça…, gémit Liri, ses muscles abdominaux se contractant pour maintenir la position. « Tu touches tout… oh, putain… »
Kai commença à bouger, des poussées lentes et profondes, adaptées à l'angle. Son ventre frappait le pubis de Liri à chaque rentrée. Le bruit était un claquement mouillé et régulier, ponctué par les halètements de Liri et les grognements sourds de Kai. Soren, toujours derrière, observait, puis se pencha à nouveau et recommença à lécher l'anus, qui se contractait violemment à chaque poussée.
La sensation pour Liri était vertigineuse. La pénétration vaginale, profonde et précise, frottait son point G à chaque mouvement. La langue de Soren sur son anus ajoutait une stimulation directe, électrique, à l'anneau externe et aux nerfs internes. Elle sentait son orgasme monter à une vitesse folle, un tsunami dans son bassin.
— Je vais jouir… je vais jouir tout de suite…, hurla-t-elle, sa voix brisée par les secousses. « Ne vous arrêtez pas ! »
Kai accéléra, ses mains se crispant sur les hanches de Liri. Soren enfonça sa langue plus profondément dans l'anus, sentant le muscle se contracter et se relâcher en rythme.
L'orgasme de Liri fut bruyant, physique, spectaculaire. Son corps se cambra à l'extrême, ses jambes se raidirent. Un jet de cyprine claire et abondant jaillit de son sexe, aspergeant le bas du ventre de Kai avec une force surprenante. Elle cria, un long cri aigu qui rebondit sur les miroirs, se multiplia en un chœur de jouissance. Son visage était une grimace de plaisir absolu, les yeux fermés, la bouche tordue, mais même dans cette contraction, on voyait les fossettes s'esquisser – le sourire était toujours là, sous la vague. Ses seins tremblaient violemment, les tétons pointant comme des balles.
Kai continua à la pénétrer pendant qu'elle était secouée de spasmes, sentant les parois vaginales se contracter par vagues puissantes et désordonnées autour de sa bite. Soren lécha avidement le flot qui coulait maintenant entre les fesses de Liri, goûtant le mélange de cyprine et de sa propre salive.
Quand les contractions se calmèrent, Liri retomba, pantelante, son souffle rauque. Elle ouvrit les yeux, brillants de larmes de plaisir, et éclata de rire, un rire clair, libérateur, heureux.
— Oh, la vache… c'était… incroyable.
Elle défit ses jambes qui entouraient le bassin de Kai et se laissa redescendre doucement, soutenue par Soren. Une fois debout, chancelante, elle se pencha et embrassa Kai profondément, partageant le goût de son propre sexe. Puis elle se tourna vers Soren et l'embrassa à son tour, sa langue explorant sa bouche, cherchant le goût d'elle-même.
— Maintenant, le vrai jeu, dit-elle en se redressant, son sourire retrouvant toute sa puissance. « Le jeu des trois ouvertures. On change tous les dix ou quinze coups. Bouche, vagin, anus. En boucle. Qui commence ? »
Soren et Kai échangèrent un regard excité.
— On commence par toi, dit Soren. « Tu choisis l'ordre. »
Liri s'allongea sur le dos sur le sol de béton froid, sans se soucier de la saleté. Elle écarta grand les jambes, pliant les genoux et ramenant ses talons près de ses fesses. Sa vulve, largement ouverte maintenant, luisait, les petites lèvres roses écartées, le clitoris toujours dressé et rouge. L'anus, légèrement distendu par la langue de Soren, palpitait.
— Bouche d'abord, dit-elle, pointant son menton vers Kai. « Puis vagin avec Soren. Puis cul avec toi, Kai. Et on recommence. Allez, vite ! »
Kai s'agenouilla entre ses jambes et, sans plus de cérémonie, enfonça sa bite dans la bouche grande ouverte de Liri. Elle l'accueillit avec un grognement de satisfaction, ses lèvres se refermant autour de la base, formant un anneau serré. Elle suça avec énergie, la tête bougeant d'avant en arrière, créant un bruit de succion humide et bruyant. Ses yeux, levés vers Kai, pétillaient de défi joyeux. De la salive coula sur ses joues.
