Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon pote hétéro m’a arrosé le visage… et j’ai adoré — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon pote hétéro m’a arrosé le visage… et j’ai adoré
Chapitre 3
Alex était allongé sur son lit, la chambre plongée dans la pénombre seulement percée par la lueur bleue de son téléphone. Il était plus d'une heure du matin. Il relisait pour la dixième fois les messages échangés avec Arthur dans la journée : des phrases courtes, hésitantes, où son pote avouait à demi-mot qu'il n'arrivait plus à se branler sans repenser à la dernière fois, sans voir le visage d'Alex couvert de son sperme. Alex souriait dans le noir, le slip encore taché de leurs deux jus posé sur l'oreiller à côté de lui. Il le portait parfois la nuit, juste pour sentir l'odeur qui refusait de partir complètement. Son corps était encore tendu, excité par le souvenir, quand trois coups légers retentirent à la porte d'entrée.
Il fronça les sourcils. Qui pouvait venir à cette heure ? Il se leva, en jogging gris et t-shirt large, et ouvrit sans même regarder par le judas.
Arthur était là, sur le palier, tout penaud. Pull à capuche trop grand, épaules rentrées, regard rivé au sol comme un gamin pris la main dans le sac. Ses cheveux étaient en bataille, ses joues rouges malgré la fraîcheur de la nuit. Il tenait ses clés de voiture dans une main tremblante.
Arthur était là, sur le palier, tout penaud. Pull à capuche trop grand, épaules rentrées, regard rivé au sol comme un gamin pris la main dans le sac. Ses cheveux étaient en bataille, ses joues rouges malgré la fraîcheur de la nuit. Il tenait ses clés de voiture dans une main tremblante.
— Putain... Alex... je sais qu'il est super tard... je pouvais pas dormir... je fais que d'y penser depuis tout à l'heure...
Sa voix était basse, presque cassée. Il n'osait pas lever les yeux. Alex sentit une vague de chaleur lui monter dans le ventre. Il s'effaça sans un mot pour le laisser entrer. Arthur referma la porte derrière lui, resta planté dans l'entrée, les mains dans les poches de son jogging.
— J'ai honte, mec... vraiment honte. Mais je suis excité comme jamais. Je me suis branlé trois fois ce soir en repensant à ton visage... à tout ce que j'ai mis dessus... et à la façon dont tu as tout léché devant moi. Je me sens trop bizarre. C'est pas moi, ça. Je suis pas comme ça d'habitude. Mais je pouvais plus rester chez moi. Il fallait que je te voie.
Alex referma doucement la porte et s'approcha. Il posa une main sur l'épaule d'Arthur, sentit les muscles tendus sous le tissu.
— Viens, entre. T'inquiète pas. Je suis content que tu sois là.
Ils passèrent dans le salon. La lumière tamisée de la lampe d'angle était toujours allumée. Alex proposa une bière, mais Arthur refusa d'un signe de tête. Il s'assit sur le bord du canapé, comme s'il était prêt à partir à tout moment. Alex s'installa à côté de lui, cuisses presque collées. Le silence était lourd, chargé de la même électricité que les fois précédentes.
Arthur finit par parler, les yeux fixés sur ses chaussures.
Arthur finit par parler, les yeux fixés sur ses chaussures.
— Depuis la dernière fois... je n'arrive plus à me branler normalement. Dès que je ferme les yeux, je te revois couvert. Ton slip trempé. La façon dont tu t'es branlé dedans en me regardant. Et sous la douche... tes fesses dans mes mains... putain, Alex, je suis pas gay, je sais pas ce qui m'arrive. J'ai honte. Mais ma bite est dure rien qu'à en parler.
Alex sentit son propre sexe durcir dans son jogging. Il sourit, la voix calme et rassurante.
— T'as pas à avoir honte. J'ai kiffé. J'ai kiffé chaque goutte. Chaque jet. L'odeur, la chaleur, tout. Et toi... tu es beau quand tu perds le contrôle.
