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Couverture de Je peux t’appeler Daddy ?, par Wynterbird
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je peux t’appeler Daddy ? — Chapitre 1 · Une situation inattendue

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Wynterbird
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Je peux t’appeler Daddy ?

Chapitre 1 · Une situation inattendue

Je déteste travailler les week-ends. Malheureusement, je n'ai pas le choix. Je suis responsable de la sécurité informatique dans une agence bancaire. Je m'appelle Quentin, j'ai 40 ans. Je suis célibataire. Quand je ne souffre pas derrière mes écrans, je profite de mon physique sportif pour enchaîner les coups d'un soir. Les plans culs. Tout en surveillant les réseaux à la suite d'une alerte, je cherche sur Tinder celle qui sera ma partenaire pour la soirée. Aucune cyberattaque à déjouer coté banque. Une belle touche coté cul. Je lui propose un rendez-vous dans un bar pour faire connaissance, avant d'aller plus loin si affinités.
* * *
J'arrive avec un léger retard, comme toujours. Elle m'attend dans l'un des bars du Sport & Food Center. Je prends le temps de l'observer avant de l'aborder. Crinière blonde coiffée en queue de cheval, belle poitrine qui pointe avec arrogance sous son polo rose, cul rond sous son collant de running bariolé. Allure chic et sportive, comme j'aime. Je ne peux m'empêcher de me passer la langue sur les lèvres. Je m'approche et lui tend la main.
— Salut. C'est Quentin.
— Linda, enchantée. On ne se fait pas la bise ?
Je me penche pour l'embrasser sur les joues. C'est étrange, pendant un court instant j'ai l'impression qu'elle hume mon odeur. Je m'installe et commande un Gin Tonic. Elle remarque mon regard interrogateur.
— J'ai horreur des mecs qui cocote, me dit-elle.
— Je ne mets jamais de parfum. Juste un coup de stick sous les bras.
— Ça non plus, j'aime pas.
— Rien sous les bras. C'est noté. Je prendrai une douche pour enlever le déodorant.
— J'aime l'odeur naturelle de la peau, ajoute-t-elle.
— Moi aussi, surtout après le sport.
— Si on allait se faire un squash avant de…
* * *
Pendant notre partie, nous nous faisons quelques confidences sur nos vies respectives. Linda est chef d'entreprise. Elle dirige une petite société de livraisons rapides. C'est une femme indépendante et courageuse et ça me plait. Après l'effort, je résiste à la tentation de la prendre dans les vestiaires. Et ce n'est pas facile. La sueur fraîche qui trempe son corps, sa chaleur, sa respiration haletante, la rendent encore plus attirante. Mon appartement ne se trouve qu'à quelques minutes du Sport & Food Center, dans une belle résidence, au milieu d'un petit bois. C'est pittoresque et calme. Linda monte dans ma voiture, visiblement aussi impatiente que moi de passer à l'acte. Inutile de dire que je bande. La main de Linda me palpe avec curiosité. Elle m'adresse un sourire satisfait et rassuré. J'ai ce qu'il faut pour lui faire passer un moment agréable. Je gare ma Mercedes Classe A dans le parking souterrain. Linda me suit vers l'ascenseur. Deuxième étage. Mon appartement lui plait. Elle me fait la même réflexion que tous mes visiteurs.
— C'est un peu grand pour un homme seul, non ?
— Je ne suis pas vraiment seul…
— Oh, je vois. Et tu ramènes souvent une fille chez toi ?
— Une ou deux par semaine. Jamais deux fois la même. Tu es prévenue.
— Une ou deux ? Vraiment ? Après tout, tu as raison. Il faut en profiter. Moi, mon dernier plan sexe remonte à un mois.
— Je ne te crois pas, Linda. Tu es trop belle.
