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✦ cecilunie Les très bonnes journées de Liri XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 5 · Histoire de voyage

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cecilunie
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Les très bonnes journées de Liri

Chapitre 5 · Histoire de voyage

L'air du café sentait le grain torréfié, la vanille synthétique des sirops et le léger relent de lait chaud. Un brouhaha doux de conversations et de cliquetis de tasses formait une symphonie urbaine apaisante. Liri, assise à une petite table en bois près de la baie vitrée, sirotait son bubble tea avec une paille large, les yeux perdus sur les passants. Sa tenue était simple : un short en jean déchiré qui moulait ses fesses hautes et compactes, et un débardeur blanc sans manches qui laissait voir ses épaules minces et la courbe supérieure de ses seins. Ses cheveux châtain clair, légèrement emmêlés, tombaient en vagues désordonnées sur ses épaules.
À la table voisine, un homme était plongé dans un guide de voyage épais, couvert de photos de jungles vert émeraude et de temples de pierre grise. Liri l'avait remarqué en entrant. Il était grand, large d'épaules, vêtu d'un simple t-shirt gris qui épousait un torse manifestement musclé. Une barbe de trois jours, brune et dru, ombrait sa mâchoire carrée. Ses avant-bras, posés sur la table, étaient veinés et tannés. Il tourna une page, et Liri aperçut ses mains : larges, aux doigts longs, avec des articulations marquées.
Elle sourit, un petit sourire intérieur. Elle termina son bubble tea avec un dernier glouglou sonore et se leva. Au lieu de partir, elle se dirigea vers sa table, s'arrêtant juste à côté de lui.
— Le Yucatán ou Chichen Itza ? demanda-t-elle, sa voix claire et directe.
L'homme leva la tête. Ses yeux étaient d'un brun chaud, presque doré, avec des pattes d'oie qui plissèrent lorsqu'il sourit à son tour. Un accent léger, chantant, teintait son français.
— Les deux, idéalement. Mais si je dois choisir… les cenotes. Nager dans ces grottes d'eau douce, sous la terre.
Il tapota la photo d'un puits naturel d'un bleu irréel.
— J'en ai rêvé, dit Liri, son sourire s'élargissant, devenant radieux. Elle pointa une chaise libre. « Je peux ? »
— Bien sûr. Marco.
— Liri.
Elle s'assit, posant son verre vide.
— Les cenotes… j'imagine la sensation. L'eau si froide, si pure, en contraste avec la chaleur étouffante de la jungle dehors. Plonger, ouvrir les yeux dans cette lumière bleutée qui filtre des trous dans la voûte…
Elle ferma les yeux une seconde, comme pour mieux visualiser. « Et l'odeur. L'humidité minérale, la mousse, la pierre vieille de millions d'années. »
Marco la regardait, captivé.
— Tu parles comme si tu y étais déjà allée.
— Pas encore. Mais je veux tout sentir. L'Amazonie aussi. La pluie tropicale qui tambourine sur les feuilles géantes, l'air saturé d'oxygène et de parfums de fleurs pourries. La Thaïlande, les temples bouddhistes au lever du soleil, l'encens et la cire chaude…
Elle ouvrit les yeux, son regard vert pétillant d'excitation. « Voyager, c'est d'abord une histoire de peau. De ce que la peau enregistre. »
Il rit, un rire chaleureux et grave.
— Tu devrais écrire des guides. Tu vendrais plus de billets que toutes les agences réunies.
Ils parlèrent ainsi pendant une demi-heure, de destinations, de sensations, de désirs de dépaysement. La conversation coulait, naturelle, joyeuse. Liri était tactile, ses mains dessinant des formes dans l'air, effleurant parfois la table, frôlant involontairement le guide de Marco. À chaque contact furtif, elle voyait ses yeux s'assombrir légèrement, sa respiration se faire imperceptiblement plus lente.
L'alchimie était palpable, comme une corde qui se tendait doucement entre eux.
— Et toi, tu voyages beaucoup ? demanda-t-elle enfin, croisant les jambes, son short remontant dangereusement haut sur ses cuisses.
— Je reviens d'un an en Amérique du Sud, répondit-il, son regard descendant un instant sur la peau pâle de sa cuisse avant de remonter à son visage. « Je repartirai bientôt. Mais là… pour l'instant, je suis là. »
— Parfait, dit Liri, avec une simplicité désarmante.