Arthur rougit encore plus fort. Il leva enfin les yeux. Il y avait dedans un mélange de peur, de désir et de culpabilité qui rendait Alex fou. Sans un mot, Alex baissa lentement son jogging, révélant qu'il portait le fameux slip taché. Les traces jaunâtres étaient encore visibles, le tissu un peu raide par endroits à force d'avoir séché et été porté.
— Regarde... je le porte encore. Il sent nous deux.
Arthur bloqua. Ses yeux descendirent sur le slip, sur la bosse qui déformait le coton. Sa respiration s'accéléra. Il déglutit bruyamment.
— T'es vraiment pas comme les autres...
Alex se rapprocha encore. Il posa une main sur la cuisse d'Arthur, remonta lentement vers l'entrejambe. La bosse était déjà là, énorme, dure. Arthur sursauta, mais ne recula pas.
— Alex... attends... je sais pas si...
Mais sa voix mourut quand Alex glissa les doigts sous l'élastique de son jogging et libéra sa bite. Large, veinée, déjà luisante de pré-sperme. Arthur gémit bas, un son involontaire. Ils se retrouvèrent comme les fois précédentes : cuisses contre cuisses, bites à l'air, mains qui commençaient à bouger lentement.
Arthur se branlait avec plus de retenue cette fois. Il essayait de se contrôler. Sa mâchoire était crispée, ses yeux fixés sur le slip d'Alex. Alex, lui, assumait tout. Il se branlait ouvertement, lentement, en gémissant doucement pour l'encourager. Il sentait le regard d'Arthur qui glissait sur lui, qui s'attardait sur son corps, sur son visage, sur ses fesses quand il se cambrait un peu exprès.
La tension montait. La respiration d'Arthur devenait lourde, saccadée. Il serrait les dents.
Arthur se branlait avec plus de retenue cette fois. Il essayait de se contrôler. Sa mâchoire était crispée, ses yeux fixés sur le slip d'Alex. Alex, lui, assumait tout. Il se branlait ouvertement, lentement, en gémissant doucement pour l'encourager. Il sentait le regard d'Arthur qui glissait sur lui, qui s'attardait sur son corps, sur son visage, sur ses fesses quand il se cambrait un peu exprès.
La tension montait. La respiration d'Arthur devenait lourde, saccadée. Il serrait les dents.
— Putain... ça vient déjà... je vais pas tenir...
Il s'était levé à moitié, prêt à se placer devant Alex comme les autres fois, mais il se retint. Il se rassit, la main ralentissant sur sa queue. Il luttait. Alex le voyait : les veines de son cou saillaient, ses abdos se contractaient. Arthur voulait faire durer. Il voulait résister à la pulsion qui le poussait toujours à jouir trop vite, trop fort, trop partout.
Alex décida de pousser un peu plus. Il se mit à quatre pattes sur le canapé, dos à Arthur, fesses offertes dans le slip taché. Il baissa légèrement le tissu sur ses hanches, juste assez pour dévoiler la courbe de ses fesses, la raie qui apparaissait.
Alex décida de pousser un peu plus. Il se mit à quatre pattes sur le canapé, dos à Arthur, fesses offertes dans le slip taché. Il baissa légèrement le tissu sur ses hanches, juste assez pour dévoiler la courbe de ses fesses, la raie qui apparaissait.
— Regarde... c'est ça qui te fait bander sous la douche, non ?
Arthur lâcha un grognement rauque. Sa main s'était arrêtée net sur sa bite. Il fixait les fesses d'Alex, les yeux brillants, la bouche entrouverte. La honte se lisait sur son visage, mais l'excitation était plus forte. Il se leva cette fois complètement. Sa bite pulsait, lourde, le gland gonflé et rouge.
— Alex... merde... je... je peux pas... c'est pas...
Mais sa voix tremblait. Il s'approcha, posa une main hésitante sur une fesse d'Alex. Il la malaxa, comme sous la douche, mais plus fort, plus possessif. Ses doigts glissaient, pétrissaient la chair. Alex gémit, cambré, le cul offert.
