Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Portes ouvertes — Chapitre 14 · L’ouverture.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Portes ouvertes
Chapitre 14 · L’ouverture.
Erik se tourna vers Virginie avec un sourire calme et autoritaire.
— Enlève ta robe.
Virginie se leva sans hésiter. D’un mouvement fluide, elle fit glisser la fermeture éclair de sa robe fourreau noire qui tomba à ses pieds. Elle apparut dans un ensemble de lingerie raffiné : soutien-gorge et culotte en dentelle noire transparente, porte-jarretelles assorti, bas fumés très fins et escarpins à talons aiguilles. Son corps était sublime — courbes généreuses, taille fine, peau claire et lumineuse. Une féminité pleine, assumée, presque magnétique.
Je ne pouvais pas détacher mon regard d’elle. Sa beauté me troublait profondément. Elle est magnifique… si féminine, si naturelle dans sa soumission. Cette pensée me fit rougir.
Erik pointa simplement le sol du doigt, sans un mot. Virginie s’agenouilla gracieusement à ses pieds, les mains posées sur ses cuisses. Il caressa doucement sa joue du revers de la main, puis glissa son pouce entre ses lèvres. Virginie l’accepta immédiatement, le suçant avec une dévotion calme et sensuelle, ses grands yeux bleus levés vers lui.
Marc se tourna alors vers moi. Sa voix était basse, ferme :
— Allonge-toi sur le dos sur la table basse, Julie.
Je m’exécutai, le cœur battant. Le bois de la table était dur et froid contre mon dos. La sensation était brutale après la douceur du canapé — une surface impitoyable qui me rappelait ma vulnérabilité. Marc me retira lentement mes escarpins à talons hauts, puis retroussa ma petite robe léopard jusqu’à ma taille, exposant complètement ma culotte en dentelle noire.
Ses mains puissantes se posèrent sur mes seins. Il les malaxa, les pétrit, puis commença à triturer mes tétons entre ses doigts — les pinçant, les tirant, les faisant rouler avec une précision presque cruelle. Chaque geste envoyait des décharges électriques dans tout mon corps. Le MDMA amplifiait tout : la douleur devenait plaisir, le plaisir devenait feu.
Ses doigts descendirent ensuite entre mes cuisses. Il écarta ma culotte et commença à stimuler mon clitoris, d’abord lentement, puis avec plus d’insistance. Je gémissais, le dos cambré sur la table dure, les jambes tremblantes.
Erik murmura quelque chose à l’oreille de Virginie. Elle s’avança à genoux vers moi, ses yeux bleus brillants. Elle retira délicatement ma culotte, la fit glisser le long de mes jambes, puis approcha son visage de mon sexe.
Sa langue chaude et douce entra en contact avec mon clitoris. Elle me lécha avec une lenteur exquise, traçant des cercles, aspirant doucement, explorant chaque pli. Pendant ce temps, Marc continuait à malmener mes seins, les pinçant plus fort, les tirant vers le haut.
Le MDMA rendait tout démesuré. Chaque coup de langue de Virginie provoquait une vague de plaisir intense qui irradiait dans tout mon ventre. Mon corps était en feu. La sensation de sa bouche si douce contrastait avec les mains fermes de Marc sur mes seins. J’étais perdue, haletante, offerte sur cette table basse comme un objet de plaisir.
La soirée venait de basculer dans une autre dimension.
Virginie était à quatre pattes entre mes cuisses, encore en lingerie : bas fumés, porte-jarretelles, soutien-gorge de dentelle. Sa bouche était déjà contre moi. Ma culotte avait disparu, mon soutien-gorge aussi. La robe léopard, retroussée jusqu’à la taille, n’était plus qu’un morceau de tissu inutile autour de mes hanches. Le bois dur de la table basse me tapait dans le dos à chaque frisson.
Marc restait au-dessus de moi. Ses doigts trituraient mes seins à découvert, pinçaient, tiraient, roulaient mes tétons déjà brûlants. Le MDMA faisait de chaque pincement une ligne de feu jusqu’au bas-ventre.
Erik s’approcha de Virginie. Il ne parla presque pas. D’un geste ferme, il la plaça mieux à quatre pattes, le bassin relevé, le visage toujours enfoui entre mes cuisses. Puis il saisit la fine culotte noire et la déchira. Le tissu céda d’un coup, puissamment, sans brutalité gratuite. Les lambeaux tombèrent le long de ses cuisses gainées. Je vis sa fente, offerte, luisante.
Une pensée me traversa, nette et sale : Est-ce qu’elle porte un plug ?
