Un été à la ferme
Chapitre 1
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Couverture de Un été à la ferme, par Johnjohn
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un été à la ferme — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Johnjohn
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Un été à la ferme

Chapitre 1

Le train s'arrêta brusquement dans la petite gare oubliée du Sud-Ouest. Émilie descendit seule sur le quai poussiéreux, sa valise à roulettes grinçant contre les pavés inégaux. Dix-neuf ans. Un âge entre deux âges. Trop jeune pour être adulte, trop vieille pour rester une enfant. Elle avait accepté sans grande réflexion de passer l'été chez sa tante Chantal. C'était sa mère, Nicole, qui avait arrangé ça. Un prétexte : “Tu verras, tu seras tranquille pour réviser”. Mais Nicole avait surtout besoin d'air seule, sans sa fille, sans responsabilité.
Chantal l'attendait sur le parking, accoudée à sa vieille Peugeot 206 cabossée. Ses formes débordaient d'un débardeur trop court et son sourire avait cette chaleur un peu mélancolique que seuls ceux qui ont vécu loin savent offrir. Elle avait vécu en Afrique, Émilie le savait vaguement, sans jamais vraiment avoir compris pourquoi elle n'en parlait qu'à demi-mot, entre deux verres de vin.
— T'as pas changé, toi, dit Chantal en embrassant sa nièce. Toujours aussi jolie. Tu vas faire des ravages dans le coin.
Émilie rit doucement. Longue silhouette mince, cheveux blonds relevés en chignon flou, regard bleu trop intense pour être totalement innocent. Elle ne savait pas encore combien cet été la transformerait.
La maison était comme dans ses souvenirs d'enfance, mais en plus silencieuse. Des murs en pierre blanche, une terrasse brûlante sous le soleil, une piscine bleue un peu défraîchie. Chaque pièce semblait chargée d'un passé qui continuait à chuchoter derrière les volets fermés.
Autour, rien. Juste les champs ondulants, les haies épaisses. Un huis clos naturel, cerné par les saisons. Une seule autre bâtisse se dressait à côté de la maison : la ferme du voisin, reconnaissable à son toit d'ardoise noircie et à ses volets toujours clos. De la fenêtre de la chambre d'Émilie, on pouvait l'apercevoir, posée dans le paysage comme une sentinelle silencieuse.
Cette solitude avait quelque chose de rassurant, et d'inquiétant aussi. Rien ne filtrait vers l'extérieur. Ce qui se passait ici restait ici.
Elle l'aperçut la première fois un matin, alors qu'elle prenait un café seule sur la terrasse. Un homme, la soixantaine avancée, casquette usée vissée sur la tête, la silhouette rude, arpentait le champ au loin. Il s'arrêta, tourna la tête vers elle, sans bouger. Il la regardait. Elle baissa les yeux, troublée sans savoir pourquoi.
— C'est Alain, dit Chantal plus tard. Il vit seul dans la ferme là-bas. Il ne parle pas beaucoup. Un homme secret. Mais pas méchant.
Elle l'aperçut souvent, toujours de loin, silhouette sombre dans la lumière crue du matin, affairée autour de la ferme. Alain. Il portait des vêtements usés, aux couleurs fondues par le soleil, et il se déplaçait comme un homme qui avait appris à ne pas faire de bruit. Un jour, alors qu'Émilie bronzait sur la terrasse, il s'était arrêté, au bout du champ. Il l'observa un moment, sans se cacher. Le regard droit. C'était elle qui, troublée, avait détourné les yeux.
Ce n'est que trois jours plus tard qu'ils se croisèrent pour la première fois de près. Émilie avait décidé de sortir seule, prétendant à Chantal qu'elle allait marcher un peu dans les bois. La chaleur était déjà lourde. Elle avait enfilé une robe d'été légère sans manche, qui collait doucement à sa peau au moindre mouvement. La lumière traversait le tissu, dessinant clairement la silhouette de ses seins fermes et la pointe de ses tétons durcis par la fraîcheur matinale.
Quand elle passa le long de la clôture de la ferme, Alain était là, accroupi près d'un seau, en train de réparer un tuyau d'arrosage. Il leva la tête en entendant le bruit de ses pas. Elle ralentit. Elle n'avait pas réfléchi à ce qu'elle allait dire.
— Bonjour, lança-t-elle d'une voix claire, un peu trop forte.