Soren compta mentalement. Après quinze coups de reins vigoureux de Kai, elle toucha leur épaule.
— Changement !
Kai se retira avec un pop sonore, laissant Liri haletante, la bouche brillante. Soren se jeta à genoux entre les cuisses de Liri, sa vulve aux grandes lèvres charnues déjà ruisselante. Elle guida sa propre ouverture, large et humide, sur la bite de Kai qui était encore tendue et luisante, et s'enfonça dessus en poussant un cri rauque. Puis, une fois empalée, elle se pencha en avant, attrapa les hanches de Liri, et enfonça sa propre langue dans le vagin encore frémissant de la jeune femme.
Liri hurla de plaisir, un son étouffé par le fait qu'elle riait en même temps. La sensation était folle : la langue habile de Soren explorant son intimité sensible, tandis qu'elle voyait, juste au-dessus d'elle, Soren monter et descendre sur la bite de Kai. Les reflets dans les miroirs étaient devenus une orgie kaléidoscopique : des corps se superposant, des sexes s'engouffrant dans des bouches et des chattes, des têtes disparaissant entre des cuisses.
— Quinze ! cria Kai, la voix tendue.
Soren se retira du vagin de Liri, laissant un filet de salive brillant, et se décala. Kai, la bite dégagée, se déplaça rapidement vers les fesses de Liri. Iel crachat à nouveau dans sa main, enduisit de salive son sexe et le petit anus palpitant, puis pressa le gland rose contre l'étoile pâle.
— Vas-y, souffla Liri, les yeux grands ouverts, fixant les tatouages sur le torse de Kai. « Prends-moi le cul. »
Kai poussa, lentement, avec une patience infinie. L'anneau, déjà préparé, s'ouvrit plus facilement, mais l'étroitesse était toujours intense, brûlante. Liri gémit, un son long et grave, et serra les poings. Le gland disparut, puis la hampe fine mais longue s'enfonça progressivement, jusqu'à ce que leurs ventres se touchent. L'intérieur, chaud, doux, et incroyablement serré, enveloppa Kai.
Pendant ce temps, Soren, ne perdant pas une seconde, avait ramené son visage entre les cuisses de Liri. Elle écarta les grandes lèvres charnues de sa propre vulve avec une main, et de l'autre, elle écartait les lèvres minces de Liri. Puis elle colla leurs deux sexes ensemble, frotta son clitoris saillant contre le petit bouton dressé de Liri, et commença un mouvement de va-et-vient, leurs fluides se mélangeant en une bouillie chaude et sucrée.
Les sensations pour Liri étaient impossibles à décrire. La pénétration anale, pleine et profonde. Le frottement clitoridien direct, intense, précis. Elle était comblée, saturée. Ses cris n'étaient plus que des sanglots rauques, entrecoupés de hoquets de rire. « Oh mon dieu… je vais redevenir folle… vous allez me tuer… »
Le cycle continua. Bouche. Vagin. Anus. L'odeur était devenue un mélange puissant, animal et doux : la sueur, la cyprine sucrée, le sperme léger de Kai, le musc de leur peau. Les sons se chevauchaient : claquements de hanches, succions bruyantes, gargouillis de fluides, gémissements gutturaux, rires hystériques, et les échos déformés de tout ça dans le labyrinthe.
L'orgasme de Liri, cette fois, fut précédé d'un long cri avertissement.
— Je jouis ! Je jouis partout !
Son corps se souleva du sol, se cambra en arc, seule la nuque et les talons touchant le béton. Un second jet, encore plus abondant que le premier, jaillit de son sexe, arrosant le menton et la poitrine de Soren qui continuait de la lécher. En même temps, son anus se contracta si violemment autour de la bite de Kai que iel grinça des dents, sentant son propre plaisir atteindre le point de non-retour.
— Moi aussi…, grogna Kai, les mouvements devenant saccadés, désordonnés.