* * *
Linda me propose un jeu. J'adore les jeux. La règle est facile. Nous regardons un porno et nous reproduisons ce que font les acteurs à l'écran. Ça a l'air simple, non ? C'est Linda qui choisi la vidéo. Ça commence par une jeune femme, du genre étudiante américaine, qui ramène son petit ami à la maison. Ils commencent par s'embrasser sur le sofa, puis ils passent très vite aux choses sérieuses. Linda joue à la perfection l'étudiante en chaleur, impatiente de prendre le chibre de son petit ami entre ses mains, entre ses lèvres. Elle m'embrasse avec la langue. Je joue le jeu. Ma langue vient lui rendre la politesse. Linda enlève son polo lorsque la fille à l'écran fait de même avec le haut de l'uniforme de son école. Je découvre deux adorables seins ronds comme deux belles pommes, surmontés de deux tétons aussi bandés que ma queue. Ma queue sur laquelle l'étudiante chaude a déjà posé sa main. Linda répète son dialogue avec traduction simultanée. I can feel you're so tense, my love. Let me help you relax.
— Je te sens tout tendu mon amour. Laisse-moi te détendre.
Deux doigts nerveux font glisser le zip de ma braguette. Puis la main vient fouiller l'intérieur de mon pantalon. Elle trouve aussitôt ce qu'elle est venue y chercher. Je ne porte jamais de sous-vêtement. C'est du temps perdu. Linda imite si bien la fille à l'écran que je me crois dans le film. Ses lèvres sucent délicatement mon sexe de la même manière et dans le même rythme que l'actrice. Pourtant, Linda tourne le dos à mon écran. Je me dis qu'elle a sans doute déjà vu cette scène plusieurs fois.
Soudain, on entend un bruit de porte qui claque. Une voix de femme mûre résonne et crie : « Mom is at home ! » Maman est à la maison. Entrée en scène de la mère, jouée par la vicieuse Veronica Avluv. Veronica Avluv est connue pour ses pipes baveuses, ses éjaculations féminines abondantes et ses coups de colère sur les tournages. Ainsi que pour son vagin et son anus particulièrement dilatés. À l'envers Avluv se lit Vulva… Veronica est brune teinte en noir corbeau. Il paraît qu'elle a été la maquilleuse de Pamela Anderson avant de devenir une star du porno. Mais je m'égare.
Maman pousse un cri en découvrant sa fille adorée avec la queue d'un vilain garçon dans sa bouche. Maman est scandalisée. Maman est en colère. Maman dit qu'elle s'en va. Elle ordonne à sa fille adorée que son petit ami ne soit plus là à son retour. Mais maman ne s'en va pas. Elle regarde la queue du jeune homme avec envie. Elle se passe la langue sur les lèvres. Elle fonce droit vers lui, se laisse tomber à genoux. Elle empoigne la queue, la sort brutalement de la bouche de sa fille adorée et se met à la sucer avec rage. Entre mes cuisses, Linda me suce avec la même énergie. Lorsque la mère et la fille grimpent successivement sur le petit ami, Linda me chevauche avec le même style, synchronisant parfaitement les mouvements de sa croupe avec ceux des actrices sur l'écran. C'est troublant, c'est excitant. Et puis arrive le moment où je décide de mettre un terme au jeu. Je prends Linda par la taille, la couche sur le sofa et bourre son intimité moite d'agressifs coups de queue.
Lorsqu'elle hurle mon prénom, je comprends qu'elle n'est plus dans son film porno. Elle est avec moi, elle est à moi et va le rester jusqu'à l'explosion finale. Ma queue est brûlante et d'une dureté maximale. Je sais que je vais me souvenir longtemps de l'orgasme qui arrive. Son intensité est telle que je ne peux m'empêcher de hurler. Après un éclat de rire, je m'effondre dans les bras de Linda. Je reste longtemps en elle. Ma queue ne veut pas débander. Linda me caresse le dos et me fait des petits bisous sur les épaules et dans le cou. Je recommence à remuer doucement en elle. Je remets le couvert sans avoir débandé. Deux fois. Trois fois.
Malheureusement, je ne peux rester avec elle le restant du week-end. La cyberattaque a fini par avoir lieu, et on a besoin de moi pour protéger et reconfigurer notre réseau et nos serveurs. Je travaille jusqu'au dimanche soir avec dans un coin de ma tête, le souvenir omniprésent de la chaleur du corps de Linda.
