Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les très bonnes journées de Liri — Chapitre 2 · L’inconnue du bar
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Les très bonnes journées de Liri
Chapitre 2 · L’inconnue du bar
Le bar sentait le bois ciré, le citron pressé et l'essence de vanille d'un cocktail trop sucré. La musique jazzy, un piano discret, coulait des enceintes discrètes, à peine audible sous le murmure des conversations. Liri était assise sur un tabouret haut, un pied accroché à la barre, l'autre balançant dans le vide. Sa robe vert sauge, d'un tissu fluide qui semblait être de la brume solidifiée, glissait sur ses cuisses à chaque mouvement. Elle n'avait pas de soutien-gorge. Sous la lumière tamisée des lampes en cuivre, les pointes de ses seins, durs et dressés par la fraîcheur de l'air climatisé, dessinaient deux cercles parfaits et provocants contre le tissu. Elle tournait lentement son verre entre ses doigts, le regard vague, un sourire flottant sur ses lèvres.
C'est alors qu'elle la remarqua.
À l'autre bout du comptoir, seule, une jeune femme sirotait un martini. Des cheveux noirs, lisses et mi-longs, encadraient un visage aux traits doux mais au regard empreint d'une curiosité timide. Elle portait un haut noir moulant à fines bretelles, qui soulignait une poitrine généreuse et ronde, et une jupe en cuir courte qui s'arrêtait à mi-cuisses, moulant des hanches pleines et des fesses rebondies. Ses jambes, croisées sous le comptoir, étaient gainées de collants noirs fins. Elle avait une bouche pulpeuse, à peine entrouverte, et des mains aux doigts fins qui tapotaient nerveusement le bord de son verre.
À l'autre bout du comptoir, seule, une jeune femme sirotait un martini. Des cheveux noirs, lisses et mi-longs, encadraient un visage aux traits doux mais au regard empreint d'une curiosité timide. Elle portait un haut noir moulant à fines bretelles, qui soulignait une poitrine généreuse et ronde, et une jupe en cuir courte qui s'arrêtait à mi-cuisses, moulant des hanches pleines et des fesses rebondies. Ses jambes, croisées sous le comptoir, étaient gainées de collants noirs fins. Elle avait une bouche pulpeuse, à peine entrouverte, et des mains aux doigts fins qui tapotaient nerveusement le bord de son verre.
Liri ne réfléchit pas. Son sourire s'élargit, devenant carrément lumineux. Elle descendit de son tabouret, attrapa son verre, et traversa l'espace qui les séparait d'un pas léger, ses petites baskets blanches ne faisant presque pas de bruit sur le sol de bois.
Elle s'installa sur le tabouret voisin, posant son verre avec un petit clic.
— Ce martini a l'air beaucoup plus sérieux que mon truc à la fraise, dit-elle, sa voix claire et directe tranchant le fond musical.
La jeune femme sursauta légèrement, tournant la tête. Ses yeux, d'un brun foncé presque noir, rencontrèrent ceux, verts et pétillants, de Liri. Une vague de rougeur monta à ses joues.
— Oh… euh, oui, c'est un dirty martini. Très classique.
Liri pencha la tête.
— Dirty. J'aime le concept. Moi, c'est Liri.
Elle tendit la main. La jeune femme hésita une seconde, puis la serra. Sa main était douce, un peu froide.
— Alma, murmura-t-elle.
— Alma, répéta Liri, comme pour goûter le nom. « C'est joli. Ça te va. » Elle laissa son regard parcourir Alma, sans agressivité, mais avec une franchise désarmante. « Et cette jupe… putain, elle te va tellement. Elle moule tes fesses d'une façon… inspirante. »
— Alma, répéta Liri, comme pour goûter le nom. « C'est joli. Ça te va. » Elle laissa son regard parcourir Alma, sans agressivité, mais avec une franchise désarmante. « Et cette jupe… putain, elle te va tellement. Elle moule tes fesses d'une façon… inspirante. »
Alma rit, un rire nerveux et surpris. La rougeur sur ses joues s'intensifia, mais un sourire commença à se dessiner.
— Inspirante ? C'est la première fois qu'on me dit ça.