L’idée m’excita immédiatement. Le vide de mon propre anus, le souvenir du gros plug de la veille, et maintenant ce corps de femme à quatre pattes, peut-être déjà rempli… Mon ventre se contracta.
Erik déboutonna son pantalon. Son sexe apparut, tendu. Il se plaça derrière elle et la pénétra d’un seul mouvement contrôlé. Virginie gémit contre moi. Le son vibra sur mon clitoris. Elle ne s’arrêta pas de me lécher. Au contraire : chaque coup de reins d’Erik projetait sa langue plus fort contre moi. Elle martelait mon clitoris, rapide, insistante, presque mécanique.
Marc sortit enfin sa bite. Le Viagra l’avait rendue énorme, raide, les veines saillantes. Il s’approcha de ma tête, me prit le menton et glissa le gland entre mes lèvres.
— Ouvre. Prends-moi. C’est bien, Lotus. Laisse-toi aller.
Il me baisa la bouche sans précipitation d’abord, puis plus profond. Le gros gland cognait le fond de ma gorge. Je salivais, les larmes aux coins des yeux, le nez contre son bas-ventre. Sa voix restait basse, encourageante, presque tendre au milieu de la crudité.
— Oui. Comme ça. Tu es belle comme ça. Offerte. Regarde Virginie qui te lèche pendant qu’on la baise.
Je ne pouvais pas vraiment regarder. Je sentais. La table dure. Les seins malmenés. La langue de Virginie qui tapait mon clitoris en rythme avec les hanches d’Erik. La bite de Marc qui allait et venait dans ma bouche. Le parfum de Virginie, encore, mêlé à celui du sexe.
L’orgasme monta comme une vague trop grosse. Pas un petit spasme : quelque chose de rugissant, qui partait du clitoris, remontait dans le ventre, serrait mon anus vide. Marc pinça mes tétons plus fort, cruellement. Virginie ne relâcha pas. Sa langue martelait.
Je jouis en criant autour de la bite de Marc, le corps arqué sur le bois, les bas tendus, les créoles cognant contre mes joues. Les contractions me secouaient par vagues. Virginie continua quelques secondes encore, jusqu’à ce que je tremble trop pour rester en place.
Marc se retira un peu de ma bouche, le pouce sur ma lèvre inférieure, et me regarda, satisfait.
— Voilà. Premier orgasme de la soirée. On n’a pas encore commencé à t’ouvrir.
Erik, derrière Virginie, n’avait pas ralenti.
La table, le feu, le silence autour des gémissements : tout était devenu trop réel.
Marc me souleva d’un coup, comme si je ne pesais rien. Le bois de la table disparut. Il me porta jusqu’au grand canapé de cuir et m’y posa à quatre pattes, la robe léopard encore relevée, les bas tendus, le porte-jarretelles découvrant tout. Mes seins pendaient, lourds, les tétons encore brûlants de ses pinces.
Erik, lui, n’avait pas quitté Virginie tout de suite. Il se déshabillait encore en la prenant par-derrière : veste, chemise, pantalon, sans perdre le rythme. Puis il s’arrêta. Il se retira d’elle lentement, un geste net, presque cérémonieux. Virginie resta un instant à quatre pattes, le souffle court, le sexe luisant, les lambeaux de culotte encore accrochés à une cuisse.
Erik se tourna vers Marc.
— Qu’elles se mettent en 69. Sur le canapé.
Marc hocha simplement la tête.
— Oui. Fais-le, Lotus.
Je me positionnai. Virginie se glissa sous moi, tête-bêche, son visage entre mes cuisses, le mien au-dessus de son bas-ventre. Ses bas fumés frottaient mes joues. Et là, à quelques centimètres, je vis ce que j’avais seulement imaginé : un gros plug anal chromé, luisant, surmonté d’une fausse pierre bleue, enfoncé dans son anus. La base ronde écartait légèrement ses fesses. La pierre captait la lumière du feu.
Le cœur me battit plus fort. Elle en porte un. Un gros. Depuis le début.
Cette découverte m’excita d’un coup sec, plus que le MDMA.
Nous commençâmes à nous lécher.
C’était la première fois que je léchais une chatte. J’avais déjà embrassé des filles, touché, frotté, des soirées un peu trop arrosées, des bisous qui dérapaient. Jamais ça. Jamais ma bouche ouverte sur un sexe de femme. La pensée me traversa, nette, presque clinique, pendant que ma langue touchait enfin sa fente rasée, chaude, déjà trempée.