Elle se pencha en avant, posant ses coudes sur la table, son débardeur s'entrouvrant légèrement, offrant un aperçu du haut de ses seins ronds.
— Parce que j'ai une envie soudaine. Très soudaine.
Marco ne sourcilla pas. Il soutint son regard.
— Quelle genre d'envie ?
— De toi. Tout de suite.
Elle dit ça sans baisser la voix, avec son sourire le plus lumineux, comme si elle proposait une nouvelle destination à explorer.
— Mon appart est à trois minutes. Tu viens ?
Il la dévisagea pendant trois secondes silencieuses. Puis son propre sourire s'élargit, montrant des dents très blanches.
— Trois minutes, c'est long. Mais d'accord.
Ils quittèrent le café sans un regard pour les autres clients. Dehors, l'air était tiède. Liri prit la main de Marco, ses doigts fins se nichant dans sa large paume, et le guida d'un pas rapide, presque dansant. Ils ne parlèrent pas pendant le trajet. La tension montait à chaque pas, électrique.
Une fois dans l'ascenseur, Liri se pressa contre lui, le dos contre la paroi miroir. Elle leva son visage vers le sien.
— Tu as une belle bouche, murmura-t-elle. « J'ai hâte de voir ce qu'elle sait faire. »
Il répondit par un baiser. Pas doux, ni explorateur. Profond, immédiat, conquérant. Sa langue força l'entrée de sa bouche, goûtant le sucre résiduel du bubble tea. Liri gémit contre ses lèvres, ses mains remontant dans ses cheveux bruns, épais et légèrement rêches. Elle sentit son érection, déjà dure et imposante, presser contre son ventre à travers son jean. Elle frotta son bassin contre lui, et un grognement sourd sortit de la gorge de Marco.
L'ascenseur s'ouvrit. Elle le tira par la main jusqu'à sa porte, déverrouilla en un geste rapide.
L'appartement était baigné de lumière, les grandes fenêtres ouvertes sur le ciel bleu. Dès que la porte se referma, Marco la saisit par la taille et la souleva sans effort, la plaquant contre le mur près de l'entrée. Liri enlaça ses jambes autour de ses hanches, sentant la puissance de ses muscles dorsaux sous ses paumes. Ils s'embrassèrent avec une voracité nouvelle, dévorant, mordillant, haletant.
— Les vêtements, haleta Liri entre deux baisers. « Trop… trop d'obstacles. »
Il la laissa redescendre, ses pieds touchant à peine le sol. D'un geste vif, il attrapa le bord de son débardeur et le lui enleva par-dessus la tête. Ses seins, hauts et fermes, aux aréoles rose pâle et aux tétons déjà pointus et durs, furent libérés. Marco baissa la tête et prit un téton dans sa bouche, le suçant avec une force qui arracha un cri à Liri.
— Oh, comme ça… oui…
Ses mains à lui défirent la boutonnière de son short, firent glisser la fermeture éclair. Le jean glissa le long de ses jambes, suivi de sa petite culotte en coton blanc. Elle était nue, offerte contre le mur. Il recula d'un pas, buvant la vue, son souffle court.
— A toi, maintenant, ordonna Liri, la voix rauque.
Il obéit, enlevant son t-shirt d'un mouvement. Son torse était exactement comme elle l'avait imaginé : large, sculpté, avec des abdominaux en tablette de chocolat, une fine ligne de poils bruns descendant de son nombril jusqu'à la ceinture de son jean. Elle s'agenouilla devant lui, défit sa ceinture, sa braguette. Elle tira son jean et son boxer d'un seul geste ferme.
Son sexe jaillit, libéré.
Liri retint son souffle. Putain. C'était massif. Long, très long, et d'une épaisseur impressionnante. La hampe était droite, veinée de cordes bleutées saillantes qui palpitaient sous la peau tendue. Le gland était large, en forme de champignon, d'un violacé sombre et luisant. Une goutte de liquide pré-séminal, claire et nacrée, perlait au méat et coulait le long du frein. Ses testicules, lourdes et pleines, se balançaient dans leur sac ridé, d'un brun chaud.
