Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camille - "assistant" de direction — Chapitre 3 · L'aveu d'Alice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camille - "assistant" de direction
Chapitre 3 · L'aveu d'Alice
20H sonnait quand Alice se présenta à la porte de l'appartement. J'allai ouvrir. Et devant moi, elle était avec un plateau-repas, mais effectivement bel et bien habillée en tenue de soubrette.
Je n'en revenais pas. J'aurais tout le loisir de l'observer en détail au cours de la soirée, mais la première chose que je vis fut la collerette qu'elle portait Alice dans ses cheveux. En fait c'était un énorme nœud en satin blanc qui trônait sur le haut de son crâne. Elle souriait, visiblement satisfaite de l'effet qu'elle produisait.
— Alors Camille, tu vois que je ne t'avais pas menti, voici ma fameuse tenue de soubrette ! Qu'en penses-tu ?
Je n'en revenais pas. J'aurais tout le loisir de l'observer en détail au cours de la soirée, mais la première chose que je vis fut la collerette qu'elle portait Alice dans ses cheveux. En fait c'était un énorme nœud en satin blanc qui trônait sur le haut de son crâne. Elle souriait, visiblement satisfaite de l'effet qu'elle produisait.
— Alors Camille, tu vois que je ne t'avais pas menti, voici ma fameuse tenue de soubrette ! Qu'en penses-tu ?
J'étais bien entendu, on s'en doute, totalement muet. Elle reprit la parole :
— Tu vois, tout est dans le détail : les petits gants blancs en dentelle, la collerette, le tablier en satin avec son gros nœud à l'arrière.
— Tu vois, tout est dans le détail : les petits gants blancs en dentelle, la collerette, le tablier en satin avec son gros nœud à l'arrière.
Elle se tourna pour continuer, en riant.
— Et en dessous, le jupon blanc froufrou pour donner du volume à la robe. Pour tout te dire, je mets deux jupons pour augmenter le volume.
— Je suis sans voix, lui dis-je.
— Je vois ça. Tu vas vite t'y habituer. Je pose le plateau-repas sur ta table basse du salon. On va papoter un peu pendant que tu dîneras ?
— Et en dessous, le jupon blanc froufrou pour donner du volume à la robe. Pour tout te dire, je mets deux jupons pour augmenter le volume.
— Je suis sans voix, lui dis-je.
— Je vois ça. Tu vas vite t'y habituer. Je pose le plateau-repas sur ta table basse du salon. On va papoter un peu pendant que tu dîneras ?
Et je vis Alice se diriger vers le salon, juchée sur ses talons aiguilles. Pour poser le plateau, comme toute femme, elle se pencha en avant les jambes bien tendues. Et moi derrière, inévitablement, je ne pus que voir sa robe remonter légèrement, suffisamment pour comprendre qu'elle portait des bas noirs à couture. Je vis une attache de porte-jarretelles ! Elle se retourna.
— Mais que fais-tu ? Ferme cette porte et rejoins-moi.
— Mais que fais-tu ? Ferme cette porte et rejoins-moi.
Elle s'assit sur un petit fauteuil en face du canapé. Et très naturellement, on entama une discussion. Je finis par être à l'aise. En quelques minutes, nous étions comme deux amis. A la différence près que j'étais en train de bavarder avec une superbe créature habillée en soubrette.
Une question me trottait dans la tête : celle de ses fonctions au sein de cette maison.
Une question me trottait dans la tête : celle de ses fonctions au sein de cette maison.
— Oui, oui, dit Alice, j'ai beaucoup de taches et de missions ici. Je suis la cuisinière de Monsieur, la gouvernante. D'ailleurs, je ne gouverne que moi ici, dit-elle en rigolant. Je m'occupe du bon fonctionnement de la maison y compris du ménage et du service à table de Monsieur. Et ça du matin jusqu'au soir. Le matin, je m'occupe de Monsieur, je le réveille, en douceur je précise, je prépare ses vêtements pour la journée. Je l'aide à s'habiller, puis je file préparer le petit-déjeuner que je sers, tu t'en doutes, dans cette tenue.