Le goût me surprit : légèrement salé, musqué, propre. J’aimai ça tout de suite. Je cherchai, tâtonnai, puis trouvai le rythme. Quand je suciai son clitoris comme elle l’avait fait pour moi, Virginie gémis contre mon sexe. Ses hanches se soulevèrent. Le plug chromé bougea. Je léchai plus bas, le long de sa fente, jusqu’à la base froide du métal, puis revins au clitoris. Elle montait vite. J’apprenais vite aussi.
En même temps, sa langue reprenait mon clitoris. Nous formions une boucle : son plaisir dans ma bouche, le mien dans la sienne.
Erik, désormais nu, observait debout près du canapé, le sexe encore dur, luisant d’elle. Il ne touchait plus Virginie. Il regardait.
Derrière moi, Marc s’agenouilla. Je sentis le lubrifiant, froid, abondant, couler entre mes fesses, glisser jusqu’à mon anus encore vide. Ses doigts écartèrent mes globes. Puis son index s’enfonça.
Jusqu’au fond.
Un seul doigt, mais tout entier, lent, implacable. Il me doigta le cul avec une précision de médecin : va-et-vient, flexion, pression sur les parois. La sensation fut immédiate — brûlure légère, plénitude, honte délicieuse. Mon anus se serra autour de son doigt, puis s’ouvrit. Ça m’excita fortement. Plus que je ne l’aurais admis à voix haute. Chaque coup de langue de Virginie sur mon clitoris se mélangeait à ce doigt qui me travaillait l’intérieur.
Je gémissais contre la chatte de Virginie, la pierre bleue du plug sous mes yeux, le goût d’elle dans la bouche, l’index de Marc au fond de moi.
Marc ajouta, d’une voix basse, presque pour lui :
— Ton trou s’ouvre bien. On va pouvoir continuer.
Le tintement du verre coupa tout.
Erik tapota le cristal du dos d’un couteau, net, presque cérémonieux. Sa voix porta dans le salon, l’accent un peu plus prononcé qu’à l’habitude :
— C’est l’heure de passer aux choses sérieuses.
Marc prit son téléphone. La musique s’arrêta d’un coup. Le silence tomba, épais, seulement troué par nos souffles et le crépitement du feu. Virginie cessa de me lécher. Sa bouche quitta mon sexe. Erik lui prit la main et l’aida à s’extirper de sous moi. Je restai à quatre pattes sur le canapé, soudain seule au milieu de la pièce.
Je sentis que j’étais devenue le centre. Quatre regards. Le mien, baissé.
Marc me guida. À genoux sur le canapé, face au dossier. Les mains accrochées au cuir. Le menton posé sur le rebord. La robe léopard relevée sur les reins. Les bas, le porte-jarretelles, rien d’autre. Un flottement me traversa — le MDMA, la peur, l’attente. Le silence.
Puis le contact.
Le gland de Marc contre mon anus. Chaud. Lisse. Lubrifé. J’eus le souffle court. J’attendis la suite sans oser bouger.
Une poussée. Lente. Méthodique.
Le gland passa.
— Pousse. Comme aux toilettes.
J’obéis. Mon ventre se relâcha. Il m’empala jusqu’à la garde d’un seul mouvement contrôlé. Ce ne fut presque pas une douleur. Plutôt une gêne large, profonde, différente d’un plug, différente d’un gode : vivante, chaude, pulsée. Le MDMA brouillait les bords. Douleur et plaisir se mêlaient sans que je sache lequel l’emportait. Je n’étais plus vide. J’étais pleine de lui.
Erik applaudit, une fois, deux fois.
— Bravo !
Il embrassa Virginie, puis s’assit à côté de moi sur le canapé. Il fit venir la blonde sur lui. Elle s’empala d’un geste fluide sur sa bite. Ils baisèrent tout contre moi, bouches soudées, hanches liées. Le bruit de leurs peaux, leurs gémissements étouffés dans le baiser… ça m’excitait terriblement. Je n’étais plus seule à être prise. J’étais le premier acte, et eux le second, en écho.
Marc commença à bouger.
De lents va-et-vient. Comme un archet sur les cordes d’un violon : ampleur courte, rythme régulier, pression juste. Je compris vite comment pousser pour diminuer la gêne et augmenter le plaisir. Relâcher. Accueillir. Le sentir utile. Remplie de sa bite. Remplie d’un bonheur trouble, presque stupide de reconnaissance.