— Marco…, souffla-t-elle, les yeux écarquillés. « Tu es… magnifiquement monté. »
Elle n'attendit pas. Elle prit la base dans une main, incapable de faire le tour, et guida le gland vers ses lèvres. Elle le lécha d'abord, goûtant la goutte salée et métallique. Puis elle ouvrit grand la bouche et l'engloutit.
C'était un défi. L'épaisseur étirait ses lèvres au maximum, la longueur touchait le fond de sa gorge. Elle s'étouffa un instant, les yeux larmoyants, avant de se reprendre, de se détendre. Elle commença à sucer, utilisant sa langue pour masser le frein, le dessous du gland, tout en pompant la base avec sa main. Ses autres doigts caressaient ses testicules, les pressant doucement.
Marco grogna, une main venant se planter dans ses cheveux.
— Oh, merde… ta bouche… elle est incroyable…
Liri accéléra le rythme, créant un bruit de succion humide et régulier. Elle releva les yeux, le regardant. Ses traits étaient tendus, ses mâchoires serrées, une expression de plaisir intense sur son visage. Elle se retira, laissant sa bite luisante et gonflée, et se leva.
— Le canapé, dit-elle, le prenant par la main. « Je te veux en moi. Maintenant. »
Ils se dirigèrent vers le large canapé moelleux. Liri s'assit d'abord, s'allongeant contre les coussins. Puis elle se redressa, lui faisant signe de s'asseoir. Marco s'assit, son sexe dressé, raide, pointant vers son ventre. Liri l'enjamba, se plaçant à califourchon sur ses cuisses puissantes. Elle était suspendue au-dessus de lui, ses mains posées sur ses épaules.
Elle le regarda dans les yeux, son sourire radieux et espiègle de retour.
— On reprend où on en était ? Les cenotes ?
Il rit, un rire essoufflé.
— Tu es folle.
— Un peu, oui.
Elle positionna l'extrémité large et humide de son gland contre son sexe. De sa main, elle écarta ses propres lèvres, minces et déjà luisantes, révélant l'entrée étroite, rose vif et palpitante. Elle s'abaissa lentement.
La pénétration fut une révélation. La largeur de Marco étirait son ouverture avec une lenteur exquise, brûlante. Liri sentit chaque millimètre de son gland défoncer son anneau vaginal, s'enfoncer dans le tunnel chaud et serré. Elle s'arrêta, à moitié empalée, soufflant fort.
— Oh, bordel… tu es énorme… je te sens me remplir…, dit-elle, sa voix tremblante de plaisir.
Elle reprit sa descente, plus lentement encore. Son sexe s'adaptait, se dilatant, les muscles internes cédant progressivement pour accueillir l'intrus. Elle sentait les veines saillantes de sa bite contre ses parois internes. Quand elle fut enfin complètement assise, son bassin collé à ses cuisses, elle était pleine à craquer. La base de sa verge pressait contre son clitoris, déjà durci. Marco avait les yeux fermés, les poings serrés sur ses propres cuisses.
— Bouge, supplia-t-il d'une voix cassée.
Liri sourit, un sourire de déesse satisfaite. Elle commença à bouger. Pas vite. Des mouvements lents, de haut en bas, se levant presque complètement avant de redescendre lentement, en s'enfonçant jusqu'à la garde. Chaque descente était une petite mort, une sensation d'être fendue, ouverte, possédée. Chaque remontée créait un vide délicieux, immédiatement comblé.
Et elle parlait. Sa voix, d'abord haletante, retrouva un peu de son débit joyeux.
— Tu imagines… ? dit-elle, remontant lentement, le gland sortant presque entièrement avant de replonger. « Nager dans ce cenote… l'eau si froide qu'elle te pique la peau… mais à l'intérieur… » Elle s'enfonça profondément, un gémissement lui coupant la parole avant qu'elle ne reprenne. « …à l'intérieur, tout est chaud. Comme ta bite en moi, là… elle me brûle. C'est comme si tu me remplissais d'eau de source chaude… Putain, ta grosse bite me touche le fond… comme une cascade qui s'écrase au fond d'un cenote… »
Marco gémit, ses mains remontant pour agripper ses hanches, ses doigts s'enfonçant dans la chair ferme de ses fesses. Il l'aida à monter et descendre, accélérant imperceptiblement le rythme.
