Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée au spa avec ma femme et sa meilleures amie au coeur brisé — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée au spa avec ma femme et sa meilleures amie au coeur brisé
Chapitre 2
L'eau continuait à clapoter doucement autour de nous, masquant à peine les mouvements discrets de ma main. Léa était au bord du gouffre, ses cuisses serrées autour de mes doigts, son corps tout entier tendu comme un arc. Je sentais ses parois intimes palpiter, se contracter de plus en plus fort, aspirant mes doigts plus profondément à chaque pulsation.
Oh putain... je ne peux plus tenir... Sarah est juste là, elle me regarde... et lui, il continue, ce salaud... Il sait que je suis à deux doigts. Je vais exploser. Devant elle. Ma meilleure amie. Cette idée me rend folle...
Sarah pencha la tête, son expression passant de l'inquiétude à une curiosité mêlée de doute.
— Léa, sérieusement, tu as l'air... bizarre. Tu es sûre que c'est juste la chaleur ?
Léa tenta de sourire, mais cela ressembla davantage à une grimace de plaisir contenu. Ses ongles s'enfoncèrent violemment dans ma cuisse, laissant probablement des marques. Je glissai mes doigts plus profondément, en les courbant légèrement pour caresser ce point précis qui la rendait dingue. Mon pouce trouva son clitoris gonflé et le massa en petits cercles rapides, sans pitié.
— C'est... ah... rien, Sarah. Vraiment. Continue... parle-moi de... de ce que tu vas faire maintenant, murmura Léa, la voix brisée, presque un gémissement déguisé.
Qu'est-ce qui se passe ? Léa n'est pas comme ça d'habitude. Elle est rouge, essoufflée... et ce regard qu'elle lance à son mari... Est-ce que je suis en train de rêver ou il y a vraiment quelque chose de bizarre ?
Sarah se redressa légèrement, ses yeux passant rapidement de l'un à l'autre. L'atmosphère était devenue électrique, lourde de non-dits.
Je ne ralentis pas. Au contraire, je sentis Léa basculer. Ses hanches eurent un minuscule soubresaut, presque imperceptible sous l'eau, mais je le perçus parfaitement. Ses muscles se crispèrent autour de mes doigts dans une série de spasmes violents et incontrôlables. Un long frisson la traversa de la tête aux pieds. Elle étouffa un cri en le transformant en une toux légère, la tête légèrement renversée en arrière, les yeux mi-clos.
Je ne ralentis pas. Au contraire, je sentis Léa basculer. Ses hanches eurent un minuscule soubresaut, presque imperceptible sous l'eau, mais je le perçus parfaitement. Ses muscles se crispèrent autour de mes doigts dans une série de spasmes violents et incontrôlables. Un long frisson la traversa de la tête aux pieds. Elle étouffa un cri en le transformant en une toux légère, la tête légèrement renversée en arrière, les yeux mi-clos.
Je jouis... oh mon Dieu, je jouis si fort... Sarah ne doit pas savoir... je suis en train de jouir devant elle... C'est trop bon... trop sale... je suis sa petite salope... oui... oui...
Son orgasme dura de longues secondes, ses parois palpitant furieusement autour de mes doigts, son jus chaud se mélangeant à l'eau du bassin. Léa mordit si fort sa lèvre inférieure que je crus qu'elle allait saigner. Ses joues étaient maintenant écarlates, sa respiration saccadée.
Sarah resta silencieuse un instant, les sourcils froncés. Elle ouvrit la bouche, puis la referma, visiblement troublée.
— Léa... tu viens de...
Léa, encore secouée par les dernières vagues de plaisir, serra ma main sous l'eau pour me faire ralentir. Elle inspira profondément, essayant de retrouver une contenance, un sourire tremblant aux lèvres.
— Désolée... un petit vertige. La chaleur, vraiment. Ça va mieux maintenant.
Sa voix était encore rauque, chargée de post-orgasme. Elle tourna légèrement la tête vers moi, ses yeux brillants d'un mélange de reproche, de gratitude et d'un désir insatiable.
Un vertige ? Mon cul. Elle vient de jouir. J'en suis presque sûre maintenant. Putain, ils sont en train de faire ça juste à côté de moi ? Ça devrait me dégoûter... mais... pourquoi est-ce que ça m'excite un peu ? Non, arrête, Sarah.
Sarah s'agita un peu dans l'eau, croisant les bras sur sa poitrine, comme pour se protéger de cette tension nouvelle. Pourtant, elle ne se leva pas. Elle ne partit pas. Son regard s'attarda un peu trop longtemps sur Léa, puis sur moi, avec une lueur nouvelle dans les yeux.
— Si tu le dis... murmura-t-elle enfin, un sourire en coin, presque malicieux. Mais si jamais vous avez besoin... d'intimité, dites-le-moi. Je peux aller me chercher un verre toute seule.