— Mais par exemple mon recrutement, ce n'est pas un travail de maison, mais plutôt d'assistante ?
— Oui, tu as raison, mais nous sommes une petite entreprise en termes d'effectif, donc Monsieur me confie des missions.
— Mais pourquoi m'as-tu sélectionné alors que tu savais que Monsieur cherchait une assistante ?
— Je ne sais pas, peut-être l'intuition. Et tu vois, je ne me suis pas trompé. Tu es là ce soir, n'est-ce pas !
— Oui, je t'avoue que je suis très heureux, mais encore surpris. Je ne peux m'empêcher de me dire que tout ca est curieux, peut-être même étrange par certains aspects.
— Ici c'est un monde à part. Mais tellement différent, tellement riche. Monsieur est très exigeant, parfois sévère, mais il m'a ouvert tant de nouveaux horizons ! Et je crois pouvoir dire qu'il a fait de moi la femme que je suis aujourd'hui.
— Tant que ca ? C'est vrai qu'il est magnétique. Moi-même je lui ai parlé de mon enfance sans aucune gêne. Et pourtant, avouer que l'on a été élevé en fille au point de se croire une fille, ce n'est pas exactement un propos que l'on doit tenir en entretien de recrutement.
— Je suis certaine qu'il a été touché par ta sincérité et ta spontanéité. Tu sais, c'est quelqu'un de très ouvert, qui ne juge pas comme le font la plupart des gens. Tu vois par exemple moi...
Et Alice s'interrompit. Je tentai de la relancer.
— Non, non, oublie, je suis trop bavarde.
— Au contraire, tout ce que tu me racontes me passionne.
— Bon d'accord, changeons de sujet : comment as-tu été recrutée ici ?
— Mais par exemple mon recrutement, ce n'est pas un travail de maison, mais plutôt d'assistante ?
— Oui, tu as raison, mais nous sommes une petite entreprise en termes d'effectif, donc Monsieur me confie des missions.
— Mais pourquoi m'as-tu sélectionné alors que tu savais que Monsieur cherchait une assistante ?
— Je ne sais pas, peut-être l'intuition. Et tu vois, je ne me suis pas trompé. Tu es là ce soir, n'est-ce pas !
— Oui, je t'avoue que je suis très heureux, mais encore surpris. Je ne peux m'empêcher de me dire que tout ca est curieux, peut-être même étrange par certains aspects.
— Ici c'est un monde à part. Mais tellement différent, tellement riche. Monsieur est très exigeant, parfois sévère, mais il m'a ouvert tant de nouveaux horizons ! Et je crois pouvoir dire qu'il a fait de moi la femme que je suis aujourd'hui.
— Tant que ca ? C'est vrai qu'il est magnétique. Moi-même je lui ai parlé de mon enfance sans aucune gêne. Et pourtant, avouer que l'on a été élevé en fille au point de se croire une fille, ce n'est pas exactement un propos que l'on doit tenir en entretien de recrutement.
— Je suis certaine qu'il a été touché par ta sincérité et ta spontanéité. Tu sais, c'est quelqu'un de très ouvert, qui ne juge pas comme le font la plupart des gens. Tu vois par exemple moi...
Et Alice s'interrompit. Je tentai de la relancer.
— Non, non, oublie, je suis trop bavarde.
— Au contraire, tout ce que tu me racontes me passionne.
— Bon d'accord, changeons de sujet : comment as-tu été recrutée ici ?
Et en posant cette question bien innocente, je ne savais pas que j'allais ouvrir la boîte de Pandore d'Alice et découvrir une facette d'elle tellement surprenante.
Alice prit une grande inspiration.
— Bon, allons-y et advienne ce qui pourra, dit-elle énigmatiquement.
Alice prit une grande inspiration.
— Bon, allons-y et advienne ce qui pourra, dit-elle énigmatiquement.