De la main droite, je me caressai la chatte. De l’autre, je serrai le dossier. Je renvoyai la tête en arrière. Les créoles cognèrent contre mon cou. Marc m’enculait pour la première fois, vraiment, jusqu’au fond, et je le laissais faire en ouvrant davantage.
À côté, Virginie râlait contre la bouche d’Erik. Le plug chromé devait encore être en elle. Je n’osai pas regarder. Je sentais seulement Marc, en moi, qui prenait son temps.
La soirée avait trouvé son vrai centre.
Moi.
Marc s’arrêta de me pistonner.
Plus de va-et-vient amples. Seulement ses hanches qui roulaient, lentes, circulaires, comme s’il cherchait un autre angle à l’intérieur. La sensation changea tout de suite. Dans mon rectum, ce n’était plus une poussée droite : c’était une pression qui tournait, qui frottait les parois autrement, plus diffuse, plus étrange. Le MDMA rendait ça presque musical. Je restai accrochée au dossier, le souffle court, en train d’apprendre ce nouveau mouvement.
Puis il se retira. Doucement. Centimètre par centimètre. Mon anus se referma derrière lui avec un spasme, un vide soudain, presque décevant.
Il me releva.
Il s’assit sur le canapé, à côté d’Erik. Virginie n’avait pas ralenti : elle s’empalait sur la bite d’Erik avec une frénésie presque animale, le plug chromé toujours enfoncé dans son cul, la pierre bleue qui clignotait à chaque descente. Leurs bouches se cherchaient par instants, puis se perdaient. Le bruit de leurs peaux tapait à côté de moi.
Marc me fit signe.
Sa queue était toujours en érection maximale, le Viagra la tenait raide, à peine arquée vers sa poitrine, luisante de lubrifiant et de moi. Je m’avançai à genoux sur lui, face à face. Il me prit la taille. De l’autre main, il présenta son gland contre mon anus.
Je descendis.
Lentement. Toute seule, cette fois. Le gland passa. Puis la hampe. Je m’empalai jusqu’à ce que mes fesses rencontrent ses cuisses. La gêne revint, large, chaude, mais je savais maintenant pousser, accueillir. Il me tenait la taille. Sa bouche trouva mes seins, mes tétons encore sensibles. Il les prit, les suca, les mordilla pendant que je commençais à monter et à descendre.
Le rythme s’installa. Monter. Descendre. Le sentir glisser en moi, ressortir presque, puis me remplir à nouveau. J’y trouvai une forme de plaisir, désormais. Plus seulement la honte d’être ouverte. Un plaisir bas, rectal, qui se mélangeait au frottement de mon clitoris contre son bas-ventre à chaque descente.
Un début d’orgasme arriva.
Pas encore la vague. Juste cette chaleur qui se resserre, ce tremblement dans les cuisses, cette certitude que si je continuais comme ça, ça allait me prendre. Je m’accrochai à ses épaules. Je descendis plus fort. Sa bouche restait sur mon sein.
À côté, Virginie criait contre Erik.
Et moi, empilée sur Marc, je me faisais enculer en le regardant, pour la première fois par-dessus, et je sentais que j’allais jouir.
Marc me tenait toujours la taille. Sa bouche quitta mon sein un instant, puis revint. Il mordit.
Pas un jeu. Une morsure vraie, aiguë, sur le téton déjà trop sensible. La douleur partit en ligne droite, nette, presque blanche. J’étais au bord. L’orgasme était là, déjà ouvert, déjà commencé dans le bas-ventre. La morsure le coupa net. Une seconde. Juste une seconde de suspens, le corps tendu sur sa bite, incapable de basculer.
C’est à cet instant que je sentis Marc jouir.
Sa verge se durcit encore, pulsa, et sa jouissance m’inonda le rectum. Chaude. Épaisse. Par vagues. Chaque jet s’ajoutait au précédent. Je le sentis se vider en moi, profondément, sans se retirer. Le MDMA mêlait tout : la brûlure du téton, le sperme qui remplissait mon cul, le plaisir interrompu qui restait coincé sous la peau.
Il releva la tête et m’embrassa.
Un baiser profond, lent, presque tendre après la morsure. Sa langue prit ma bouche pendant que son sexe finissait de donner en moi. Je restai empilée sur lui, pleine, tremblante, l’orgasme toujours en suspens quelque part derrière les côtes.
À côté, Erik nous observait.
Les yeux écarquillés. Le visage comme absent, vidé d’expression, seulement cette attention trop fixe. Virginie bougeait encore sur lui, mais lui regardait ailleurs. Il regardait ça. Moi. Marc. Ce qui venait de se passer dans mon corps.
