Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sa récompense — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sa récompense
Chapitre 1
Sa récompense
Le conducteur, la quarantaine environ, gare son véhicule sur cette aire d'autoroute, assez loin des autres véhicules.
Il descend de son siège, m'invitant à faire de même. Il se place face à moi. Il voit mon regard bleu acier se ternir, doucement. Malgré cela, le quadra ressent immédiatement une étrange excitation en m'observant fixement. Son regard se pose sur mon ventre plat, à la peau dorée par le soleil méditerranéen car le vent fait virevolter les pans de ma chemise ouverte.
Effectivement, j'ai fait de l'auto stop à Orange jusqu'à ce que cet automobiliste ne s'arrête. Après plusieurs kilomètres, nous voici donc ici.
Mes cheveux blonds, éclaircis par le soleil, flottent autour de mon visage fin, angélique. Malgré mes dix huit ans, j'attise le fantasme de beaucoup de mecs, généralement plus âgés que moi. Lorsque je suis monté dans ce véhicule, lui et moi nous nous sommes mis d'accord sur le prix de la course jusque Paris.
Aller gratuit plus repas contre une baise. Consentant, j'ai souri à cette proposition.
Aller gratuit plus repas contre une baise. Consentant, j'ai souri à cette proposition.
Nous nous dirigeons vers l'arrière d'un bâtiment qui semble servir de dépôt à la compagnie des autoroutes, relativement éloigné de la station essence et du restaurant.
Olivier, tel est le prénom du conducteur, face à moi donc, m'observe déboutonner lentement mon pantalon, puis dé zipper la braguette. Je connais trop cet aspect de ma vie, car je récompense souvent les mecs de cette manière.
Olivier, tel est le prénom du conducteur, face à moi donc, m'observe déboutonner lentement mon pantalon, puis dé zipper la braguette. Je connais trop cet aspect de ma vie, car je récompense souvent les mecs de cette manière.
Le quadra garde ses distances, attendant de voir sa récompense se dévoiler peu à peu.
Mes lèvres pulpeuses s'entr'ouvrent légèrement. Olivier est hypnotisé par le strip tease qui se dévoile lentement sous ses yeux. Il regarde à droite, à gauche s'il n'y a pas un importun dans les parages. Il remarque la beauté qui s'échappe de mon corps, contraste saisissant entre le sous-vêtement blanc et la peau dorée de mon torse nu. Les cris des enfants au loin ,le vrombissement des moteurs, s'estompent doucement à nos oreilles.
Mes lèvres pulpeuses s'entr'ouvrent légèrement. Olivier est hypnotisé par le strip tease qui se dévoile lentement sous ses yeux. Il regarde à droite, à gauche s'il n'y a pas un importun dans les parages. Il remarque la beauté qui s'échappe de mon corps, contraste saisissant entre le sous-vêtement blanc et la peau dorée de mon torse nu. Les cris des enfants au loin ,le vrombissement des moteurs, s'estompent doucement à nos oreilles.
Il m'imagine déjà nu, et ne remarque pas que mon futal glisse le long de mes jambes. Soudain, ses yeux se portent sur la bosse qui se dessine sous mon boxer. Un renflement turgescent, outrageusement gonflé. Olivier veut dire quelque chose, mais son propre sexe, qui réagit, qui se tend, qui gonfle le ramène à la réalité.
Je remarque le regard vide du mec lorsque je me tourne vers lui. L'homme respire maintenant vite, agite les mains …..J'écarte les jambes afin qu'il puisse me mater ouvertement. Il aperçoit mes tétons bruns, fins, mon ventre plat, musclé.
Le vent se met soudainement à souffler car mes cheveux, ébouriffés, me balaient le front. Il a presque envie de suite de poser une main sur mon corps tandis que son regard glisse maintenant vers mon entrejambe, découvrant la silhouette provocante de mes hanches dénudées. Mes doigts glissent sous l'élastique de mon boxer, tirent dessus et le baissent. Olivier aperçoit à ce moment ma longue et épaisse verge à demi bandée. Sa bouche asséchée, ses yeux s'embuent légèrement devant cette magnifique vision. Un léger sourire effleure mon visage.
Olivier se demande à quoi je pense à ce moment, lorsque je me dessape, face à un inconnu.
Il boit ma beauté entièrement offerte à son plaisir. Ses yeux glissent le long de mon torse musclé jusqu'à son ventre. Le fin sillon pubien le mène vers mon sexe épais qui pend.