Il se redressa lentement. Il était plus grand qu'elle ne l'avait imaginé. Son regard glissa un instant sur elle, comme un mouvement de brise à peine perceptible. Mais elle le sentit. Elle sentit qu'il voyait la robe, la transparence. Que ses yeux s'arrêtaient une fraction de seconde plus longtemps sur ses hanches, ses jambes.
— Bonjour, répondit-il.
Sa voix était grave, posée, avec une nuance un peu rauque. Il essuya ses mains sur un torchon suspendu à sa poche arrière, sans la quitter des yeux.
— Je... je me promenais, dit-elle. Je voulais voir les alentours.
— Y a pas grand-chose à voir ici. Juste des champs. Et des bêtes.
Elle hocha la tête. Le silence revint, dense. Elle le regardait, curieuse. Il était plus marqué par le temps que les autres hommes qu'elle connaissait. Mais il y avait quelque chose d'autre. Un calme ancien, presque animal.
— C'est votre ferme ? demanda-t-elle.
— Oui. Depuis mon père.
Elle ne savait pas quoi ajouter. Alors elle sourit, un peu timidement.
— Je m'appelle Émilie. Je suis chez ma tante, Chantal. Juste là-bas.
Il acquiesça d'un signe lent. Il savait déjà, sans doute. Dans un endroit comme celui-ci, on sait toujours qui arrive, qui repart, qui observe.
— Je sais.
Elle sentit un frisson parcourir son dos, sans qu'il y ait de vent.
— Si vous voulez des œufs... ou du lait... vous pouvez passer.
Ce n'était pas vraiment une invitation. Mais pas un refus non plus. Il la regardait encore. Pas avec insistance. Avec une sorte d'attention brute, presque pudique.
— Merci, dit-elle.
Et elle tourna les talons. Elle sentit ses jambes légèrement trembler. La robe collait un peu plus à sa peau. Derrière elle, Alain était resté immobile.
Les journées s'étiraient dans une langueur estivale presque étouffante. La chaleur s'infiltrait partout. Chantal s'était absentée pour la journée, partie au marché avec Paul, le facteur, qui insistait chaque semaine pour l'y conduire. Émilie avait donc la maison pour elle seule.
Elle avait traîné un peu dans la cuisine, feuilleté un vieux magazine, puis, elle avait enfilé son maillot. Un deux-pièces noir. Le haut était simple, à fines bretelles nouées derrière la nuque. Le bas, un string discret, à peine plus qu'un ruban, dévoilant presque tout. Elle le portait uniquement quand elle était seule ou avec des copines pour mieux bronzer.
Elle sortit, pieds nus, le carrelage brûlant sous ses pas, et s'avança vers la piscine. Le soleil tapait fort. Elle descendit doucement dans l'eau, frôlant la surface de ses mains, puis plongea.
Elle nagea quelques longueurs, le corps souple, relâché. Puis elle s'arrêta, se hissa au bord, le dos tourné vers la maison. Et c'est là qu'elle sentit quelque chose. Une présence.
Elle leva les yeux. Là-bas, à peine visible entre les cyprès, à la lisière du champ, la silhouette d'Alain se tenait droite. Immobile. Il était là, la bite à la main, en train de se branler tout en la regardant. Ses yeux ne quittaient pas son corps, et ses mouvements saccadés trahissaient son excitation.
Elle aurait pu se couvrir. Faire semblant de ne pas voir. Mais elle ne bougea pas. Elle resta au bord, les bras posés sur la margelle, le dos cambré. Elle savait ce qu'il voyait : le tissu noir tendu contre sa peau mouillée, le dos dénudé, le galbe de ses hanches, exposé sans défense au soleil et elle savait aussi ce qu'il faisait, là, dans l'ombre des arbres.
Elle se redressa lentement, l'eau dégoulinant le long de ses jambes. Tournant le dos, elle se pencha avec lenteur pour attraper sa serviette, offrant une vue imprenable sur ses fesses à peine couvertes par le maillot qui s'enfonçait dans sa raie. Un frisson lui parcourut le corps en imaginant son regard avide, ses doigts enroulés autour de son sexe, haletant derrière les cyprès. Elle savait qu'il la voyait. Et elle savait qu'il jouissait de ce spectacle.
Elle hésita une seconde. Puis, elle passa les doigts derrière son dos et défit les attaches de son haut de maillot. Le tissu glissa, révélant ses seins fermes, pleins, les aréoles sombres et les pointes déjà durcies par le frisson d'être observée.
Elle le regarda droit dans les yeux en laissant traîner ses mains sur son ventre, effleurant à peine le bas de ses seins, comme par inadvertance.
Un instant, leurs regards se croisèrent. Puis, entre deux battements de cils, il disparut.
