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✦ cecilunie Les très bonnes journées de Liri XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 1 · Max

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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Les très bonnes journées de Liri

Chapitre 1 · Max

L'après-midi flamboyant inondait l'appartement de lumière dorée, passant à travers les larges baies vitrées pour dessiner des rectangles de chaleur sur le parquet clair. Dans ce rectangle parfait, Liri était étendue sur le dos, un livre ouvert et oublié sur son ventre. Elle portait juste une culotte en coton blanc, simple, et un débardeur noir trop large qui glissait de son épaule. Ses pieds nus jouaient avec les rayons du soleil.
Un rire clair fusa soudain, secouant sa poitrine. Elle venait de se rappeler une blague idiote de la veille, et cette pensée la fit se cambrer de plaisir, son ventre se soulevant, ses seins tendant le tissu fin du débardeur. Elle étira un bras au-dessus de sa tête, l'autre main glissant instinctivement le long de son flanc, frôlant la bande élastique de sa culotte. Un frisson parcourut sa peau, de la hanche jusqu'au creux de l'aisselle. Elle s'étira encore, comme un chat, et son regard tomba sur la porte de la chambre restée entrouverte.
Elle sourit, un sourire large qui découvrit ses dents et fit luire ses yeux d'un vert clair. Elle appela, la voix encore vibrante de rire.
— Hé ! Tu viens ? J'ai une envie de toi, là, tout de suite.
Quelques secondes de silence, puis des pas sourds. Max apparut sur le seuil, un jean délavé bas sur les hanches, torse nu. Il avait les cheveux bruns en désordre et une barbe de trois jours. Il la regarda, allongée comme une offrande au soleil, et un large sourire éclaira son visage.
— T'es pas en train de lire, là ? dit-il en s'approchant.
— J'essayais, répondit-elle, rejetant le livre sur le tapis d'un geste négligent. « Mais j'ai une meilleure idée. »
Max s'agenouilla près d'elle dans le rectangle de lumière. La chaleur du parquet chauffé par le soleil traversait son jean. Il posa une main sur son ventre plat, les doigts s'étalant juste sous son nombril. Sa peau était tiède, douce.
— Quelle idée ?
Liri lui attrapa le poignet et guida sa main plus bas, jusqu'à ce que ses doigts reposent sur le coton blanc de sa culotte. Le tissu était mince, légèrement humide déjà. Un cercle sombre et tendre marquait l'endroit précis.
— L'idée de me faire jouir avec ta langue, d'abord. Et puis avec autre chose.
Max grogna, un son rauque et amusé. « D'accord. Mais t'es trop habillée pour ça. »
Il attrapa le bas de son débardeur et le lui remonta d'un coup sec, découvrant ses seins. Ils surgirent, ronds, pleins, fermes, avec des aréoles rose pâle et des tétons minuscules, dressés et durs dans l'air tiède. Il siffla entre ses dents.
— Putain, Liri…
Il se pencha et prit un sein entier dans sa bouche, sans préambule. Sa langue large et chaude enveloppa le téton, le roulant, le pressant contre son palais. Liri poussa un soupir aigu, sa main s'agrippant dans ses cheveux. Elle arqua le dos, s'offrant davantage. Max passa à l'autre sein, suçant avec la même gourmandise bruyante, tandis que sa main gauche continuait de pétrir le premier, les doigts pinçant doucement le bout durci.
— Oh, c'est bon… comme ça…, murmura-t-elle, les yeux fermés, souriant.
Max descendit alors, laissant une traînée de baisers mouillés sur son ventre. Il s'arrêta à l'ourlet de la culotte blanche. Il glissa ses doigts sous les élastiques sur les côtés de ses hanches. Il tira doucement. La culotte descendit sur ses cuisses, révélant son ventre, la courbe douce de son pubis, et enfin, son sexe.
Liri avait le pubis rasé de près, lisse comme de la soie. Sa fente était étroite, presque close au repos, avec de petites lèvres fines, discrètes, d'un rose pâle nacré. Elles étaient déjà humides, luisantes, et le petit bouton du clitoris, habituellement discret, émergeait déjà, gonflé et dur, d'un rouge foncé vif. Max écarta doucement ses cuisses. Elles s'ouvrirent sans résistance, avec la souplesse naturelle d'une danseuse, jusqu'à former un angle large. Le sexe de Liri s'ouvrit à lui comme une fleur délicate, les petites lèvres s'entrouvrant pour révéler l'intérieur rosé, plus foncé, luisant de cyprine.