Sa voix tomba, calme, l’accent un peu plus présent :
— On échange ?
Le salon retint son souffle.
— Enlève ta robe.
Virginie se leva sans hésiter. D’un mouvement fluide, elle fit glisser la fermeture éclair de sa robe fourreau noire qui tomba à ses pieds. Elle apparut dans un ensemble de lingerie raffiné : soutien-gorge et culotte en dentelle noire transparente, porte-jarretelles assorti, bas fumés très fins et escarpins à talons aiguilles. Son corps était sublime — courbes généreuses, taille fine, peau claire et lumineuse. Une féminité pleine, assumée, presque magnétique.
Je ne pouvais pas détacher mon regard d’elle. Sa beauté me troublait profondément. Elle est magnifique… si féminine, si naturelle dans sa soumission. Cette pensée me fit rougir.
Erik pointa simplement le sol du doigt, sans un mot. Virginie s’agenouilla gracieusement à ses pieds, les mains posées sur ses cuisses. Il caressa doucement sa joue du revers de la main, puis glissa son pouce entre ses lèvres. Virginie l’accepta immédiatement, le suçant avec une dévotion calme et sensuelle, ses grands yeux bleus levés vers lui.
Marc se tourna alors vers moi. Sa voix était basse, ferme :
— Allonge-toi sur le dos sur la table basse, Julie.
Je m’exécutai, le cœur battant. Le bois de la table était dur et froid contre mon dos. La sensation était brutale après la douceur du canapé — une surface impitoyable qui me rappelait ma vulnérabilité. Marc me retira lentement mes escarpins à talons hauts, puis retroussa ma petite robe léopard jusqu’à ma taille, exposant complètement ma culotte en dentelle noire.
Ses mains puissantes se posèrent sur mes seins. Il les malaxa, les pétrit, puis commença à triturer mes tétons entre ses doigts — les pinçant, les tirant, les faisant rouler avec une précision presque cruelle. Chaque geste envoyait des décharges électriques dans tout mon corps. Le MDMA amplifiait tout : la douleur devenait plaisir, le plaisir devenait feu.
Ses doigts descendirent ensuite entre mes cuisses. Il écarta ma culotte et commença à stimuler mon clitoris, d’abord lentement, puis avec plus d’insistance. Je gémissais, le dos cambré sur la table dure, les jambes tremblantes.
Erik murmura quelque chose à l’oreille de Virginie. Elle s’avança à genoux vers moi, ses yeux bleus brillants. Elle retira délicatement ma culotte, la fit glisser le long de mes jambes, puis approcha son visage de mon sexe.
Sa langue chaude et douce entra en contact avec mon clitoris. Elle me lécha avec une lenteur exquise, traçant des cercles, aspirant doucement, explorant chaque pli. Pendant ce temps, Marc continuait à malmener mes seins, les pinçant plus fort, les tirant vers le haut.
Le MDMA rendait tout démesuré. Chaque coup de langue de Virginie provoquait une vague de plaisir intense qui irradiait dans tout mon ventre. Mon corps était en feu. La sensation de sa bouche si douce contrastait avec les mains fermes de Marc sur mes seins. J’étais perdue, haletante, offerte sur cette table basse comme un objet de plaisir.
La soirée venait de basculer dans une autre dimension.
Virginie était à quatre pattes entre mes cuisses, encore en lingerie : bas fumés, porte-jarretelles, soutien-gorge de dentelle. Sa bouche était déjà contre moi. Ma culotte avait disparu, mon soutien-gorge aussi. La robe léopard, retroussée jusqu’à la taille, n’était plus qu’un morceau de tissu inutile autour de mes hanches. Le bois dur de la table basse me tapait dans le dos à chaque frisson.
Marc restait au-dessus de moi. Ses doigts trituraient mes seins à découvert, pinçaient, tiraient, roulaient mes tétons déjà brûlants. Le MDMA faisait de chaque pincement une ligne de feu jusqu’au bas-ventre.
Erik s’approcha de Virginie. Il ne parla presque pas. D’un geste ferme, il la plaça mieux à quatre pattes, le bassin relevé, le visage toujours enfoui entre mes cuisses. Puis il saisit la fine culotte noire et la déchira. Le tissu céda d’un coup, puissamment, sans brutalité gratuite. Les lambeaux tombèrent le long de ses cuisses gainées. Je vis sa fente, offerte, luisante.
Une pensée me traversa, nette et sale : Est-ce qu’elle porte un plug ?