— Et l'Amazonie…, continua Liri, sa respiration saccadée mais sa voix pleine d'enthousiasme. « La chaleur humide qui colle à la peau… la pluie qui commence à tomber, lourde, chaude… » Elle accéléra, ses hanches claquant maintenant contre ses cuisses avec un bruit de chair mouillée qui résonnait dans le salon. « Oh bordel oui… imagine ta queue énorme qui me remplit sous la pluie amazonienne… que l'eau ruisselle sur nous… que je te chevauche comme ça, dehors, avec toute cette jungle qui nous regarde… »
Les images qu'elle peignait, crues et poétiques, se mélangeaient aux sensations physiques brutales. Marco était perdu. Son visage était crispé, ses yeux mi-clos, fixés sur le sien.
— Liri… merde… je vais jouir si tu continues comme ça…, haleta-t-il, les mots sortant entre ses dents serrées.
Liri s'arrêta net. Elle était toujours empalée jusqu'à la garde, son sexe étroitement gainé autour de sa base. Elle lui adressa son sourire le plus radieux, le plus malicieux, ses yeux verts étincelant de joie pure et de défi.
— OK, alors je ne me retiens plus.
Elle releva complètement son bassin, jusqu'à ce que seul le gland reste en elle. Puis, avec une explosion de mouvement sauvage, elle redescendit avec une force qui les fit tous deux grogner. Et elle accéléra. Brutalement. Plus question de lenteur exploratoire. Elle chevaucha avec une intensité frénétique, sauvage, utilisant toute la force de ses cuisses et de son ventre pour monter et descendre à un rythme effréné.
Clap, clap, clap, clap ! Le bruit de leurs chairs qui se rencontraient était rapide, régulier, obscène. Ses seins rebondissaient follement, ses tétons pointant comme des flèches. Son visage était toujours illuminé par ce sourire immense, lumineux, invincible, même tandis que la jouissance montait en elle comme une marée.
— Oui ! Comme ça ! Plus fort ! criait-elle, sa voix montant dans les aigus. « Remplis-moi ! Je veux tout sentir ! pénètre moi jusqu'à ce que je chante ! »
Ses mots crus se mêlaient à ses rêves de voyage, créant un mantra érotique et joyeux. Elle sentait la pression monter en elle, inexorable, centrée sur le point de friction parfait entre le bas de sa verge et son clitoris, et sur la sensation d'être impitoyablement remplie, étirée.
Son sourire commença à se déformer. Sa bouche s'ouvrit en un « O » parfait, silencieux d'abord. Ses yeux, brillants, se révulsèrent légèrement, les paupières papillotant. Ses joues, déjà roses, deviennent écarlates. Un tremblement parcourut tout son corps, commençant dans ses cuisses, remontant par son ventre, secouant ses épaules.
— Je… je… AHHHH !
Le cri jaillit, clair et aigu, joyeux et triomphant. Son orgasme la frappa avec une violence inouïe. Son sourire se figea un instant dans une grimace de jouissance suprême, puis son visage se tordit, bouche grande ouverte sur un gémissement continu, les yeux maintenant fermés, serrés. Des contractions puissantes, visibles à l'œil nu, firent onduler son ventre et son sexe se serra autour de la bite de Marco avec une force incroyable, par vagues rapides et saccadées. Un flot de cyprine tiède, jaillit, trempant leurs pubis, coulant le long des testicules de Marco avec un gargouillis humide.
Elle continua à bouger pendant son orgasme, chevauchant malgré les spasmes, les amplifiant. Ses cris se transformèrent en rires essoufflés, hystériques, mêlés à des « oui » et des « putain » rauques.
Marco ne put résister plus longtemps. La vue de son visage transformé par la jouissance, la sensation de son sexe qu'elle massait frénétiquement avec sa petite chatte étroite, le fit basculer.
— Liri… je jouis ! hurla-t-il.
Elle s'arrêta de bouger, s'enfonçant profondément, et serra ses muscles vaginaux autour de lui de toutes ses forces.
— Dans moi ! Donne-moi tout !