— Alors les gens ne regardent pas bien, déclara Liri en haussant les épaules. Elle attrapa une olive dans le verre d'Alma et la croqua. « Mmmh, salée. Comme toi, peut-être ? »
— Alors les gens ne regardent pas bien, déclara Liri en haussant les épaules. Elle attrapa une olive dans le verre d'Alma et la croqua. « Mmmh, salée. Comme toi, peut-être ? »
Alma la regarda faire, les yeux écarquillés.
— Tu es… très directe.
— La vie est courte, les jupes en cuir sont éphémères, répondit Liri en riant.
— La vie est courte, les jupes en cuir sont éphémères, répondit Liri en riant.
Elle se rapprocha un peu, son genou effleurant celui d'Alma sous le comptoir. Le contact était fugace, électrique.
— Et puis, ton regard. Tu as l'air de chercher quelque chose. Ou quelqu'un.
Alma avala une gorgée de son martini.
— Je… je sortais juste prendre l'air.
— Moi aussi, dit Liri. Sa main se posa sur le dossier du tabouret d'Alma, frôlant son dos. « L'air de ce bar est plutôt bon, finalement. Il sent le mystère et les jolies femmes. »
— Moi aussi, dit Liri. Sa main se posa sur le dossier du tabouret d'Alma, frôlant son dos. « L'air de ce bar est plutôt bon, finalement. Il sent le mystère et les jolies femmes. »
Leurs regards se nouèrent. Le regard timide d'Alma se mit à briller d'une lueur plus hardie, plus curieuse. Liri sourit, sentant la tension monter, palpable comme une corde qui se tend. Elle se pencha encore, comme pour partager un secret, et sa main, descendant du dossier du tabouret, effleura l'épaule nue d'Alma, puis la peau chaude de son bras.
— Tes lèvres, murmura Liri, sa voix devenue un souffle très doux. « Elles ont l'air tellement douces. J'ai une envie folle de savoir si elles le sont vraiment. »
Alma cessa de respirer. Ses lèvres, effectivement pulpeuses, s'entrouvrirent. Un petit « oh » silencieux s'en échappa.
— Je…, commença Alma.
Liri ne la laissa pas finir.
— Moi, j'ai très envie de t'embrasser. Et après, de voir ce qu'on pourrait faire d'autre.
Elle recula de quelques centimètres, laissant l'espace à une réponse. Son sourire était toujours là, lumineux, chaleureux, sans ambiguïté malveillante.
— Tu viens chez moi ? C'est à cinq minutes à pied. Ou si tu préfères… on peut trouver un coin plus calme ici.
Alma la dévisagea, scrutant son visage. Elle y vit de la joie, de la franchise, et une flamme de désir pur, sans complication. Elle baissa les yeux sur les mains de Liri, puis sur sa propre jupe, et finalement, elle releva la tête.
— Chez toi, dit-elle, d'une voix plus ferme qu'elle ne l'aurait cru. « Allons chez toi. »
Le sourire de Liri devint radieux. Elle glissa du tabouret, laissant quelques billets sur le comptoir pour son verre. Elle tendit la main à Alma. Cette fois, Alma la prit sans hésiter. Leurs paumes se rencontrèrent, moites et chaudes.
La marche jusqu'à l'appartement fut rapide, baignée dans la lumière orangée du couchant. Elles ne parlèrent pas beaucoup. Liri, toujours la main dans celle d'Alma, la guidait d'un pas léger, jetant parfois un regard de côté, un sourire en coin. Alma, le cœur battant à tout rompre, sentait le cuir de sa jupe frotter contre ses cuisses, le tissu fin du haut lui semblant soudain trop lourd.
L'appartement de Liri était exactement comme elle : lumineux, aéré, joyeusement désordonné. De grandes fenêtres ouvraient sur le ciel qui virait au mauve. Un grand tapis moelleux et épais couvrait le sol du salon, devant un canapé bas et profond.
Dès que la porte se referma, le silence se fit, différent de celui du bar. Plus intime, plus chargé. Liri se retourna, adossée à la porte, et regarda Alma qui restait sur le seuil du salon, semblant soudain hésitante.
— Tu veux boire quelque chose ? demanda Liri, sa voix douce.
Alma secoua la tête. Ses yeux parcouraient la pièce, puis se fixèrent sur Liri.
— Non. Je… je veux juste ce que tu as promis.
Liri s'approcha. Lentement. Elle s'arrêta à quelques centimètres d'Alma. Elle leva une main et effleura la joue d'Alma du bout des doigts. La peau était chaude, douce. Puis elle glissa ses doigts dans les cheveux noirs et soyeux, les écartant de son visage.