L’idée m’excita immédiatement. Le vide de mon propre anus, le souvenir du gros plug de la veille, et maintenant ce corps de femme à quatre pattes, peut-être déjà rempli… Mon ventre se contracta.
Erik déboutonna son pantalon. Son sexe apparut, tendu. Il se plaça derrière elle et la pénétra d’un seul mouvement contrôlé. Virginie gémit contre moi. Le son vibra sur mon clitoris. Elle ne s’arrêta pas de me lécher. Au contraire : chaque coup de reins d’Erik projetait sa langue plus fort contre moi. Elle martelait mon clitoris, rapide, insistante, presque mécanique.
Marc sortit enfin sa bite. Le Viagra l’avait rendue énorme, raide, les veines saillantes. Il s’approcha de ma tête, me prit le menton et glissa le gland entre mes lèvres.
— Ouvre. Prends-moi. C’est bien, Lotus. Laisse-toi aller.
Il me baisa la bouche sans précipitation d’abord, puis plus profond. Le gros gland cognait le fond de ma gorge. Je salivais, les larmes aux coins des yeux, le nez contre son bas-ventre. Sa voix restait basse, encourageante, presque tendre au milieu de la crudité.
— Oui. Comme ça. Tu es belle comme ça. Offerte. Regarde Virginie qui te lèche pendant qu’on la baise.
Je ne pouvais pas vraiment regarder. Je sentais. La table dure. Les seins malmenés. La langue de Virginie qui tapait mon clitoris en rythme avec les hanches d’Erik. La bite de Marc qui allait et venait dans ma bouche. Le parfum de Virginie, encore, mêlé à celui du sexe.
L’orgasme monta comme une vague trop grosse. Pas un petit spasme : quelque chose de rugissant, qui partait du clitoris, remontait dans le ventre, serrait mon anus vide. Marc pinça mes tétons plus fort, cruellement. Virginie ne relâcha pas. Sa langue martelait.
Je jouis en criant autour de la bite de Marc, le corps arqué sur le bois, les bas tendus, les créoles cognant contre mes joues. Les contractions me secouaient par vagues. Virginie continua quelques secondes encore, jusqu’à ce que je tremble trop pour rester en place.
Marc se retira un peu de ma bouche, le pouce sur ma lèvre inférieure, et me regarda, satisfait.
— Voilà. Premier orgasme de la soirée. On n’a pas encore commencé à t’ouvrir.
Erik, derrière Virginie, n’avait pas ralenti.
La table, le feu, le silence autour des gémissements : tout était devenu trop réel.
Marc me souleva d’un coup, comme si je ne pesais rien. Le bois de la table disparut. Il me porta jusqu’au grand canapé de cuir et m’y posa à quatre pattes, la robe léopard encore relevée, les bas tendus, le porte-jarretelles découvrant tout. Mes seins pendaient, lourds, les tétons encore brûlants de ses pinces.
Erik, lui, n’avait pas quitté Virginie tout de suite. Il se déshabillait encore en la prenant par-derrière : veste, chemise, pantalon, sans perdre le rythme. Puis il s’arrêta. Il se retira d’elle lentement, un geste net, presque cérémonieux. Virginie resta un instant à quatre pattes, le souffle court, le sexe luisant, les lambeaux de culotte encore accrochés à une cuisse.
Erik se tourna vers Marc.
— Qu’elles se mettent en 69. Sur le canapé.
Marc hocha simplement la tête.
— Oui. Fais-le, Lotus.
Je me positionnai. Virginie se glissa sous moi, tête-bêche, son visage entre mes cuisses, le mien au-dessus de son bas-ventre. Ses bas fumés frottaient mes joues. Et là, à quelques centimètres, je vis ce que j’avais seulement imaginé : un gros plug anal chromé, luisant, surmonté d’une fausse pierre bleue, enfoncé dans son anus. La base ronde écartait légèrement ses fesses. La pierre captait la lumière du feu.
Le cœur me battit plus fort. Elle en porte un. Un gros. Depuis le début.
Cette découverte m’excita d’un coup sec, plus que le MDMA.
Nous commençâmes à nous lécher.
C’était la première fois que je léchais une chatte. J’avais déjà embrassé des filles, touché, frotté, des soirées un peu trop arrosées, des bisous qui dérapaient. Jamais ça. Jamais ma bouche ouverte sur un sexe de femme. La pensée me traversa, nette, presque clinique, pendant que ma langue touchait enfin sa fente rasée, chaude, déjà trempée.