* * *
Linda me rappelle deux jours plus tard. Notre rencontre lui a plu. Elle a envie de recommencer. Suis-je prêt à enfreindre la règle selon laquelle je ne couche jamais deux fois avec la même femme ? Il n'y a pas de règle. Et je ne cesse de penser à Linda. Accaparé par mon travail, je ne peux la revoir avant le prochain week-end. Cela lui convient. La semaine est longue. Malgré mes efforts, la cyberattaque perturbe le bon fonctionnement de nos ordinateurs. Des clients se plaignent d'incohérence dans leur tenue de comptes. Je dois procéder à une restauration complète de notre base de données. Je travaille tard et d'arrache-pied afin d'être libre vendredi soir.
Quand je rentre chez moi, Linda m'attend devant ma porte. Elle me propose un jeu. Le même que la dernière fois. La vidéo est différente, mais le scénario est le même. Une étudiante ramène son petit ami chez elle. Sa mère les surprend et s'incruste dans leurs ébats.
La semaine suivante, mon employeur me demande de récupérer mes heures supplémentaires. Je termine plus tôt chaque soir et retrouve Linda au Sport & Food Center. J'adore cet endroit. Il y a là tout ce que j'aime. Des salles de sport pour tous les goûts, des bars pour tous les gosiers, des femmes sexy, des tas de femmes sexy. Je me rends compte que ces femmes ne m'intéressent plus. Je ne les regarde même plus. Seuls les yeux bleus de Linda comptent pour moi. Nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre à notre plus grande surprise. C'est à notre retour d'une semaine de vacances à Ibiza que je propose à Linda d'emménager dans mon appartement trop grand pour moi. Elle accepte.
* * *
Un soir de mai, nous officialisons notre couple en invitant quelques proches à une petite fête. Une trentaine de personnes se bousculent dans mon appartement bien rempli, pour une fois. Je me tiens derrière le buffet, occupé à remplir des flutes de Champagne, lorsque je vois arriver une fille très mince que je ne connais pas. D'immenses yeux bleus mangent son fin visage constellé de taches de rousseur et encadré d‘une belle chevelure rousse et bouclée. Elle ressemble à un personnage de manga. Je la vois embrasser Linda sur les deux joues. Je me demande qui elle peut bien être. Elles viennent vers moi. Linda me la présente.
— Quentin chéri, je te présente Alison. C'est ma f… (le brouhaha de nos visiteurs étouffe ce dernier mot.)
— Enchanté Alison. Tu veux une coupe ? (Elle l'accepte et me fixe d'un air malicieux.)
— Maman m'a beaucoup parlé de toi, me dit-elle avant de tremper ses lèvres dans le Champagne.
— Ah bon ? Je connais ta mère ? (Alison et Linda éclatent de rire.)
— Alison est ma FILLE, me répète Linda en élevant le ton. C'est ma fille... Elle vient d'avoir dix-huit ans.
Je reste bouche bée. Linda a une fille ! Elle ne m'en a jamais parlé. Je fais un rapide calcul. Linda a trente-six ans et Alison... Linda est donc devenue mère à dix-huit ans. Mais pourquoi ne m'en a-t-elle jamais parlé ? Comme si elle devinait les questions qui me traversent l'esprit, Linda me dit à l'oreille : « Je t'expliquerai plus tard. » Puis elle part retrouver nos invités. Cette révélation me perturbe visiblement et quelques invités me demandent si ça va. Ça va bien, oui merci. Il y a juste que la femme qui partage désormais ma vie semble avoir des secrets et ça m'inquiète sérieusement. Me cache-t-elle d'autres choses ? Je me rends compte que je ne l'ai jamais interrogée sur sa vie d'avant. Je sais seulement qu'elle a été en couple pendant peu de temps. Était-ce le père d'Alison ?
* * *
— Non, ce n'était pas son père. Le père d'Alison était un homme plus âgé que moi à l'époque. Un militaire d'environ trente ans. Je l'ai rencontré pendant une de ses permissions. Il m'a mise enceinte et a disparu. J'étais étudiante. C'est ma mère qui a élevée Alison. Le type avec qui j'étais en couple… C'est quelqu'un sans importance. Ça n'a pas marché entre nous voilà tout.