Léa et moi échangeâmes un regard chargé. La partie venait de prendre une tournure inattendue. Sous l'eau, mes doigts restaient en elle, immobiles pour l'instant, savourant les derniers soubresauts de son plaisir. La nuit n'était pas terminée. Loin de là.
Léa déglutit difficilement, essayant encore de reprendre son souffle. Ses joues restaient rosées et ses yeux brillaient d'un éclat fiévreux.
— Non... reste, Sarah, murmura-t-elle d'une voix encore un peu rauque. Vraiment, ça va mieux. Je ne veux pas que tu partes à cause de moi.
Putain... qu'est-ce que je suis en train de dire ? Je viens à peine de jouir comme une folle devant elle et je lui demande de rester... Je dois être complètement folle. Mais l'idée qu'elle reste... qu'elle soit là pendant que mon mari continue... ça m'excite encore plus.
Sarah haussa un sourcil, son sourire malicieux s'élargissant légèrement. Elle semblait avoir abandonné l'idée de faire semblant de ne rien remarquer.
— D'accord... si tu insistes. Mais franchement, l'ambiance est devenue... spéciale, ce soir.
Elle se réinstalla plus confortablement dans l'eau, ses seins à peine couverts par son maillot de bain remontant légèrement à la surface. Son regard passait maintenant régulièrement entre Léa et moi, plus curieux, presque complice.
Je décidai de tester les limites. Lentement, je retirai mes doigts de Léa, ce qui lui arracha un petit gémissement étouffé. Puis, sans quitter Sarah des yeux, je glissai ma main vers la cuisse de ma femme et, très ostensiblement cette fois, je fis remonter le tissu de son maillot sur le côté, exposant complètement sa chatte sous l'eau.
Léa sursauta.
— Chéri... souffla-t-elle, mi-protestation, mi-supplication.
Mais elle n'écarta pas ma main. Au contraire, elle écarta un peu plus les cuisses.
Il est en train de le faire pour de vrai... Sarah va tout voir... ou presque. Mon Dieu, je suis trempée. Je n'ai jamais été aussi excitée de ma vie.
Sarah ne disait plus rien. Elle observait désormais ouvertement. Ses lèvres étaient légèrement entrouvertes et sa respiration s'était accélérée.
Sarah ne disait plus rien. Elle observait désormais ouvertement. Ses lèvres étaient légèrement entrouvertes et sa respiration s'était accélérée.
Je repris mes caresses, cette fois sans aucune discrétion vis-à-vis de Sarah. Deux doigts plongèrent à nouveau dans la chatte brûlante de Léa tandis que mon pouce tournait sur son clitoris gonflé. Léa renversa la tête en arrière, incapable de retenir un vrai gémissement cette fois.
— Oh... merde... gémit-elle.
Sarah se mordilla la lèvre inférieure. Ses joues avaient rougi à leur tour.
Ils le font vraiment. Juste à côté de moi. Léa est en train de se faire doigter par son mari pendant que je les regarde... Et je... je n'arrive pas à détourner les yeux. C'est mal... mais c'est tellement chaud.
— Vous... vous n'êtes vraiment pas gênés, hein ? murmura Sarah d'une voix rauque, sans pour autant bouger.
— Tu veux qu'on arrête ? demanda Léa entre deux respirations saccadées, tout en sachant très bien qu'elle ne le voulait pas.
— Tu veux qu'on arrête ? demanda Léa entre deux respirations saccadées, tout en sachant très bien qu'elle ne le voulait pas.
Sarah hésita une seconde, puis secoua doucement la tête.
— Non... continuez. Je... je crois que ça me plaît de regarder.
Ces mots firent monter d'un cran l'excitation de Léa. Ses hanches se mirent à onduler discrètement contre ma main, cherchant plus de profondeur. Je glissai un troisième doigt en elle, la pilonnant plus franchement maintenant que le secret était levé.
L'eau clapotait plus fort autour de nous. Léa ne retenait presque plus ses gémissements, ses seins sortant à moitié de l'eau à chaque mouvement. Sarah, fascinée, s'était rapprochée imperceptiblement, ses yeux rivés sur la main qui disparaissait entre les cuisses de sa meilleure amie.
Je n'arrive pas à croire que je dis ça... mais je veux voir. Je veux la voir jouir encore. Et peut-être... peut-être plus.
Je sentis Léa approcher à nouveau de l'orgasme, beaucoup plus vite cette fois. Ses parois se contractaient violemment autour de mes doigts. Je me penchai vers elle et mordillai le lobe de son oreille avant de murmurer assez fort pour que Sarah entende :
— Jouis pour nous, ma chérie. Montre à Sarah à quel point tu es belle quand tu jouis.
Léa explosa dans un long cri étouffé, son corps secoué de spasmes puissants. Sarah la regardait, les yeux écarquillés, la respiration lourde, une main glissée discrètement entre ses propres cuisses sous l'eau.
La nuit ne faisait que commencer.
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