— Dans son cul ! ordonna Soren, la voix rauque. « Donne-lui tout dans le cul ! »
Kai s'enfonça une dernière fois, à fond, et se figea. Son corps fut secoué de spasmes violents. Liri, encore en plein orgasme, sentit la première pulsation chaude à l'intérieur de son rectum. Puis une deuxième, une troisième. Le sperme, chaud et liquide, remplissait le canal étroit, débordant même un peu à la jonction, où il se mêlait à la cyprine qui coulait toujours.
Kai se retira lentement, et un filet blanc et crémeux suinta de l'anus dilaté de Liri, coulant sur son périnée.
Sans attendre, Soren, excitée à l'extrême par le spectacle, attrapa la tête de Liri et guida sa bouche vers son propre sexe trempé.
— Ma bouche, maintenant. Bois-moi.
Liri, encore en train de trembler, obéit avec enthousiasme. Elle ouvrit grand la bouche, tira la langue, et Soren, se penchant, frotta son clitoris saillant et ses lèvres charnues contre sa langue, puis contre ses lèvres, lui donnant son propre goût, salé et profond. Puis Soren se cambra, les mains sur les seins de Liri, et jouit à son tour, un flot de cyprine chaude coulant directement dans la bouche ouverte de Liri.
Liri avala goulûment, les yeux brillants, son sourire impossible à effacer, même avec la bouche pleine. Elle fit tourner le liquide, goûta, et avala avec un petit « ah ! » satisfait.
Le silence relatif retomba, brisé seulement par leurs souffles haletants et les petits rires tremblants de Liri. Elle était allongée sur le dos, le corps couvert de sueur, de fluides séchés et frais, de traces de salive. Ses seins montaient et descendaient rapidement. Kai et Soren s'affalèrent près d'elle, épuisés, radieux.
Liri tourna la tête vers un miroir déformant juste à côté d'eux. Il leur renvoyait une image tordue, où leurs trois corps nus semblaient fusionner en une seule entité monstrueuse et magnifique, couverte de tatouages, de courbes, de sexes mous et satisfaits.
Elle éclata de rire, son rire clair et cristallin résonnant une fois de plus dans le palais des glaces.
— Putain, c'était génial, dit-elle, la voix rauque mais joyeuse.
Elle se releva sur un coude, regardant ses deux compagnons avec des yeux pétillants.
— On recommence devant le miroir du fond ? Celui qui nous allonge en géants ? dit Liri en se relevant d'un bond, son corps encore luisant et taché. « Celui qui nous étire en géants. Je veux me voir géante pendant que vous me prenez. »
Elle tituba un instant, riant de sa propre faiblesse, puis attrapa la main de Soren et celle de Kai.
Ils traversèrent le labyrinthe, les pieds nus sur le béton froid, passant devant des reflets de leurs propres corps épuisés et excités. Le miroir du fond était un panneau convexe, large, qui allongeait et amincissait démesurément toute silhouette. Debout devant, Liri semblait avoir des jambes interminables, un torse de sirène, un visage étiré en un sourire de clown élégant. Soren devenait une colonne de jais, Kai une créature arachnéenne aux bras et aux jambes filiformes.
— C'est parfait, souffla Liri, les yeux brillants.
Elle se tourna, dos au miroir, et se pencha en avant, posant les paumes à plat sur le sol de béton, à plus d'un mètre de ses pieds. Son dos s'arrondit, offrant ses fesses hautes et compactes, encore luisantes de sperme et de salive, directement face à la pièce. Dans le miroir, son reflet montrait son visage à l'envers entre ses bras étendus, son sourire renversé, ses seins qui pendaient librement, les tétons balayant presque le sol. Sa vulve et son anus, offerts à hauteur parfaite, étaient déformés par la courbure du verre – l'anus semblait un petit cratère sombre, la vulve une fente horizontale large et humide.