Linda me fait ces confidences le lendemain après-midi, pendant que nous marchons dans les bois qui entourent la résidence.
— Tu sais, poursuit-elle, je n'ai pas l'impression d'être sa mère. Je ne l'ai pas élevée. Je me sens plutôt comme sa grande sœur ou sa copine.
— Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?
— Écoute, je sais que j'aurai dû. On s'entend si bien toi et moi. J'avais peur de tout gâcher.
— M'ouais…
— Tu ne me crois pas ? J'ignore comment te convaincre, Quentin. Comme je te l'ai dis, je n'ai pas l'impression d'être une mère. Alison c'est une sorte d'amie proche pour moi. 
— Ta petite sœur…
— C'est ça.
Nous rentrons. Je suis loin d'être convaincu par ses explications. Je la sens tendue, un peu fuyante. Me cache-t-elle encore quelque chose ? Ou suis-je parano ? Il y a peu, j'expliquais à mes amis que je ne voulais pas d'une vie de couple car cela fini toujours par des embrouilles, des ex qui refont surface, des mômes pénibles à gérer, une belle-mère qui bave à table.
— Au fait, ajoute encore Linda, Alison m'a demandé si elle pouvait venir habiter avec nous ? Elle ne supporte plus ma mère.
* * *
Je ne peux pas refuser, même si quelque chose me dérange dans cette situation si nouvelle pour moi. Je me dis que c'est mon boulot qui me rend parano. Et puis, je vis seul depuis trop longtemps. Linda est allée chercher sa fille pendant que je termine d'aménager sa chambre. Alison a commandé ses meubles et sa déco sur le web et a demandé qu'on mette un miroir en face de son lit et des leds multicolores partout. Quand elle entre dans l'appartement, elle saute à mon cou, m'embrasse sur les deux joues et me remercie d'avoir accepté. Elle va droit vers sa chambre, pousse un cri de joie et s'y enferme jusqu'au soir.
Nous dînons ensemble pour la première fois tous les trois. Je découvre ce qu'est une famille recomposée. Ce n'est pas si mal, finalement. Alison veut tout connaître de notre histoire, et Linda la lui raconte dans une version soft. Depuis qu'elle a emménagé dans mon appartement, Linda ne regarde plus de porno avant le sexe. Ce jeu ne semble plus l'exciter. Nous passons directement à l'action. Cette nuit-là pendant nos étreintes, elle se montre plus discrète, par la force des choses. Elle étouffe ses cris de plaisirs dans mon cou et mord mon épaule quand la jouissance est trop forte. J'en garde des séquelles et me frotte l'épaule toute la journée du lendemain. Je ne cherche pas à cacher le suçon qu'elle m'a fait dans le cou. Aucune réflexion de la part de mes collègues, mais des sourires entendus.
* * *
Un soir, je rentre tard du boulot. Dans ma voiture, coincé dans les bouchons, j'écoute une émission de radio. Une psychologue explique que dans une famille, lorsque les enfants deviennent assez âgés pour avoir une vie sexuelle, ceux-ci doivent quitter le nid familial. Sans quoi la situation finirait par devenir malsaine. Je me demande alors si Alison est active sexuellement. Je ne lui connais pas de petit ami. Elle sort souvent, mais rentre toujours à une heure raisonnable. Gêné par les idées qui me traversent l'esprit, je coupe la radio et passe sur de la musique. Cyndi Lauper chante Girls Just Wanna Have Fun lorsque Linda m'envoie un message pour me prévenir qu'elle rentrera plus tard. Un de ses livreurs vient d'avoir un accident. Elle se rend à l'hôpital pour prendre de ses nouvelles.