— T'embrasser, murmura-t-elle.
Elle pencha la tête et posa ses lèvres sur celles d'Alma.
Le premier contact fut doux, explorateur. Les lèvres d'Alma étaient immobiles, tendues, puis elles répondirent, s'assouplissant, s'ouvrant. Liri intensifia le baiser, sa langue traçant une ligne sur la lèvre inférieure d'Alma avant de s'inviter à l'intérieur. Alma gémit, un petit son étouffé, et ses mains se posèrent sur les hanches de Liri, agrippant le tissu fluide de sa robe.
Le premier contact fut doux, explorateur. Les lèvres d'Alma étaient immobiles, tendues, puis elles répondirent, s'assouplissant, s'ouvrant. Liri intensifia le baiser, sa langue traçant une ligne sur la lèvre inférieure d'Alma avant de s'inviter à l'intérieur. Alma gémit, un petit son étouffé, et ses mains se posèrent sur les hanches de Liri, agrippant le tissu fluide de sa robe.
Elles restèrent ainsi, debout au milieu du salon, à se découvrir par la bouche. Le baiser devint plus profond, plus humide. Les langues se cherchaient, se frottaient. Liri sentait le goût du gin et de l'olive dans la bouche d'Alma, un goût adulte et salé qui contrastait avec sa propre douceur à la fraise. Elle déplaça ses mains, les faisant glisser le long du cou d'Alma, sur ses épaules nues, sentant le léger relief des bretelles de son haut.
Puis elle descendit. Ses paumes s'aplatirent sur les seins d'Alma, par-dessus le tissu noir. Ils étaient pleins, lourds, et les tétons, déjà durs, pointaient contre sa paume. Elle les pressa doucement, les massant en cercles. Alma rompit le baiser, la tête rejetée en arrière, un soupir rauque lui échappant.
— Oh… Liri…
— Tu aimes ? demanda Liri, continuant de pétrir ses seins.
— Tu aimes ? demanda Liri, continuant de pétrir ses seins.
Alma répondit par un nouveau baiser, sauvage cette fois. Ses mains s'agitèrent sur la robe de Liri, cherchant une fermeture, une ouverture. Elle trouva la fermeture éclair latérale, cachée sous le bras. Elle la baissa d'un geste saccadé.
La robe vert sauge glissa des épaules de Liri, tombant à ses pieds en un froissement soyeux. Elle était maintenant nue, à l'exception de son string blanc minuscule, un simple triangle de dentelle qui disparaissait entre ses lèvres et soulignait la courbe haute et galbée de ses fesses. Alma recula d'un pas, les yeux écarquillés, buvant la vision.
Liri était mince mais pulpeuse aux bons endroits. Ses seins, hauts et fermes, avaient des aréoles rose pâle et des tétons petits et dressés, durs comme des cailloux. Ses hanches étroites, sa taille marquée, ses jambes fuselées et interminables… et cette peau d'une pâleur laiteuse, presque lunaire.
La robe vert sauge glissa des épaules de Liri, tombant à ses pieds en un froissement soyeux. Elle était maintenant nue, à l'exception de son string blanc minuscule, un simple triangle de dentelle qui disparaissait entre ses lèvres et soulignait la courbe haute et galbée de ses fesses. Alma recula d'un pas, les yeux écarquillés, buvant la vision.
Liri était mince mais pulpeuse aux bons endroits. Ses seins, hauts et fermes, avaient des aréoles rose pâle et des tétons petits et dressés, durs comme des cailloux. Ses hanches étroites, sa taille marquée, ses jambes fuselées et interminables… et cette peau d'une pâleur laiteuse, presque lunaire.
— Mon dieu, souffla Alma. « Tu es… incroyable. »
Liri sourit, un peu féroce.
— À toi.
Elle s'approcha à nouveau et, passa ses mains sous le chemisier d'Alma, pour dégrafer son soutien-gorge. Puis avec des gestes lents et délibérés, elle attrapa le bas du haut noir d'Alma. Elle le souleva, entrainant par la même occasion son sous vêtement de dentelle. Alma leva les bras, docile. Le haut passa par-dessus sa tête, libérant ses seins.