— T'es magnifique, murmura-t-il, la voix rauque.
Il se coucha sur le ventre entre ses jambes, ses épaules maintenant ses cuisses écartées. Il souffla doucement sur son sexe. Un frisson violent parcourut Liri de la tête aux pieds. Elle gémit, un son bas et tremblant. Puis il posa sa bouche sur elle.
Il ne lécha pas tout de suite. Il l'embrassa d'abord, à pleines lèvres, sur toute la longueur de sa fente. Un baiser profond, humide, qui fit sursauter Liri. Elle cria, un « Ah ! » aigu, et ses doigts s'enfoncèrent dans ses cheveux. Il sentit le goût salé-doux, la texture de velours mouillé. Il ouvrit la bouche et couvrit toute la zone de sa langue plate et large, remontant de l'entrée du vagin jusqu'au clitoris.
Liri hurla.
— Oui ! Là, exactement là !
Max se concentra alors sur le petit bouton rouge. Il l'entoura de ses lèvres et l'aspira doucement, tout en faisant vibrer le bout de sa langue contre son extrémité hypersensible. C'était un mouvement rapide, précis, frénétique. Les jambes de Liri se mirent à trembler. Elle haletait, des « ah, ah, ah » saccadés qui sortaient de sa bouche en rythme avec les coups de langue. Elle soulevait son bassin, le pressant contre son visage, cherchant plus de contact, plus de pression.
— Oh putain, Max… je vais… je vais déjà…
Il sentit son sexe palpiter sous sa bouche, les petites lèvres gonfler davantage. Il inséra deux doigts en elle, lentement, jusqu'à la garde. L'intérieur était brûlant, serré, et les muscles se refermèrent immédiatement autour de ses phalanges, chauds et pulsants. Il les recourba, cherchant la paroi antérieure rugueuse. Quand il la trouva, il pressa.
Liri cria, un cri long et strident. Son corps se raidit, puis fut secoué de spasmes violents. Son sexe se contracta en vagues rapides autour des doigts de Max, et un flot de cyprine tiède jaillit, trempant sa bouche, son menton, sa main. Max continua à lécher, à sucer, à doigter, prolongeant l'orgasme qui semblait n'en plus finir. Liri tremblait de partout, des pieds à la tête, des larmes de plaisir au coin des yeux.
Quand les dernières contractions s'estompèrent, elle retomba, épuisée et souriante, sur le parquet. Sa respiration était un souffle haché. Max remonta le long de son corps, léchant sa propre main, goûtant son mélange de salive et de jus. Il s'arrêta pour l'embrasser sur la bouche. Elle goûta son propre goût sur ses lèvres, et un nouveau frisson de désir la traversa.
— T'avais pas fini, hein ? murmura Max contre sa bouche, en sentant son corps se tendre à nouveau.
— Pas du tout. Maintenant, c'est ton tour.
Elle le repoussa doucement et se mit à genoux. Ses mains agiles défirent la boutonnière de son jean, baissaient la fermeture éclair. Le jean et le caleçon glissèrent ensemble sur ses hanches, libérant sa queue.
Elle était déjà complètement dressée, dure comme du bois. La hampe était longue, épaisse, avec une courbure légère vers le haut. La peau du gland était plus sombre, pourpre, lisse et brillante d'une goutte de pré-sperme qui perlait au méat. Les veines saillaient sur la longueur, palpitantes. Les testicules, pleins et lourds, étaient remontés contre son corps.
Liri l'enveloppa d'une main, sentant la chaleur, la rigidité. Elle souffla dessus, faisant frémir Max.
— Quelle belle bite…, murmura-t-elle, admirative.
Puis elle se pencha et prit la goutte transparente avec le bout de sa langue. Le goût était léger, salé, légèrement musqué. Elle sourit, les yeux brillants, et ouvrit grand la bouche.