Un grognement animal sortit de sa gorge. Son corps se raidit, ses mains s'agrippant à ses fesses comme des griffes. Liri sentit la première pulsation, puissante, au plus profond d'elle. Puis la deuxième, la troisième. Un jet de sperme chaud et épais la remplissait, giclant contre son col de l'utérus, inondant ses parois. Les pulsations étaient longues, intenses, et elle les sentait toutes, chacune apportant une nouvelle vague de chaleur en elle. Elle gémit, doucement cette fois, se laissant aller contre son torse, son visage enfoui dans son cou, sentant son cœur battre à tout rompre contre son oreille.
Ils restèrent ainsi un long moment, enlacés, pantelants, trempés de sueur et de fluides. Le soleil de l'après-midi continuait de briller à travers les fenêtres.
Puis Liri releva la tête, son sourire radieux de retour, un peu fatigué mais toujours aussi lumineux. Elle déposa un petit baiser sur ses lèvres.
— Alors ? Le Yucatán, c'est bien, mais mon canapé, c'est pas mal non plus, hein ?
Marco rit, un rire faible mais vrai.
— C'est le meilleur voyage de ma vie.
Elle se leva doucement, sa bite glissant hors d'elle avec un petit bruit humide, suivi d'un filet de sperme mélangé à sa cyprine qui coula le long de sa cuisse. Elle en pris un peu avec son doigt, avant de gouter leur plaisir commun avec un sourire gourmand. Puis elle attrapa Marco par la main.
— La salle de bain. On se nettoie un peu. Et puis… j'ai d'autres positions à te montrer. Tu es souple ?
Une heure plus tard, ils étaient de retour dans le salon, sur le grand tapis moelleux. Liri était à quatre pattes, ses fesses hautes et galbées offertes à Marco qui se tenait derrière elle. Il avait retrouvé une érection complète, sa bite luisante et dure.
— Doucement, murmura Liri, regardant par-dessus son épaule, son sourire coquin aux lèvres. « C'est un territoire plus étroit. Mais j'ai très envie de te sentir là. »
Elle écarta ses fesses de ses deux mains, exposant complètement son anus. C'était un petit point symétrique, plissé en étoile pâle, d'un rose très clair. L'anneau musculaire était serré, presque fermé, mais luisait légèrement du lubrifiant qu'elle venait d'appliquer.
Marco positionna le bout de son gland contre l'ouverture, pressant délicatement.
— Comme ça ?
— Oui… pousse tout doucement… laisse-moi m'habituer…
Il obéit, avançant de quelques millimètres. L'anneau résista, puis céda, s'ouvrant progressivement autour de la large extrémité. Liri poussa un long soupir, un mélange de tension et d'anticipation. Elle se détendit consciemment, et sentit l'ouverture s'élargir.
— Plus…, souffla-t-elle.
Il avança encore, lentement, inexorablement. La sensation d'être pénétrée à cet endroit était radicalement différente. Plus intense, plus focalisée, une brûlure d'étirement exquise. Elle sentait chaque veine, chaque courbe de sa bite s'enfoncer dans ce passage étroit et vierge pour lui. Quand il fut entièrement enfoui, ses hanches collées à ses fesses, elle tremblait de partout.
— Bouge…, dit-elle, la voix rauque. « Lentement d'abord. »
Il commença un va-et-vient lent, mesuré. Le frottement était intense, créant une chaleur frictionnelle qui irradiait dans tout son bassin. Liri gémissait à chaque poussée, ses mains s'agrippant au tapis. Puis elle changea de position. Avec une fluidité déconcertante, elle baissa ses épaules au sol, gardant ses hanches hautes, et passa une jambe puis l'autre derrière sa tête, croisant ses chevilles. Elle était maintenant en position de contorsionniste, son dos arqué, son bassin relevé, son anus et son sexe exposés, avec Marco toujours enfoncé en elle.
— Oh, merde…, murmura Marco, stupéfait par la souplesse et le tableau offert.
— Comme ça… tu peux aller plus profond…, haleta Liri, le visage tourné vers le côté, écrasé contre le tapis.
Elle le regardait avec un grand sourire, fière de ce qu'elle offrait, heureuse de ce partage intime. Il reprit ses mouvements, cette fois avec plus d'amplitude, frappant plus profondément. Le nouvelle angle était spectaculaire. Liri cria, un cri de plaisir pur.
— Oui ! Là ! C'est parfait !