Alma avait une poitrine plus généreuse que Liri, des seins lourds et pleins, avec des aréoles larges, d'un brun chaud, et des tétons sombres, érigés et pointus. Ils étaient magnifiques, avec une douce rondeur qui invitait à la paume. Liri les contempla, les yeux brillants.
Alma avait une poitrine plus généreuse que Liri, des seins lourds et pleins, avec des aréoles larges, d'un brun chaud, et des tétons sombres, érigés et pointus. Ils étaient magnifiques, avec une douce rondeur qui invitait à la paume. Liri les contempla, les yeux brillants.
— Parfaits, dit-elle simplement. Elle se pencha et prit un téton dans sa bouche.
Elle suça avec avidité, sa langue enveloppant le bout dur, le pressant, le roulant. Alma cria, ses mains s'agrippant aux cheveux châtain clair de Liri. Son autre main descendit, trouva la jupe en cuir, défit la fermeture éclair latérale. La jupe tomba, rejoignant le haut sur le tapis. Alma était maintenant en collants noirs et en petite culotte de soie noire.
Liri passa à l'autre sein, lui donnant le même traitement, tandis que sa main libre glissait le long du ventre d'Alma, sous la fine bordure de sa culotte. Ses doigts rencontrèrent la toison pubienne, douce et bouclée, puis plus bas, la chaleur humide.
Alma tremblait.
Liri passa à l'autre sein, lui donnant le même traitement, tandis que sa main libre glissait le long du ventre d'Alma, sous la fine bordure de sa culotte. Ses doigts rencontrèrent la toison pubienne, douce et bouclée, puis plus bas, la chaleur humide.
Alma tremblait.
— S'il te plaît…
Liri se redressa, les lèvres brillantes.
— Allonge-toi. Sur le canapé.
Alma obéit, s'allongeant sur le canapé moelleux. Elle avait les yeux brillants, les joues en feu. Liri la regarda un instant, puis elle posa un genou sur le canapé, entre ses jambes. Elle attrapa le bord des collants et de la culotte et les tira d'un seul geste ferme, les descendant le long de ses jambes jusqu'à ce qu'Alma puisse les retirer complètement.
Alma était maintenant complètement nue, offerte sur les coussins sombres. Liri s'assit sur ses talons, contemplant le corps d'en face. Puis elle se pencha et écarta doucement les cuisses d'Alma.
Le sexe d'Alma était différent du sien. Là où Liri avait une fente étroite, discrète, Alma avait des grandes lèvres plus charnues, d'un brun violacé foncé, légèrement ourlées et gonflées par l'excitation. Elles s'entrouvraient pour révéler des petites lèvres plus sombres, d'un rose violacé, et un clitoris proéminent, un gros bouton dur et saillant, déjà à vif. La toison pubienne était une petite touffe bouclée et soyeuse, d'un noir d'encre. Une lueur humide et abondante luisait à l'entrée du vagin, perlant même sur les lèvres.
Le sexe d'Alma était différent du sien. Là où Liri avait une fente étroite, discrète, Alma avait des grandes lèvres plus charnues, d'un brun violacé foncé, légèrement ourlées et gonflées par l'excitation. Elles s'entrouvraient pour révéler des petites lèvres plus sombres, d'un rose violacé, et un clitoris proéminent, un gros bouton dur et saillant, déjà à vif. La toison pubienne était une petite touffe bouclée et soyeuse, d'un noir d'encre. Une lueur humide et abondante luisait à l'entrée du vagin, perlant même sur les lèvres.
— Magnifique, murmura Liri, hypnotisée. « Tu es toute mouillée… tu sens bon. »
Elle baissa la tête et, sans plus attendre, posa sa bouche sur ce sexe offert.
Elle commença par de larges coups de langue, parcourant toute la longueur de la fente, goûtant le mélange sucré-salé, la texture de velours mouillé. Alma sursauta, ses hanches se soulevant du canapé. Liri passa sa langue sur le clitoris, doucement d'abord, puis avec plus de pression. Elle l'entoura de ses lèvres et l'aspira, en faisant vibrer le bout de sa langue contre la pointe hypersensible.
Elle commença par de larges coups de langue, parcourant toute la longueur de la fente, goûtant le mélange sucré-salé, la texture de velours mouillé. Alma sursauta, ses hanches se soulevant du canapé. Liri passa sa langue sur le clitoris, doucement d'abord, puis avec plus de pression. Elle l'entoura de ses lèvres et l'aspira, en faisant vibrer le bout de sa langue contre la pointe hypersensible.