Elle l'engloutit d'un coup, jusqu'à la base. Sa tête disparut, ses lèvres s'étirant autour de la racine de sa verge. Max grogna, ses mains s'agrippant à ses cheveux châtain clair. Elle remonta lentement, laissant sa langue plaquée contre la veine du dessous, puis redescendit avec un mouvement de rotation de la tête. Elle créait une succion puissante, sa joue se creusant. Ses yeux regardaient Max, pleins de malice et de défi.
— Oh bordel… Liri…, haleta-t-il.
Elle accéléra le rythme, une main à la base de sa queue pour guider ses mouvements, l'autre jouant avec ses testicules, les massant doucement. Les bruits de succion humides, glougloutant, résonnaient dans le salon silencieux. La salive coulait le long de sa verge, brillante à la lumière du soleil. Elle lâcha sa queue avec un « pop » sonore.
— Tu veux jouir dans ma bouche ? demanda-t-elle, la voix amusée, en continuant de la masturber d'une main ferme et rapide.
— Oui…
— Alors regarde-moi.
Elle replongea, prenant toute sa longueur. Max sentit la tension monter dans son bas-ventre, une chaleur explosive qui se concentrait à la racine de sa verge. Il regarda Liri, qui fixait ses yeux avec une intensité brûlante, ses joues creuses, ses lèvres étirées autour de lui. Le contraste entre son visage angélique et l'acte obscène le fit frémir.
— Je vais… je vais…, prévint-il.
Elle acquiesça, les yeux brillants, et redoubla d'efforts. Sa main se joignit à sa bouche, formant un tunnel serré et humide.
Max cria, un grognement rauque et animal. Son bassin se tendit, poussant sa queue plus profondément dans sa gorge. Le premier jet de sperme jaillit, chaud, épais, salé. Liri l'avala sans ciller, en continuant de sucer, aspirant chaque goutte. Les jets suivants, moins puissants, emplirent sa bouche. Elle retira lentement sa verge de ses lèvres, la maintenant devant son visage. Une dernière perle blanche et crémeuse sortit du méat. Elle tendit la langue, large et plate, et la ramassa. Puis elle sourit, un sourire de chat satisfait, et avala.
— Mmmh… délicieux, dit-elle en s'essuyant le coin des lèvres avec le dos de la main.
Max respirait bruyamment, épuisé. Mais Liri n'avait pas fini. La vue de cette grosse verge, le goût du sperme encore dans sa bouche, l'avait rallumée. Elle se leva d'un bond, souple comme un félin.
— Maintenant, je te veux en moi, annonça-t-elle. « Et je veux essayer quelque chose. »
Elle se positionna à quatre pattes, le dos à lui, puis, avec une facilité déconcertante, elle avança ses mains plus loin et elle ramena ses jambes vers l'avant aussi, jusqu'à ce qu'elles se croisent derrière sa tête, plaquant ses cuisses contre ses oreilles. Son sexe et son anus étaient maintenant offerts à Max, dans une position de contorsionniste parfaite, son dos légèrement arqué. Son sexe, encore luisant de cyprine et de salive, frémissait à quelques centimètres du sol.
— Putain de merde…, souffla Max, éberlué et excité au-delà du possible. Son érection, loin de retomber, était redevenue de pierre.
— Allez, viens, encouragea Liri, la voix un peu étouffée par la position. « Prends-moi comme ça. Une belle levrette, mais avec une vue imprenable. »
Max s'agenouilla derrière elle. La vue était incroyable. Ses fesses compactes et galbées étaient complètement écartées, révélant son anus petit et pâle, plissé comme une étoile, et juste en dessous, sa fente gonflée et ouverte. Il posa une main sur sa hanche, l'autre guida le bout de sa queue, encore humide et sensible, vers son entrée.
Le contact du gland contre ses lèvres chaudes et humides fit gémir Liri. Il poussa, doucement d'abord. Sa verge s'enfonça dans la chaleur étroite et accueillante. Elle était encore plus serrée dans cette position, les muscles de son vagin enserrant sa queue comme un étau de velours. Il entra lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que ses hanches soient collées contre ses fesses.
— Oh oui… tout… tout dedans…, gémit Liri, son corps tremblant de plaisir, un grand sourire s'étirant sur son visage.