Ils continuèrent ainsi, variant les rythmes, les positions. Liri, infatigable et inventive, le guida dans un enchaînement acrobatique qui les laissa tous deux épuisés et hilares, nus et luisants sur le tapis, au milieu de la lumière déclinante.
Le soleil avait baissé, teintant le tapis de lueurs orangées. Marco et Liri étaient allongés côte à côte, nus, la peau moite et luisante, leurs souffles encore un peu saccadés. L'air sentait le sexe, la sueur salée, le lubrifiant à l'odeur douceâtre. Liri tourna la tête vers lui, un sourire espiègle aux lèvres. Sa main traça un chemin sur son torse musclé, descendit vers son ventre, effleura la base de son sexe qui, déjà, montrait des signes de réveil.
— Tu es incroyablement résistant, murmura-t-elle, sa voix un peu rauque.
Il rit doucement, tournant son visage vers elle.
— C'est toi qui es inépuisable.
Elle se redressa sur un coude, son regard vert pétillant se posant sur son visage, puis descendant le long de son corps. Son sexe, flasque et luisant, reposait sur sa cuisse. Elle l'observa avec une curiosité gourmande, notant les veines bleutées qui se dessinaient encore sous la peau, la forme du gland large et violacé.
— Tu sais, dit-elle, son doigt suivant le contour de son pubis, « il y a une chose que je veux vraiment. Une toute petite chose. »
— Quoi donc ? demanda Marco, sa main venant caresser la courbe de sa hanche.
Elle leva les yeux vers lui, son sourire s'élargissant jusqu'à découvrir ses dents blanches, ses fossettes se creusant. Ses yeux brillaient d'une joie malicieuse et anticipatrice.
— Je veux que tu jouisses. Dans ma bouche.
Elle dit ça simplement, directement, comme elle avait proposé d'aller à son appartement. Son regard ne quittait pas le sien, cherchant son accord, son excitation.
Marco retint son souffle une seconde. Ses yeux s'assombrirent.
— Tu es sûre ?
— Oh oui. Très sûre.
Elle se mit à genoux à côté de lui, son corps souple et pâle contrastant avec le tapis sombre. « Je veux goûter. Je veux tout. Et je veux te regarder quand ça arrive. »
Elle n'attendit pas davantage. Elle se pencha, ses cheveux châtains tombant en rideau autour de son visage. Elle commença par de légers baisers le long de sa hampe, des effleurements de lèvres qui firent frémir la peau. Sa langue pointa, traçant une longue ligne humide du bas vers le haut, léchant la goutte de pré-sperme qui avait de nouveau perlé au méat. Elle goûta, un petit « mmmh » de satisfaction lui échappant. Salé. Métallique. Prometteur.
Puis elle ouvrit la bouche et engloutit le gland.
Marco poussa un grognement sourd, ses mains se crispant sur le tapis. Liri prit son temps. Elle ne cherchait pas à le faire jouir vite, elle voulait savourer. Elle suça lentement, avec une profondeur régulière, laissant sa langue jouer sur le frein, le dessous du gland, le contour de la couronne. Ses lèvres étaient étirées au maximum par l'épaisseur, un anneau rose et serré autour de la base du gland. Elle releva les yeux vers lui, le regardant par-dessus la courbe de son sexe.
Il la regardait, les mâchoires serrées, les narines frémissantes. Un muscle tressautait sur sa joue. Sa respiration devenait plus profonde, plus bruyante.
Elle accéléra imperceptiblement, ajoutant une rotation de la tête à chaque descente. Sa main droite vint se joindre à sa bouche, enserrant la base qu'elle ne pouvait pas prendre en entier, et commença un mouvement de pompe synchronisé. Sa main gauche caressait ses testicules, les pressant doucement, les roulant dans sa paume chaude.
— Liri… putain…, haleta-t-il, sa voix rauque et cassée. « Ta bouche… c'est trop bon… »
Elle se retira avec un petit pop humide, le gland luisant de salive. Elle lui sourit, un vrai sourire de bonheur, les yeux plissés.
— J'adore te sentir durcir encore plus dans ma bouche, dit-elle, sa voix douce et enrouée par l'effort. « Tu es si beau comme ça. Tout tendu pour moi. »
Elle replongea, prenant plus de longueur cette fois. Elle se força à se détendre, à laisser sa gorge s'ouvrir. Le bout toucha le fond, déclenchant un léger réflexe nauséeux qu'elle contrôla aussitôt. Elle maintint la position une seconde, sentant la pulsation chaude contre son palais, puis entama un va-et-vient plus rapide, plus déterminé.