— Oh mon dieu… oh mon dieu, Liri…, haletait Alma, les mains agrippées aux coussins.
Liri s'installa plus confortablement, ses mains maintenant les cuisses d'Alma pour l'empêcher de se tortiller trop. Elle léchait avec voracité, avec joie, comme si elle découvrait un fruit rare. Elle inséra deux doigts à l'intérieur d'Alma. L'accueil était brûlant, humide, les muscles intérieurs se refermant immédiatement autour de ses phalanges avec une force surprenante. Elle les recourba, frottant la paroi antérieure rugueuse.
Alma hurla, un cri strident.
Alma hurla, un cri strident.
— Là ! C'est là ! Continues !
Liri accéléra le mouvement de ses doigts, tout en maintenant un rythme frénétique avec sa langue sur le clitoris. Les bruits étaient obscènes, humides, des bruits de succion et de mouille mélangés. Alma se cambrait, son corps tendu comme un arc, ses seins rebondissant au rythme des coups de langue.
— Je vais jouir… je vais…
Liri enfonça ses doigts plus profondément et pressa le point parfait. Alma explosa. Un flot de cyprine tiède jaillit, trempant la bouche et le menton de Liri. Le sexe d'Alma se contracta en vagues rapides et puissantes autour de ses doigts, et son corps fut secoué de tremblements violents. Elle cria encore, un long gémissement rauque, avant de retomber, pantelante, sur les coussins.
Liri se redressa, le visage luisant, un sourire de satisfaction aux lèvres. Elle lécha ses doigts, goûtant le jus d'Alma avec une gourmandise évidente.
Liri se redressa, le visage luisant, un sourire de satisfaction aux lèvres. Elle lécha ses doigts, goûtant le jus d'Alma avec une gourmandise évidente.
— Mmmh… délicieux. Sucré et musqué. J'adore.
Alma la regardait, les yeux vitreux, incapable de parler. Liri glissa alors du canapé et se mit debout au centre du tapis. Elle fit rapidement glisser sa culotte pour se retrouver nue elle aussi.
— Maintenant, c'est mon tour. Mais je veux te montrer quelque chose.
Avec la grâce et la facilité déconcertante qui la caractérisait, Liri écarta les jambes. Elle ne s'arrêta pas à un écart normal. Ses jambes, fuselées et musclées, continuèrent de s'écarter, latéralement, jusqu'à ce que ses pieds soient à plus d'un mètre quatre-vingts l'un de l'autre, formant une ligne parfaite avec son bassin. Un grand écart facial parfait, à cent quatre-vingts degrés, ses pieds posés à plat sur le tapis moelleux. Liri se pencha un peu en arière, en appui sur ses coudes. Son bassin était maintenant parfaitement de face, et son sexe, lisse et humide, était offert, les petites lèvres fines légèrement entrouvertes sur l'intérieur rosé.
Alma s'assit, stupéfaite.
Alma s'assit, stupéfaite.
— Mais… comment…
— Gymnastique, répondit Liri, avec un petit haussement d'épaules, comme si c'était la chose la plus normale du monde. « Viens. Goûte-moi. »
— Gymnastique, répondit Liri, avec un petit haussement d'épaules, comme si c'était la chose la plus normale du monde. « Viens. Goûte-moi. »
L'invitation était claire. Alma se leva, encore tremblante, et s'approcha. Elle s'agenouilla entre les jambes écartées de Liri, contemplant le spectacle à bout portant. Le sexe de Liri, si différent du sien, ressemblait à une fleur délicate. La fente était étroite, presque close, avec des petites lèvres minces et discrètes, d'un rose pâle nacré, maintenant luisantes de son propre désir. Le clitoris, habituellement discret, était complètement dressé, érigé comme une mini-verge rouge foncé, longue d'un bon centimètre, palpitant à chaque battement de cœur. Il était entièrement dégagé, le capuchon rétracté.
Alma tendit une main tremblante et écarta doucement les lèvres avec ses pouces. L'intérieur était d'un rose plus vif, humide, et une perle de cyprine claire perla à l'entrée du vagin et coula le long de la fente.
Alma tendit une main tremblante et écarta doucement les lèvres avec ses pouces. L'intérieur était d'un rose plus vif, humide, et une perle de cyprine claire perla à l'entrée du vagin et coula le long de la fente.