Elle reprit en croisant délicatement ses jambes. J'étais au spectacle pour les yeux et pour la tête.
— Il y avait avant ici une cuisinière. Un jour, elle a annoncé qu'elle était tombée passionnément amoureuse. En deux jours, elle a fait ses bagages et elle est partie pour le sud de la France rejoindre son amoureux. Monsieur s'est retrouvé démuni bien entendu.
— Et c'est à ce moment que tu es arrivée ?
— En fait, dans l'urgence, il m'a embauché comme cuisinier pour 15 jours, le temps de trouver le profil qui correspondait, c'est-à-dire comme tu le sais une femme. Au bout de 15 jours, il n'avait trouvé personne. Et de fil en aiguille, il a prolongé mon contrat ainsi trois mois puis quatre mois, et pour finir six mois.
— Mais qu'est-ce qui n'allait pas avec ton profil ? Et pourquoi dis-tu que tu as été embauchée en tant que cuisinier. Tu veux dire cuisinière ?
— Il y avait avant ici une cuisinière. Un jour, elle a annoncé qu'elle était tombée passionnément amoureuse. En deux jours, elle a fait ses bagages et elle est partie pour le sud de la France rejoindre son amoureux. Monsieur s'est retrouvé démuni bien entendu.
— Et c'est à ce moment que tu es arrivée ?
— En fait, dans l'urgence, il m'a embauché comme cuisinier pour 15 jours, le temps de trouver le profil qui correspondait, c'est-à-dire comme tu le sais une femme. Au bout de 15 jours, il n'avait trouvé personne. Et de fil en aiguille, il a prolongé mon contrat ainsi trois mois puis quatre mois, et pour finir six mois.
— Mais qu'est-ce qui n'allait pas avec ton profil ? Et pourquoi dis-tu que tu as été embauchée en tant que cuisinier. Tu veux dire cuisinière ?
Alice reprit à nouveau son souffle. Visiblement, je ne comprenais pas où elle voulait en venir.
— Non, non, tu as bien entendu et je vois que tu as une bonne écoute. J'ai bien dit cuisinier.
— Quoi ?? dis-je. Tu veux dire que... ?
— Oui, je vais te raconter.
— Non, non, tu as bien entendu et je vois que tu as une bonne écoute. J'ai bien dit cuisinier.
— Quoi ?? dis-je. Tu veux dire que... ?
— Oui, je vais te raconter.
Mais où suis-je tombé, me dis-je intérieurement ? Alice reprit son récit.
— Au bout de six mois, Monsieur m'a informée un jeudi que mon contrat prenait fin le lendemain, un vendredi soir. Il était pour sa part conforme à tout ce qu'il m'avait dit. J'étais sous le choc. Je le comprenais sans vraiment l'accepter. Je n'ai rien dit et je suis retournée dans mon appartement en pleurant. Je ne voulais pas quitter l'Hôtel Saint Just, et encore moins Monsieur. Le vendredi à 17H, ma valise était prête et je suis descendue à l'étage bureau faire mes adieux à Monsieur dans son bureau.
— Et que s'est-il passé ? dis-je, suspendu à ses paroles.
— Je vais te rapporter notre échange et notre dialogue si tu veux bien. J'ai frappé à la porte du bureau de Monsieur. Je suis entrée timidement. Monsieur m'a regardée sans comprendre à qui il avait affaire. Sans un mot, il m'a scrutée, presque déshabillée. Monsieur est un admirateur de la gent féminine.
— Au bout de six mois, Monsieur m'a informée un jeudi que mon contrat prenait fin le lendemain, un vendredi soir. Il était pour sa part conforme à tout ce qu'il m'avait dit. J'étais sous le choc. Je le comprenais sans vraiment l'accepter. Je n'ai rien dit et je suis retournée dans mon appartement en pleurant. Je ne voulais pas quitter l'Hôtel Saint Just, et encore moins Monsieur. Le vendredi à 17H, ma valise était prête et je suis descendue à l'étage bureau faire mes adieux à Monsieur dans son bureau.