Le goût me surprit : légèrement salé, musqué, propre. J’aimai ça tout de suite. Je cherchai, tâtonnai, puis trouvai le rythme. Quand je suciai son clitoris comme elle l’avait fait pour moi, Virginie gémis contre mon sexe. Ses hanches se soulevèrent. Le plug chromé bougea. Je léchai plus bas, le long de sa fente, jusqu’à la base froide du métal, puis revins au clitoris. Elle montait vite. J’apprenais vite aussi.
En même temps, sa langue reprenait mon clitoris. Nous formions une boucle : son plaisir dans ma bouche, le mien dans la sienne.
Erik, désormais nu, observait debout près du canapé, le sexe encore dur, luisant d’elle. Il ne touchait plus Virginie. Il regardait.
Derrière moi, Marc s’agenouilla. Je sentis le lubrifiant, froid, abondant, couler entre mes fesses, glisser jusqu’à mon anus encore vide. Ses doigts écartèrent mes globes. Puis son index s’enfonça.
Jusqu’au fond.
Un seul doigt, mais tout entier, lent, implacable. Il me doigta le cul avec une précision de médecin : va-et-vient, flexion, pression sur les parois. La sensation fut immédiate — brûlure légère, plénitude, honte délicieuse. Mon anus se serra autour de son doigt, puis s’ouvrit. Ça m’excita fortement. Plus que je ne l’aurais admis à voix haute. Chaque coup de langue de Virginie sur mon clitoris se mélangeait à ce doigt qui me travaillait l’intérieur.
Je gémissais contre la chatte de Virginie, la pierre bleue du plug sous mes yeux, le goût d’elle dans la bouche, l’index de Marc au fond de moi.
Marc ajouta, d’une voix basse, presque pour lui :
— Ton trou s’ouvre bien. On va pouvoir continuer.
Le tintement du verre coupa tout.
Erik tapota le cristal du dos d’un couteau, net, presque cérémonieux. Sa voix porta dans le salon, l’accent un peu plus prononcé qu’à l’habitude :
— C’est l’heure de passer aux choses sérieuses.
Marc prit son téléphone. La musique s’arrêta d’un coup. Le silence tomba, épais, seulement troué par nos souffles et le crépitement du feu. Virginie cessa de me lécher. Sa bouche quitta mon sexe. Erik lui prit la main et l’aida à s’extirper de sous moi. Je restai à quatre pattes sur le canapé, soudain seule au milieu de la pièce.
Je sentis que j’étais devenue le centre. Quatre regards. Le mien, baissé.
Marc me guida. À genoux sur le canapé, face au dossier. Les mains accrochées au cuir. Le menton posé sur le rebord. La robe léopard relevée sur les reins. Les bas, le porte-jarretelles, rien d’autre. Un flottement me traversa — le MDMA, la peur, l’attente. Le silence.
Puis le contact.
Le gland de Marc contre mon anus. Chaud. Lisse. Lubrifé. J’eus le souffle court. J’attendis la suite sans oser bouger.
Une poussée. Lente. Méthodique.
Le gland passa.
— Pousse. Comme aux toilettes.
J’obéis. Mon ventre se relâcha. Il m’empala jusqu’à la garde d’un seul mouvement contrôlé. Ce ne fut presque pas une douleur. Plutôt une gêne large, profonde, différente d’un plug, différente d’un gode : vivante, chaude, pulsée. Le MDMA brouillait les bords. Douleur et plaisir se mêlaient sans que je sache lequel l’emportait. Je n’étais plus vide. J’étais pleine de lui.
Erik applaudit, une fois, deux fois.
— Bravo !
Il embrassa Virginie, puis s’assit à côté de moi sur le canapé. Il fit venir la blonde sur lui. Elle s’empala d’un geste fluide sur sa bite. Ils baisèrent tout contre moi, bouches soudées, hanches liées. Le bruit de leurs peaux, leurs gémissements étouffés dans le baiser… ça m’excitait terriblement. Je n’étais plus seule à être prise. J’étais le premier acte, et eux le second, en écho.
Marc commença à bouger.
De lents va-et-vient. Comme un archet sur les cordes d’un violon : ampleur courte, rythme régulier, pression juste. Je compris vite comment pousser pour diminuer la gêne et augmenter le plaisir. Relâcher. Accueillir. Le sentir utile. Remplie de sa bite. Remplie d’un bonheur trouble, presque stupide de reconnaissance.
De la main droite, je me caressai la chatte. De l’autre, je serrai le dossier. Je renvoyai la tête en arrière. Les créoles cognèrent contre mon cou. Marc m’enculait pour la première fois, vraiment, jusqu’au fond, et je le laissais faire en ouvrant davantage.