— Kai, par devant, ordonna-t-elle, la voix claire malgré la position. « Dans ma bouche. Soren, par derrière. Dans mon cul. En même temps. Je veux tout voir. »
Kai s'avança, sa bite déjà à moitié dressée de nouveau, luisante et propre. Iel se plaça devant le visage renversé de Liri. Dans le miroir, leur reflet était un géant aux jambes sans fin, le sexe pointant vers la bouche ouverte de la géante Liri. Iel guida son gland contre ses lèvres.
— Ouverte, ma belle, dit Kai, la voix rauque.
Liri ouvrit grand la bouche, tira la langue. Le gland rose clair glissa sur sa langue, toucha son palais. Elle referma les lèvres en un anneau serré à la base, et un grognement de satisfaction monta de sa gorge. Ses yeux, dans le reflet, regardaient fixement le spectacle derrière elle.
Soren, pendant ce temps, s'était agenouillée derrière les fesses offertes. Elle cracha abondamment dans sa main, enduisit ses doigts, puis le petit anus palpitant de Liri, qui frémit au contact. Elle prit le temps, avec une lenteur cruelle, d'insérer d'abord un doigt, puis deux, dans la chaleur étroite du rectum, les tordant doucement, préparant le passage.
— Dépêche-toi, Soren, je le suce déjà ! ricana Liri, la voix étouffée par la bite qui commençait à aller et venir dans sa bouche.
Soren sourit, retira ses doigts brillants, et guida sa propre érection – elle avait sorti un gode ceinture noir et mat, d'une quinzaine de centimètres, épais, qu'elle avait attaché à sa ceinture pelvienne. Elle l'avait lubrifié rapidement. Le bout noir et lisse pressa contre l'anneau étoilé.
— Prête, Liri ? demanda Soren.
— Ouais, vas-y, enfonce-le ! gémit Liri, les mots déformés par la bouche pleine.
Soren poussa des hanches.
Le gode s'enfonça dans l'anus avec une lenteur implacable. L'anneau, déjà bien préparé et encore détendu par la précédente pénétration, s'ouvrit, mais l'épaisseur était considérable. Dans le miroir, Liri voyait son propre reflet : ses yeux s'écarquillèrent, sa bouche se tendit davantage autour de la bite de Kai, un filet de salive coula sur son menton. Ses muscles fessiers se contractèrent violemment, puis se relâchèrent, acceptant l'intrusion. Le gode disparut peu à peu, jusqu'à ce que le harnais de Soren vienne frapper ses fesses avec un claquement mou.
— Putain… c'est énorme…, haleta-t-elle quand Kai se retira un instant pour lui laisser respirer.
— Tu aimes ? demanda Soren, donnant une petite poussée test.
— Oui… oh oui…
Liri rit, un rire étranglé. « Allez, bougez ! Ensemble ! »
Kai reprit son mouvement, enfonçant sa bite dans la bouche chaude et accueillante. Le rythme était lent, profond. Soren, en même temps, commença de lents mouvements de bassin, pénétrant puis ressortant presque entièrement du cul bombé de Liri.
Liri était prise en étau. La bite de Kai heurtant l'arrière de sa gorge à chaque coup, déclenchant un réflexe nauséeux qu'elle contrôlait avec une jouissance perverse. Le gode de Soren qui raclait l'intérieur sensible de son rectum, large et inlassable. Et devant elle, dans le miroir, le spectacle démentiel de son propre corps, étiré, difforme, en train d'être utilisé. Elle voyait les fesses de Soren, fermes, se contracter à chaque poussée. Elle voyait les abdos tendus de Kai. Elle voyait son propre visage, rouge, les yeux exorbités, la bouche distendue par le va-et-vient rose.
— Regardez… regardez comme je suis pleine…, réussit-elle à dire entre deux poussées, les mots baveux. « Ma bouche… mon cul… vous me remplissez… »
Kai grogna, accéléra. Ses mains se posèrent sur la tête de Liri, guidant l'amplitude. Le bruit de succion devint bruyant, obscène. Soren s'accroupit un peu plus, changeant l'angle du gode, et Liri hurla, le son étouffé.
— Là ! Là, dans le cul, c'est ça ! Baise-moi juste comme ça !