— Et que s'est-il passé ? dis-je, suspendu à ses paroles.
— Je vais te rapporter notre échange et notre dialogue si tu veux bien. J'ai frappé à la porte du bureau de Monsieur. Je suis entrée timidement. Monsieur m'a regardée sans comprendre à qui il avait affaire. Sans un mot, il m'a scrutée, presque déshabillée. Monsieur est un admirateur de la gent féminine.
Il a dû reconnaître ma voix. Il m'a appelée alors par mon vrai prénom de naissance, que je ne citerai pas. Je suis Alice désormais. Monsieur se renversa en arrière, le temps, je suppose, de comprendre l'ampleur de la situation.
— J'ai un aveu à vous faire Monsieur, lui dis-je.
— J'espère que c'est bien un aveu, car s'il s'agit d'une plaisanterie, je ne suis pas certain de l'apprécier.
— Je n'ai pas mis cette tenue spécifiquement pour aujourd'hui, Monsieur. Ce sont les vêtements que je porte tous les jours chez moi après le travail.
— Et depuis combien de temps ?
— Depuis mon adolescence, Monsieur. Je voulais me présenter à vous telle que je suis vraiment.
— Voilà une surprise, et comment vous faites-vous appelez ?
— Alice, Monsieur.
— Et j'imagine que dans cette tenue vous espérez que je vais changer d'avis et vous conserver.
— Je mentirais si ce n'était pas le cas Monsieur. Mais cela va au-delà de tout ça. Par respect pour vous, je voulais que vous connaissiez la vérité me concernant. Je me sens si bien ici que je pense qu'Alice vous serait utile au quotidien. J'ai bien réfléchi depuis que vous m'avez annoncé mon départ et j'aurais plusieurs propositions à vous faire.
— Je veux bien vous écouter Alice, mais il va falloir être convaincante.
— J'ai un aveu à vous faire Monsieur, lui dis-je.
— J'espère que c'est bien un aveu, car s'il s'agit d'une plaisanterie, je ne suis pas certain de l'apprécier.
— Je n'ai pas mis cette tenue spécifiquement pour aujourd'hui, Monsieur. Ce sont les vêtements que je porte tous les jours chez moi après le travail.
— Et depuis combien de temps ?
— Depuis mon adolescence, Monsieur. Je voulais me présenter à vous telle que je suis vraiment.
— Voilà une surprise, et comment vous faites-vous appelez ?
— Alice, Monsieur.
— Et j'imagine que dans cette tenue vous espérez que je vais changer d'avis et vous conserver.
— Je mentirais si ce n'était pas le cas Monsieur. Mais cela va au-delà de tout ça. Par respect pour vous, je voulais que vous connaissiez la vérité me concernant. Je me sens si bien ici que je pense qu'Alice vous serait utile au quotidien. J'ai bien réfléchi depuis que vous m'avez annoncé mon départ et j'aurais plusieurs propositions à vous faire.
— Je veux bien vous écouter Alice, mais il va falloir être convaincante.
Il s'adressait à moi au féminin ; c'était un bon début, pensai-je.
— Alice, allez dans le bureau de l'assistante et apportez-moi un bloc de papier neuf. Je vais prendre des notes.
— Alice, allez dans le bureau de l'assistante et apportez-moi un bloc de papier neuf. Je vais prendre des notes.
Je suis certaine qu'il voulait observer cette nouvelle Alice et la façon dont elle se déplaçait. Je m'évertuai bien entendu à être féminine le plus possible, en roulant des hanches, jusque ce qu'il fallait. En amateur de femmes, Monsieur ne pouvait que noter les détails de ma tenue. J'étais maquillée de façon sophistiquée, mes ongles étaient longs et vernis d'un rouge brillant. J'avais sorti toutes mes bagues, mes bracelets, mon collier de perles. Mon corps était gainé d'une jolie petite robe bleue marine en apparence toute sage, mais qui me moulait terriblement. Je jouais sur tous les registres de la séduction féminine. Et bien entendu, je portais des escarpins à talons aiguille qui m'affinaient encore davantage. Des Slingback Dior ouvertes sur l'arrière qui découvraient mes talons gainés de nylon couleur cappuccino. Je fis mon aller-retour sous les yeux attentifs de Monsieur. Je voyais de plus en plus le regard d'un homme sur une femme.
