L'eau chaude du bain extérieur enveloppait nos corps comme une caresse lourde et silencieuse. Le spa était presque désert à cette heure tardive, seules quelques lanternes diffusaient une lumière tamisée sur les bassins de pierre. Léa était assise entre Sarah et moi, ses épaules nues à peine émergées de l'eau fumante.
Sarah, la meilleure amie de ma femme, venait de traverser une rupture difficile. Elle avait encore les yeux rougis, mais elle essayait de sourire en nous racontant, pour la troisième fois, à quel point son ex était un connard fini. Léa l'écoutait avec compassion, hochant la tête, tout en laissant sa main reposer sur ma cuisse sous l'eau. Je me penchai légèrement vers elles, feignant de m'intéresser à l'histoire de Sarah. En réalité, mon attention était ailleurs. Sous la surface trouble, mes doigts glissèrent lentement le long de la cuisse de Léa. Elle ne broncha pas et continua à répondre à son amie d'une voix calme et douce :
— Franchement, tu mérites mieux, ma chérie. Il ne t'a jamais vraiment appréciée.
Mes doigts remontèrent plus haut, effleurant l'intérieur de sa cuisse. Léa serra imperceptiblement les lèvres, mais sa voix resta parfaitement normale quand elle ajouta :
— Et puis tu sais, avec le temps, on finit par se rendre compte que c'était une chance que ça s'arrête…
Je souris intérieurement. Ma main s'aventura plus loin, frôlant le tissu fin de son maillot de bain. Du bout des doigts, je commençai à caresser doucement la zone sensible entre ses jambes, à travers le tissu. Léa écarta très légèrement les cuisses pour me faciliter l'accès, tout en gardant un visage serein. Sarah, assise en face de nous, ne se doutait de rien. Elle continuait à parler, les bras posés sur le rebord du bassin :
— Ouais… Mais sur le coup, ça fait mal quand même. Vous avez de la chance tous les deux, vous êtes tellement complices.
Je répondis d'une voix posée, sans cesser mes caresses :
— C'est vrai qu'on a de la chance. On essaie de prendre soin l'un de l'autre…
Mes doigts écartèrent délicatement le bord de son maillot. Je trouvai sa peau nue, chaude, déjà mouillée malgré l'eau du bain. Je traçai de lents cercles sur son clitoris, puis glissai un doigt entre ses lèvres intimes, la pénétrant très doucement. Léa inspira un peu plus profondément, mais transforma ça en un soupir compatissant :
— Je sais, ma belle… Tu veux qu'on aille boire un verre après ? Ça te changera les idées.
Ses joues avaient légèrement rosi. Je sentais ses muscles intimes se contracter autour de mon doigt. Je continuai à la caresser en rythme lent et régulier, ajoutant parfois un deuxième doigt, tout en maintenant la conversation comme si de rien n'était. Sarah hocha la tête, inconsciente de ce qui se passait à moins d'un mètre d'elle.
— Ouais, un verre ce serait bien… Vous êtes adorables d'être venus avec moi ce soir.
Je souris, le regard plongé dans celui de ma femme, tout en accélérant très légèrement le mouvement de mes doigts sous l'eau. Léa mordit discrètement sa lèvre inférieure avant de répondre, d'une voix un peu plus rauque qu'elle ne l'aurait voulu :
— C'est normal, Sarah. On est là pour toi.
L'eau clapotait doucement autour de nous, masquant parfaitement le mouvement de ma main. Léa serrait maintenant ma cuisse de sa main libre, ses ongles s'enfonçant légèrement dans ma peau à chaque fois que je frôlais ce point particulièrement sensible en elle. Dans sa tête, tout était chaos.
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Oh mon Dieu… Il ne s'arrête pas… Il sait exactement ce qu'il fait. Elle serrait les dents, essayant de se concentrer sur le visage de Sarah, mais le plaisir montait comme une vague brûlante, incontrôlable. C'est tellement bon… trop bon. Sarah est juste là… elle me regarde. Si elle savait… Une pointe de honte la traversa, violente et excitante à la fois. Elle se sentait sale, perverse, et cette sensation décuplait son excitation. J'adore ça. J'adore qu'il me possède ainsi, en secret, devant ma meilleure amie. Je suis sa femme… sa petite salope secrète.
Sarah pencha légèrement la tête, les sourcils froncés.
— Léa… Tu es sûre que ça va ? Tu es toute rouge. Et ta voix… elle est bizarre. On dirait que tu es essoufflée.
Léa sentit son cœur rater un battement. Ses cuisses tremblaient maintenant sous l'eau. Elle serra plus fort ma cuisse, ses ongles s'enfonçant profondément dans ma chair.
— C'est… C'est juste la chaleur du bain, répondit-elle, la voix un peu trop rauque. Elle est vraiment très chaude ce soir…
Sarah fronça un peu plus les sourcils, pas complètement convaincue. Son regard passa de Léa à moi, puis revint sur Léa. Il y avait quelque chose dans l'air, elle le sentait. Je glissai un troisième doigt en elle, lentement, en l'étirant juste assez pour la faire sursauter intérieurement. Léa étouffa un petit hoquet qui ressembla presque à un soupir de plaisir.
Je vais jouir… putain, je vais jouir devant elle. Cette pensée la terrifiait et l'excitait au plus haut point. Il me tient complètement. Je suis à lui. Même ici. Surtout ici.
Sarah se mordilla la lèvre, visiblement inquiète.
— Tu veux qu'on sorte un peu ? Tu as l'air vraiment… fiévreuse. Je ne veux pas que tu fasses un malaise.
Léa secoua doucement la tête, trop vite. Ses hanches, presque malgré elle, poussèrent légèrement contre ma main, cherchant plus de profondeur.
— Non, non… Ça va, Sarah. Vraiment. Continue… raconte-moi la suite.
Sa voix était maintenant un murmure essoufflé. Elle me jeta un regard en coin, brûlant, suppliant, furieux et plein de désir. J'accélérai imperceptiblement le rythme de mes doigts, sentant ses muscles intimes se contracter violemment autour de moi, de plus en plus fort, de plus en plus près du point de non-retour. Sarah resta silencieuse un instant, les yeux plissés, comme si elle essayait de résoudre une énigme qu'elle ne comprenait pas encore. L'eau continuait à clapoter doucement autour de nous trois… mais l'atmosphère avait définitivement changé.
Commentaires ()
(pas bien d'abuser de la faiblesse érotique d'une dame) :D
Vivement la suite.
Par contre, c'est très très court comme chapitre.