Elle essaya de bouger ses hanches pour mieux s'enfoncer, mais ses mains glissaient sur le sol. Elle était à leur merci.
La sueur coulait sur son dos, sur son visage. Ses seins balançaient lourdement, les tétons raclant le béton poussiéreux à chaque mouvement. Ses muscles d'athlète tremblaient, poussés au-delà de la fatigue, maintenus en vie par le courant électrique du plaisir.
Soren, excitée à l'extrême par le spectacle et par les sensations du gode frottant contre son propre clitoris à travers le harnais, se mit à parler, la voix basse et sifflante.
— Tu vois ça, Liri ? Tu vois ton cul qui s'ouvre pour moi ? Je te l'écarte… je te le prends tout… tu es ma petite salope à deux trous…
— Oui ! cria Liri, libérant sa bouche un instant. « Ta salope ! Vite, Kai, dans ma bouche, je veux ton sperme ! »
Kai, les muscles du ventre tendus comme des cordes, les dents serrées, sentit la pression monter.
— Ouvre… grand…
Liri ouvrit la bouche en grand, tira la langue, et fixa le reflet des yeux de Kai dans le miroir. Kai lâcha un grognement sauvage et s'enfonça une dernière fois, à fond, dans sa gorge. Son corps se raidit, puis fut secoué de secousses saccadées. Liri, les yeux grands ouverts, vit dans le reflet le visage de Kai se tordre de plaisir. Elle sentit la première pulsation chaude au fond de sa bouche, puis la deuxième, la troisième. Le goût salé, légèrement amer, emplissait sa cavité. Elle ne déglutit pas tout de suite. Elle laissa le sperme s'accumuler sur sa langue, la remplir.
Kai se retira lentement, laissant un filet blanc entre ses lèvres et leur gland.
— Montre, haleta Soren, qui n'avait pas cessé de l'enculer lentement.
Liri, sans cesser de regarder le miroir, tourna la tête vers Soren et ouvrit la bouche, exhibant la mare de sperme blanche et crémeuse sur sa langue. Elle la fit tourner, la montra, puis, lentement, ferma la bouche et avala avec un « gloup » sonore et théâtral. Elle ouvrit à nouveau la bouche, toute propre, et tira la langue, un sourire victorieux aux lèvres.
— Maintenant, toi, Soren, dit-elle, la voix rauque mais triomphante. « Jouis en prenant mon cul !! »
Soren, à bout, ne se fit pas prier. Elle accéléra le mouvement, changeant l'angle, cherchant sa propre jouissance. Le gode claquait contre les fesses de Liri, l'anus maintenant bien ouvert et luisant. Soren serra les dents, ses doigts s'enfonçant dans la chair pâle des hanches de Liri.
— Je… je jouis ! hurla-t-elle, un cri rauque et puissant.
Son corps se convulsa. Elle s'enfonça de toutes ses forces, maintenant le gode au plus profond. À travers le harnais, son propre orgasme la secouait, mais c'était le geste, la domination, la possession qu'elle célébrait. Elle resta figée un long moment, pantelante.
Puis elle se retira.
Le gode sortit avec un bruit mouillé. L'anus de Liri, largement dilaté, resta ouvert un instant, un « O » palpitant et sombre, d'où suinta un peu de lubrifiant mêlé de traces blanches. Puis il se referma lentement, en clignant, reprenant sa forme d'étoile plissée, mais plus lâche, marquée.
Liri s'effondra sur le côté, roulant sur le dos, incapable de maintenir la position plus longtemps. Elle riait, un rire essoufflé, heureux, les yeux rivés au plafond sombre. Son ventre était couvert de sueur, de salive, de traces de sperme. Son sexe, ignoré, était ruisselant, le clitoris toujours dressé et rouge vif.
Kai et Soren s'affalèrent près d'elle, épuisés, silencieux.
Le silence du labyrinthe revint, peuplé seulement de leur respiration haletante. Dans le miroir géant, leurs profils étirés gisaient, un enchevêtrement de membres longs et difformes, un tableau surréaliste de l'après-orgasme.
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Chapitre 8 · L’empalement céleste
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