Je pris de l'assurance au fur et à mesure.
— La journée se termine. Allons discuter dans mon salon autour d'un verre. Vous allez m'exposer en détail toutes ces idées dans la tête de cette nouvelle Alice, me proposa Monsieur.
Je pris de l'assurance au fur et à mesure.
— La journée se termine. Allons discuter dans mon salon autour d'un verre. Vous allez m'exposer en détail toutes ces idées dans la tête de cette nouvelle Alice, me proposa Monsieur.
Il était charmant, gentleman. Je le précédais dans l'escalier, mais je sentais son regard derrière moi. Il ne tentait pas de marcher à ma hauteur. Chaque instant était un test, je le voyais bien.
— Je vous félicite pour votre tenue Alice. Beaucoup de féminité sans aucune vulgarité. Et très bon choix pour vos escarpins.
— Des Dior Monsieur !
— Je vous félicite pour votre tenue Alice. Beaucoup de féminité sans aucune vulgarité. Et très bon choix pour vos escarpins.
— Des Dior Monsieur !
Arrivés dans l'appartement, au salon, il m'invita à m'asseoir dans l'un des canapés. Je posai délicatement le bout de mes fesses sur le bord du coussin, les jambes bien serrées. Je savais que si je m'enfonçais plus profondément, inévitablement ma robe remonterait et laisserait entrevoir le haut de mes bas. Et je ne voulais surtout pas que Monsieur pense que j'étais en train de tenter de le séduire.
— Je vous écoute Alice. Exposez-moi votre projet.
— Je vous écoute Alice. Exposez-moi votre projet.
Je savais qu'il n'avait pas besoin d'une cuisinière à plein temps. Il fallait que je me rende indispensable. J'exposai donc le poste de cuisinière et ma disponibilité pour les nombreuses réceptions que Monsieur organisait chez lui ; le poste de « chargée de missions » pour les tâches d'intendance qui sont en dehors du champ d'action de l'Assistante de Direction. Et crois-moi, il y en a beaucoup !
Je portai le coup de grâce, qui je pense emporta sa décision, avec les fonctions de gouvernante de l'appartement de Monsieur. C'est Monsieur qui suggéra le terme :
— Une sorte de soubrette, c'est ça. Je n'ai jamais eu à mon service ce type de personnel.
— C'est ça, Monsieur : le ménage, l'entretien de votre logis, le repassage, vous assister dans votre quotidien. Vous préparer vos vêtements pour la journée ...
— Je vois que vous avez pensé à tout Alice. Il faudrait que je réfléchisse à votre tenue de travail. Vous savez à quel point je suis exigeant sur ce point.
— Puis-je faire une suggestion à Monsieur ?
— Allez-y Alice.
— Le mieux serait que vous la voyiez. Puis-je m'absenter quelques minutes ?
— Une sorte de soubrette, c'est ça. Je n'ai jamais eu à mon service ce type de personnel.
— C'est ça, Monsieur : le ménage, l'entretien de votre logis, le repassage, vous assister dans votre quotidien. Vous préparer vos vêtements pour la journée ...
— Je vois que vous avez pensé à tout Alice. Il faudrait que je réfléchisse à votre tenue de travail. Vous savez à quel point je suis exigeant sur ce point.
— Puis-je faire une suggestion à Monsieur ?
— Allez-y Alice.
— Le mieux serait que vous la voyiez. Puis-je m'absenter quelques minutes ?
Je quittai Monsieur toute excitée et me précipitai dans mon appartement pour enfiler la tenue de soubrette que tu vois aujourd'hui. Je revins vers lui, prenant une attitude adaptée à cette nouvelle fonction. Monsieur me regarda très attentivement.