Max commença à bouger. Des va-et-vient lents, profonds, qui faisaient claquer doucement sa peau contre la sienne. Le bruit était humide, régulier. À chaque poussée, il voyait le sexe de Liri s'étirer autour de sa verge, les lèvres rougies s'écarter. À chaque retrait, l'intérieur luisant et rose foncé était visible un instant avant d'être englouti à nouveau.
— Tu sens… tu sens comme tu m'emplis ? haleta Liri. « Plus fort… vas-y, plus vite… »
Max obéit. Ses coups de hanche devinrent plus rapides, plus puissants. Il tenait ses hanches fermement, l'aidant à maintenir son équilibre précaire. Le rythme s'accéléra, les claquements de chair devinrent plus sonores. La sueur perla sur son dos, sur ses épaules.
Liri était en transe. Des flots de paroles sortaient de sa bouche, entrecoupés de gémissements aigus.
« Là… juste là… oh merde oui !
Ta bite… elle est tellement bonne… elle frotte partout en moi…
Je sens ton ventre contre mon cul… c'est trop bon… »
Max sentait l'orgasme monter à nouveau, plus vite, plus intense que le premier. La vue, les sensations, les sons… c'était trop.
— Liri, je vais… je vais encore jouir…
— Oui ! Dans mon cul ! cria-t-elle soudain. « Vas-y, sors-toi et mets-le dans mon cul ! Je veux sentir ton sperme là-dedans ! »
La demande, crue et excitante, acheva Max. Il retira sa queue de son vagin avec un bruit de succion mouillé. Elle dégoulinait de cyprine. Il la plaqua contre son anus. L'anneau était serré, résistant. Il cracha dans sa main et enduisit le bout de sa verge et l'entrée de son anus.
— Vas-y, pousse, souffla Liri, serrant les dents.
Il appuya. L'anneau céda lentement, s'ouvrant autour du gland large. Une sensation de chaleur intense, de pression incroyable, l'envahit. Liri hurla, un cri de plaisir-douleur qui se transforma en rire rauque.
— Ahhh ! Putain, oui ! Tout… tout rentre !
Il s'enfonça, plus lentement encore, sentant chaque centimètre de son rectum accueillir sa queue. C'était plus étroit, plus chaud, d'une manière différente. Quand il fut entièrement logé, il resta immobile un instant, pantelant.
— Bouge… s'il te plaît, bouge…, supplia Liri.
Il obéit. Des mouvements courts, précis, qui faisaient grincer les muscles de son anus autour de lui. Le son était différent, plus étouffé. Liri geignait, ses doigts s'agrippant au parquet.
— C'est ça… oh oui… tu me déchires… c'est tellement bon…
Max sentit son propre point de non-retour. Il s'accroupit un peu plus, enfonçant sa verge encore plus profondément, et lâcha prise.
Son sperme jaillit à l'intérieur du rectum de Liri, en jets puissants et chauds. Il grogna, le corps secoué par les spasmes. Il sentait chaque pulsation, chaque éjection, contre les parois serrées qui l'enserraient.
Quand ce fut fini, il se retira lentement. Un filet blanc et épais suivit sa verge, coulant sur son anus rougi et sur ses lèvres. Liri détacha ses jambes de derrière sa tête et s'effondra sur le côté, haletante, le visage écarlate, un sourire épuisé aux lèvres.
Max s'allongea à côté d'elle, sur le dos, le cœur battant à tout rompre. Le soleil les chauffait toujours. Un silence paisible et lourd de satisfaction s'installa.
Après un long moment, Liri roula sur le ventre et se traîna jusqu'à lui. Elle posa sa tête sur son torse moite, sa main traçant des cercles sur son ventre.
— Alors ? demanda-t-elle, la voix encore rauque.
— Alors quoi ?
— Ma petite chorégraphie charnelle. Elle te plaît ?
Max éclata de rire, un rire profond et libérateur. Il lui embrassa le sommet de la tête.
— C'était la meilleure sieste de l'après-midi de ma vie.
Liri rit à son tour, son corps nu vibrant contre le sien.
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Exorium
4 mai 2026 à 04:53
Un après-midi savoureux. Les mots prononcés durant le plaisir le démultiplient. Et j'aime tout particulièrement la description du petit fendu de Liri.
Soyez respectueux
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