Il boit ma beauté entièrement offerte à son plaisir. Ses yeux glissent le long de mon torse musclé jusqu'à son ventre. Le fin sillon pubien le mène vers mon sexe épais qui pend.
Je vois Olivier se lécher les lèvres en contemplant mon pénis, réalisant sans doute que les apparences sont parfois trompeuses. Il n'aurait jamais imaginé que je puisse être doté d'un sexe aussi long.
Je tourne sur moi même afin d'exposer mon corps sous toutes ses facettes. Lui, le quadra marié, se dit que je suis sans aucun doute habitué à ce genre de situation.
S'il savait, me dis je à moi même.
Je tourne sur moi même afin d'exposer mon corps sous toutes ses facettes. Lui, le quadra marié, se dit que je suis sans aucun doute habitué à ce genre de situation.
S'il savait, me dis je à moi même.
L'éclair blanc qui flashe ses rétines fait retenir son souffle. La vue de mes fesses musclées, blanches, parfaites lui donne un léger vertige. Le contraste entre la chair dorée du corps et la blancheur ferme de mes fesses lui fait se lécher les babines. Il a faim, maintenant de mon corps. D'ailleurs, Olivier baisse une main pour réajuster son propre pénis en érection. Il doit bien l'admettre, je sais comment exciter quelqu'un.
S'il savait que je suis strip teaseur dans une boite gay à Paris.....
Olivier se dit que le moment est venu de profiter de ce jeune garçon qui est face à lui. Consentant, j'ai hâte de me faire baiser par cet homme qui est relativement bandant. Olivier s'agenouille face à mon sexe. Que doit penser ce jeune homme, pense Olivier. Est il dégoûté de voir un quadra s' agenouiller devant lui, attendant de se délecter de sa chair juvénile, de se faire sucer, de se faire branler, se demande t il.
Ses yeux fixent mon pénis non circoncis qui pend, lové sur une paire de couilles rasées, aussi grosses que deux prunes. Tandis qu'il contemple mon pénis flasque, son désir semble s'intensifier. Il bande comme un âne et son érection dans le futal, comprimée, lui fait presque mal.
Olivier relève la tête et se retrouve face aux yeux bleus de son amant du jour. Ses yeux se posent à nouveau sur mon entrejambe et remarque que le gland, encore caché sous le prépuce, pointe doucement. Son cœur se met à battre un peu plus vite à la vue de cette longue et épaisse verge.
Il sent le désir monter en lui, l'envahir et la douleur qu'il ressent entre ses jambes, cette érection dure le pousse à se rapprocher de moi. Il tend, timidement la main pour toucher la verge dure et palpitante. Un frisson électrique le parcourt alors qu'il empoigne mon sexe dur, le guide vers sa bouche.
Olivier relève la tête et se retrouve face aux yeux bleus de son amant du jour. Ses yeux se posent à nouveau sur mon entrejambe et remarque que le gland, encore caché sous le prépuce, pointe doucement. Son cœur se met à battre un peu plus vite à la vue de cette longue et épaisse verge.
Il sent le désir monter en lui, l'envahir et la douleur qu'il ressent entre ses jambes, cette érection dure le pousse à se rapprocher de moi. Il tend, timidement la main pour toucher la verge dure et palpitante. Un frisson électrique le parcourt alors qu'il empoigne mon sexe dur, le guide vers sa bouche.
Olivier est enivré par ce contact nouveau, l'odeur agréable de ma bite et surtout par cette sensation de tension qui s'en échappe. Car c'est la première fois qu'il palpe une queue autre que la sienne.
L'extrémité de mon membre effleure son menton, puis ses lèvres, ressent également cette chaleur dans ses doigts. Le goût chaud et collant du liquide pré-éjaculatoire sur ses lèvres fait battre son cœur surtout lorsqu'il passe sa langue chaude et gourmande dessus, pour lécher cette goutte translucide. Douceur agréable, avec juste une pointe de sel. Je perçois ce petit gémissement et je me rapproche un peu plus de lui, mes hanches se soulevant légèrement. Olivier tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland. Il frémit de désir lorsqu'il sent cette chair chaude glisser entre ses lèvres et sa bouche.