— Vous aviez donc tout préparé, Alice !
— Vous aviez donc tout préparé, Alice !
J'allais me rasseoir dans le canapé, toute souriante, quand Monsieur m'interpella.
— Ne vous asseyez pas, Alice. Allez plutôt me chercher une bouteille de champagne.
— Ne vous asseyez pas, Alice. Allez plutôt me chercher une bouteille de champagne.
Je n'en revenais pas. Mais il ne me disait rien, ni ne me confirmait rien. Mais...
Je revins avec du champagne frais et deux coupes. Quelle erreur ! Mais une erreur qui me conduisit au bonheur.
— Que faites-vous Alice, avec ces deux coupes ?
— Je pensais que nous allions prendre le champagne.
— Vraiment, vous pensez que j'ai l'habitude de prendre le champagne avec mon personnel et qui plus est avec ma nouvelle soubrette ?
— Oh Monsieur, dois-je comprendre que ... ?
— Oui Alice, vous êtes embauchée à cet instant de façon définitive.
— Merci, merci Monsieur.
— Quelques conditions, cependant, ajouta-t-il.
— Je vous écoute Monsieur.
— Je ne veux jamais vous voir désormais autrement qu'en femme. Mon précédent cuisinier a quitté ses fonctions il y a quelques instants, n'est-ce pas ? Alors je ne connais plus qu'Alice.
— Bien entendu Monsieur, c'est mon souhait le plus cher.
— Et pour votre voix, vous irez voir un de mes amis Médecin spécialiste qui se chargera de trouver une solution pour féminiser votre voix. Et vous laisserez pousser vos cheveux pour faire disparaître cette perruque au plus vite.
Je revins avec du champagne frais et deux coupes. Quelle erreur ! Mais une erreur qui me conduisit au bonheur.
— Que faites-vous Alice, avec ces deux coupes ?
— Je pensais que nous allions prendre le champagne.
— Vraiment, vous pensez que j'ai l'habitude de prendre le champagne avec mon personnel et qui plus est avec ma nouvelle soubrette ?
— Oh Monsieur, dois-je comprendre que ... ?
— Oui Alice, vous êtes embauchée à cet instant de façon définitive.
— Merci, merci Monsieur.
— Quelques conditions, cependant, ajouta-t-il.
— Je vous écoute Monsieur.
— Je ne veux jamais vous voir désormais autrement qu'en femme. Mon précédent cuisinier a quitté ses fonctions il y a quelques instants, n'est-ce pas ? Alors je ne connais plus qu'Alice.
— Bien entendu Monsieur, c'est mon souhait le plus cher.
— Et pour votre voix, vous irez voir un de mes amis Médecin spécialiste qui se chargera de trouver une solution pour féminiser votre voix. Et vous laisserez pousser vos cheveux pour faire disparaître cette perruque au plus vite.
Alice s'interrompit et me regarda.
— Voilà, tu sais tout Camille ; désormais, tu vas peut-être me détester et me mépriser.
— Bien sûr que non, Alice. Ton histoire me touche beaucoup.
— Voilà, tu sais tout Camille ; désormais, tu vas peut-être me détester et me mépriser.
— Bien sûr que non, Alice. Ton histoire me touche beaucoup.
Des larmes s'étaient formées et commençaient à couler sur le visage d'Alice. Spontanément, pour la consoler, je fis le geste de poser ma main sur son genou, que je me mis à caresser doucement à travers le nylon de son bas. Soudain, ressentant une forte érection, je réalisai que je n'étais pas qu'en train de la consoler ! J'avais une terrible envie de monter ma main plus haut sous sa robe ; toucher le tissu de ses jupons, apprécier la texture de ses bas.
(Correction par Vachette)
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Commentaires ()
merci
Félicitations pour ces récits et hâte de lire la, ou encore mieux, les suites à venir...
Il y a une date previsionnelle de parution?
Vivement la suite.