— Oh, Liri…, murmura Alma, subjuguée.
Elle se pencha et posa ses lèvres sur le clitoris dressé de Liri.
Elle le lécha doucement d'abord, avec la pointe de sa langue, goûtant le goût léger, légèrement acide et salé, unique. Liri frémit, un gémissement doux lui échappant. Alma enveloppa alors le clitoris de ses lèvres et l'aspira, imitant ce que Liri lui avait fait, tandis que sa langue le fouettait avec une vitesse croissante.
Elle le lécha doucement d'abord, avec la pointe de sa langue, goûtant le goût léger, légèrement acide et salé, unique. Liri frémit, un gémissement doux lui échappant. Alma enveloppa alors le clitoris de ses lèvres et l'aspira, imitant ce que Liri lui avait fait, tandis que sa langue le fouettait avec une vitesse croissante.
— Oui… comme ça…, souffla Liri, la tête renversée, les yeux fermés. « Il est tout dur pour toi… tu le sens ? »
Alma répondit par un grognement d'approbation, sa bouche travaillant avec une détermination nouvelle. Elle inséra un doigt à l'intérieur de Liri. C'était étroit, incroyablement serré, mais parfaitement lubrifié. Les muscles internes se refermèrent comme un étau de soie humide autour de son doigt. Elle en inséra un deuxième.
— Oh… oh ouais…, gémit Liri, son bassin commençant à onduler doucement, à pousser contre le visage et la main d'Alma. « Regarde… regarde comme ma chatte s'ouvre pour tes doigts… regarde comme elle les avale… »
Alma leva les yeux. La vue était obscène et magnifique. Ses doigts disparaissaient dans le sexe de Liri, qui se dilatait pour les accueillir, les lèvres s'étirant autour de ses jointures. Elle accéléra le mouvement de va-et-vient, tout en maintenant sa bouche sur le clitoris qui pulsait de plus en plus fort.
— Parle-moi, haleta Liri. « Dis-moi ce que tu fais. »
Alma retira ses doigts un instant, sa voix rauque et cassée.
— Je… je te lèche la petite bite… elle est toute raide… et je te doigte… tu es si serrée, si chaude…
Elle replongea, trois doigts cette fois, et le sexe de Liri s'ouvrit encore, l'acceptant avec un glougloutement humide. Alma suçait, léchait, doigtait, perdue dans la sensation, dans le goût, dans les gémissements de plus en plus aigus de Liri.
— Plus vite… Alma, plus vite…, supplia Liri, sa respiration devenant saccadée.
Alma obéit, ses doigts fouissant le vagin brûlant, sa langue frénétique sur le clitoris. Liri commença à trembler de partout. Ses mains s'agrippèrent à ses propres cheveux. Ses jambes, toujours en grand écart, tremblaient.
— Je vais jouir… je vais… oh, attends… je veux essayer autre chose…
Avec une souplesse qui laissa Alma sans voix, Liri roula doucement sur le côté, tout en maintenant ses jambes écartées. Puis, elle passa une jambe derrière sa tête, la cheville venant se loger contre sa nuque. Elle attrapa l'autre cheville et l'amena aussi derrière sa tête. En quelques secondes, elle était en position de contorsionniste parfaite, les deux jambes croisées derrière son crâne, son bassin complètement soulevé, son sexe et son anus exposés à Alma, à quelques centimètres du tapis. Son dos était légèrement arqué, ses seins pointant vers le plafond.
— Viens, dit-elle, la voix étouffée par la position. « Lèche-moi comme ça. »
Alma, bouche bée, se déplaça. Elle se glissa sous le bassin suspendu de Liri, s'allongeant sur le dos pour avoir son visage juste sous son sexe. La vue était renversante. De cet angle, elle voyait tout : l'anus petit et pâle, plissé en étoile serrée, et juste en dessous, la fente grand ouverte, les petites lèvres rougies et gonflées, le clitoris dressé comme un petit drapeau rouge. La cyprine coulait maintenant en filet léger le long du sillon.
Alma n'eut pas besoin d'être invitée deux fois. Elle tendit la langue et lécha, de bas en haut, goûtant la pleine intensité du goût de Liri. Puis elle se concentra sur le clitoris, l'enveloppant de ses lèvres, le suçant avec une ardeur renouvelée.