Pas un bruit. Pas une branche qui craque. Juste l'espace vide là où il se tenait, comme s'il n'avait jamais été réel.
Elle cligna des yeux, incrédule. Son sexe était encore humide, ses tétons toujours raidis, mais lui ?
Une impulsion la traversa. Elle se leva, prit un petit panier vide accroché à un clou dans l'entrée, et sortit sans prévenir. Chantal n'était pas rentrée.
Elle longea le muret de pierre, traversa l'herbe haute. Au loin, elle entendait les cloches des chèvres, le bruit étouffé d'un seau déplacé. Elle hésita un instant, se demandant si elle n'avait pas imaginé cette scène à la piscine.
La ferme apparut. Alain était là, accroupi dans l'ombre de l'abri en bois. Il trayait une chèvre blanche au museau gris, concentré, la tête baissée. Le lait tombait dans le seau en rythmes réguliers, presque apaisants. Il ne la vit pas tout de suite.
— Bonsoir, dit-elle, sa voix douce brisant le calme.
Il se retourna lentement. Leurs yeux se rencontrèrent, et dans ce silence, elle sut. Un léger pli à sa bouche, une ombre dans son regard oui, il avait bien été là.
Mais il ne dit rien.
— Je viens pour... des œufs, lança-t-elle, un sourire presque ironique aux lèvres.
Il hocha la tête, se redressa, essuya ses mains sur un vieux chiffon. Le seau de lait était presque plein.
— Ils sont dans le cellier. J't'y amène.
Elle le suivit du regard pendant qu'il posait doucement le seau à l'ombre, puis se redressait, les épaules larges, le tee-shirt taché de paille et de poussière. Il passa près d'elle, sans la toucher, mais l'air changea autour d'eux. Elle sentit sa propre peau réagir à la proximité. Il s'arrêta dans l'encadrement de la porte en bois, l'invita d'un geste discret.
— Tu veux voir ? demanda-t-il.
— Voir quoi ?
— Comment on fait le lait. D'habitude, les gens savent plus.
Elle hésita une seconde, puis sourit. Elle entra.
L'odeur était forte, mais pas désagréable. Végétale, animale. Authentique. La chèvre, calme, mâchonnait dans son coin. Le seau de lait brillait doucement. Il s'assit à nouveau sur le petit tabouret, et reprit la traite. Ses mains étaient précises, patientes. Elle l'observa un moment en silence, puis s'adossa à la paroi en bois, croisant les bras.
— C'est un peu hypnotisant, murmura-t-elle.
Il leva les yeux vers elle. Cette fois, il ne détourna pas le regard. Il la regardait vraiment. Le tissu de la chemise bâillait légèrement, découvrant l'arrondi d'une hanche. L'échancrure du maillot noir. Elle le laissait faire. Elle ne jouait pas. Elle testait.
Le lait continuait de couler, lentement. Quelque chose flottait dans l'air, suspendu, dense. Ni mots ni gestes. Une tension douce, ancienne, presque rituelle.
— Je te donnerai du lait aussi, dit-il. Il est chaud. Tout juste sorti.
— D'accord, répondit-elle. Je veux bien goûter.
Elle souriait. Mais ses yeux, eux, étaient sérieux.
Le panier en osier pesait lourd dans sa main les œufs frais enveloppés dans un torchon, la petite bouteille de lait encore tiède que lui avait tendue Alain.
En poussant le portillon grinçant du jardin, elle aperçut sa tante. Chantal était là, allongée sur un transat au bord de la piscine, un sarong à peine noué autour de ses hanches, une bouteille de rosé à moitié vide posée à ses pieds. Son chapeau de paille de travers, les lunettes de soleil glissées sur le nez, elle riait toute seule, un rire rond, un peu trop fort, qui flottait dans l'air chaud comme une chanson d'été qui tourne en boucle.
— T'es partie loin, ma puce... Sa voix était traînante, teintée d'alcool.
Émilie posa le panier sur la table, faisant tinter la bouteille de lait contre le verre à vin.
— Je suis allée chercher des œufs chez le voisin.
Un sourcil arqué, Chantal se redressa avec peine, son décolleté généreux glissant légèrement sous le haut de bikini trop lâche.
— Chez Alain ? Un rire rauque. Et il t'a donné du lait aussi, à ce que je vois...
Elle attrapa la bouteille, dévissa le bouchon d'un geste expert et but directement au goulot. Un filet blanc coula sur son menton.
— Hmm... Elle claqua la langue. C'est bon. C'est chaud.