Et puis la pulsion prit le dessus. Arthur ne put plus lutter. Il se plaça derrière Alex, bite en main, et appuya son gland contre l'entrée. Maladroitement. Très maladroitement. Il ne savait pas comment faire. Il poussait trop fort, trop vite, sans lubrifiant, sans préparation. Le gland força un peu l'anneau, entra de quelques millimètres. La sensation était nouvelle, brûlante, étroite. Arthur poussa un cri étouffé.
Et puis la pulsion prit le dessus. Arthur ne put plus lutter. Il se plaça derrière Alex, bite en main, et appuya son gland contre l'entrée. Maladroitement. Très maladroitement. Il ne savait pas comment faire. Il poussait trop fort, trop vite, sans lubrifiant, sans préparation. Le gland força un peu l'anneau, entra de quelques millimètres. La sensation était nouvelle, brûlante, étroite. Arthur poussa un cri étouffé.
— Putain... c'est... c'est chaud... trop serré...
Alex sursauta. WTF. Il n'avait pas anticipé ça si vite. Son cœur battait à cent à l'heure. Il tourna la tête, les yeux écarquillés.
— Arthur... qu'est-ce que tu fais ?
Mais sa voix n'était pas vraiment de refus. Il y avait dedans de la surprise, un peu de peur, mais surtout une excitation folle. Il kiffait. Il kiffait la maladresse, l'inexpérience, la pulsion brute de son pote. Arthur, lui, était perdu dans la sensation. Il poussait encore, maladroit, la bite qui entrait centimètre par centimètre, trop raide, trop sèche, mais la chaleur du cul d'Alex le rendait dingue.
— Je sais pas... je peux pas m'arrêter... tes fesses... putain... c'est trop bon...
Il bougeait mal. Des va-et-vient saccadés, trop rapides, trop brusques. Il ne savait pas trouver le bon angle. Parfois il sortait presque complètement, parfois il s'enfonçait trop d'un coup et Alex gémissait plus fort, mélange de douleur et de plaisir. Arthur haletait, les mains crispées sur les hanches d'Alex. Il essayait de tenir, de faire durer, mais la pression montait trop vite. Son inexpérience le trahissait : il ne contrôlait rien, il se laissait emporter par la nouveauté, par la sensation étroite et brûlante autour de sa bite.
Alex, de son côté, assumait tout. Il se cambrait plus, poussait même un peu en arrière pour l'aider, même si c'était maladroit. Il murmurait entre deux gémissements :
Alex, de son côté, assumait tout. Il se cambrait plus, poussait même un peu en arrière pour l'aider, même si c'était maladroit. Il murmurait entre deux gémissements :
— Vas-y... continue... même si c'est pas parfait... j'aime que ce soit toi...
Arthur grognait, le front en sueur. Il sentait qu'il allait jouir. Trop vite. Trop fort. Il accéléra malgré lui, les coups de reins devenant erratiques.
— Alex... je vais... je vais jouir... merde... je peux pas...
Au dernier moment, la honte et la panique le firent reculer. Il se retira d'un coup sec, juste avant d'exploser. Sa bite jaillit hors du cul d'Alex, rouge, luisante, et il se branla frénétiquement deux secondes à peine.
L'orgasme fut monstrueux. Encore plus puissant que les fois précédentes. Les premiers jets fusèrent avec une force impressionnante, arrosant le dos d'Alex, ses fesses, sa raie encore ouverte. Puis ça n'arrêta plus. Des giclées longues, épaisses, abondantes, qui coulaient partout : sur les reins, entre les fesses, sur les cuisses, et même sur le canapé quand Arthur tremblait trop. L'odeur envahit la pièce instantanément, forte, musquée, chaude. Arthur gémissait comme un animal, la main qui pompait encore, vidant tout ce qu'il avait.
Quand il ouvrit les yeux, il vit Alex couvert, le cul luisant de sperme, le dos maculé, le slip baissé taché de nouvelles traces fraîches. La panique revint, encore plus violente.