Les gémissements de Liri se transformèrent en cris étouffés.
Alma n'eut pas besoin d'être invitée deux fois. Elle tendit la langue et lécha, de bas en haut, goûtant la pleine intensité du goût de Liri. Puis elle se concentra sur le clitoris, l'enveloppant de ses lèvres, le suçant avec une ardeur renouvelée.
Les gémissements de Liri se transformèrent en cris étouffés.
— Oui ! Là, c'est parfait ! Ta langue… elle rentre si profond… oh, continue…
Alma sentait le corps de Liri trembler au-dessus d'elle, les muscles des cuisses qui se contractaient. Elle glissa deux doigts dans le vagin, qui, dans cette position, semblait encore plus profond, plus accueillant. Elle les enfonça jusqu'à la garde, les recourbant, cherchant.
Liri hurla.
Liri hurla.
— LÀ ! C'EST LÀ ! NE BOUGE PLUS !
Alma pressa ses doigts contre le point parfait et, de sa bouche, aspira le clitoris à pleine puissance, en faisant vibrer sa langue.
L'orgasme de Liri fut cataclysmique. Un jet de cyprine jaillit, arrosant le menton et le cou d'Alma. Le sexe se contracta autour de ses doigts avec une force presque douloureuse, par vagues rapides et violentes. Le corps de Liri se raidit, puis fut secoué de spasmes incontrôlables. Ses jambes, croisées derrière sa tête, tremblèrent violemment. Un rire essoufflé, hystérique, mêlé à des gémissements de jouissance, sortit de sa bouche.
L'orgasme de Liri fut cataclysmique. Un jet de cyprine jaillit, arrosant le menton et le cou d'Alma. Le sexe se contracta autour de ses doigts avec une force presque douloureuse, par vagues rapides et violentes. Le corps de Liri se raidit, puis fut secoué de spasmes incontrôlables. Ses jambes, croisées derrière sa tête, tremblèrent violemment. Un rire essoufflé, hystérique, mêlé à des gémissements de jouissance, sortit de sa bouche.
— Ahhh ! Ah, merde, oui ! Alma ! Oh, putain !
Alma continua de lécher, de sucer, de sentir le goût salé et acide se mêler à ses propres sécrétions, jusqu'à ce que les contractions s'estompent. Alors seulement, elle laissa retomber sa tête sur le tapis, haletante, le visage trempé.
Lentement, avec une grâce retrouvée, Liri détacha ses jambes de derrière sa tête et s'effondra sur le côté, à côté d'Alma. Elles étaient allongées côte à côte sur le tapis moelleux, nues, trempées de sueur et de fluides, respirant bruyamment. La lumière du soir avait maintenant complètement disparu, remplacée par la lueur douce des lampes de l'appartement.
Après un long moment, Liri roula sur le ventre et se traîna pour venir coller son corps contre celui d'Alma. Elle posa sa tête sur son épaule, une main traçant des cercles sur son ventre.
Lentement, avec une grâce retrouvée, Liri détacha ses jambes de derrière sa tête et s'effondra sur le côté, à côté d'Alma. Elles étaient allongées côte à côte sur le tapis moelleux, nues, trempées de sueur et de fluides, respirant bruyamment. La lumière du soir avait maintenant complètement disparu, remplacée par la lueur douce des lampes de l'appartement.
Après un long moment, Liri roula sur le ventre et se traîna pour venir coller son corps contre celui d'Alma. Elle posa sa tête sur son épaule, une main traçant des cercles sur son ventre.
— Alors ? demanda Liri, sa voix encore rauque mais pleine de malice.
Alma tourna la tête, regardant le visage radieux et enfantin à côté d'elle. « Alors… c'était la meilleure conversation de bar de ma vie. »
Liri éclata de rire, un rire clair et communicatif qui secoua leurs deux corps. Elle se pencha et l'embrassa doucement sur la bouche, un baiser tendre et salé, goûtant leur mélange sur ses lèvres.
Liri éclata de rire, un rire clair et communicatif qui secoua leurs deux corps. Elle se pencha et l'embrassa doucement sur la bouche, un baiser tendre et salé, goûtant leur mélange sur ses lèvres.
— Tu veux rester dormir ? proposa Liri, les yeux pétillants. « Et demain matin… on pourrait peut-être inventer autre chose. »
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