* * *
Je me gare dans le parking souterrain. Je monte dans l'ascenseur. J'ouvre la porte de mon appartement. J'entre. L'entrée est plongée dans l'obscurité et le silence. Comme avant ma vie avec Linda. Je me sens soudain bien seul. Je ne devrais pas. Bientôt Linda me rejoindra. Nous regarderons un film ensemble. Avec Alison. Puis chacun ira se coucher dans sa chambre. Linda étouffera ses cris dans mon cou. Et Alison…
Un son inhabituel comme un léger vrombissement attire mon attention. Ce n'est pas le réfrigérateur dans la cuisine. C'est autre chose. Et il me semble entendre une voix chuchoter. Ce n'est pas l'écran de télévision. Il est éteint dans le salon aussi sombre que l'entrée. Je ne sais pas pourquoi je n'allume pas la lumière. La fatigue peut-être. Quelque chose me perturbe. Ces idées qui m'ont traversé l'esprit tout à l'heure peut-être.
Un rai de lumière barre le couloir devant moi. La porte de la chambre d'Alison est entrouverte. Je ne devrais pas la pousser. C'est pourtant ce que je fais. Je ne devrais pas entrer dans la chambre d'une fille qui pourrait être ma fille sans avoir frappé. Je ne devrais pas la regarder faire ce qu'elle fait. Je devrais ressortir sur la pointe des pieds et faire comme si je n'avais rien vu. Quand elle me voit, Alison bondit de son lit. Nous restons debout face à face, figés par la surprise. Par la gêne ? C'est Alison qui brise le silence.
— Oh putain, merde Quentin, jure-moi que tu ne diras rien à maman !
— Je… Désolé. Je n'aurais pas dû entrer. Je ne pensais pas... Je ne voulais pas…
— Jure que tu ne lui diras rien ! Jure-le !
— Tu es majeure, Alison. Tu peux faire ce que tu veux. C'est normal de se faire du bien à ton âge.
— Alors tu ne lui diras pas que je lui ai emprunté ses sextoys ? (Elle se rapproche, à demi-nue sous la ceinture, ne portant qu'un crop top transparent noir, se frottant sans pudeur un sextoy de forme courbée sur son intimité.)
— Non… Bien sûr que non. Tu n'as rien à craindre. Je sors maintenant. Je n'aurais pas dû. Désolé. Vraiment, vraiment désolé. (Elle vient se coller contre moi, m'empêchant de passer la porte.)
— Si tu ne dis rien, je saurai me montrer reconnaissante. Tu comprends ce que je veux dire, Daddy ? Je peux t'appeler Daddy ?
— Quoi ? (Ses mains se posent sur mon torse, puis descendent lentement.)
— Ce sera notre secret rien qu'à toi et moi. D'accord ? Je te plais, Daddy ? Regarde !
D'un geste sec, elle retire son haut et se dévoile devant moi, totalement nue. Elle est probablement la fille la plus sexy que j'aie jamais vue (exceptée sa mère). Son corps est si mince, avec juste ce qu'il faut de formes pour en faire une femme. Ses tétons percés attirent mon attention (et répondent à la question que je me posais plus tôt dans ma voiture).
— Je viens de finir un stream. J'ai deux mille abonnés déjà, tu sais. Ils adorent me voir m'enfiler tous les jouets de maman. Tu aimerais me regarder toi aussi ? Mon pseudo c'est Alisya Hot. Je peux te faire un show rien que pour toi. Tu aimerais Daddy ?
— Tu fais du porno ?
— Ça te choque Daddy ?
— Un peu, oui. Je pensais que…
— Que j'étais encore vierge ? Ben non, Daddy. Je suis une petite salope exhibitionniste. J'adore faire mouiller ma chatte en public. Wow, je te fais bander ! 
Elle me trouble au point que je ne l'ai pas vu poser ses mains sur mes parties intimes. Elle m'hypnotise avec ses yeux immenses et ses lèvres suaves que je me retiens d'embrasser.
— Ta mère va bientôt rentrer, Alison.
— Alors il vaudrait mieux que je me rhabille. Tu ne lui dis rien pour ses sextoys, hein Daddy. (Elle pose un baiser sur mes lèvres, puis me pousse vers le couloir et referme sa porte.)