À côté, Virginie râlait contre la bouche d’Erik. Le plug chromé devait encore être en elle. Je n’osai pas regarder. Je sentais seulement Marc, en moi, qui prenait son temps.
La soirée avait trouvé son vrai centre.
Moi.
Marc s’arrêta de me pistonner.
Plus de va-et-vient amples. Seulement ses hanches qui roulaient, lentes, circulaires, comme s’il cherchait un autre angle à l’intérieur. La sensation changea tout de suite. Dans mon rectum, ce n’était plus une poussée droite : c’était une pression qui tournait, qui frottait les parois autrement, plus diffuse, plus étrange. Le MDMA rendait ça presque musical. Je restai accrochée au dossier, le souffle court, en train d’apprendre ce nouveau mouvement.
Puis il se retira. Doucement. Centimètre par centimètre. Mon anus se referma derrière lui avec un spasme, un vide soudain, presque décevant.
Il me releva.
Il s’assit sur le canapé, à côté d’Erik. Virginie n’avait pas ralenti : elle s’empalait sur la bite d’Erik avec une frénésie presque animale, le plug chromé toujours enfoncé dans son cul, la pierre bleue qui clignotait à chaque descente. Leurs bouches se cherchaient par instants, puis se perdaient. Le bruit de leurs peaux tapait à côté de moi.
Marc me fit signe.
Sa queue était toujours en érection maximale, le Viagra la tenait raide, à peine arquée vers sa poitrine, luisante de lubrifiant et de moi. Je m’avançai à genoux sur lui, face à face. Il me prit la taille. De l’autre main, il présenta son gland contre mon anus.
Je descendis.
Lentement. Toute seule, cette fois. Le gland passa. Puis la hampe. Je m’empalai jusqu’à ce que mes fesses rencontrent ses cuisses. La gêne revint, large, chaude, mais je savais maintenant pousser, accueillir. Il me tenait la taille. Sa bouche trouva mes seins, mes tétons encore sensibles. Il les prit, les suca, les mordilla pendant que je commençais à monter et à descendre.
Le rythme s’installa. Monter. Descendre. Le sentir glisser en moi, ressortir presque, puis me remplir à nouveau. J’y trouvai une forme de plaisir, désormais. Plus seulement la honte d’être ouverte. Un plaisir bas, rectal, qui se mélangeait au frottement de mon clitoris contre son bas-ventre à chaque descente.
Un début d’orgasme arriva.
Pas encore la vague. Juste cette chaleur qui se resserre, ce tremblement dans les cuisses, cette certitude que si je continuais comme ça, ça allait me prendre. Je m’accrochai à ses épaules. Je descendis plus fort. Sa bouche restait sur mon sein.
À côté, Virginie criait contre Erik.
Et moi, empilée sur Marc, je me faisais enculer en le regardant, pour la première fois par-dessus, et je sentais que j’allais jouir.
Marc me tenait toujours la taille. Sa bouche quitta mon sein un instant, puis revint. Il mordit.
Pas un jeu. Une morsure vraie, aiguë, sur le téton déjà trop sensible. La douleur partit en ligne droite, nette, presque blanche. J’étais au bord. L’orgasme était là, déjà ouvert, déjà commencé dans le bas-ventre. La morsure le coupa net. Une seconde. Juste une seconde de suspens, le corps tendu sur sa bite, incapable de basculer.
C’est à cet instant que je sentis Marc jouir.
Sa verge se durcit encore, pulsa, et sa jouissance m’inonda le rectum. Chaude. Épaisse. Par vagues. Chaque jet s’ajoutait au précédent. Je le sentis se vider en moi, profondément, sans se retirer. Le MDMA mêlait tout : la brûlure du téton, le sperme qui remplissait mon cul, le plaisir interrompu qui restait coincé sous la peau.
Il releva la tête et m’embrassa.
Un baiser profond, lent, presque tendre après la morsure. Sa langue prit ma bouche pendant que son sexe finissait de donner en moi. Je restai empilée sur lui, pleine, tremblante, l’orgasme toujours en suspens quelque part derrière les côtes.
À côté, Erik nous observait.
Les yeux écarquillés. Le visage comme absent, vidé d’expression, seulement cette attention trop fixe. Virginie bougeait encore sur lui, mais lui regardait ailleurs. Il regardait ça. Moi. Marc. Ce qui venait de se passer dans mon corps.
Sa voix tomba, calme, l’accent un peu plus présent :
— On échange ?
Le salon retint son souffle.
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