Une verge épaisse.....il ouvre fortement les mâchoires, lui qui n'a jamais sucé une bite. Je pousse du bassin tandis que les mains de mon quadra retombent le long de son corps, inclinant la tête pour accueillir la poussée ferme de mon corps. Le goût du liquide pré-éjaculatoire emplit sa bouche, tout comme l'énorme verge. Il sent le gland heurter, tâter son palais, sa luette avant de s'enfoncer plus profondément pour atteindre sa gorge.
Olivier, afin de ne pas tomber, tend les mains pour agripper mes jambes fermes. Il sent que je les contracte mais son esprit est bien trop préoccupé par le goût sucré qui emplit sa bouche. L'odeur chaude de mon mandrin attise encore plus son désir. Mon gland épais et palpitant étire les muscles de la gorge gourmande. Maintenant, je donne de petits coups de rein, laissant à Olivier le temps de s'habituer à l'épaisseur de ma verge dans sa bouche. Il s'efforce de lécher et de savourer chaque centimètre de cette barre de chair aussi dure que de l'okoumé, et son corps se raidit soudainement lorsque j'entreprends d'intensifier mes mouvements.
Mes poils pubiens blonds, pourtant courts, lui chatouillent le nez tandis que mon bassin s'écrase contre son visage et que mes petites couilles claquent contre son menton. J'accélère maintenant le rythme des coups de rein et Olivier se laisse, tout naturellement guider.
Ma lance de chair vibre dans cette bouche gourmande, se contracte et mon corps se raidit, mes jambes flageolent dans l'attente de l'explosion imminente. Mes doigts agrippent fermement les joues de la suceuse tandis que mon corps remue à toute vitesse, entrant et sortant à une vitesse effrénée. Le gland frappe fortement sa luette, faisant gémir, tousser Olivier, les larmes au coin des yeux.
Une douleur fulgurante le transperce, mais il l'ignore, continuant de sucer profondément, sachant que d'une seconde à l'autre, il goûtera à ma crème laiteuse et âcre. Son corps le fait souffrir, surtout ses genoux à même les gravats.
Un doux gémissement rauque au-dessus de lui, juste au moment où mes hanches s'abattent sur son visage, lui fait basculer la tête en arrière sous la force du coup de rein. Un flot de crème gras jaillit au fond de sa gorge, une quantité de foutre odorante, épaisse qui tapisse sa langue.
Un doux gémissement rauque au-dessus de lui, juste au moment où mes hanches s'abattent sur son visage, lui fait basculer la tête en arrière sous la force du coup de rein. Un flot de crème gras jaillit au fond de sa gorge, une quantité de foutre odorante, épaisse qui tapisse sa langue.
Olivier a immédiatement un haut-le-cœur à la première giclée de lait chaud et salé qui menace de le noyer sous son épaisse couche onctueuse. Il tousse, mais mes mains lui maintiennent fermement la tête contre mon entrejambe. Les larmes lui montent aux yeux tandis qu'il boit, avale le liquide épais. Bien que ce soit la première qu'il tète une bite, qu'il en boit sa semence, il n'a pas de mots pour décrire l'instant présent.
J'enfonce encore plus mon membre dans sa bouche tandis qu'une seconde giclée de sperme chaud jaillit et se mêle au mélange tourbillonnant de salive. Je ne bouge plus, surpris par une telle violence de jouissance, puis retire mon pénis.
J'enfonce encore plus mon membre dans sa bouche tandis qu'une seconde giclée de sperme chaud jaillit et se mêle au mélange tourbillonnant de salive. Je ne bouge plus, surpris par une telle violence de jouissance, puis retire mon pénis.
Les mâchoires douloureuses, soudainement vidées de ce dard chaud et palpitant, il déglutit plusieurs fois de suite, avalant le trop plein de semence, savourant les restes de sperme. Il constate que tout s'est passé si vite que, sans ce goût sucré-salé persistant, il aurait pu croire que rien ne s'est passé.
Il relève les yeux vers moi, et constate que j'ai déjà remonté mon pantalon et rangé ma bite. C'est fini. Agenouillé là, se remettant de cette baise soudaine et rapide, il se demande à quoi je peux penser. Pas d'émotion de ma part ? Et pourtant il a éjaculé abondamment, se dit il. Olivier se demande à quoi ou à qui j'ai pensé pour jouir autant. Il se relève, crache plusieurs jets de salive sur le sol, me regarde..........et constate que son entrejambe est trempé, poisseux, les poils pubiens collants............Il ne s'est pas senti jouir..... Une rapide toilette et nous repartons vers le véhicule afin de poursuivre notre route jusque Paris.
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