Chantal attrapa ensuite son verre de rosé et le leva en direction d'Émilie, comme pour porter un toast à quelque chose d'indéfini.
— Viens t'asseoir un peu, ma belle. Il fait encore doux, et j'ai besoin de parler.
Émilie s'installa au bord du transat voisin, les jambes repliées sous elle. Elle garda le silence. Elle sentait, à la manière dont Chantal fixait le ciel sans vraiment le voir, que quelque chose allait venir.
Elle connaissait ce regard vague, cette lenteur dans la voix, ce moment un peu flou où le vin lui déliait la langue. Chantal parlait toujours de l'Afrique quand elle était saoule. Comme si ce pays, ou peut-être cette époque, était le seul endroit où elle s'était vraiment sentie vivante.
— Tu sais, en Afrique... commença-t-elle, la voix traînante et rêveuse, les hommes, ils ont pas la même approche.
Là-bas, c'est... différent. La chaleur, les odeurs, le rythme des journées... Ils ne sont pas comme ici. Ils regardent, ils parlent, ils touchent. Ils prennent.
Elle tourna la tête vers sa nièce, ses lunettes de soleil glissant un peu sur son nez. Sa voix se fit presque tendre.
— Ce n'est pas qu'ils sont plus machos. C'est qu'ils n'ont pas peur de vouloir. Ils te regardent comme si tu leur appartenais déjà. Et parfois, c'est agréable de ne pas avoir à décider. De se laisser faire.
Émilie sentit un frisson, peut-être dû à la brise, ou aux mots. Elle regardait les glaçons fondre lentement dans le fond du verre de sa tante.
C'est direct. Brutal, parfois. Mais jamais hypocrite.
Émilie releva la tête, intriguée.
— Ils sont vraiment... plus gros ? demanda-t-elle avant de pouvoir se retenir, les joues s'enflammant aussitôt.
Chantal éclata de rire, un rire chaud et gras qui fit trembler ses seins à peine retenus par son bikini.
— Oh, ma puce... Elle but une gorgée, savourant le souvenir. C'est pas la taille qui compte. C'est comment ils s'en servent.
Elle tourna la tête vers Émilie, un sourire coquin aux lèvres.
— Mais pour répondre à ta question... oui, en moyenne, y a du matériel.
Émilie mordilla sa lèvre inférieure, les cuisses légèrement serrées.
— Et... c'était comment ?
Chantal ferma les yeux, comme pour mieux se replonger dans ses souvenirs.
— Le premier qui m'a eue là-bas, il m'a prise contre un baobab. J'avais mal aux hanches pendant trois jours.
Elle rit encore, puis baissa la voix, confidentielle :
— Ils savent y faire, crois-moi. Pas de préliminaires à n'en plus finir, pas de "est-ce que tu jouis, mon cœur ?". Non. Ils prennent. Et toi, tu prends ton plaisir dedans.
Émilie sentit une chaleur sourdre entre ses jambes. Elle pensa à Alain, à ses mains calleuses, à son regard noir.
— Et... tu préférais ça ?
Chantal se redressa sur un coude, soudain plus lucide.
— Écoute, ma belle. Un homme, qu'il soit d'ici ou d'ailleurs, c'est comme un vin. Y en a des brutaux qui te laissent mal aux cheveux, et des doux qui te font fondre. L'Afrique... Elle soupira. L'Afrique, c'est juste là où j'ai appris ce que je voulais vraiment.
Elle vida son verre d'un trait, puis ajouta en clignant de l'œil :
— Et pour info, le record, c'était un guide massaï. Mais c'est pas la longueur qui m'a fait voir les étoiles, c'est l'endurance.
Émilie éclata de rire, choquée et excitée à la fois. La nuit était chaude, l'air chargé de parfums et de confidences.
— Allez, dit Chantal en se levant péniblement. Je vais me coucher avant de dire d'autres bêtises. Et toi... Elle caressa les cheveux d'Émilie en passant. Fais gaffe à notre voisin. J'ai vu comment il te regarde. Un homme seul trop longtemps, ça devient un animal.
Elle disparut dans la maison, laissant Émilie seule avec ses pensées... et ses nouveaux fantasmes.
À suivre...
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Mumu 47
8 avril 2026 à 15:03
L'ambiance est formidable.... La chaleur est bien ressenti.

Je fonce pour la suite !

Merci Mumu
Soyez respectueux
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Lise du sud
22 juillet 2025 à 14:48
excellent début, on sent bien monter l'excitation
Soyez respectueux
Répondre

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