L'orgasme fut monstrueux. Encore plus puissant que les fois précédentes. Les premiers jets fusèrent avec une force impressionnante, arrosant le dos d'Alex, ses fesses, sa raie encore ouverte. Puis ça n'arrêta plus. Des giclées longues, épaisses, abondantes, qui coulaient partout : sur les reins, entre les fesses, sur les cuisses, et même sur le canapé quand Arthur tremblait trop. L'odeur envahit la pièce instantanément, forte, musquée, chaude. Arthur gémissait comme un animal, la main qui pompait encore, vidant tout ce qu'il avait.
Quand il ouvrit les yeux, il vit Alex couvert, le cul luisant de sperme, le dos maculé, le slip baissé taché de nouvelles traces fraîches. La panique revint, encore plus violente.
— Putain... Alex... je t'ai... je t'ai enculé... merde... je suis désolé... je sais pas ce qui m'a pris... j'ai perdu le contrôle... ça va ? T'as mal ? Je suis un gros malade...
Il tremblait, la bite encore dure qui gouttait sur le sol. Il recula, les yeux écarquillés de honte, prêt à s'excuser pendant des heures.
Mais Alex se retourna lentement. Son visage était rouge, ses yeux brillants d'excitation. Il sentait le sperme chaud couler entre ses fesses, sur sa peau. Il adorait ça. Il prit le slip taché, le porta à son nez, inspira profondément l'odeur mêlée de sueur, de cul et de sperme frais, et se branla dedans devant Arthur. Fort. Sans honte.
Mais Alex se retourna lentement. Son visage était rouge, ses yeux brillants d'excitation. Il sentait le sperme chaud couler entre ses fesses, sur sa peau. Il adorait ça. Il prit le slip taché, le porta à son nez, inspira profondément l'odeur mêlée de sueur, de cul et de sperme frais, et se branla dedans devant Arthur. Fort. Sans honte.
— Mec... c'était ouf. Même si c'était maladroit... j'ai kiffé que tu perdes le contrôle comme ça. Regarde... je suis trempé de toi encore une fois.
Il lécha même un peu de sperme qui avait coulé sur sa main. Arthur le regardait, fasciné. Sa bite tressauta de nouveau. Il était hypnotisé par le comportement d'Alex : ce côté assumé, pervers, cette façon de tout prendre, de tout aimer, de se salir sans aucune gêne. C'était exactement ce que ses ex n'avaient jamais fait. C'était ce qui le rendait dingue.
— T'es... t'es vraiment pas normal... mais putain que c'est excitant...
Alex se rapprocha, toujours à quatre pattes, le cul en l'air, et il essuya un peu de sperme avec son slip avant de le tendre à Arthur.
— Sens. C'est toi qui as fait ça. Et j'ai adoré.
Arthur prit le slip, le porta à son nez malgré sa honte. Il inspira, rougit encore plus, mais sa bite durcit complètement. La fascination l'emportait sur la culpabilité. Ils restèrent comme ça un long moment, Alex qui se branlait lentement dans les restes de sperme, Arthur qui regardait, touché, excité, perdu entre sa résistance intérieure et cette nouvelle faim qu'il ne comprenait pas encore.
La nuit était loin d'être finie. La tension entre eux, cette fragilité taboue de deux potes qui découvraient quelque chose de brut, de sale, d'intense, ne faisait que commencer à grandir. Arthur s'excusa encore une fois, mais cette fois il y avait un sourire timide au coin de ses lèvres. Alex, lui, savait qu'il allait le rassurer, le pousser encore un peu plus loin la prochaine fois. Et il y aurait une prochaine fois. Très bientôt.
La nuit était loin d'être finie. La tension entre eux, cette fragilité taboue de deux potes qui découvraient quelque chose de brut, de sale, d'intense, ne faisait que commencer à grandir. Arthur s'excusa encore une fois, mais cette fois il y avait un sourire timide au coin de ses lèvres. Alex, lui, savait qu'il allait le rassurer, le pousser encore un peu plus loin la prochaine fois. Et il y aurait une prochaine fois. Très bientôt.
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire la suite
C'est super bien raconté.
Beau style.
Tu nous a fait bander grave tous les deux á te lire. Abdou et Tom
je n'ai pas pu m'empêcher de me faire jouir
je n'ai jamais vécu ça, mais tu m'en a donné l'envie