Je reste un moment dans l'obscurité, en proie à un trouble inédit. Est-ce vraiment arrivé ? Est-ce que je l'ai vraiment laissée m'appeler Daddy ? Est-ce qu'elle m'a vraiment touché le sexe ? Lorsque Linda rentre, elle nous trouve Alison et moi dans la cuisine, préparant le dîner. Rien dans notre attitude ne laisse deviner la situation troublante dans laquelle nous nous sommes retrouvés une heure auparavant. Lorsque je retrouve enfin mes esprits, tard dans la nuit, alors que Linda dort déjà depuis longtemps, je réalise enfin pleinement ce qui s'est passé. Je suis entré dans la chambre d'Alison. Je l'ai vue se pénétrer avec les sextoys de Linda. Je l'ai laissée m'appeler Daddy. Je lui ai promis de ne pas dire à Linda qu'elle utilisait ses sextoys en échange de… Il faut que je parle à Linda de cette psychologue entendue à la radio. Les enfants ayant l'âge d'avoir une vie sexuelle doivent quitter le nid familial, sinon la situation devient malsaine. Voilà ! Alison doit quitter mon appartement. Après avoir pris cette ferme décision, je m'endors.
* * *
Dimanche, Linda est prise d'une envie soudaine de faire le ménage dans mon appartement. Je ne pense plus à lui parler de la psychologue. Je crains de me trahir. Je crains d'entendre Alison lui dire ce qui s'est passé. Je me sens coupable alors que je n'ai rien fait de répréhensible. À part le fait d'avoir poussé la porte, d'être entré dans la chambre, d'avoir laissé Alison me toucher et m'appeler Daddy. Dans une autre vie, je me serais jeté sur ce corps de jeune adulte sans aucune retenue. Tout compte fait, je me suis plutôt bien comporté.
— Alison ! Où sont mes jouets ? Ils sont dans ta chambre ?
Le bruit de l'aspirateur a cessé. La voix de Linda résonne à travers l'appartement. Linda va frapper à la porte de la chambre d'Alison. Curieux, je m'approche.
— De quels jouets est-ce que tu parles, Linda ?
— Oh, c'est un peu gênant Quentin. Ma fille m'emprunte mes sextoys. J'espère que tu n'es pas choqué, Quentin.
— Non… Pas du tout…
La porte s'ouvre. Alison tend à sa mère un panier contenant une collection de sextoys. Ceux-là même que je l'ai vue s'enfiler lorsque j'ai poussé la porte de sa chambre. Elle me lance un regard moqueur et vicieux. Je comprends qu'elle s'est moquée de moi. Elle m'a provoqué. Elle m'a manipulé. La porte n'était pas entrouverte par hasard. Et cette histoire de stream porno est-ce vrai ? Ou l'a-t-elle inventé dans l'unique but de me choquer ? Quelle petite salope ! La voix de Linda me ramène au présent.
— Tu sais qu'il faut bien les laver à l'eau chaude, Alison.
— Bon, je vais le faire.
Alison reprend le panier des sextoys et prend la direction de la salle de bain. Je ne remarque pas tout de suite que Linda me regarde avec insistance.
— Tu es choqué, Quentin. Je le vois bien. Mais c'est normal, tu sais. Elle est adulte. Elle a des chaleurs, comme moi.
— Bien sûr. Bien sûr…
À suivre…
Dans le prochain épisode :
Quentin trouvera-t-il les réponses aux questions qu'il se pose ? 
Une mère qui partage ses sextoys avec sa fille est-elle incestueuse ? Linda a-t-elle d'autres secrets ? Aura-t-il la force de résister aux provocations d'Alison ? 
Deviendra-t-il son Daddy ?
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Vdunord
30 mars 2026 à 00:10
Bon thème et bien écrit.
Merci
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Wynterbird
11 mars 2026 à 19:23
Merci à tous ceux qui me lisent. J'espère que la suite vous plaira.
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Photo de profil de horsesdickslover
horsesdickslover
11 mars 2026 à 14:24
La vache ! Quel FATRAS.... Pour à la page 8, ne toujours pas savoir à qui on a affaire. Élaguez bordel. Elaguez !
Quel ennui! Kâle
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Hervé
11 mars 2026 à 09:07
Ça commence fort....
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