Le bruit était obscène et magnifique. Un bruit de succion humide, régulier, entrecoupé des grognements étouffés de Marco et des petits gémissements de plaisir que Liri laissait échapper, les vibrations résonnant dans sa gorge. De la salive coulait le long de la hampe, mouillant sa main et ses testicules.
Elle sentit le changement avant qu'il ne parle. Sa bite devint encore plus dure, si c'était possible. Les veines saillirent davantage, palpitant sous ses lèvres. Les muscles de ses cuisses et de son ventre se tendirent comme des cordes. Sa respiration devint un halètement saccadé, précipité.
— Liri… je vais… je vais venir…, avertit-il, les mots hachés, urgents.
C'est ce qu'elle attendait. Elle se retira complètement, laissant sa bite dressée et frémissante dans l'air frais. Elle lui adressa son sourire le plus radieux, le plus aérien. Ses yeux verts pétillaient de joie pure, d'excitation, d'amour pour l'instant. Il n'y avait aucune trace de soumission, seulement du partage et du désir comblé.
— Oui, dit-elle, doucement. « Regarde-moi. Donne-le moi. »
Elle rouvrit la bouche, large, et se pencha à nouveau. Mais cette fois, elle ne reprit pas toute la longueur. Elle positionna juste le gland sur sa langue, le maintenant à l'entrée de sa bouche. Elle le regarda, droit dans les yeux, son sourire toujours là, lumineux et accueillant.
— Maintenant, Marco.
Un tremblement parcourut tout son corps à lui. Son visage se crispa, ses yeux s'écarquillèrent, fixés sur les siens. Sa bouche s'ouvrit sur un cri silencieux, étouffé.
La première pulsation fut violente. Liri la sentit sur sa langue avant même de voir le jet. Une giclée chaude, épaisse, d'un blanc laiteux, qui frappa le fond de sa bouche avec une force surprenante. Le goût explosa : salé, crémeux, légèrement amer, vivant. Ses propres yeux s'illuminèrent.
Elle ne ferma pas la bouche. Elle ne détourna pas le regard.
La deuxième pulsation arriva, plus longue, projetant un jet puissant qui tapissa sa langue, son palais. Elle fit un petit mouvement de succion, encourageante. La troisième, la quatrième… chaque spasme de son sexe envoyait une nouvelle vague de sperme chaud dans sa bouche. Elle le sentait couler, s'accumuler, le goût riche et complexe l'envahissant.
Et son visage à elle, pendant tout ce temps, était un masque de bonheur absolu. Son sourire ne faiblissait pas, il se transformait même, s'adoucissait en une expression de délectation profonde, de gratitude sensuelle. Ses yeux, brillants, restaient rivés aux siens, partageant chaque seconde de son extase. Ses joues étaient légèrement rosies, ses lèvres étirées autour de son gland. Elle avait l'air heureuse. Sereine. Complètement absorbée dans le don qu'il lui faisait.
Quand les dernières pulsations s'estompèrent, devenant de faibles soubresauts, elle referma doucement ses lèvres autour du gland sensuel et le suça une dernière fois, doucement, pour recueillir les dernières gouttes. Puis elle se retira.
Elle garda la bouche close, le regard toujours posé sur lui. Elle fit un petit mouvement de la langue, faisant tourner le sperme dans sa bouche, explorant la texture, s'imprégnant du goût. Ses joues se gonflèrent légèrement. Ses yeux pétillaient de malice et de satisfaction.
Marco la regardait, pantelant, son corps détendu, une expression d'incrédulité et d'adoration sur le visage.
Lentement, délibérément, Liri avala. Sa pomme d'Adam bougea, et un petit sourire satisfait apparut sur ses lèvres une fois l'action terminée. Elle ouvrit alors grand la bouche, tirant la langue, pour lui montrer. Sa langue était rose, propre. Il ne restait rien.
— Tout est à moi, maintenant, dit-elle, sa voix un peu épaisse mais joyeuse. Elle se pencha et déposa un baiser doux et salé sur ses lèvres à lui. « Merci. C'était parfait. »
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